Publié le 11 Février 2021

Je voudrais vous promettre maman

Je voudrais vous promettre maman

D’être toujours bien sage comme une image

Mais toutes les images sont elles si sages ?

 

Je voudrais vous promettre maman

de ne jamais parler à un inconnu

Mais de père inconnu ne suis-je pas issue ?

 

Je voudrais vous promettre maman

De ne rien demander sans dire « s’il-vous-plait »

Mais avez vous pensé que cela me plairait ?

 

Je voudrais vous promettre maman

De bien réussir ce que vous avez raté

Mais est ce vraiment cela que vous souhaitez ?

 

Je voudrais vous promettre maman

De chagrin de ne pas vous faire mourir

Mais s’il-vous-plait pourrais je vous désobéir ?

 

Je promets maman de ne rien vous promettre

Je ne veux ni mentir, ni me compromettre

Comprenez que je ne veuille pas paraître

Acceptez que je sois celle que je veux être

Ainsi un jour nous nous aimerons peut-être

 

Martine Martin / Réédition d'un de mes poèmes de 2009 pour les jeudis en poésie du défi 245 des croqueurs de mots animé par Fanfan

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Rédigé par Martine.

Publié dans #poème

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Publié le 9 Février 2021

Pour Scène de rue de Covix : Le pont d'Austerlitz (sur la Seine à Paris)

Scène de rue : Paris, le pont d'Austerlitz

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 8 Février 2021

Papa, Maman, Mamie, et moi
Papa, Maman, Mamie, et moi

Papa, Maman, Mamie, et moi

Encore dans le ventre de sa mère, elle fait déjà de la résistance. Trop confortablement nichée dans son cocon douillet, son souhait le plus cher est d’y rester. Hélas, la sage-femme la sort de force avec une grande pince qui la marque au visage et la blesse à jamais au plus profond de son être. Tous les autres bébés en naissant crient, pas elle. On la secoue dans tous les sens, un cri perçant, regretté aussitôt, lui échappe. C’est à ce moment précis qu’elle entre en résilience.

Elle est un bébé sage qui pleure peu. Curieuse, ses grands yeux noirs observent ceux qui l’entourent. Elle apprend vite à Marcher et apprécie ce début d’autonomie. « Non » est son premier mot prononcé, prononce, elle en abuse. Ses parents s’amusent à la supplier de formuler un « oui ». Sa réponse est toujours un « non » catégorique. Ils éclatent de rire. Elle a l’impression d’être un animal de cirque qu’on essaye de dresser. Sa grand-mère qui l’élève et qui la connaît bien lui dit « allez fais plaisir à mamie, dis-moi non ». Elle profère enfin un « oui ». Adorant sa mamie, elle ne peut s’empêcher de lui sourire, mais pour la première fois, on l’a piégée. Elle comprend alors inconsciemment qu’on peut obtenir beaucoup de choses par l’intelligence et la ruse. À cinq ans, elle sait lire, mais sa grand-mère continue à lui raconter des histoires en la hissant sur ses genoux ce qui la comble de bonheur. C’est la seule personne qui peut lui prodiguer des câlins et bisous. Sa maman ne le fait par manque d’envie probablement. Elle préfère croire que c’est par crainte d’être rejetée et c’est vrai que ses bisous ne seraient pas acceptés. Sa grand-mère l’excuse toujours et répète à tous que sa petite fille est gentille avec ceux qui la connaissent et savent l’aborder.

 

Ses débuts à l’école sont difficiles, contrairement aux autres enfants, elle sait lire, les autres enfants la regardent comme un singe savant, un extra-terrestre.

Alors, elle se tait, reste seule au pied d’un arbre de la cour de récréation à les observer jouer, crier, rire. Curieusement, au lieu de les envier, elle les plaint d’être aussi insouciants. Discrète en classe, ne s’exprimant jamais sans y avoir été invitée, elle écoute avec beaucoup d’attention tout ce que l’institutrice leur apprend  et mémorise. Sa maîtresse ne la punit jamais et lui remet souvent des croix blanches et bleues aux jolis rubans dont elle est fière, mais qu’elle garde dans la poche de son tablier ce qui lui permet de les sentir, les caresser discrètement sans les exhiber. Ses distinctions et honneurs qu’elle ne pense pas mériter la gênent. À 7 ans, ses parents la reprennent chez eux. Elle fait connaissance avec sa petite sœur un gros bébé joufflu qui pleure souvent mais qu’elle aime et se promet de protéger toute sa vie. Elle va à l’école publique où, venant d’un établissement privé (crime de lèse-majesté à cette époque), on ne l’accepte pas. Aucune brimade ne lui sera épargnée : tours de cour, punitions en tous genres. N’acceptant pas cette injustice, la petite fille discrète devient très dissipée et rebelle. Un jour une de ses camarades la gifle en classe, elle lui en administre une en retour. L’institutrice donne à elle seule une punition, alors qu’elle avait vu sa camarade la gifler en premier. Elle est condamnée à conjuguer à tous les temps la phrase « je ne dois pas taper mes camarades ». Elle exécute la punition, mais en transformant la phrase en « je dois rendre quand on me tape » que son père signe en se réjouissant d’avoir une fille qui ne se laisse pas faire. Ceci lui vaudra d’être renvoyée de l’école ce qui curieusement la réjouit, car elle ne supportait pas d’être harcelée tout simplement parce que ses parents avaient osé préférer l’école des curés à celle de la République dite Laïque. Elle réintègre l’école privée où on la tolère plus qu’on ne l’accepte. Chez les curés, on n’aime pas les fortes têtes, surtout quand leurs parents n’ont pas les moyens de payer la scolarité. Si son père n’avait pas été un ancien combattant mutilé de guerre, engagé volontaire dans la guerre d’Indochine pour aller combattre le communisme, on ne l’aurait pas acceptée. Révoltée par les représentants de Dieu, qui agissent en contradiction avec la charité chrétienne qu’ils prônent pourtant en permanence, elle cesse de croire en Dieu, mais y a-t-elle réellement cru un jour. Elle ne sent aucune affinité avec ses camarades, pour la plupart des filles de bourgeois qu’elle trouve superficielles, mais qui ne l’ennuient aucunement. En effet, son attitude leur a vite fait comprendre qu’elles n’auraient aucune prise sur elle. Elle retombe en résilience et ne répond pas aux injustices et humiliations en tous genres que certains professeurs lui font subir en classe. Un jour, on lui reproche devant ses camarades de mentir. Puisque ses parents, ne payent pas sa scolarité, il est impossible qu’ils aient pu lui offrir un microscope à Noël comme elle l’écrit dans sa rédaction. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que son père a un salaire suffisant, mais aussitôt reçu, il le dilapide. Elle refuse d’emmener ce microscope à l’école pour prouver qu’elle dit la vérité, comme on le lui demande. Non seulement, ce serait humiliant, mais surtout elle sait que son père devrait ensuite payer sa scolarité. Quand un vol est commis dans l’école, on l’accuse. Les enfants des riches ne peuvent pas voler. Elle ne répond rien et reste stoïque devant l’injustice et les humiliations. Ils veulent la pousser à bout, la forcer à réagir, elle ne leur donnera pas ce plaisir.

Elle quitte avec bonheur l’école privée pour le collège d’enseignement technique pour préparer un BEP de secrétariat. S’entendant bien avec la prof de français, elles discutent ensemble souvent après la classe. Une fille de son âge, se sentant aussi perdue et étrangère à ce monde qu’elle, devient son amie. Elles unissent leur solitude.

La prise de son premier poste de secrétaire d’un directeur du personnel et son mariage peu de temps après, mettent fin à son enfance.

Martine Martin / Février 2021 pour le défi 245 des croqueurs de mots animé par Fanfan (Thème souvenir d'enfance)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 5 Février 2021

Ce jules qui change ma vie

En ces temps de pandémie, qu'il est exquis de s'évader en voyageant même virtuellement.

Le livre de mon amie Dgidgi LEBOUTEILLER vous le permettra. "Ce Jules qui change ma vie" est un livre de voyage et de découvertes de nombreux pays sur plusieurs continents : Amérique (Etats Unis), Afrique (Maroc, Egypte), Australie et Europe (Albanie, Autriche, Bulgarie, Coatie, Espagne, Italie, Grèce, Monténégro, Roumanie, Portugal, Suisse).

Ce livre relate surtout une aventure humaine à bord d'un camping-car surnommé Jules, celle de Dgidgi (la narratrice) et de Michel, son conjoint. Vous y découvrirez les habitants,  leurs coutumes, leur gastronomie. Vous assisterez même à trois mariage : un orthodoxe, un marocain et le troisième celui de Dgidgi avec Michel à Las Vegas lors de leur voyage.

Dgidgi nous raconte ses bonheurs et mésaventures avec beaucoup de joie de vivre, de chaleur humaine, d'ouverture sur les autres et d'humour.

Ceux qui voyagent en camping-car et ont l'intention de visiter certains de ces pays, y trouveront une multitude de renseignements précieux.

Un livre illustré de quelques photos pour rêver en attendant de voyager à la fin de la pandémie mais aussi à offrir à des proches globe-trotters ou pas.

Pour vous procurer la version papier ou numérique , cliquez sur le lien ci-dessous

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 4 Février 2021

De : Guy Yome

À : Pauline Hair

 

Souviens-toi Pauline de ce matin d’été

L’astre se consumant, le ciel sanguinolant

Soudain tu émerges : douce brume  lactée

Tel le phénix bleu  poussant un cri d’ahan.

Avec un port de reine,  une chevelure d’or

Tu te tournes vers moi  me croyant pharaon

Je ne suis qu’un voyou, je ne suis pas matador.

Je promène mon chien, un très vieux beauceron

Cheveux en bataille, Joues rouges de honte, 

Je suis un vagabond,  dans Londres égaré

Oh ma Pauline Hair, soudain tu racontes,

Chantes une romance, pour moi le mal aimé

Une chanson d’amour,  pour pauvre Guy Yome

Qui cherche sa muse, pour écrire poème

Un bel alexandrin, de couleurs et d’arôme

Pour sa reine d’un jour, quelque peu bohème

Qui lui un offre tee-shirt, avec des mots écrits

Juste une inspiration, un code à déchiffrer

Ayant peu à dire, il s’en est bien sorti

Pour le remercier, elle  s’est mise à chanter

« Mon beau navire ô ma mémoire
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir »

 

Martine Martin / Réédition d'un de mes poèmes de 2012. Les 5 derniers vers  sont de Guillaume Apollinaire (la chanson du mal aimé) , mon poète préféré. Pour les jeudis en poésie (thème : souvenirs) du défi 245 des croqueurs de mots animé par Fanfan 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 3 Février 2021

Dione la Lionne et son lionceau Rodolphe

Dans un parc félin près de l’Yonne

Maman Lionne au doux nom de Dionne

Surveille son amour de lionceau

Il lui semble si maigriot

Oh combien fragile et amorphe

Son petit mâle nommé Rodolphe

Instinct maternel d’une mère

Même si la pensée amère

Qu’il ne risque rien en captivité

L’a soudainement infestée

Avec un regard tout plein de tendresse

Qui arrive à occulter sa détresse

Elle rêve pour lui de la liberté

 

Martine Martin / Janvier 2020 pour Prénoms du mercredi chez jill bill  (Aujourd'hui Dionne et mercredi prochain Rodolphe)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

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Publié le 2 Février 2021

La Bibliothèque Nationale de France (Bibliothèque François Mitterrand)

La Bibliothèque Nationale de France (Bibliothèque François Mitterrand)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 1 Février 2021

Le premier janvier nous avons reçu nos voisins pour le déjeuner du nouvel an et avons passé un bon moment avec eux. Nous étions 6 à table, pas plus hélas.

Mon mois émoi / Janvier 2021
Mon mois émoi / Janvier 2021
Mon mois émoi / Janvier 2021
Mon mois émoi / Janvier 2021

J'ai reçu deux jolies cartes d'amies de blog qui m'ont beaucoup touchée. Celle de Viviane en relief faite main.

Carte viviane

Carte viviane

Celle de Gisèle, une belle aquarelle

Carte Gisèle

Carte Gisèle

Le cadeau d'une autre amie de Blog Cléo québecoise, un livre sur la vie de Van Gogh un de mes peintres préférés, m'a fait un grand plaisir.

Mon mois émoi / Janvier 2021

Mon moral n'était pas très bon ce mois ci, même si je continue à faire beaucoup de sports (20 km de course ou de marche rapide par jour sauf le week-end), l'aquafitness et mes amies de piscine que je ne vois plus me manquent de plus en plus. Nous ne pouvons même pas partir en week-end ou en vacances car aller à l'hôtel sans restaurant, ce n'est pas concevable. Vivement qu'on puisse tous se faire vacciner.

Il a plu beaucoup ce qui a aussi limité nos promenades de l'après-midi qui m'ont manquées. Le matin je cours sous la bruine et parfois même la pluie.

J'ai fait une longue pause blog et réseaux, car pour tout vous avouer, je n'ai plus aucune motivation à faire des photos pour mon blog vendéen car ce sont toujours les mêmes et comme je ne peux pas voyager. Je comptais en faire pour les arrivées du vendée globe mais elles ont eu lieu à mi-clos donc sans nous. Le feu d'artifice prévu a bien été tiré pour l'arrivée des trois premiers dans le chenal du port qu'ils ne peuvent emprunter qu'à marée haute. Le jour de leur arrivée, elle était tôt le matin pendant le couvre-feu ! Il nous a réveillés à 5H30 nous l'avons très bien entendu mais quelle frustration de ne pas pouvoir sortir pour l'admirer même de loin. De l'argent qui part en fumée comme les fusées. Ci-dessous quelques photos qui sont des captures d'écran de TV Vendée.

Le premier à franchir la ligne d'arrivé : Charlie Dalin sur Apivia mais second au classement
Le premier à franchir la ligne d'arrivé : Charlie Dalin sur Apivia mais second au classement

Le premier à franchir la ligne d'arrivé : Charlie Dalin sur Apivia mais second au classement

Yannick BESTAVEN sur Maître Coq le vainqueur du Vendée Globe même s'il a passé la ligne en 3ème position (en raison des bonifications car il a porté secours à un autre skipper)
Yannick BESTAVEN sur Maître Coq le vainqueur du Vendée Globe même s'il a passé la ligne en 3ème position (en raison des bonifications car il a porté secours à un autre skipper)

Yannick BESTAVEN sur Maître Coq le vainqueur du Vendée Globe même s'il a passé la ligne en 3ème position (en raison des bonifications car il a porté secours à un autre skipper)

Mon mois émoi / Janvier 2021

J'ai passé 3 heures par jour pendant 2 semaines à relire le manuscrit de mon troisième roman qui paraitra en 2021. C'est fastidieux mais Je suis satisfaite du résultat. Il sera tout à fait différent des deux premiers. Écrire des romans me passionne et me prend énormément de temps, mais conjointement je n'ai plus beaucoup de motivation à écrire sur ce blog.

J'ai aussi passé par mal de temps en échange de mails avec mon éditeur pour la publication de mon second roman. Ce fut difficile de nous comprendre mais nous y sommes parvenus c'est le principal mais cela m'a beaucoup perturbée.

Mon roman "Souviens toi du bus 96" est donc paru aux Editions Le lys bleu (Voir ci-dessous le site de mon éditeur où vous pouvez vous le procurer).

Néanmoins si vous le souhaitez dédicacé, merci de me l'indiquer par mail : cergyrama@orange.fr

J'avais envoyé à mon amie Colette blogueuse québecoise confinée, en raison de la Covid,  dans la chambre de son couvent depuis le début janvier le manuscrit de mon roman avant même qu'il paraisse pour lui procurer un peu de plaisir dans ce moment difficile pour elle. Je viens de recevoir un mail de sa part me disant à quel point elle avait aimé mon livre. Cette première critique m'a fait chaud au cœur. Vous en trouverez un extrait ci-dessous. J'en ai retiré quelque mots pour réserver le suspens à ceux qui le liront : 

J'ai bien aimé les endroits choisis tout au long de ton roman. Y reconnaître des noms de ceux-ci, lus sur ton blog régulièrement, c'est bien agréable. D'abord les Sables-d'Olonne, bien entendu, la plage du Tranchet, les quais de la Chaume, et aussi ceux où je suis passée : Carcassonne vers Nice, Aix en Provence, l'hôpital des Invalides à Paris, etc. 
 
J'ai beaucoup apprécié le moment où Naëlle prend conscience de l'horreur ... et comprend mieux pourquoi certains disent que le terrorisme est une guerre de lâches. J'ai apprécié aussi également ces moments tirés de l'actualité du temps, tout au long de tes pages. 
 
En toute fin, quelle surprise, ... comme tu sais si bien le faire. Que dire de ... : super !!! 
Bravo Martine !!! 

Nous avons fêté les rois chez nos voisins et ce furent des moments agréables d'échanges amicaux en respectant les gestes barrière et le nombre d'invités.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #mon mois émoi, #aimé détesté

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