Publié le 5 Juillet 2008

Laurent habite Charleville-Mezieres, Dans son blog il nous parle chaque jour de Charleville et de son département : les ardennes.

Il a lancé un concours poésie sur le thème de Charleville. Cela me paraissait difficile, je ne connaissais ni Charleville, ni les Ardennes.

Laurent a participé au concours poésie de "Quai des rimes",  je me devais de participer au sien.  J'ai revu certains de ses articles, j'ai regardé le site de la Mairie et Je me suis lancée et voila le résultat ci-dessous.  Allez lancez-vous et participez pour le faire :  cliquez ici.


Tout au Nord est de l’hexagone

Un des vieux verrous du royaume

Au pied des cimes des Ardennes

Charleville-Mezières souveraine

Fière de ses années glorieuses

Se mire altière dans la Meuse

 

Elle se rappelle du preux Bayard

Qui a sauvé ses murs et remparts

A l’origine elle était  Mezieres

Avec Charles elle devint  prospère

Charleville-Mezieres on l’appelât

Un marché à blé on installât

 

Le moulin a cessé de tourner

Beaucoup d’usines on fermé

Le laboureur reste en statue

Mais son âme est à jamais perdue

car les bœufs qui se trouvaient devant

ont été volés par les allemands

 

 

Sur le blason fait en son honneur

Un beau camaïeu de couleurs

Rouge comme les murs des maisons

Ocre comme la pierre des frontons

Bleu gris comme les ardoises des toits

Des couleurs comme dans le vieux patois

 

Le célèbre marionnettiste

Pour la grande joie des touristes

A la même heure en toutes saisons

Narre la légende des Aymon

Il aimerait changer de tempo

Et déclamer ces vers de Rimbaud


« L'étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,
L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins
La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
Et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain »

Eglantine : 3 juillet 2008
(sauf les 4 derniers vers qui sont de rimbaud mais vous vous en seriez douté vu leur qualité)

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 3 Juillet 2008


Un jour tu as pris ton envol

Au fond de mon cœur il revient

Un souvenir qui s’étiole

Une fleur blanche sans parfum

Une histoire sans parole

Un regard aux yeux éteints

 

Absence, ô absence

Imperceptible présence

 

Tu es un parfum entêtant

Comme une onde qui m’engloutit

Tu es un refrain obsédant

Comme un long cri qui m’assourdit

Tu es un regard pénétrant

Comme un rayon qui m’éblouit

 

Absence, ô absence

Insupportable  présence

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Rédigé par eglantine

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