Publié le 27 Janvier 2011

Je demande à chaque personne qui lira ce billet et qui le voudra de me donner un mot. MAIS ATTENTION UN SEUL MOT. Ce mot peut être un nom, un adjectif, un verbe à l'infinitif....

Je sais que j'aurai plus de noms mais n'oubliez pas les verbes et les adjectifs. J'ai besoin des 3 catégories  

 

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Comment faire pour me donner ce mot : tout simplement me l'écrire en commentaire tout seul sans d'autres mots pour l'accompagner. Ne vous inquiétez pas pour votre mot,  il ne restera pas bien longtemps tout seul.

 

Que vais-je faire de tous ces mots qui me seront offerts ? Le sais-je moi-même ?  J'ai deux idées. Laquelle vais-je choisir ?

 

Vous le saurez bientôt, enfin dans quelques jours quand ma pause blog à durée indéterminée que je débute demain sera terminée.

 

Merci de votre générosité

 

A bientôt

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 20 Janvier 2011

Aujourd’hui je vais vous raconter mon entretien d’évaluation avec mon manager qui a duré 2H45. Près de trois heures pendant lesquelles, je me suis contrôlée, contenue mais  bien amusée aussi.


Mon manager :  Es tu mobile ? .

Moi : Qu’entendez vous par Mobile ? . Je mets un point  d’honneur à le vouvoyer en insistant sur le « vous » alors que la plupart le tutoie

Mon manager : As-tu envie d’aller en France par exemple à Bordeaux, à l’étranger Hong Kong, Singapour…

Tous mes contrôles sautent devant l’incongruité de cette tirade et je lui réponds

«Oh non pas en Asie, je n’aime pas les nems,  si vous avez quelque chose de sympa  au soleil aux Antilles ou à Tahiti, faites moi signe, j’étudierai sérieusement votre proposition !!!

 

Rire de mon manager certes assez retenu mais c’est tellement rare de le voir sourire que cela me fait plaisir d’avoir réussi à le dérider avec mes chinoiseries !

Je pense qu’il s’est rendu compte alors de l’absurdité de sa réponse qui a entraîné mon trait d’humour

 

 

Quelques temps plus tard.

Mon manager : Il faut que vous développiez encore plus en vous appuyant sur votre réseau que vous n’utilisez pas suffisamment. Et il ajoute « Qui d’autre que vous peut développer le business dans votre département ? » alors qu’il était prêt il y a quelques secondes à m’envoyer chez les chinois.

 

Silence de ma part

Mon manager : Voyez vous ne trouvez personne d’autre

Moi (plagiant Clémenceau) :  « Les irremplaçables les cimetières en sont plein » et vu les circonstances  il va bien falloir que vous songiez sérieusement à me remplacer et j’ajoute avec un petit sourire malicieux.. je pense que vous avez déjà une petite idée sur le sujet…

Il se contente d’un sourire moqueur pour me répondre.

 

Quelques  temps plus tard :

Mon manager  : Vous vous dites créative mais qu’avez-vous fait en 2010 qui peut me le prouver

Moi : J’ai toujours trouvé de quoi m’occuper quand  vous me donniez volontairement plus rien à faire et la je peux vraiment dire que j’ai fait preuve d’une très grande créativité pour ne pas m’ennuyer.

Je pensais le faire rire à nouveau mais il ne rit pas.


Il remplit au fur et à mesure le compte-rendu d’entretien d’évaluation sur son ordinateur portable. A la fin de l’entretien, il me dit de « prendre sa place » enfin pardon juste de m’assoir dans son fauteuil pour relire sur écran le compte-rendu. « Je vous laisse le relire tranquille et je reviens pour la signature me dit-il en sortant de la pièce »

Je ne relis rien du tout, j’attends qu’il revienne


Quand nous réintégrons chacun notre place il me dit : "puis je l’imprimer".

Je lui réponds "bien sûr". Il s’absente de nouveau pour aller chercher le document à l’imprimante, s’empresse de le signer et me le tend. Je lui  dis "Permettez moi que je relise sur papier, je ne sais pas relire sur écran". Je prends tout mon temps à la relecture. Je sens que l’hyperactif qu’il est commence à perdre patience. Je reste imperturbable, je termine ma lecture, je prends mon stylo et je le regarde en lui demandant,

« Puis-je écrire des réserves sur ce que vous avez écrit. »


Il me regarde faussement étonné en me disant mais « cela voudrait-il que ce je j’ai écrit ne correspond pas à notre échange ?"

Je lui réponds « d’après vous ? »

"Faites toutes les réserves que vous voulez" me répond t-il ?


Et la j’écris de ma plus belle écrire très lentement que ma signature sur ce document atteste de la remise du compte-rendu mais aucunement de mon accord sur son contenu notamment sur quelques points que je précise.

Pendant que je suis entrain d’écrire mes réserves, j’entends mon manager énervé qui s’exclame

« Ce ne sont plus des réserves mais un roman que vous écrivez ». J’arrête ma rédaction et je le regarde avec un grand sourire moqueur qui vaut toutes les réponses. Il sourit aussi avec malice. Je lui tends un des exemplaires. Il me souhaite une bonne journée


Bien que satisfaite de cet entretien, je ressors vidée comme si j’avais couru un marathon.

 

Je prends les transports en commun et je reviens dans mon bureau.

 

J’ouvre mes mails en commençant par celui du Service Communication dont l’objet pique ma curiosité : « Ascension du Mont Ventoux »….

 

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Si vous êtes cycliste aguerri et si l’ascension du mont Ventoux vous tente, posez votre candidature. Seules 9 places seront attribuées pour la Région France.  Une présélection aura lieu et sera menée par le Comité Exécutif (Quel honneur mais franchement je pensais que le comité exécutif avait autre chose à faire…)

 

Cette course sera dure, exigeante et ne peut s’adresser qu’à des amateurs confirmés (on s’en doute, nous prennent–ils pour des demeurés).

 

Les conditions requises pour poser sa candidature

  • Avoir moins de 55 ans (et pourquoi qu’un cycliste entraîné de plus de 55 ans ne pourrait pas monter le Ventoux, c’est de la discrimination sur l’âge inadmissible)
  • Etre un sportif accompli    
  • Etre depuis plus de 3 ans dans l’entreprise  (et que fait-on pour l'intégration des nouveaux qui vont se sentir exclus. Remarquez que cela prouve que ceux qui ont 3 ans dans cette entreprise sont très résistants du point de vue physique mais surtout psychologique important pour ce challenge sportif)

Et alors le pompon

  • Parler l’anglais (je pense que lorsque que  l’on monte le ventoux  à vélo, il vau mieux ne pas parler du tout même en anglais sous peine de risquer l'asphyxie !) 

Je préfèrerai que mon entreprise s’engage dans des actions humanitaires ou chaque salarié qui le souhaite pourrait participer.

 

Ce n'est qu'une entreprise me direz vous mais ne trouvez-vous pas qu’elle ressemble à beaucoup d’autres….

 

Beaucoup de salariés aujourd'hui cherchent à grimper dans l'entreprise, à se dépasser mais gare à ceux qui sont trop vieux, trop jeunes, trop gros, qui ne parlent pas l'anglais, qui n'ont pas de diplôme, qui ne sont pas mobiles, qui ne sont pas ci, qui ne sont pas ça.... car leur cheminement dans l'entreprise est comparable à celle du Ventoux, elle devient pour beaucoup impossible et à défaut de pouvoir monter plus haut ou même tout simplement de se maintenir,  il pédalent dans le vide et finissent par dégringoler...  dure est leur chute pour eux et pour leur famille.

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Vécu

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Publié le 6 Janvier 2011

Après :

 

Prague: Carnet de voyage (1)

Prague : Carnet de Voyage (2)

 

Voici la suite de mon carnet de Voyage

 

Dimanche 5 Décembre 2010

 

Après le petit déjeuner nous décidons de Traverser le fleuve pour aller sur l'autre rive de la Vtlava pour monter avec le funiculaire en haut de la colline de Pétrin. Cette colline verdoyante  doit être merveilleuse en été. Elle est aujourd'hui recouverte de neige et sert de piste de luge aux enfants.

Nous mettons un bon quart d'heure pour nous rendre aux pieds du funiculaire car les trottoirs sont beaucoup plus glissants de l'autre côté de la Vtlava. Il y a moins de touristes.


Dans la gare du funiculaire, nous prenons nos billets à la machine automatique. Jeff passe le premier il met son billet dans le portillon automatique qui s'ouvre : Oh miracle. Pas vraiment, une Tchèque sort furieuse de sa cabine. Il fallait attendre son signal avant de passer le portillon. Comment aurions nous pu le savoir ne parlant pas le tchèque. Elle prend conscience que nous sommes étrangers et se radoucit. 5 minutes passent, elle ouvre le portillon. et nous pouvons pénétrer dans le funiculaire nous nous plaçons côté ville pour pouvoir prendre des photos de celle-ci vue d'en haut.

 

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Le funiculaire part, il y a un arrêt au milieu et quelques passagers supplémentaires rentrent dans le funiculaire. Nous arrivons rapidement au sommet de la colline de Pétrin. Nous sortons du funiculaire. Des contrôleurs nous attendent et là je réalise que j'ai oublié de composter mon billet troublé par le compostage trop rapide de celui de Jeff et par mon impatience à prendre le funiculaire. En haut de Petrin, nous sommes dans le pétrin. Heureusement que le billet de Jetf est composté. J'indique aux deux contrôleurs dans un anglais qu'ils comprennent que j'ai oublié de le composter. Ils me répondent qu'il seront bienveillants cette fois ci mais que j'aurais pu avoir un penalty.... Sans aucun doute des amateurs de foot.

 

Nous montons à pieds au sommet de la colline jusqu'à la tour effel.... Non je n'ai pas abusé de la bière tchèque fort bonne c'est une réelle copie  de notre dame de fer. La petite histoire dit que des tchèques de retour  de l'exposition universelle de Paris en 1889,  ont construit une imitation  :  la Rohzledna  qui a la même altitude (au dessus de la mer) que notre vieille tour parisienne. On se croirait revenus à Paris.... Enfin presque.


Après Paris,  On se croirait au fin fond de la Russie avec l'église Baroque Saint-Laurent fort belle.

En face c'est un retour vers le passé avec la porte du Bludiste  contenant un labyrinthe de miroirs et qui nous fait penser à l'entrée d'un château fort du Moyen-Âge.


A Prague le dépaysement est assuré en permanence.

Nous redescendons lentement vers la gare du funiculaire, cela glisse beaucoup. Pendant la descente, nous prenons quelques photos du parc de Petrin et de Prague. Ce parc est très vert et fleuri l'été et cela nous donne vraiment envie de revenir à Prague aux beaux jours.


Nous retrouvons la ville et sa circulation dense en dessous. Nous suivons la Vtlava que nous traversons par le pont Most Legii. Un bateau de tourisme est dans l'écluse en dessous.

 

Nous suivons l'autre rive en admirant les péniches restaurant et hôtel qui doivent être très agréables l'été :

 

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Nous arrivons au but de notre promenade pour la matinée "la maison qui danse" des architectes Frank Gehry et du Tchèque d’origine croate Vlado Milunic. Cet immeuble représente un dialogue entre un homme et une femme qui dansent c'est pourquoi on le surnomme aussi "Ginger et Fred" hommage au couple Fred Astaire et Ginger Rogers. Cette architecture très moderne qui contraste avec les immeubles anciens baroques est surprenante mais personnellement j'aime beaucoup.


 

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Nous revenons vers l'hôtel qui n'est pas loin pour nous réchauffer avant de continuer notre ballade dans Prague. Après cette petite pause, nous revenons vers le centre historique pour retourner au Marché de Noël.


Nous nous arrêtons pour déjeuner au restaurant Puskin Restaurant (cuisine tchèque et internationale) nous avons mangé des tagliatelles à la carbonara. C'était bon, le service est attentionné et le cadre agréable.


Après ce repas, nous sommes revenus vers le marché de Noël et les boutiques de souvenirs. Nous avons acheté des marionnettes très sympathiques pour décorer la nouvelle chambre de nos petites poupettes.

Nous avons flâne encore un peu dans les vieilles rues de Prague avant de rentrer à l'hôtel fatigués mais heureux.


Le soir, nous sommes sortis et avons déjeuné dans un autre restaurant français "l'universal" qui est notre vrai coup de coeur gastronomique à Prague.  Nous sommes arrivés, c'était la Saint Nicolas et il y avait une fête à l'intérieur du restaurant. Des cadeaux étaient offerts aux enfants. Le serveur nous a prévenus mais nous sommes restés. C'était bruyant, les petits enfants couraient partout,  mais il y avait de l'ambiance et nous avons apprécié d'être les spectateurs de cette fête qui est l'équivalent de Noël pour nous. La carte était traduite en français. Le cadre "style bistrot français" était très agréable.
Nous avons dégusté un suprême de poulet qui était moelleux à souhait avec une sauce succulente. Je n'exagère pas en disant que nous n'avions jamais mangé un suprême de poulet aussi bon.   Le serveur très agréable qui ne parlait qu'anglais dans un restaurant français nous a servi un très bon vin tchèque dans des vrais verres à vin. Sur une glace dans le restaurant était écrit "beaujolais nouveau" et il n'y en avait plus. Heureusement car nous avons pu ainsi apprécier ce très bon vin. L'addition fut très raisonnable.


Nous sommes retournés à l'hôtel  pour passer notre dernière nuit à Prague.

 


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Rédigé par eglantine

Publié dans #Carnets de voyage

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