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Voila le poème que je t'avais promis Françoise en cadeau d'anniversaire avec 4 jours de retard pour me faire pardonner d'avoir oublié la date,

 

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Francoise

 

C’était à Saint-Quentin, amie te souviens tu ?

En patrie tournesol, dans un morne bureau

Nos regards se croisent, très vite s’évaluent

Dans un grand silence, se détournent aussitôt

 

Dans ton regard  profond,  de me perdre j’eus peur

Ne plus te regarder,  plonger dans mes dossiers

Tu me rappelles  trop,  un souvenir d’ailleurs

Une amitié perdue que je veux oublier

 

Fausse indifférence,  qui soudain t’attire

Avec moi à Cergy, tu viendras  travailler

Peut-être le meilleur,  Peut être le pire

Ce regard te prouve qu’il te faut essayer

 

Comme tu as eu raison, malgré moi d’insister

Toi moi étions liées, avant de nous chérir

Même idée de la vie, même vue du métier

En parfaite harmonie, sur même navire

 

La tempête arriva, nous fîmes ensemble front

Notre amitié s’accrut, aux premiers soubresauts

Chaque soir ensemble,  Monde nous refaisions

Le bateau chavire, tu le quittes aussitôt

 

Au cœur de ce chaos, je veux rester à bord

Jamais je n’abandonne, ce en quoi j’ai la foi

Nouveau capitaine, lui fait crédit à tort

J’aurais dû t’écouter, et fuir ce maudit roi

 

Il me fait confiance,  j’en suis subjuguée

Éprise je tombe, dans les bras d’un quidam

Pour cet amour soudain, je faillis tout quitter

Que de chamboulements, dans ses bras me pâme

 

Je voudrais ton soutien, tu ne me l’offres plus

N’étant pas sure de moi, tu me fais un affront

De ton acquiescement,  je n’en veux surtout plus

Échange d’injures, Notre amitié voit le fond

 

Moment de silence, mais pourtant pas d’oubli

Souvent je pense à toi, notre grande amitié

Y renoncer toujours, oh non je ne le puis

Certaine j’en étais,  que j'allais pardonner

 

Ce n’est plus comme avant, mais c’est mieux encore

Chacune avons mûri, beaucoup moins  fougueuses

Notre amitié passion qui devenant trésor

Au fil des jours passant, nous rend plus heureuses

 

Je suis restée ici, rêvant d’un autre nid

Tu es partie au sud : quête de lumière

Quand chez toi tu reviens, pour revoir tes amis

Court instants ensemble, qui ma vie éclairent

 

Martienne je me crois,  dans la lune je suis

En vraie  apesanteur,  je vis d’ordinaire

Amie excuse-moi,  si hélas j’ai omis

De te souhaiter, bon anniversaire

 

Accepte ces bisous, venus des bords d’Oise

Ils sont mouillés de pluie, mais si pleins de chaleur

Ton prénom te vas bien,  ma chère Françoise

J’aime la France et l’Oise, de tout mon coeur


 

Martine (je ne signe pas de mon pseudo aujourd'hui car la fleur se veut sans épine) Novembre 2012

Tag(s) : #Poèmes

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