Publié le 31 Décembre 2011

En janvier j'abordais 2011 avec beaucoup d'inquiétude et peu confiante mais avec un objectif principal : MAIGRIR.

 

La banquise y arrivait bien hélas, il n'y avait pas de raison que je n'y arrive pas aussi.

 

Je souhaitais perdre 20 kilos, mais je savais que c'était très ambitieux, certainement trop ambitieux.  Je m'armais de volonté et attaquais le régime à ma facçon celui du bon sens alimentaire : manger moins, supprimer tout ce qui fait grossir (fromage, charcuterie, pain, féculents) et conserver une alimentation  variée (poissons, viandes blanches, légumes, fruits et laitages (lait et yaourt).

Je devais aussi faire de l'exercice. J'allais travailler à pieds chaque fois que je pouvais ce qui me faisait 1 heure par jour de marche à pied en comptant le trajet pour aller déjeuner. Le week-end nous faisions de longues promenades (2 à 3 heures de marche ou de vélo). Ce régime occupait tout mon esprit ce qui m'évitait aussi de penser au reste.

J'ai perdu très rapidement comme je le disais dans l'article la fonte. Où en suis-je après une année, ai-je encore perdu, n'ai je pas repris.... je vous le dirais en fin d'article.

D'autres bons souvenirs de 2011 :

En Mars j'ai découvert les promenades en raquette à la Clusaz. J'ai aimé marcher pendant des heures dans des paysages immaculés où le silence règne, traverser des forêts de sapins ou de mélèzes, autour du lac des confins.
Le ski m'angoissait et me stressait, j'avais peur de tomber et de me briser.  En vieillissant après une journée de ski, je ne pouvais plus en faire tant j'avais mal dans les jambes, dans le dos, dans les bras. La raquette au contraire m'apaise, je reviens d'une randonnée détendue et sereine. J'ai le temps de m'arrêter, de prendre des photos, de goûter à l'ivresse des cimes. Le soir plus de régime, j'ai mangé de la raclette, de la fondue. Ce fut une très bonne semaine en famille avec ma fille, mes petites filles et leur papa.


Je me rappelle au printemps mon baptême de Montgolfière. Une heure de vol inoubliable. Quel bonheur de pouvoir Admirer du ciel le Patchwork des champs du Pays de Bray quand le colza est en fleurs, voir les chevaux courir dans les champs effrayés par la montgolfière et son ombre, survoler les villages et voir les cours de ferme, les jardins fermés que l'on ne peut voir.

 

Les vacances d'été sont arrivées, vite, très vite. Nous sommes partis aux Sables d'Olonne. Nous ne connaissions pas et avec Jeff nous avons une un vrai coup de coeur pour cette baie magnifique avec cette grande et large plage où l'on peut pêcher la palourde. Le front de mer est surprenant avec ses grands immeubles mais qu'ils sont beaux la lumière orangée du soleil couchant les enveloppe. J'ai aime me promener dans le vieux village de pêcheurs de la Chaume, le traverser, arriver sur la côte sauvage ou les lames se brisent sur les rochers escarpés balayés par les vents. J'ai aimé les maisons blanches vendéennes avec des toits de tuile et des volets de couleur. Nous avons passé 15 jours merveilleux à marcher et faire du vélo dans les forêts de pins, dans les marais ou le long de la côte.

 

L'automne est arrivé : un mois d'octobre particulièrement beau et chaud avec un séjour à Center Park pour se ressourcer en famille avec ma fille, mes petites puces et leur papa.

 

Novembre bien triste, je n'aime pas trop ce mois même si il restera pour moi le mois de la Naissance de mon fils le meilleur jour de ma vie avec celui de la naissance de ma fille.

 

La justice ne m'a pas donné ce que je demandais et qui m'était dû, J'irai en appel et c'est plutôt une bonne chose car cela me permettra de travailler plus longtemps. Je me vois mal arrêter de travailler, je crois que je m'ennuierai. J'ai  besoin de voir beaucoup de monde d'échanger, de conseiller, d'aider. Il faut bien positiver. Je crois que dans les premières années de ma vie j'ai vécu des choses tellement difficiles que maintenant j'arrive à relativiser dans presque toutes les situations.

 

En décembre, j'ai été grand-mère pour la cinquième fois et même si je ne verrais certainement jamais ce petit fils, je lui souhaite beaucoup de bonheur avec ses parents et ses deux petits frères.

 

Nous avons fini l'année aux sables d'Olonne. Quel plaisir de passer le jour de Noël avec ma fille, son conjoint et nos deux petites princesses qui nous ont rejoint et ont passé la semaine avec nous. Elles ont été très gâtées et nous aussi. Nous voulions voir les Sables d'Olonne l'hiver avant d'envisager d'y habiter peut être un jour. Nous sommes revenus enchantés et peut être bien que.....

 

Je me suis pesée en ce 31 décembre 2011. La balance affichait 56 kilos.  J'ai Perdu 33 kilos depuis le 1er janvier 2011 (je pesais 89 Kilos).  Rassurez vous, je suis en pleine forme et en bien meilleure forme qu'il y a un an physiquement et psychologiquement aussi.

 

 

Il est temps d'accueillir 2012 avec beaucoup d'inquiétude mais d'espoir aussi.

Que nous réserve t'elle ?


Je souhaite que la loi du plus pauvre remplace la loi du plus riche pour que chacun puisse avoir de quoi manger et se loger décemment

Je souhaite la paix retrouvée pour les pays en guerre

Je souhaite le retour des soldats français d'Afghanistan

Je souhaite plus de tolérance face à la différence

Je souhaite des entreprises plus humaines ou l'on ne jette plus les seniors trop vieux, trop chers alors que paradoxalement l'âge de la retraite a été reculée

Je souhaite un nouveau Président pour la France, un président de gauche

Je souhaite qu'on puisse enfin soigner le cancer et d'autres maladies incurables

Je souhaite plein de choses encore....

 

Suis-je idéaliste, utopique ?


En tous cas chers lecteurs et amis, je vous souhaite une bonne et heureuse année source de santé avec pleins de petits moments de joie, de rire, de plaisir, d'amour et d'amitié.

 

ET JE VOUS OFFRE EN CADEAU CE DERNIER BEAU COUCHER DE SOLEIL DE L'ANNEE 2011 SUR LES SABLES D'OLONNE

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 26 Décembre 2011

Certains le savent peut être, je fais partie d'une association d'écrivains amateurs de Cergy "les mots migrateurs" qui a organisé en Novembre une exposition d'oeuvre d'arts (peintures, sculptures, photos) "MOTS ARTS". Les membres de l'association ont été sollicités. Il devaient écrire un texte en prose ou en vers très court pour illustrer chacune de ses oeuvres.

Aujourd'hui je partage avec vous une peinture exposée et mon poème pour l'accompagner

 

 

 

l'arpenteur LO

 

 

LO L'Arpenteur, série, mars 2011

 

 

Le ciel pleure sur mon passé

Ne penser à rien et marcher

Ne regarder que mes deux pieds

Ne pas me retourner, Marcher

Aveugle, la tête baissée

Jusqu’à l’horizon me presser

Basculer de l’autre côté

Et dans l’inconnu me noyer

Eglantine / Octobre 11

 

 

 

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 19 Décembre 2011

 

Dans le cadre de  l'exposition d'oeuvre d'arts (peintures, sculptures, photos) "MOTS ARTS" organisée par l'association d'écrivains amateurs " les mots migrateurs" dont je suis membre,  ci-dessous deux sculptures et mes mots pour les accompagner

 

 

 

 

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Pied de Patrick Blanc

 

Ce n’est  pas le pied

D’avoir perdu pied

A cause d’un casse-pied


Eglantine / Octobre 11

 

 

 

 

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LP_photo clo du 3 juin

 

S’il-vous-plait  demandez la clef au pâtre

Pour que je puisse prendre la clé des champs


Eglantine / Novembre 11


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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 10 Décembre 2011

  

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Noël étincelant brille de tous ses feux.

Les Illuminations sont  illusions de joie

Noël de notre souffrance attise le feu

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

Souffrance de la mère du soldat tué

Au nom d’une patrie qui joue les puissantes

Alors qu’elle est totalement décadente

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

Souffrance du vieil ouvrier licencié

Trop payé, un plus jeune fera l’affaire

Et coûtera moins cher aux actionnaires

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël

Souffrance du  sans papier de force expulsé.

Pour avoir rêvé d’un Noël en liberté

Au pays des droits de l’homme, il fut bafoué

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

Souffrance du SDF par tous rejeté

Il rêve des beaux Noël  de son enfance

Ceux d’avant la fulgurante déchéance

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

Souffrance des vieux par des ingrats délaissés

Ils sont désormais de  beaucoup trop lourds fardeaux

Pour ceux qui ont hâte de toucher le magot

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

Souffrance des malades cloués dans leur lit

Ils auraient pu avoir ce jour une sortie

A bout de force et de vie, ils n’en ont plus envie

 

Seule la douleur ne fait pas la trêve de Noël.

 

Noël étincelant brille de tous ses feux

Les Illuminations sont  illusions de joie

Noël de notre souffrance attise le feu

 

 

Eglantine / Décembre 2011

Poème dédié à tous ceux qui seront dans la souffrance à Noël

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 3 Décembre 2011

 C’est dimanche. Nous nous levons tôt ce matin pour nous rendre chez notre fille à Paris.
C’est le salon du vinet Jeff souhaite y aller avec le conjoint de ma fille. Je n’aime pas trop les salons et encore moins le salon du vin. Goûter des grands crus sans avaler et recracher ensuite, même avec distinction, en faisant semblant de s’y connaître, non ce n'est pas pour moi. Je suis heureuse de passer  la matinée seule avec ma fille et mes deux petites poupées. Je les vois souvent mais dès qu’elles ne sont plus la elles me manquent toutes les trois.

Nous décidons d’aller au marché de la rue de la convention. Nous voici parties avec la plus petite Léonore dans la poussette et avec la patinette pour la plus grande Pauline. Nous sommes sur le palier quand le téléphone de ma fille sonne. C’est l’hôpital où elle travaille qui l’appelle, elle est d’astreinte et ils ont besoin d’elle pour faire une fibroscopie d’urgence. Je ressens l’inquiétude de mes petites filles qui ont compris que Maman allait encore s’en aller. Pauline verse quelques larmes et s’accroche désespérément à sa mère ce qui me peine beaucoup.

Nous devions aller au marché à pieds. Ma fille nous y emmène en voiture, c’est sur son chemin. Me voila lâchée dans ce marché bondé de parisiens  avec des poussettes de marchés ou d’enfants, des personnes âgées avec des cannes qui se frayent un chemin difficilement entre les passants et les étalages. Tous ces gens des beaux quartiers parisiens bien éduqués mènent un combat pour se faufiler et passer quitte pour certains à pousser les autres. Je ne sais plus bien conduire une poussette. J’y arrive bien sur les trottoirs larges ou dans le parc Georges Brassens mais dans ce marché bondé où il est très difficile d’évoluer seul, imaginez avec une poussette avec la plus petite dedans, une patinette sous le bras et la plus grande à surveiller, cela relève pour moi de l’exploit. Heureusement que le charcutier où je dois acheter la choucroute n’est pas trop loin et que Pauline est très obéissante. Quand elle s’éloigne un peu, je lui dis ou plutôt crie pour qu’elle entende « attends Mamie ». Elle est à l’époque des questionnements et me dit « et pourquoi ». Je lui explique que tout simplement je ne peux avancer aussi vite qu’elle avec la poussette et que si elle me perd de vue, elle va se perdre. Elle comprend et elle fait bien attention à ce que je sois toujours derrière elle. Je fais la queue de longues minutes à la charcuterie et au moment de payer, je réalise que je n’ai pas d’argent. Heureusement ils prennent la carte bleue.

Nous revoilà repartis ; Nous traversons le marché dans l’autre sens avec les mêmes difficultés, je coince un doigt au passage, butte avec la poussette sur le talon d’une dame qui s’est arrêtée brusquement. Mes pardons ne suffisent pas à apaiser les regards chargés de colère si ce n’est de haine pour certains.  Ce marché est un enfer. Et même si je suis née rue de la Convention, je n’apprécie vraiment pas l’endroit un jour de marché. J’atteins avec soulagement la large avenue qui remonte sur le parc Georges Brassens. Pauline est heureuse le trottoir est spacieux,  il y a peu de patients, ellepeut faire de la patinette ce qui va me décharger de l’engin qui est assez lourd. Elle part à toute vitesse sur le trottoir qui monte légèrement. Je suis inquiète de la voir s’éloigner si vite. Je lui crie de m’attendre. Ouf elle s’arrête. Je la rejoins et je lui explique que, à chaque fois qu’elle voit une entrée de garage, elle doit s’arrêter et m’attendre. Elle repart et s’arrête effectivement avant chaque bateau. Il y en a souvent ce qui me permet aussi d'éviter qu'elle s'éloigne trop.

Nous arrivons au Parc Georges Brassens. Léonore qui était restée toute sage et silencieuse s'agite soudainement en criant "marcher, marcher Mamie". Je suis soulagée, elle ne veut pas retourner au marché mais pouvoir courir dans le parc. Je la libère de sa poussette avec beaucoup de difficulté car je n'arrive pas à retirer l'attache des sangles. Je suis obligée de libérer les bras, de tenir la poussette avec mes pieds et de tirer la petite par le haut en décoinçant les pieds.... Des passants me regardent intrigués mais aucun ne me propose de m'aider. Non je n'ai pas volé cet enfant, je suis très maladroite tout simplement. C'est certain je n'aurais pas mon permis de poussette.

A peine libérée, Léonore se précipite sur la patinette de Pauline ce qui finit en pugilat, Pauline ne voulant pas la  lâcher sa trottinette. Je les sépare, reprend l'objet de discorde et j'ai mes deux petites princesses qui pleurent. Que faire. Soudain j'ai une idée géniale. En bonne blogueuse, j'ai toujours mon APN avec moi. Ce matin Pauline m'avait dit qu'elle souhaitait que le père Noël lui apporte un appareil photo. Je sors mon APN, je le mets dans les mains de Pauline et je lui dis que je vais lui apprendre à faire des photos. Aussitôt elle lâche la patinette que Léonore s'empresse d'attraper.

 

Je demande à Léonore de s'asseoir sur un banc et je luis dis que Pauline va la prendre en photo. Elle est toute heureuse, elle s'assoit fait de grands sourires en criant "ouistiti".  Pauline tient l'appareil, je lui demande de regarder l'écran et lui indique que quand elle verra bien Léonore au milieu, elle devra appuyer appuyer sur le bouton que je lui montre d'abord un peut puis complètement après. Elle s'applique et prend la photo. Je vérifie avec elle en lui montrant à l'écran, elle n'est pas floue.  Je lui dis que maintenant je vais m'asseoir auprès de Léonore et qu'elle va nous prendre toutes les deux . Je prends la petite sur mes genoux, la serre dans mes bras, et nous regardons toutes les deux Pauline en souriant et en criant "ouistiti". Je vérifie sur l'écran de l'APN. La photo n'est pas floue, on nous voit toutes les deux. J'ai juste le haut de mon chapeau qui est un peu coupé mais légèrement. Je félicite Pauline et je lui dis que je lui laisse l'appareil et libre à elle de prendre toutes les photos qu'elle veut sur le chemin du retour. Elle est toute fière. Elle prend d'abord des arbres,

 

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puis des fleurs (je ne lui ai pas encore appris à zoomer) ,

  

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l'affiche du guignol où elle va souvent le mercredi avec Léonore et Jeff.

 

 

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Nous sortons du Parc. Arrivé dans sa rue, elle prend un pot de fleurs sur un balcon de son immeuble

 

 

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puis  me dit "Mamie arrête toi, fais un gros câlin à Léonore et je vais vous prendre toutes les deux". J'ai l'idée de m'accroupir car Pauline est beaucoup plus petite que moi et je pense que accroupies la photo sera  beaucoup plus réussie.

 

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Nous la regardons toutes les deux en souriant. J'aime cette photo.


Arrivés dans le hall de son immeuble, nous passons devant une grande glace et elle veut nous prendre en photo....

 

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Dans l'ascenseur, elle prend le bouton de son étage  et la grille d'aération !

 

 

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Je crois que Pauline a toutes les qualités pour être blogueuse plus tard et tout photographier en donnant de l'intérêt à l'objet le plus quelconque .

 

Nous arrivons dans l'appartement et elle prend son balcon, ses jouets.

 

 

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Les hommes reviennent du salon chargés de bouteilles et sa maman de l'hôpital et elle est toute fière de leur montrer ses photos. Et elle veut nous prendre son papi et moi en photo :

 

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Je vais lui imprimer ses photos pour qu'elle puisse choisir celles qu'elle collera sur son cahier d'école pour raconter ce qu'elle fait en dehors de l'école.

Nous sommes vraiment fières de nos 2 petite filles et nous avons passé une bien agréable journée.

 

 Fin du premier reportage photo de Pauline,  photographe en herbe. J'espère pouvoir lui passer plus tard ainsi qu'à ma petite léonore ma passion de l'écriture.

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Vécu

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