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Orage, Ô espoir

 


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C’était une nuit d’été,  tiède et  parfumée 

De chagrin accablée, j’implorais Morphée

Enfin pouvoir dormir, jamais me réveiller

Soudain le ciel d’encre, des éclairs déchirèrent

La fenêtre s’ouvrit  dans un long courant d’air

Féérie sublime, ciel de lumière

A cette volupté, je ne sus résister

Et de la fenêtre, je ne pus qu'approcher

A la ballustrade,  je me suis appuyée

Le ciel s’embrasa, de mille feux d’argent

Roulement de tambour, vacarme assourdissant

Décharge intense,  d’orgasmes tremblements

Un long tunnel brillant,  apparut devant soudain

Des chants de liesse,  des palais byzantins

Un ange en souriant, me montra le chemin

Je le suivis , dans des nuées de pluie

Parmi des étoiles qui brillaient dans ma nuit

Fenêtre à l’horizon,  celle du paradis

 

Martine / Octobre 2013

Pour le défi N° 108 des Croqueurs de Mots, lancée par Mademoiselle Jeanne au thème suivant : Fenêtre(s)

Tag(s) : #Poèmes

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