Un jour férié de pandémie

Publié le 19 Avril 2021

Photo Pixabay

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Aujourd’hui, c’est le lundi de Pentecôte. Il est cinq heures. Mon réveil de poils blancs et tigrés lové à mes côtés miaule suffisamment pour me sortir de mes rêves, mais néanmoins discrètement pour ne pas m’énerver. J'aimerais tant rester au lit ....

Je m'éveille par ci.

Et je me lève par là.

 

Je me dirige vers mon bureau, allume l’ordinateur, m'installe sur le canapé. Le réveil Bondit sur l’accoudoir. Je saisis le peigne à chat. J'aimerais tant me recoucher....

Et je le caresse par ci.

Et le peigne par là.

 

Je me dirige vers la cuisine, j’ouvre une boîte de croquettes de luxe pour chats délicats que je verse dans une assiette. Pourquoi donc lui en mettre autant alors que je vais jeter le reste ensuite ? Au bord de l’océan, tout prend l’humidité. Je remplis un bol d’eau et je pose le tout sur le carrelage de la cuisine. J’aimerais tant savoir résister à ses envies.

 Et je le nourris par ci.

Et je le gave par là.

 

Je m’installe à mon bureau. Je commence par lire les mails reçus sur mes messageries. Je supprime la quantité de spams non filtrés. J’efface aussi les avis de newsletters de blogueurs que je n’ai plus envie de visiter. J’aimerais tant me désabonner, mais je n’ose pas de peur de les peiner.  

Et je trie par ci.

Et J’efface par là.

 

Je débute ma lecture des mails des amis, famille et lecteurs de mon blog citoyen « La gazette des Olonnes » dont certains me prenant pour la mairie, ou une entreprise dont j’ai parlé me posent des questions sur les heures d’ouverture, me demandent des renseignements sur les produits et services. J’aimerais ne pas répondre....

Et je les conseille par ci.

Et je les aiguille par là.

 

J’attaque ensuite la lecture des commentaires de mes blogs. C’est vite fait : beaucoup sont sans aucun intérêt, juste une façon de me dire qu’ils sont passés et me témoigner de l’intérêt ou de l’amitié. Je leur rends visite en retour. Chez certains, c’est un grand plaisir, mais chez d’autres, je vais par habitude et amitié virtuelle. J’aimerais tant ne plus y aller

Et je clique par ci.

Et je visite par là.

 

Je lis rapidement, mais complètement, sauf quand je n’accroche pas et que c’est trop long. En général, je ne regarde pas les vidéos, mon temps est compté. J’essaye de trouver un commentaire, mais bien souvent, je manque d’inspiration surtout pour les articles où il n’y a que des photos sans texte (j'aime tant l'écrit) et pour les poèmes de qualité auxquels ce serait injure de rajouter des banalités. J’aimerais tant trouver une remarque intelligente :

Et je blablate par ci.

Et je "bise" par là.

 

Il est six heures, déjà plus d’une heure que je suis levée. J’enfile mon jogging, mes baskets et je marche dans l’appartement pour m’échauffer avant de partir courir. J’aimerais tant me recoucher et lire :

Et je m’habille par ci.

Et je déambule par là.

 

Je sors de la maison et me voilà partie pour 1 h 30 de jogging au bord de l’océan. J’admire les clairs de lune sur les flots, les levers de soleils des plus brumeux aux plus éclatants. Je m’arrête parfois pour prendre une photo.

Et je cours par ci.

Et je photographie par là.

 

Une fois rentrée, je prends une douche en écoutant ma radio préférée RTL qui m’informe des faits divers sanglants, des catastrophes écologiques, de la pandémie… J’aimerais tant éteindre la radio, écouter le silence.

Et je me lave par ci.

Et je m’émeus par là.

 

Il est 8 h 30, je me recouche une demi-heure avec mon Jeff. Je ris en écoutant Laurent Gerra si je ne me suis pas endormie avant. J’aimerais ne pas me recoucher, utiliser ce temps pour écrire.

Et je ris par ci.

Et je dors par là.

 

Nous nous levons. Pendant que je m’habille, Jeff prépare le  petit-déjeuner j’avale un verre de jus d’orange, un peu de thé, grignote quelques céréales aux fruits et déguste de la brioche vendéenne à la confiture maison. C’est un de mes moments préférés de la journée.

Et j’avale par ci.

Et me régale par là.

 

Je pars faire des courses au supermarché. Au passage devant le rayon vêtement, je craque pour un très joli pyjama en solde à 6,99 euros ! C’est le deuxième que j'achète ce mois-ci. Certaines sont addictes aux chaussures, moi, j'ai la folie des pyjamas. j'ai l’habitude de dormir nue comme un ver. Ce n’est pas vraiment logique, mais l’être humain est fait de paradoxes. Je me dirige vers la caisse en jaugeant le nombre de clients à chaque caisse, et je choisis la caisse où je pense le moins attendre, mais comme presque à chaque fois, je n’ai pas prévu l’incident. Cette fois-ci, c’est un client qui a oublié de peser ses poireaux et qui retourne le faire sans se presser et en se moquant éperdument que les autres poireautent. Je m’énerve. Enfin, c’est mon tour, je charge mon caddie à toute vitesse, paye et rejoins ma voiture. J’aimerais tant me faire livrer mes courses.

Et j’achète par ci.

Et je bougonne par là.

 

Rentrée à la maison, je range mes courses. Ensuite quel plaisir de retrouver mon cher ordinateur ! Après avoir fait quelques commentaires sur des blogs, je peux enfin me mettre à écrire. J’adore raconter des histoires dans mes nouvelles et romans et jouer avec les mots, les faire rimer et chanter dans les poésies.

Et raconter par ci.

Et jouer avec les mots par là.

 

Je n’ai pas vu la matinée passer, l’heure du déjeuner est arrivée. Jeff comme chaque midi a cuisiné et mis la table. Après un Kir en apéritif, je déguste les bons petits plats mitonnés avec amour et passion par mon chéri accompagné d’un verre de vin car c’est jour férié. Nous buvons de l’eau en semaine. Nous terminons le repas par un expresso et un carré de chocolat noir de qualité.

Et prendre l’apéro par ci

Et me régaler par là

 

Nous partons randonner en semaine sur le littoral vendéen. Mais aujourd’hui,  c’est lundi de Pentecôte. Comme tous les week-ends et jours fériés,  nous délaissons la côte où il y a trop de monde pour marcher dans la campagne Sablaise. Nous admirons le paysage, les fleurs, les animaux, oiseaux, papillons l’été. Autant d’occasions de prendre des photos pour animer mon blog et Facebook. J’aimerais tant arrêter mon blog pour ne plus avoir à prendre de photos, je n’aime pas cela.

Et marcher par ci

Et prendre des photos par là.

 

Après 1 heure 30 de marche, nous rentrons et prenons notre goûter : tisane et palets et galettes bretonnes. Si je m’en passais, je perdrais peut être le kilo que j’ai en trop.

Et me détendre par ci,

Et me goinfrer par là.

 

Ensuite, pendant que mon Jeff regarde la télévision, je lis essentiellement des thrillers et des romans psychosociologiques. C’est une détente en fin de journée que j’apprécie particulièrement. Je me lâche tellement après avoir tant bougé, que souvent, je m’endors sur mon livre.

Et lire par ci.

Et dormir par là.

 

Je prépare un repas léger mais cuisiné, mets la table. Nous mangeons en regardant la télévision.

Et cuisiner par ci

Et manger par là.

 

Après le dîner, nous regardons le 20 heures de TF1 et l’émission ou la série qui suit au moins en partie, car quand c’est trop long, nous arrêtons et visionnons la fin le lendemain ou plus tard en « replay ». Aux environs de 22 heures, je me couche et m’endors comme un bébé.

Regarder la télévision par ci.

Me coucher par là

 

Depuis que je suis à la retraite,  les jours se ressemblent tellement qu’il n’y a pas vraiment de différence les jours fériés. J’aspire à :

  • transformer la routine en route off. Sortir des habitudes, de la route toute tracée pour en suivre une autre toujours avec mon Jeff,
  • changer, de passions, de maison, de région, de vie surtout en ce moment où avec les confinements nous ne pouvons pas voyager.  

Et rêver d’une autre vie par ci

Et continuer par là.

 

Martine Martin / pour le défi 249 des croqueurs de mots animé par Laura (thème : raconter ce que l'on fait un jour férié)

Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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P
Courir après la Vie
pour s'apercevoir que nous ne la rattraperons jamais
s'arrêter
et sentir les secondes d'infini couler en nous
:-)
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L
Coucou Martine
Super, ton billet ! Et je peux te dire que je ressens la même lassitude que toi en ce moment ! Mes yeux m'obligent à ralentir les visites des blogs, ce qui n'est pas drôle du tout ! Surtout que le caractère est souvent bien petit..... Ces confinements successifs nous tuent ! Nous n'avons pas grand chose à visiter dans nos lotissements et les 10 km nous coincent... J'aimerais tellement être au bord de la mer... Deux sans la voir, c'est difficile ! Tout comme toi, une bouillie de jours tous identiques, mais moins sportifs malgré les promenades obligatoires... Plus d'envie non plus de m'astreindre à remplir mes journées de défis : c'est peut être pour cela que je les oublie si souvent ? Je rêve de pouvoir lire, rêver, visiter les environs sans contrainte d'être sur mon blog ! Une pile de livres m'attend, mais je m'énerve à lire si lentement ! Mon réveil matin est plus prosaïque que le tien, mais tout aussi..... pressant ! :-)) ! Bref, tes révoltes rejoignent les miennes !
Merci de ton partage et bisous
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E
j'ai pris grand plaisir à lire ta journée, avec une présentation très originale et ma foi dynamique ! Nous en sommes tous là je crois à faire très souvent des choses qui nous pèsent quelque peu, à ménager les uns et les autres. Quant au blog parfois c'est une chaine pesante mais j'ai du mal pour ma part à l'abandonner complètement ! Dans le lot de cette journée il y a des contraintes mais aussi des plaisirs me semble-t-il ! et puis bravo à Jeff pour la cuisine et bravo à toi , perso je n'arrive plus à ce que Pierre se mette aux fourneaux et pourtant il sait faire et bon :-) Bises et bonnes journées à venir :-)
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A
Voilà une journée bien remplie et bien chronométrée. Vivement la fin de la pandémie pour s’étonner de l’imprévu par ci et apprécier la fantaisie par là. Bises
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J
Oups à l'heure où je me lève tu as déjà une journée de quelques heures ! je me demande comment tu fait et vous avez bien fait de déménager dans cette belle région où l'on peut quand même faire de belles ballades je suppose dans un rayon de 10 kilomètres.
Visiter les blogs et autres sites même appréciés est chronophage et pour moi de plus en plus frustrant car je ne veux pas y passer tant de temps. Même avec un écran mat et une chaise ergonomique, cela me fatigue et je suis une lente. Du coup je passe sur la pointe des pieds de plus en plus souvent et pas tous les jours. Merci pourtant d'alimenter vos blogs En ces temps de confinement, Internet est un des rares outils d'évasion. Bises
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R
Ton texte (excellent et bien rythmé) me fais un peu penser a la chanson comme d'habitude......
Faut pas te forcer sur les blog et te désinscrire de ceux que tu n'as plus envie de visiter tu gagnera en temps et se sera plus en rapport avec tes souhait plus correct aussi pour le blogueur, mais je dis ça je dis rien. Bisous douce journée
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J
une journée fériée ou non... la routine comme même à la retraite !
pour les blogs et Facebook je me désabonne maintenant j'ai passé l'âge des contraintes je me recentre sur l'essentiel es soins à mon époux qui en a besoin... et l'avenir de mes petits enfants.
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C
Bonjour Martine,
J'apprécie beaucoup ton réveil matin !!! Il est pas mal plus doux que le mien ☺ ! Superbe, ce que tu nous as décris ici. Des journées bien remplies que ce soir jour férié ou pas. Au sujet des blogs, tu mentionnes bien des choses que je ressens également.
J'♥ beaucoup ta façon de relever ce défi !
Mille bravos et bonne semaine !
Bisous♥
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C
,,, que ce soit jour férié ou ... bien entendu ...
D
Même si ce que tu ressens à propos des blogs est un peu dur, je comprends parfaitement ce ressenti, je ne l'aurai pas mieux écrit. Pour ma part, j'ai de moins en moins de visites, au début, ça m'attristait beaucoup, moi qui étais presque à temps plein sur les écrans. Je m'obligeais de lire tous les blogs amis, de les commenter chaque jour. Quand je travaillais encore, je me levais une heure plus tôt, c-à-d à cinq heures moins le quart, pour faire mes commentaires, quand je rentrais à 16h, éreintée, je m'y remettais, j'avais trois blogs et l'annuaire pour les Nuls. Puis ma situation familiale a changé, j'ai cru que j'aurai tout le temps pour m'y adonner et pourtant, du jour au lendemain, j'ai perdu tout entrain, et comme toi, j'ai eu envie de respirer. C'est ainsi que j'ai fait Compostelle entre autre. Aujourd'hui, j'ai pris un rythme, je me limite à la communauté des Croqueurs de Môts, je ne me mets devant l'ordi que les jours de défi et uniquement en fin de soirée. Et quand je me décide à visiter et commenter les blogs, après trois blogs, je m'écroule lol !!! Il fut un temps où je culpabilisais, maintenant beaucoup moins. J'ai compris, que trop de partage tue le partage. Cela n'empêche, que je tiens à mes petits Croqueurs de Môts comme à la prunelle de mes yeux , vous êtes devenus en quelque sorte, ma petite famille. Je vous aime !
Bisous Martine.
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A
Une journée bien chargée malgré tout.
Mais, si elle se répète, l'ennuie arrive.
Pour moi, elle serait trop bien organiser comme un métronome.
J'adore quand tu parles des blogs...
Bisous Martine
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E
Bonsoir Martine. C'est une nouvelle très bien écrite et une journée bien chargée. Ma chatte me réveille aussi, mais après je ne fais pas de jogging. J'écoute Laurent Gerra qui me fait bien rire. Bonne soirée et bisous
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M
Ton réveil à poils me fait envie, mais pas trop le jogging avant le petit déj'...
Bises,
Mo
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M
Tes journées sont bien remplies et j'ai adoré ton réveil sur pattes, le mien aussi me réveille aux aurores. Mes journées, fériées ou pas sont bien remplies et je ne m'ennuie jamais mais parfois je regrette le soir de n'avoir pas davantage passé de temps à faire ce que j'aime vraiment ! Tu as de la chance d'avoir un mari cuisinier :) bisous
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F
Ce sujet t'a bien inspirée. Tu exprimés quelques vérités auxquelles je souscris. Il est vrai qu'à la retraite les jours se ressemblent et on rêve parfois de casser la routine. Tu as l'écriture qui te permet de t'évader. Bravo pour ce texte. Bonne soirée
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M
Bonjour Marine, un très beau texte,rêver d'une autre vie où l'on pourrait faire ce que l'on veut ou comme moi ne rien faire... cela fait rêver bisous et bon lundi MTH
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G
Quel texte super ! Un vrai plaisir de te lire, tu es une belle plume, j'ai en ce qui me concerne publié mes "souvenirs d'hier pour demain" le tome 1, à la demande de mes petits ! Ce fut rude mais je suis arrivé au bout ! Je te souhaite une bonne semaine et un bon lundi .Cordiales amitiés & à +
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L
Coucou Martine, que de choses vraies évoquées dans ce récit d'un lundi de Pentecôte de retraitée ! On s'y retrouve tous, au moins par-ci, ou par-là ! Contraste de ton énergie physique côtoyant la lassitude des nombreuses visites des blogs amis dont la répétition devient insupportable. Contraste de votre douceur de vivre, à toi Jeff et le chat avec la monstrueuse pandémie, invisible et pourtant tenace. Quoi qu'il en soit, la romancière est bien lancée, on le sent rien qu'en te lisant ici. Bravo, gros bisous.
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D
ce texte est mélancolique ; au fond tu es bien où tu es, mais quand même tu souhaiterais un peu autre chose. Bref lendemain de fête.
Bravo pour ta façon d'écrire ce texte qui ressemble à un poème, l'est finalement.
Tu as pris du temps pour l'écrire. Pour moi un peu difficile, ce sera très court. Nous avons appris le décès de la fille d'amie (suicide à 31 ans) ; nous la connaissions depuis son enfance.
Avec le covid, nous ne pouvons pas aller les voir ; heureusement le téléphone est là.
Comme toi j'ai envie d'un bol d'air ...
Bises et merci
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L
Comme ce texte peut nous rappeler à chacun de nous un morceau de notre vie, par ici ou par là, pour les blogs j'ai ce sentiment de ne pas être lu par certains au vu des messages écrits, mais qu'importe mon blog est petit et je n'ai pas beaucoup de visite alors je prends se qui vient,
beau texte écrit avec beaucoup de vérité.
bises amicales a vous deux
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Q
Ta journée est bien remplie...
Je te lis et je me dis qu'il ne faut pas arrêter ton blog, sauf s'il te pèse trop.
Tu écris autrement, maintenant, tu publies autrement, tu feras d'autres rencontres. Tu ne peux pas être partout.
Tu pourrais espacer tes publications, te donner du temps pour ce que tu aimes.
Tes photos me font découvrir des lieux que je ne connais pas, j'aime beaucoup, et je suis désolée que tu n'aimes pas en prendre, elles sont pourtant si belles !
As-tu vraiment envie de changer de lieu, de maison ? Je me le demande... il n'y a pas si longtemps que tu as quitté le nôtre...
En tout cas, merci pour les mots partagés, j'ai adoré ton réveil sur pattes, il faut dire que nous avons le même à la maison pour encore quelques jours. Je garde celui de ma fille...
Passe une douce journée. Bisous.
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A
Des jours qui se ressemblent
parce que tu l'acceptes par ci
et t'en contente par là

La vie est ainsi faite que pour sortir de la routine,
il faut se donne un coup de pied aux fesses par ci
et un bol d'énergie par là

La retraite a ses privilèges par ci
et ses inconvénients par là

Bonne semaine, avec ou sans routine, à ton bon cœur :-)
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A
je retrouve dans tes mots cette vie de retraités qui file qui file malgré ce que l'on peut inventer pour la remplir, cette routine amplifiée par les confinements successifs nous vole dans de jours de découvertes heureuses Bises et bonne journée
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J
Je souris en pensant au réveil sur pattes, ils ont des impératifs auxquels on ne peut surseoir quand ils ont faim. Rien ne sert de temporiser en se disant il va se calmer, la demande en supplique est impérative .
Beaucoup de points communs dans l'organisation de la journée sans avoir la mer pour horizon. Elle commence à me manquer terriblement .
Pour l'instant ma sortie se fera sur le littoral de ma couette , à essayer de contrer les effets secondaires ( fièvre, nuit blanche ) du vaccin .
Bonne journée Martine et bravo pour ton défi
Bises
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.
ne vais rajouter mot ......♥ ....tu me connais
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Z
Un lundi férié qui ressemble aux autres journées, puisque tu bénéficies de la retraite avec ton Jeff dans une superbe région. C'est ainsi. Par contre pour ce qui me concerne, pas de routine, c'est ce que je veux quand je le veux, surtout dans mes activités "bloguesques". Bises Martine
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J
C'est vrai qu'être à la retraite sonne déjà férié... il faut alors remplir ses journées autrement, et ici ma foi remplies... belle semaine, bises
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