Publié le 11 Décembre 2018

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 10 Décembre 2018

Photo Martine Martin prise aux Sables d'Olonne

Photo Martine Martin prise aux Sables d'Olonne

Cher Papa Noël,

Ce sont habituellement les enfants qui t’écrivent. Je ne suis pas une petite fille mais une jeune chatte blanche comme neige appelée Poupougnette et qui a envie elle aussi de déguster la  magie savoureuse de Noël.

Je vis chez un couple à la retraite. J’aime beaucoup ma maîtresse qui me couvre de caresses quand je suis disposée mais sait me laisser tranquille quand elle sent que je n’en ai pas envie. Elle est souvent malade et se met à vomir ce qui me rend très triste. Je me couche alors à côté d’elle dans son lit, je ronronne, la regarde avec des yeux verts de serpent mort d’amour. J’aimerais Papa Noël que tu lui offres pour Noël le médicament qui pourrait non seulement apaiser ses souffrances mais la guérir à jamais.

Mon Maître est un  vieux schnock qui, à défaut de m’aimer, me supporte. Il me chasse du fauteuil dès qu’il m’y voit installé. Je sens qu’il ne m’aime pas même si c’est lui qui m’a offert à son épouse pensant que je pourrais lui apporter un peu de réconfort. Parfois, il me veut me faire quelques caresses mais je me sauve.  Il fume la pipe. Je n’aime pas l’odeur qui imprègne ses vêtements, il dit toujours qu’il va arrêter de fumer.  Pourrais-tu Papa Noël lui apporter une cigarette électronique afin qu’il arrête de puer autant tout en continuant à prendre du plaisir à aspirer avec délectation dans un tuyau. Je pourrais alors accepter ses caresses, m’installer sur son clavier d’ordinateur quand il est entrain de boursicoter sur internet.  Peut-être finirions-nous par nous aimer !

Si tu pouvais aussi apporter  de ma part à mes maîtres 5 rouleaux d’un joli papier peint, déjà encollé (ce sera plus simple pour eux à poser) pour remplacer celui de toute splendeur de l’entrée que j’ai lacéré avec mes griffes. Je te promets Papa Noël que je ne recommencerai plus.

Le dimanche parfois mes maîtres reçoivent leur famille composée de leur fils, son épouse et leur petit stroumpf.  Il est mignon comme tout mais il aime le foutoir, il renverse sa caisse de jouets, les étale partout. C’est un  braillard, qui court partout à quatre pattes, me tripote quand j’ai le malheur de l’approcher. Papa Noël,  J’aimerais que tu lui amènes un chat blanc en peluche au poil aussi doux que le mien. Peut-être  arrêterait-t-il  ainsi de me prendre pour son doudou et de me malmener. Je retrouverais ainsi ma tranquillité.

J’ai un jardin où je peux courir, grimper aux arbres, chasser les oiseaux quand ils prennent leur envol. J’y suis heureux, mais il est trop petit alors j’aime grimper sur le mur et sauter dans le jardin des voisins. Un  beau minet  tigré agressif se l’est approprié. Il n’accepte aucun envahisseur sur ce bout de pelouse qu’il considère comme son territoire national. Il  me pourchasse en feulant pour m’empêcher de m’installer au soleil sur les coussins moelleux d’une jolie balancelle. Pourrais-tu Papa Noël lui offrir une pelle pour qu’il enterre la hache de guerre.  Nous pourrions nous installer tous les deux côte-à-côte dans la paix,  la fraternité et pourquoi pas l’amour.

Je te remercie Papa Noël de ce que tu pourras faire. J’espère que je ne dormirais pas quand tu passeras apporter tous ces cadeaux. Ne crois pas ceux qui disent qu’on ne réveille pas un chat qui dort. S’il-te-plaît, réveille moi.  J’aimerais tant te rencontrer, me frotter à tes pieds en ronronnant, me lover dans tes bras et te faire une grosse lichette sur ta joue avec ma langue bien râpeuse.

Poupougnette

Martine pour le défi 190 d'Evy (lettre au prère Noël)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Lettres

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Publié le 8 Décembre 2018

Je viens d'apprendre le décès d'une amie de Blog et de plume Arielle ALBY.

J'ai connu Arielle à Nesles la Vallée petit village du Vexin ou elle dédicaçait ses livres dans un salon.  Nous sommes revus après dans le cadre de l'Association d'auteurs "les mots migrateurs" dont nous étions membres.

Mon amie Arielle ALBY n'est plus

Au delà de la poétesse et de l'écrivaine à l'écriture sensible à fleur de plume, rythmée, simple avec un brin d'humour, c'était une belle personne pétillante d'intelligence, sensible, empathique et très simple.

Nous nous étions pas revus depuis pas mal de temps puisqu'elle avait quitté le Val d'Oise pour s'installer en Province mais nous restions en contact via nos blogs respectifs et Facebook. Elle m'avait fait tout récemment des commentaires. Ne me demandez pas les raisons de son décès je ne les connais pas. Elle ne m'avait pas parlé de maladie.

Je suis triste ce soir et j'adresse à sa famille et ses amis mes condoléances.

Ci dessous les liens avec son blog et deux articles de mon blog Cergyrama qui lui étaient consacrés

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Décembre 2018

Oxymores je vous aime : quelques exemples

Je me méfie des trop criantes vérités

C’est  pourquoi je vous aime tant oxymores

Ô Vous me troublez en me faisant douter

Vaporeuse clarté de belles aurores

Décor dénudé des arborescences d’hiver

Obscure fluorescence des météores

Silence sonore d’un regard pervers

Trompeuse vérité des métaphores

 

Martine / Novembre 2018 pour  l'Atelier 80 de Ghislaine (écrire un texte avec au moins 5 mots comprenant ORE)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 6 Décembre 2018

Fin de nuit d'hiver

Exquise lune de lumière

Pleine, resplendissante et fière

Tu as ôté ton brumeux voile

Pour mieux admirer les étoiles.  
 

Fin de nuit d'hiver

Les cimes des grands arbres nus

Au vent se courbent et te saluent

Pour qu’aucune d’elles ne te blesse

Avant que tu ne disparaisses

Tu te mets à danser, valser  

Au cœur de l’azur enflammé

Tu as réveillé le soleil

Fin de nuit d'hiver

La ville peu à peu s’éveille

Le tumulte va  t’assourdir

Petit à petit tu vas fuir

Pour te régaler du silence

Au délicieux parfum d’absence 

Martine / Novembre 18 pour les jeudis en poésie du  Défi 213 des croqueurs de mots animé par Colette (sur des photos Pixabay)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 5 Décembre 2018

Ginette petite poussinette

Est une adorable blondinette

Elle aime jouer à la dinette

Avec ses meilleures copinettes

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Quand elle prend  sa trottinette

Elle se casse souvent la binette

Ce qui fait rire sa sœur Jeannette

Une nénette un peu midinette.

Elle s’en moque bien notre Ginette

Plus tard, elle laissera sa patinette

Pour aller au lycée en mobylette

Comme sa maman chérie Anette

Elle jouera de la clarinette

Applaudie par ses  copinettes

Comme une véritable starlette

On ne l’appellera plus Ginette

Mais Gigi c’est beaucoup plus chouette

 

Martine / Novembre 2018 pour Prénoms du mercredi de Jill bill 

Je dédie ce poème à une amie 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 4 Décembre 2018

Pour scène de  chez Covix :

mes trois petites filles

mes trois petites filles

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 3 Décembre 2018

Novembre a ses charmes

Novembre a ses larmes

Son décor fait rêver

Son refrain fait pleurer

Depuis ce matin qu’elle avait lu ce refrain chantant sur le blog de son amie Colette elle l’avait en tête et n’arrêtait pas de se le réciter.

En fait ces quelques très jolis vers la perturbaient car Novembre était un de ses mois préférés, un des plus beaux de l’année. Il la comblait de bonheur avec ses couleurs, ses parfums, le bruit des feuilles qui crissaient sous ses pas.  Le décor de Novembre ne la faisait pas rêver puisqu’elle le vivait intensément chaque jour en se promenant le long des étangs, de l’Oise et dans les bois de Cergy.

Photo Martine Martin

Photo Martine Martin

C’était aussi le mois des girolles au goût si subtil, des cèpes délicats, des poires sucrées qui fondaient sous la langue, des premières clémentines juteuses et acidulées (de Corse bien sûr Fanfan) et du Beaujolais nouveau.

C’était le mois où l’on commençait à préparer Noël en achetant les premiers cadeaux, les décorations,   illuminations de la maison et du futur sapin et en lançant les invitations.  Ces préparatifs la comblaient de joie plus que la fête elle-même si éphémère.

Comment le refrain de Novembre pouvait-il la faire pleurer ? Certes le vent glacé et tempétueux de l’océan pouvait lui faire verser quelques larmes quand il la fouettait  de face mais cette confrontation aux premières tempêtes d’automne la réjouissait.

Elle avait pleuré en Novembre il y a bien longtemps le jour de la naissance de son fils mais c’était des larmes de bonheur et rien que d’y penser aujourd’hui elle pleurait d’émotion.

La pluie tombait beaucoup en Novembre, elle pleurait mais ses larmes, comme autant de diamants brillant sur les feuilles pourpres et or,  étaient belles

Photo Pixabay

Photo Pixabay

En écrivant les charmes de Novembre, elle avait oublié le refrain qui l’avait perturbée et elle en chantait un autre :

Novembre a ses couleurs

Novembre a ses saveurs

Son décor m’enchante

Ses plaisirs je chante

 

Martine pour le Défi 213 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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