Publié le 27 Janvier 2017

Dites moi qui sont-ils ?

Ils sont  tous incroyables 

Impétueux insatiables

D’une force impassible

Ils sont incorrigibles

Intrépides,  imprudents

Mais si Intelligents

Illustres illuminés

Imbibés d’air iodé

Ivres d’intimité

D’impossibles défis

D’itinéraires inouïs

D’inaccessibles îles

Dites-moi qui sont-ils ?

Les points sur les I

Cliquez c’est Ici 

 

Martine / Pour l'atelier 24 de ghislaine  : faire un texte avec un maximum de mots débutants par  "i" au moins 5)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 26 Janvier 2017

Pour les jeudis en poésie du défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou (Thème : "paradis") je partage avec vous aujourd'hui une chanson d'Anis, chanteur de Cergy en hommage à sa ville, ma ville aussi Cergy que j'aime tant et que je n'arrive pas à quitter complètement car c'est vraiment un petit paradis.

N'est ce pas ainsi qu'on s'imagine le paradis

N'est ce pas ainsi qu'on s'imagine le paradis

J'y ajoute un de mes  poèmes "Brumes lactées" écrit en 2007 avec des noms de rues ou de lieux de Cergy (Une autre façon de voir Cergy) pour illustrer ma photo ci-dessus :

Au  point du jour, dans le verger d’un  maraîcher,

En haut d’un abricotier,  un vieux chat perché,

A peine sorti des douces brumes lactées,

Observe les hérons sur l’île  des étangs.

Déjà l’hiver mais où sont les neiges d’antan ?

Face à l’obstacle d’eau,  songe-t’il impuissant

Sous le ciel, aujourd’hui désert de nuages,

Un grand chêne d’or d’un jardin du  village

Veille altier sur le chemin de halage.

Quai des Mariniers,  près du port de plaisance,

Le vent frais chante  une merveilleuse romance

à la Goélette « bonne espérance »

A Saint Christophe près du bel axe majeur

La grande horloge marque tout juste sept heures

La lune corail laisse place aux voyageurs

qui courent vers la gare encore engourdis

par leur rêve d’abondance et d’embellie

pressés de revenir au plus vite à Cergy

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 25 Janvier 2017

Jolie Arthemise

Jolie Arthemise

Tes yeux m’électrisent

Charmeuse Arthemise

Tu m’as conquise

Je t’aime  Arthemise

Souviens-toi Arthemise

Tu es sous emprise

Le voile  Arthemise

Est toujours de mise

Tais-toi Arthemise

Ne fais pas de crise

Une femme Arthemise

Est toujours soumise

Tu pars  Arthemise

Aux coups  t’es promise

T’es morte Arthemise

Martine / Janvier 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill  

 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

Repost0

Publié le 23 Janvier 2017

Bye Bye les anges

Elle arrive aux portes du grand jardin d’Eden. Deux vigiles à la mine patibulaire l’y accueillent froidement. l’un est armé et l’autre tient un molosse en laisse qui ressemble à Cerbère le chien gardien des enfers. Cet accueil la refroidit, elle n’a plus du tout envie d’aller au paradis et si elle allait voir comment est l’accueil au purgatoire ou en enfer !

Le vigile armé lui indique qu’il va la fouiller. Elle lui répond qu’elle a fait fausse route car c’est le paradis qu’elle cherche et non l’enfer. En riant il lui rétorque qu’elle est bien arrivée aux portes du paradis et il se met à fredonner  « vous irez tous au paradis, même toi » (1)

Elle se laisse donc fouiller. Elle le soupçonne d’en profiter pour lui  tripoter un peu les nichons. C’est comme sur terre, les hommes au Paradis, dès qu’ils voient des seins ne sont plus des saints. Il lui demande de se dévêtir et de lui remettre ses vêtements en lui précisant que tout le monde est nu au paradis et qu’il y fait toujours chaud. Cela ne la choque pas. En effet sur terre l’été elle s’adonnait aux joies du nudisme sur les plages. C’était si bon qu’elle imaginait le paradis comme un grand camp de naturistes. Comme elle avait raison.

Avant de remettre ses habits au Vigile, elle récupère dans la poche de son pantalon son smartphone , son paquet de cigarettes et son briquet.

  • Hop la ma petite dame lui dit le vigile donnez-moi ce que vous venez de garder. Il est interdit ici de ramener quoi que ce soit de votre ancienne vie. Il n’y a ni wi-fi ni 4G au ciel
  • Juste mes cigarettes et mon briquet s’il vous plait Monsieur et elle se met à Fredonner « Dieu est un fumeur de Havanes» (2).
  • Dieu a tous les droits. Il fume les cigarettes prises à tous ceux qui rentrent ici et vous avez raison depuis que son ami Fidel Castro nous a rejoint, il fume même des havanes !
  • Castro au Paradis et Dieu ami d'un Dictateur et profitant des petits,  j'ai peine à y croire....
  • «Castro est bien au paradis, même lui » (1bis) chantonne t'il et il ajoute Il est interdit d’exprimer ses idées et ses critiques. Il faut se taire au Paradis sous peine d’en être exclu. tout ce que vous aurez à dire à qui que ce soit il faudra le chanter et il fredonne

"Le ciel c'est plus marrant
C'est moins désespérant
En chantant"
(3)

  • Ok lui répond-elle en chantant du Trenet

                        je chant’rai sur mon chemin, je chantr'ai                                    mais la faim qui m’affaiblit tourmente mon appétit » (4)           Que mange t’on et boit t’on au paradis ?

  • Absolument rien, votre corps est virtuel. Il n’a plus besoin ni de se nourrir, ni de s’hydrater.
  • On mange pour le plaisir, c'est triste de s'en priver mais est-ce que je pourrai au moins aimer au paradis ?
  • Bien sûr non seulement vous pourrez mais vous devrez aimer tous les autres anges en silence ou en chantant
  • Mais c’est Super

Y'a rien à s'dire
Y'a qu'à s'aimer
Y'a plus qu'à s'taire
Qu'à la fermer
Parce qu'on fond les phrases
Ca fait tort à l'extase
Quand j'vois tes chasses
Moi ça m'suffit pour imaginer l'paradis
J'me débin' c'est étrange
Avec les anges
(5)

        je vais leur chanter aux anges

On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau, oui
On va s'aimer
(6)

  • Vous ne pourrez pas vous brûler la peau l’amour au paradis ne peut être que platonique
  • Que je suis bête, d’avoir pu imaginer que Dieu puisse me permettre de prendre mon pied au paradis et elle chante

Pas de boogie woogie avant de faire vos prières du soir
Boogie woogie, pas de boogie woogie
(7)

  • Je vois que vous vous adaptez bien pour chanter et vous avez une voix angélique alors, même si vous me semblez rebelle, je vous ouvre les portes mais attention n’allez pas mettre le bordel au paradis, vous en seriez chassé
  • Votre paradis sans les plaisirs terrestres et sans pouvoir s'exprimer et résister, je n'en veux pas et en faisant demi-tour pour prendre le chemin de l'enfer, elle chantonne une chanson de sa composition

Ni chips, ni saucisses

Ni bière, ni canabis

Même pas un radis

Même pas Jennifer

Dans ce faux paradis

On ne peut pas baiser

Ce n'est pas le panard

non plus le lupanar

Si j'dois en plus me  taire

Alors brûler en enfer

C'est certain je préfère

Bye Bye les anges

 

 

 

Photo PIXABAY

Photo PIXABAY

Photo PIXABAY

Photo PIXABAY

Martine / Janvier 2017 pour le défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou. 

(1 / 1bis ) Extrait parodié de la chanson de Michel Polnareff "On ira tous aux paradis"

(2)           Extrait de la chanson de Serge Gainsbourg "Dieu est un fumeur de havanes"

(3)           Extrait de la chanson de Michel Sardou "en chantant"

(4)           Extrait parodié de la chanson de Charles Trenet "Je chante"

(5)           Extrait de la chanson de Marguerite MONOD et de Breffort "Avec les anges"

 

 

(6)           Extrait de la chanson de Gilbert Montagné " "On va s'aimer"

(7)           Extrait de la chanson " d'Eddy Mitchell "pas de boogie woogie"

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers, #Parodies

Repost0

Publié le 20 Janvier 2017

Pour imagecitation 27 de Gisèle, je vous propose les 4 photos de Gisèle accompagnées d'un texte personnel ^pour la première et citations pour les trois suivantes

Imagecitation N°27
Imagecitation N°27
Imagecitation N°27
Imagecitation N°27

Maintenant l'exercice en sens inverse voici les photos choisies sur Pixabay pour les citations proposées par Gisèle

Imagecitation N°27
Imagecitation N°27
Imagecitation N°27

Détestant la musique qui rompt le silence que j'aime tant, je n'ai pu illustrer la citation suivante proposée par Gisèle : "Sans la musique la vie serait une erreur". F. Nietzsche.

J'ai donc remplacé cette citation par une autre qui rend hommage au silence

Imagecitation N°27

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Citations

Repost0

Publié le 19 Janvier 2017

Photo pixabay

Photo pixabay

Ni chips, ni saucisses

Ni bière, ni canabis

Même pas un radis

Même pas Jennifer

Dans ce beau paradis

Je le dis c’est l’enfer

 

Paradis en Verlan

Ça donne « dirapa »

Oh c’est désopilant

Mais dira pas quoi

Si on doit tous se taire

Je le dis c’est l’enfer

Je ne veux pas me taire

 

Paradis à l’envers

Ça donne sidarap

Amour chausse- trappe

Rap muet et sida

Je le dis c’est fada

Je ne veux pas me taire

LE PARADIS C’EST L’ ENFER

 

Martine / Janvier 2017 pour les jeudis en  poésie défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou

Ce poème sur cette parole de détenus, de jeunes de l’école de la deuxième chance

« Le seul truc pas chouette c’est qu’au paradis, on va manquer de saucisses et de chips. Dieu ne veut pas qu’on ramène des choses d’en bas. Il a crée le paradis, donc c’est parfait… Point !  Et on en a pour l’éternité »

Constituera aussi très certainement ma participation au défi du lundi car je vais être très prise ce week-end. Nous avons des amis à la maison pour l'arrivée des premiers du Vendée Globe aux Sables d'Olonne. Lilou si j'ai le temps dimanche et l'inspiration peut être que j'écrirai un autre texte.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Repost0

Publié le 18 Janvier 2017

Zenobe le vilain microbe

ZENOBE est  un vilain microbe

Qui n’est  pas du tout xénophobe

Mais se sent parfois claustrophobe.

 

Il veut faire le tour du globe.

Être un parasite est son job,

Même si ce n’est pas très probe

 

Dans son étincelante robe,

Qu'on ne voit pas et qui l’enrobe,

La santé des enfants  il dérobe

Dans les écoles du  globe


Martine / Janvier 2017 pour les prénoms du mercredi de JILL BILL 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

Repost0

Publié le 17 Janvier 2017

Qu’est-ce qu’un contraire ? Si l’on en croit le dictionnaire : les contraires sont en opposition ou vont  dans une direction opposée en sens inverse. Existe-t-il vraiment des contraires ? En apparence oui. Néanmoins,  quand on y réfléchit chacun peut évaluer les choses de son point de vue, suivant sa propre sensibilité.  Je vais vous donner quelques exemples.

Un mot vous échappe pour vous il est  léger, vous vous sentez délivré de la lourdeur du sentiment contenu. Pour celui qui le reçoit il est lourd et pèsera comme un fardeau  au plus profond de lui.  

Votre sac de commissions vous parait lourd à porter. Pour votre époux très sportif qui fait de la musculation il est léger !  Chez les boxeurs (boxe anglaise) il y a des lourds-légers  moins lourds que les poids lourds et plus lourds que les poids mi lourds.  J’espère que vous me suivez toujours ! ! 

En parlant de plus et de moins,  L’instant de plus  que vous venez de vivre en me lisant est désormais un instant de moins dans votre vie alors si vous ne prenez pas de plaisir à poursuivre, arrêtez votre lecture, je ne vous en voudrais pas.

Le jour et la nuit sont-ils vraiment contraires ?  Il peut y avoir des jours sombres au ciel plombé et des nuits de pleine lune lumineuses et étoilées. Au sens figuré  certaines de vos  traversées de tunnel,  de nuit vont éclairer vos jours et vous les faire aimer.

Vous avez dit "Contraire"

Le courage et la peur sont-ils aussi opposés qu’ils puissent paraître ?  Les plus courageux et téméraires ont peur et ne le montrent pas et c’est cette peur qui engendre le courage pour lutter contre elle et se surpasser en arrivant à l’oublier.

La scénariste José Fréchette disait « L’être humain étant un gâteau à plusieurs étages, on peut bien être triste et gai dans la même cuillérée ». Comme elle avait raison. Beaucoup d’entre vous le savent, j’ai été malade en 2016 et j’ai suivi un traitement très agressif. J’attendais avec impatience le 3 Janvier 2017 fin de mon traitement. Le 3 janvier dernier Je me suis levée très gaie d’être enfin en rémission et d’avoir fini le traitement. J’ai même chanté sous ma douche la chanson favorite de mes petites filles « délivrée, libérée… » !  Curieusement en allant pour la dernière fois à l’hôpital ce matin-là, j’étais triste. Je me suis même dit que cette structure rassurante qu’est l’Institut Curie avec des gens merveilleux sur le plan des compétences et humainement parlant allait vraiment me manquer. J’ai pensé aussi que ceux que j’aime qui m’avaient environné comme jamais allaient me délaisser maintenant. J’en avais les larmes aux yeux.  Je m’en suis voulu de ces pensées et quand je les ai avouées à l’infirmière qui me donnait ses conseils pour l’après-cancer, elle m’a rassurée en me disant qu’elles étaient normales.   C’est vrai qu’il y a des moments ainsi dans la vie où l’on peut être gais et tristes à la fois. Ce fut le cas aussi quand mes enfants nous ont quittés pour aller vivre leur vie séparément avec leur conjoints. Je me réjouissais de leur bonheur et réussite mais était très triste qu’ils ne soient plus là chaque jour à nos côtés.

On dit même que les contraires s'assemblent c'est parfois vrai mais pas toujours car comment alors expliquer l'intolérance à ce qui est différent par le physique ou la pensée.

J’arrête ici de philosopher, surtout, et c’est paradoxal, je n’aime pas le faire.

Si vous n’avez pas aimé ce que j’ai écrit aujourd’hui, avouez le et ne dites surtout pas le contraire en commentaires.

 

Martine / Janvier 2016 pour l’atelier N° 22 de Ghislaine

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Pensées, réflexions

Repost0

Publié le 16 Janvier 2017

J'ai eu beaucoup de remords pour le dernier croqueur de mots de lundi dernier animé par Fanfan de vous avoir proposé une rediffusion. La fatigue s'étant estompée, j'ai retrouvé mon courage pour écrire et je vous propose une parodie de la chanson de Michel SARDOU la maladie d'amour

La sinistrose aigue

LA SINISTROSE AIGÜE

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle masque la chance de vivre en belle France
Pays d’égalité, culture et liberté
Elle fait oublier nos privilèges sociaux
D’enfants gâtés nous devenons enfants blasés

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle fait contester tous nos présidents
Systématiquement avant qu’ils n’aient agi
Elle met en danger l’avenir de nos enfants
Et compromet notre fragile démocratie

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle limite le monde au niveau de la France
Elle concentre chacun sur ses difficultés
Elle tue notre assurance, elle bannit l’espérance
Et l’individualisme est ainsi exulté

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle twiste, elle twiste
La vague populiste
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle gronde, elle gronde
l’énorme vague immonde
Qui entraine dans son sein
Les cheveux blonds, les cheveux bruns

Martine / Janvier 2017

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies

Repost0

Publié le 13 Janvier 2017

Je suis un matou roux intrépide.  J’aurais pu m’appeler Rouky ou Abricot mais ma maîtresse a préféré me surnommer Plouf car, contrairement à beaucoup d’autres chats,  j’aime l’eau.

Autrefois je prenais beaucoup de plaisir à entrer dans la salle de bain  quand elle prenait son bain et à sauter dans l’eau délicieusement chaude. Depuis que je lui ai fait très peur un jour en la rejoignant  dans la baignoire un mulot dans la gueule, elle verrouille la porte quand elle se baigne.  Fini le plaisir du plongeon et du bain.  Dans le jardin de la maison il y a un grand bassin avec des poissons rouges, jaunes, noirs d’une grande vivacité. J’aime m’en approcher et les regarder évoluer.  J’aurais aimé être un poisson.  

Plouf le chat qui rêvait d'être poisson

Maintenant que la baignoire m’est interdite j’ai très envie de sauter dans le bassin pour m’y baigner et croquer au passage quelques poissons.  C’est certainement dangereux. Je pourrais m’y noyer ou pire être gobé par une des très grosses carpes qui se ferait un plaisir d’avoir un chat dans la gorge. Malheureusement je ne puis. J’ai bien essayé de mordiller le filet dont ma maîtresse a recouvert le bassin mais il est en plastique très solide et je n’y suis pas encore parvenu.

Il ne me reste plus que l’aquarium et là c’est possible.  L’eau doit être froide et il est connu que « chat échaudé craint l’eau froide » mais comme je n’ai jamais été échaudé, l’eau froide non seulement ne me fait pas peur mais m’attire. Nemo tes jours sont comptés, je vais te dévorer.

Le moment est venu. Quand les maîtres ne sont pas là les chats dansent enfin en ce qui me concerne plongent,  je ne m’appelle pas plouf pour rien.  Je  monte sur l’étagère au-dessus de l’aquarium et je saute. Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que Nemo allait sauter et s’échapper et que je resterai coincé au fond du bocal.

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Je vais me noyer sous le regard narquois de deux petites souris qui sont remontées de la cave pour assister au spectacle. Elles me regardent en riant et en dansant. Quand le chat n’est pas là les souris dansent. Et qu’est-ce qu’elles dansent d’après vous ?  Le cha-cha-cha. Une danse  n’est pas un chat, il faut appeler un chat un chat Mesdemoiselles les souris et vous ne perdez rien pour attendre si par bonheur j’arrive à échapper à la noyade.

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Soudain j’entends la sonnerie stridente du téléphone et j’émerge bien installé dans mon panier moelleux. J’ai encore rêvé.  Qu’est-ce que vous croyez vous les humains ? Les chats rêvent aussi.

Martine / Janvier 2016 pour les expressions du mois de Clara. Les expressions en gras dans le texte sont celles qu'on devait utiliser dans un texte.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0