Publié le 8 Juin 2020

Un article me concernant a été publié hier dans Ouest France (Edition Vendée).  Merci au journaliste de Ouest France pour son bel article.

Pour ceux qui voudraient se procurer mon roman "Je dis ça mais je ne dis rien" dont il est question dans l'article, il est disponible au Château d'Olonne chez Doury presse et aux Sables d'Olonne à la librairie Voyelles .

Vous pouvez le commander partout ailleurs en France dans 1500 librairies du réseau DILICOM avec le numéro ISBN : 9782380670363, ou l'acheter sur internet 

Versions papier et numérique sur AMAZON, FNAC

Version numérique, chez DECITRE

Merci aussi à ceux qui l'ont lu et pas encore commenté et noté et à ceux qui le liront de le faire sur BABELIO et le site d'achat si acheté sur internet. C'est important pour les ventes dont je vous rappelle le bénéfice sera reversé à l'Institut Curie.

Merci à ceux qui l'ont déjà commenté et à tous mes amis blogueurs qui ont fait un article sur leur blog que vous pouvez lire sur ma page facebook

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Ci-dessous en lien ma page facebook d'auteure où vous pourrez lire des extraits de mon roman, la génèse de son écriture et toutes les critiques le concernant.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 4 Juin 2020

Qui a la fièvre au mois de mai

Qu’est-ce qu’il me plairait de faire à partir du 11 mai, jour du déconfinement tant attendu

  • Aller à Paris voir ma fille et mes petits-enfants, les serrer dans mes bras, leur offrir les cadeaux achetés pour eux avant le confinement !
  • En profiter pour revoir mes amies de Cergy et y faire des promenades autour des étangs et sur les bords de l’Oise. Paris étant à plus de 400 Km, 4 fois la limite autorisée, ce ne sera pas possible en mai.
  • Retourner à la piscine, y retrouver mes amies et faire avec elles de l’aquafitness. Les piscines ne rouvriront pas en mai et on ne sait pas quand on pourra y aller.
  • Me bronzer, lire et nager sur ma plage naturiste où il n’y a personne en temps habituel, même l’été. Les plages resteront fermées. Notre maire a demandé leur réouverture, ce n’est pas certain qu’il obtienne satisfaction et, même s'il l’obtenait, on pourrait seulement s’y promener mais en bougeant, pas de statique. Adieu la lecture, le bronzage, et même la natation car on ne pourra même pas se sécher au soleil.
  • Partir dans un rayon de 100 km dans une île : Yeu, Noirmoutier, Ré ou Oléron mais sans plage, camping avec piscine, café et restaurant ouvert. J’attendrai !

Il ne nous reste plus qu’à randonner et marcher autour de chez nous. La république en marche n’aura jamais aussi bien porté son nom.

Vous avez dit déconfinement, liberté ! Ce n’est qu’une semi-liberté qui sera contrôlée. Alors, de grâce, mes amis, ne prononcez plus ce dicton « en mai fais ce qu’il te plait » ! Dites plutôt : «Qui a la fièvre au mois de mai, le reste de l'an vit sain et gai !"

Martine : Mai 2020 pour le café-thé 121 animé par Brigitte du blog "une bonne nouvelle par jour"

Texte écrit début mai. Voir ci-dessous en lien les autres participations

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 3 Juin 2020

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Oh happiness, Oh hapiness

Elle est rayonnante

Elle est élégante

Elle est triomphante

Elle est adulée

Elle est fortunée

C'est inespéré

 

Plus rien à espérer

Plus rien à désirer

Triste réalité

Pour INÈS PAYRÉ

 

No hapiness, No hapiness

Oh help INÈS, Oh help INÈS

 

Martine / Mai 2020 - Pour Les prénoms du mercredi  de Jill bill (aujourd'hui Inès)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes, #Parodies

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Publié le 2 Juin 2020

Pour scène de rue chez Covix : Confinés aux Sables d'Olonne :

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 1 Juin 2020

Résumé de l'éditeur du livre

Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.
Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.
Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.
L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.
Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?

Ma critique :

Bien que j'ai été déçue, croyant lire un thriller, et que ce n'en est pas un en fait puisqu'il n'y a ni suspens, ni vraie surprise, j'ai beaucoup aimé ce livre qui aborde très bien les problèmes que peuvent rencontrer les enfants des vedettes livrés souvent à eux mêmes face au monde extérieur, aux paparazzis et qui, arrivés à l'adolescence, n'ont plus aucun repaire. Il aborde aussi les risques que peuvent prendre les journalistes et les photographes pour avoir un scoop, la photo volée. Cela peut paraître un peu caricatural, exagéré dans le livre mais n'est ce pas si près de la vérité tout de même ? L'entrée dans ce roman, non seulement choral mais, en plus, avec des actions que se situent à des périodes différentes est un peu difficile au tout début mais après j'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce roman. J'ai été prise par l'histoire et je me suis attachée aux personnages et c'est ce que je demande à un livre.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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