Publié le 29 Avril 2017

Avril fut encore un mois agréable pour moi :

Je deviens accro aux sports aquatiques et je vais maintenant 5 jours sur 7 à la piscine. J’aime nager, faire du vélo, du fitness et du full contact dans l’eau. J’ai, en deux mois intensifs,  musclé mon ventre et comme j’aime constater dans la glace le fruit de mes efforts devenus plaisir à tel point que j'en suis devenue addict et quand je suis à Cergy cela me manque. Le sport m'a permis aussi de retrouver la forme rapidement après 6 mois de traitement intensif et agressif.

Nous avons accueilli pendant 10 jours nos petites filles et ce fut un vrai plaisir de jouer et de se baigner avec elles. Quelle joie ce premier bain de l'année même si on n'est pas resté longtemps. Je vous rassure elle avaient des combinaisons comme vous le verrez sur la photo.  j'ai aimé  les accompagner la plus grande à la voile, la seconde au poney et pousser la plus petite sur la balançoire du jardin.

Aimé détesté Avril 2017
Aimé détesté Avril 2017 Aimé détesté Avril 2017
Aimé détesté Avril 2017

Ma fille et son conjoint nous on rejoint et ce fut bien agréable de passer un moment en famille. Quel plaisir le jour de Pâques que cette chasse aux oeufs dans notre jardin et celui de la voisine. Tout le monde est reparti heureux à la fin des vacances et nous avons beaucoup aimé aussi le calme et l’ordre de la maison retrouvés.


 

Aimé détesté Avril 2017

Au niveau du temps ce mois d’avril a été merveilleux en Vendée et j’ai fait fait de belles promenades et adoré un soir un splendide coucher de soleil.

Aimé détesté Avril 2017 Aimé détesté Avril 2017
Aimé détesté Avril 2017

Les fleurs ont commencé à poindre au jardin et c'est un vrai bonheur

Aimé détesté Avril 2017 Aimé détesté Avril 2017
Aimé détesté Avril 2017 Aimé détesté Avril 2017 Aimé détesté Avril 2017

Je crois vous l’avoir déjà dit mais j’ai besoin en permanence dans ma vie de mener des combats.

J’ai un peu déprimé en début d’année car après avoir combattu 8 mois contre le cancer, je me trouvais démunie sans aucun autre combat pour remplacer celui-ci.

J’en ai trouvé un en m’engageant activement pour soutenir mon candidat préféré à l’élection présidentielle sur Facebook. Je me suis bien amusée à le faire et aussi et à combattre les candidats extrémistes qui sont un vrai danger pour notre pays.  J’ai pris beaucoup de plaisir à le faire. J’aurais aussi aimé être à Cergy avec une de mes amies et distribuer avec elle des tracts dans les gares, sur les marchés, faire du boîtage, aller à la rencontre des habitants comme nous l’avions fait pour une campagne municipale passée.  Quand elle m’a dit au téléphone qu’en une journée elle avait déposé 1000 programmes de notre candidat, j’ai été vraiment très frustrée de n’avoir pu participer à ma petite échelle.

Certains me diront que j’aurais pu le faire en Vendée oui mais je ne connais personne dans les milieux politiques alors qu’à Cergy je connais beaucoup de monde et je peux le faire en groupe avec des gens que j’apprécie et qui partagent mes idées.

J’ai détesté aussi cette campagne qui tournait souvent à l’injure et la désinformation. Je n'avais jamais vu cela avant et pourtant j'ai une expérience politique après avoir mené plusieurs campagnes électorales sur le terrain à Cergy pour le modem, cap 21 et les verts (Je me qualifierai de sociale libérale donc centriste avec une fibre écologique).

Ce fut une grande joie au soir du premier tour de voir mon candidat arriver en tête. Imaginez que depuis 10 ans je crois fermement à une société à la fois modérément libérale sur le plan économique tenant compte de l'écologie mais aussi sociale. Pour y arriver il faut bien entendu s'exclure des notions droite / gauche qui à mon avis ont causé tant de tort à notre pays. Alors voir que cette vision a convaincu beaucoup d'électeurs et qu'elle risque de triompher m'a remplie d'une profonde joie.

Je suis à Cergy en cette fin de mois et m'engage activement avec des amis dans le second tour de la campagne. Je dois d'ailleurs vous quitter pour aller au contact de la population sur le marché de Cergy distribuer des tracts.

Le mois de mai arrive et j'espère un grand bonheur le 6 mai au soir.

Mes amis en mai faites ce qu'il vous plait.

Martine (Avril 2017) pour détesté aimé du moi d'avril chez Renée

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 27 Avril 2017

C poème de Louis Aragon

Pour les jeudis en poésie des croqueurs (défi 185 animé par Fanfan) j'ai voulu partager un poème d'Aragon "C" que j'aime beaucoup sur les ponts de Cé (commune angevine sur les bords de Loire près d'Angers)

C

J'ai traversé les ponts de Cé
C'est là que tout a commencé

Une chanson des temps passés
Parle d'un chevalier blessé

D'une rose sur la chaussée
Et d'un corsage délacé

Du château d'un duc insensé
Et des cygnes dans les fossés

De la prairie où vient danser
Une éternelle fiancée

Et j'ai bu comme un lait glacé
Le long lai des gloires faussées

La Loire emporte mes pensées
Avec les voitures versées

Et les armes désamorcées
Et les larmes mal effacées

Ô ma France ô ma délaissée
J'ai traversé les ponts de Cé.

 

 Louis Aragon (1897-1982)

Recueil : Les Yeux d'Elsa (1942).

Tout savoir sur la commune "Les ponts-de-Cé" : consultez le site wikipédia ci-dessous en lien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 26 Avril 2017

Je me prénomme Estéban. C’est un prénom qui au premier regard n’a rien de particulier. Détrompez-vous mes amis, il est pour moi difficile à porter. Cela nécessite une explication .

Certains comme moi le prononcent ESTEBAN à la française comme Florian, Yvan et je trouve que cela me va plutôt comme un gant… D’autres le prononcent à l’espagnole ou à l’anglaise : Estébane. Ce n’est pas banal mais un peu banane je trouve. Je n’ai jamais su quelle prononciation était la bonne mais passons.

Le plus difficile c’est que mon prénom débute par «EST » qu’on peut pronom « è» comme le verbe être conjugué à la troisième personne du singulier en oubliant le «S» comme dans Etienne (le saint patron d’Estéban). Néanmoins personne ou presque ne sachant cela prononce le «S» dans mon prénom. Je suis alors toujours cantonné à l’Est alors qu’habitant dans le Finistère, là où finit à l’ouest la terre de France, et étant un doux rêveur souvent endormi, je suis vraiment à l’ouest dans tous les sens du terme.

Si vous me suiviez toujours (ce serait méritoire) vous me diriez que je suis toujours à l’ouest ou à l’est de quelqu’un. Vous auriez raison. En effet je suis, par exemple, à l’est des américains notamment ceux habitant la côte ouest de l’Amérique. Quand je rêve d’occident de l’autre côté de l’océan, eux, au même moment, rêvent d’orient. Néanmoins, comme la terre est ronde, je suis aussi à l’ouest de ces américains même si la distance est plus grande (l’Amérique et un autre océan le Pacifique à traverser).

Supprimons dans mon prénom ces notions :

  • d’est et d’ouest,
  • De prononciation « ban » ou « bane » suivant la langue que nous parlons.

C’est fait : C’est terrible je ne suis plus rien !

Rassurez-vous, je reste plus que jamais un citoyen du monde. Comme il n’y a pas de prénom mondialiste : appelez-moi «Univers»

Martine / Avril 2017 pour les Prénoms du Mercedi de Jill Bill (aujourd'hui Esteban)

Photo Pixabay

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Ecrits divers

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Publié le 25 Avril 2017

Onde de choc

Le vil et fol fil du temps

A chanté toutes ses notes

Dame mort frappe à sa porte

Quelle puissante onde de choc

Il n’a point de pare-choc

Juste une idée bien loufoque

L’inviter dans sa bicoque

A danser un super rock

Et  dire à la nazebroque

Va te faire un cuire un œuf… coque

 

Martine / Avril 2017 pour l'atelier 33 de Ghislaine (les mots imposés sont en gras dans le texte)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 20 Avril 2017

C'est la fin des haricots

C’est la fin des haricots

Il ne fait que pleuvoter

Je ne sais pour qui voter

 

C’est la fin des haricots

Mon gars me fait des salades

J’en suis tombée bien malade

 

C’est la fin des haricots

Je n’ai plus aucun sourire

Nul ne peut me secourir

 

C’est la fin des haricots

Ennui de ne  plus rien à faire

Dans mon dressing plus d’affaire

 

C’est la fin des haricots

Je n’ai plus aucun neurone

Et encore moins d’euros

 

C’est la fin des haricots

Fin de la trêve hivernale

Pour moi spirale infernale

 

C’est la fin des haricots

Mais je hais les haricots

Je mange des abricots

Je porte des caracos

Je fais de très beaux tricots

Je vous fais de p’tits bécots

 

Martine / Avril 2017.  Pour les jeudis en poésie (thème : la fin) du  défi 184 des croqueurs de mots que j'ai le plaisir d'animer

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 19 Avril 2017

Photo PIXABAY

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Malbrough il fait son fier
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Malbrough il fait son fier

Ne sait quand s’arrêtera
Ne sait quand s’arrêtera

 

Il s’arrêtera ce soir
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Il s’arrêtera ce soir

Quand il sera grondé
Quand il sera grondé

 

Annouck elle peut se taire
Annouck elle peut se taire

 

C’est elle qu’a bouffé le chat
Mirliton Mirliton Mirlitaine
C’est elle qu’a bouffé le chat

Le chat Farouk est mort
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Le chat Farouk est mort

Farouk est mort en guerre
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Farouk est mort en guerre

Nous sommes libérés

Martine / Avril 2017 pour les Prénoms du Mercedi de Jill Bill (aujourd'hui Anouck) Une parodie de la chanson Malbrough s'en va t'en guerre

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes, #Parodies

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Publié le 17 Avril 2017

Rencontre

"Alors qu'il avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Vincent entend le métro approcher ». il est pressé, il a un rendez-vous important et il n’est pas en avance. Il accélère sa marche. Quand il arrive sur le quai il entend la sonnerie stridente de fermeture des portes retentir, il se met à courir mais les portes se referment devant lui. Il devra attendre la prochaine rame. Il s’en veut. S’il avait couru dans le couloir comme il en a eu envie, il n’aurait pas maintenant à attendre désœuvré sur ce quai bondé. Il pense à son rendez-vous qu’il a attendu avec impatience comptant les jours qui l’en séparaient. Une pensée soudaine  l’envahit. Y Tient-il vraiment? Depuis ce matin on dirait que tous les obstacles se mettent sur son chemin pour l’empêcher d’honorer cette entrevue et si c’était lui qui, inconsciemment, freinait, avançait à reculons vers son avenir. Il est sorti de ses réflexions par une annonce RATP. « Le Trafic est interrompu sur la ligne 1 en raison d’un incident technique». Non ce n’est pas lui qui freine pense-t-il, peut être son ange-gardien qui fait tout pour réduire à néant son envie de métamorphose.

Sur le quai, il est surpris par le regard d’une jeune femme aux cheveux très courts aux traits du visage si fins qui contrastent avec son allure masculine et son corps très musclé. Ému, Il la regarde et lui sourit. Son visage gracieux s’éclaire soudain d’un soupçon d’amusement comme si elle éclatait de rire au plus profond d’elle-même tout en essayant de le masquer.

Pour résister au trouble qui l’envahit dans cette confrontation silencieuse, il lui dit les premiers mots qui lui viennent spontanément

  • « Je m’appelle Vincent et toi ? ».

Il s’en veut aussitôt. C’est stupide comme début d’une histoire il en convient mais que pouvait-t-il lui dire d’autre. Elle n’a pas l’air de lui en vouloir au contraire et l’ironie de son premier sourire fait place à une grande douceur.

  • "Vincent" : alliance de vingt et de cent, Serais-tu un matheux ? Je m’appelle "Ella" alliance du « L » et du « A », je suis une littéraire ».
  • J’ai toujours été nul en maths. je suis plutôt un artiste perdu dans ses rêves. Je suis coiffeur et toi ?
  • Coiffeur, est-ce pour cela que tu as un cheveu sur la langue ?

Vincent rougit, elle avait remarqué son léger bégaiement qui s’accentue quand il est ému.

  • Tu as de l’humour Ella, oui je zozote un peu parfois quand je suis stressé. Et toi que fais-tu comme métier ?
  • J’ai une passion pour les arbres. Je suis jardinière plus précisément élagueuse pour la ville de Paris.
  • Enchantée de te connaître Ella l’élagueuse. Ce n’est pas trop difficile comme métier pour une femme ?
  • Et toi coiffeur ce n’est pas trop difficile pour un homme de côtoyer toutes ces femmes et de recevoir leurs confidences ?

Vincent rougit encore plus de la stupidité machiste de sa question. mais cette jolie jeune femme à la force douce et si vive d’esprit lui faisait perdre tous ses moyens. Étant attiré par les hommes, c’était la première fois que cela lui arrivait de ressentir un tel attrait pour une femme et cela le troublait d’autant plus.

La voix d’une hôtesse RATP interrompit quelques instants leur dialogue « le trafic est interrompu sur la ligne 1 entre Charles de Gaulle étoile et la Défense pour une durée d’au moins une heure. Merci de sortir du métro pour prendre le bus 73 afin de rejoindre Étoile ou La Défense.

Ella sembla contrariée un moment puis sourit en se tournant vers Vincent et lui dit

  • Au revoir Vincent, J’avais envie, en ce samedi ensoleillé, de faire du shopping sur les Champs Élysées. J’y renonce, je rentre chez moi. Merci la RATP je vais faire des économies aujourd’hui.
  • Je vais rentrer chez moi aussi et je renonce à mon rendez-vous. Cela n’a plus d’importance, je n’avais pas vraiment envie d’y aller. Mais avant puis-je t’offrir un verre Ella au Sequoia Café. J’ai envie de mieux te connaître
  • D'accord Vincent mais s’il te plait ne me drague pas, je déteste cela.
  • Tu me fais rire Ella, tu ne risques rien, je suis gay
  • Merci pour ta confidence Vincent, Bienvenue au club : je suis lesbienne !

Ils continuèrent leur conversation en se dirigeant vers la sortie du métro

  • Tu avais rendez-vous avec ton compagnon Vincent ?
  • Non pas du tout, je n’en ai pas en ce moment. Je suis dans une période de remise en question
  • Je suis curieuse. Est-ce que ce rendez-vous avait un rapport avec ton état actuel ?.
  • Oui Ella.
  • Tu allais chez un psy.
  • Non mais tu brûles.
  • Tu allais chez un médecin ?
  • Oui.
  • Ton généraliste ?
  • Non un spécialiste à l’hôpital Saint-Louis qui ne soigne pas mais change ton image.
  • Un chirurgien esthétique ?
  • En quelque sorte !
  • Je ne devine pas dis moi.
  • Normal c’est impossible à trouver et même si tu le trouvais oserais-tu le dire ?
  • Allez dis moi Vincent !
  • Si je te le dis tu ne viendras plus boire un verre avec moi après.
  • Mais si je te le promets.
  • J’allais voir un chirurgien qui allait me transformer en femme ? Je suis coiffeur pour transsexuels. A force de les côtoyer j’avais envie de changer de sexe. Maintenant finalement je crois qu’inconsciemment je ne le veux pas. Je me réjouis que cette panne m’ait empêché d’y aller. Je crois aux signes du destin. Ella tu peux revenir sur ta promesse. je comprendrai que tu te sauves rapidement car les gens bien ne peuvent admettre cela
  • Sauve qui peut ! Non je plaisante, je reste. Je suis très heureuse de t’avoir rencontré et me réjouis de cette panne dans le métro qui m’a permis de faire ta connaissance. Je crois qu’une belle amitié est née.

Sur ce Ella lui fit un petit baiser furtif sur la joue, le prit par le bras et ils sortirent ensemble sur l’avenue Charles de Gaulle. Elle le regarda en souriant et lui dit

  • Tu sais Vincent Je n’aime pas les gens biens et comme dirait Emile ZOLA dont j’ai lu tous les livres et que j’adore « quels gredins les honnêtes gens »

Martine / Avril 2017 pour le défi 184 des croqueurs de mots que j'ai le plaisir d'animer

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Publié dans #Nouvelles

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Publié le 13 Avril 2017

Image pixabay

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Début d’amour

Regards croisés

Baisers charmés

Corps aimantés

Cœurs chavirés

Faim d’amour

 

Déclin d’amour

Regards pensifs

Baisers furtifs

Corps évasifs

Cœurs dépressifs

Fin d’amour

 

Après l’amour

Cendre d’amour

Brûlent toujours

 

Martine / Avril 2017 pour les jeudis en poésie (Thème : début) du défi 184 des croqueurs de mots que j'ai le plaisir d'animer

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Publié dans #Poèmes

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Publié le 12 Avril 2017

Photo Pixabay

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Vous êtes pressé de connaitre qui d’aventure

Sera élu Président de notre République

Ne vous fiez pas à tous ces sondages hypothétiques

De Nombreux Français étant des girouettes immatures.

Ne croyez pas non plus la médium Bonavanture

Dont les prédictions orientées sont machiavéliques

Mais Elle pourrait sans se tromper vous annoncer,

Que quel que soit le Président qui sera élu,

Que ce sera en France une pagaille insensée

Car ceux qui n’auront pas voté pour le Président

Joueront sur tous les réseaux sociaux à le casser

Ils y parviendront même chez ses partisans

Peu importe donc qui vous allez sans tarder élire

La France est ingouvernable il faut en convenir

Et en tirer leçon pour un plus bel avenir

Martine / Avril 2017 pour les Prénoms du Mercedi de Jill Bill (aujourd'hui Bonaventure)

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Publié dans #Poèmes, #Prénoms du Mercredi

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Publié le 10 Avril 2017

Défi N° 184 des croqueurs de mots : Les débuts et fins
Défi N° 184 des croqueurs de mots : Les débuts et fins

J'ai le plaisir de prendre la barre de la goélette des croqueurs de mots pour ce 184ème voyage en votre compagnie chers croqueurs et croqueuses :

 

Pour le défi du lundi 17 avril 2017

Je vais citer ci-dessous 8 premières phrases de livres (incipit) et 8 dernières phrases (explicit). Le défi du lundi consistera à choisir un début et une fin de roman et d'écrire l'histoire (en prose ou en vers) pour lier le début à la fin

 

DEBUTS DE ROMAN

"Bon, c'est parti". 

David Lodge - Thérapie

 

"Je ne sais pas trop par où commencer". 

Philippe Claudel - Les âmes grises

 

"C'est fini".

Romain Gary - La promesse de l'aube.

 

"La situation manquait cruellement d'excitation". 

Maxime Chattam / la patience du diable

 

"Ils ont peur déjà, le désordre vient si vite". 

Judith Perrignon / Victor Hugo vient de mourir

 

"Je n'ai jamais été un homme violent".

Pierre Lemaître / Cadres noir

 

"Alors qu'il avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Vincent entend le métro approcher".

Jacques Expert - Tu me plais

 

"La sonorité métallique du téléphone brise l'écho obstiné mais monotone de la pluie qui tambourine sur le toit". 

Patricia Cornwell - Traînée de poudre

 

FINS DE ROMAN

"La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit."

Guy de Maupassant - Une vie

 

"- Alors, qu'est-ce que t'as fait ?
- J'ai vieilli."

Zazie dans le métro - Louis Pergaud

 

"Cela peut arriver à n’importe qui."

Petits regrets et grands mensonges. Liane Moriarty

 

"Car c’est la suite de l’histoire qui importait. Et ils étaient d’accord pour l’écrire ensemble. "

Guillaume Musso – l’instant présent

 

"Je peux attendre pensa-t’il aussi longtemps qu’il le faudra."

Le bleu de tes yeux – Mary Higgins Clark

 

"Quels gredins que les honnêtes gens !"

Emile Zola, 'Le ventre de Paris

 

"Allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire."

Lautréamont, 'Les chants de Maldoror'

 

"Rira bien qui rira le dernier."

Denis Diderot, 'Le neveu de Rameau'

 

Pour les jeudis en poésie

Jeudi 13 Avril :  Le début (au sens général du terme ou plus précisément le début de quelque chose)

Jeudi 20 Avril : la fin (au sens général du terme ou plus précisément la fin de quelque chose)

 

Bon vent d'inspiration

 

Martine

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Rédigé par Martine.

Publié dans #A vos plumes

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