Publié le 2 Avril 2020

Photo Pixabay

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Nuit blanche

Page blanche

Archi blanche

Idées blanches

Comme le jour

En Contre- jour

Page à noircir

À adoucir

Cherche chimère

Douce-amère

Cherche une ébauche

Sans la débauche

Cherche mes mots

Sans mes maux

Lyre s’amuse

Pas d’autre muse

Trou noir infini

Ma nuit restera blanche

Et ma page aussi

 

Martine / Réédition d'un poème de 2016 pour les jeudis en poésie du défi 234 des croqueurs de mots animé par Durgalola 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 1 Avril 2020

En Belle Isère

Le beau Bélisaire

Ne manque pas d’air

C’est un beau cerf

Un cerf-volant vert

Bélisaire

Martine Martin / Février 2020 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Bélisaire)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 30 Mars 2020

Je viens de lire ces quelques vers sur Venise extraits de "Verrerie" de Marie de Hérédia-Régnier

Tour à tout orangée, ou rouge, ou rose, ou grise,
Découpée ou cassante au soleil qui l’irise,
Comme le reflétaient les détours des canaux
Je la revois, changeante en ses légers cristaux,
Voluptueuse, triste et fardée, et fragile.
Le verre bleuissant mire toute la ville
Matinale et riante, au fond du vase aimé,
Ou me la rends nocturne en son cristal fumé ;
Le dôme de Saint-Marc s’arrondit dans sa panse
Et le col des pigeons en a recourbé l’anse,
Tandis qu’en carillons tintent les pendentifs,
Liquides et gelés, des lustres aux feux vifs.

Je ne connais pas Venise cela me donne envie d'y aller et comme j'ai quelques jours de vacances, demain à l'aube je partirai. Hélas faute de trouver un billet de train ou d'avion, je pars à Bruges.

Cela m’apprendra à réserver à la dernière minute. Je vais voir tout de même Venise mais celle du Nord, celle du plat pays de Jacques Brel. Non Jacques je n'ai  voulu voir ni Vesoul, ni Vierzon et Honfleur je connais.

J'ai voulu voir Venise mais j'ai vu Bruges

Alors pour faire illusion jusqu’au bout et rechercher un peu de fraîcheur sur l’eau, faute de gondole,  je décide  de me faire mener en Bateau. Après une demi-heure de queue, je me retrouve enfin dans une longue barque avec une quinzaine de personnes. Ce n’est pas une promenade en amoureux avec le gondolier, il y a beaucoup moins d’intimité mais comme j'étais seule, je serai au moins accompagnée et peut-être trouverais je l'amour dans cette barque ! J’essaye de passer le temps en regardant le paysage : que des vieilles pierres, des ponts anciens, des clochers. Sur les berges des pêcheurs  taquinent je ne sais quel poisson.  Je crains fort qu’ils rentrent bredouilles avec tout ce trafic sur les canaux. Tu as voulu voir Venise et tu as vu Bruges". Quelle idée saugrenue d’aller à Bruges en plein été, il y fait chaud, il y a trop de touristes qui envahissent la ville.  J’étouffe à Bruges. En Belgique, je pense à Jacques BREL et je chantonne en moi.

Les barques en  font le tour et se suivent de si près qu’elles pourraient presque se toucher.  J’ai l’impression d’être sur la rivière enchantée du jardin d’acclimatation ou dans un grand manège.  J’aimais, quand j’étais enfant, monter sur les éléphants ou dans les barques qui décollaient et qui me permettaient d’attraper la queue du singe. J’y arrivais souvent. La compétition m’a toujours stimulée. "Il faut  toujours que tu te fasses remarquer" me reprochait sans cesse ma mère qui n’avait qu’un seul objectif être invisible,  complètement transparente.

Ici à Bruges, je suis grugée, il n’y a même pas de queue de singe.  J’ose toujours espérer qu’un jour les  éléphants et les barques  pourront voler comme des soucoupes volantes et si cela arrivait  je monterais dans la première et  j'en serais chef d’escadrille pour  retourner sur Mars. Me prénommant Martine, pour avoir des idées pareilles, je suis sûre que je suis une martienne venue un jour sur terre

Au moment précis où je me vois dans l’embarcation de tête d’une escadrille composée de barques et d’éléphants roses, notre bateau se met lentement à décoller, puis accélère pour faire du rase-motte au-dessus du canal. Les autres barques derrière décollent également et nous suivent…. Les passagers affolés crient :  « Attention le pont nous allons nous écraser sur son tablier ». 

Étant chef d’escadrille je dois prendre tout de suite la bonne décision,  j’appuie sur la flèche du haut de mon téléphone mobile et la barque prend de la hauteur et passe au-dessus du pont, j’attrape au passage une queue de singe sortie de je ne sais où qui volait.

J’ai gagné un tour gratuit mais pour en bénéficier, il faut que je redescende. J’appuie sur la flèche du bas de mon mobile, et la  barque redescend et suit le cours du canal à petite vitesse.  A chaque pont je fais prendre de l’altitude à la barque puis l’obstacle passé, je redescends. C’est angoissant mais grisant de voir ainsi Bruges en apesanteur.

Et si notre barque arrêtait de suivre le cours de sa vie normale, celle du canal, pour s’évader enfin, emprunter d’autres voies, sortir de son destin. Je prends de l’altitude pour dépasser les toits des maisons et des clochers. Ensuite j’hésite une seconde : appuyer sur la flèche de gauche de mon téléphone ou celle de droite et  j’enfonce la touche gauche (j’ai toujours été à gauche), la barque volante vire à gauche et prend de la vitesse. Nous arrivons sur la place centrale. Le beffroi  se met à sonner midi. Je crois que c’est la sonnerie de mon téléphone portable. J’appuie sur la touche pour répondre à cet appel et soudain la barque tombe à pic à toute vitesse. « Téléphoner ou conduire il faut choisir ». Nous nous écrasons juste au milieu de la place  et  nous passons à travers le dallage.

Je me réveille horrifiée.  Dans mon rêve je suis encore tombée brusquement dans un trou sans savoir comment j’y étais parvenue, je ne me souviens de rien.

Martine / Réédition d'un texte de Novembre 2012 le défi 234 des croqueurs de mots animé par Durgalola 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 27 Mars 2020

Mars 2020 : quel mois ! Je m'en souviendrai longtemps.

Commençons par le détesté pour finir sur une note plus positive.

Je me faisais depuis plusieurs semaines une grande joie de revoir mes petites filles en mars car nous devions aller aider ma fille et son époux à déménager et à s'installer dans leur nouvel appartement. Le coronavirus nous en a empêchés. Le déménagement de ma fille a été reporté car la mairie de Paris propriétaire de son ancien appartement et de son nouveau a annulé tous les états des lieux jusqu'à nouvel avis.

Il me faudra attendre avril, peut être mai avant de les revoir.

Nous avons acheté une voiture neuve (Renault Captur) et nous nous faisions une joie de l'avoir et de pouvoir l'essayer pour aller à Paris ou au moins en Vendée. La livraison était prévue le 4 mars. A la suite d'un problème technique sur le système easylink nous ne l'avons eue que le 16 mars juste avant que la concession ferme pour une durée indéterminée celle du confinement. Nous sommes frustrés de n'avoir pas pu l'essayer et partir avec en vacances. Ce n'est que partie remise mais c'est rageant.

Ce confinement me prive du sport, notamment du jogging, de la marche rapide et du fitness chaque jour en piscine. C'est difficile pour moi qui fait en temps habituel 4 à 5 heures de sport par jour, une vingtaine de kilomètres en moyenne, plus par fois. Je ne vois plus mes amies de piscine et elles me manquent vraiment.

Je fais maintenant du sport en chambre (2 heures de marche chaque matin à l'aube). J'écoute ma radio préférée mais ce n'est pas pareil. C'est monotone au niveau paysage.

Notre future voiture. Quand l'aurons nous ?
Notre future voiture. Quand l'aurons nous ?

Notre future voiture. Quand l'aurons nous ?

Passons maintenant aux choses plus agréables.

Les jours rallongent et ce fut très agréable (toujours avant le confinement) de revoir les levers de soleil et les aubes sur l'océan.

Aimé détesté Mars 2020
Aimé détesté Mars 2020

Le début de mois a été très pluvieux, humide et venté. Nous avons repris nos promenades avec bonheur juste avant le confinement. 

Aimé détesté Mars 2020Aimé détesté Mars 2020
Aimé détesté Mars 2020
Aimé détesté Mars 2020Aimé détesté Mars 2020

Le plus grand bonheur de ce mois restera la publication de mon premier roman le 12 mars "Je dis ça mais je ne dis rien". Depuis très longtemps, j'avais envie d'écrire un premier roman

Il peut être acheté dans les librairies (N° ISBN 978-2380670363) quand elles ouvriront. En attendant si vous voulez le lire pour tuer le temps, vous pouvez l'acheter sur AMAZONMerci si vous le lisez et si vous l'avez apprécié de le noter sur le site AMAZON et de faire des commentaires sur les sites en lignes.

Ce qui me fait plaisir c'est que j'ai eu des retours très positifs de tous les éditeurs mais aussi et c'est plus important pour moi encore des premiers lecteurs qui ont beaucoup aimé mon livre.

Pour avoir le résumé du livre, voir la couverture ci-dessous en photo.

Aimé détesté Mars 2020

Vu que je ne peux plus aller à la piscine, plus marcher, plus courir, j'utilise ce temps pour écrire mon second roman. J'avance bien. Il sera bientôt fini. C'est un plaisir d'écrire ce livre qui sera vraiment différent du premier même si on peut dire que c'est un thriller psychologique aussi qui devrait s'appeler "Si maman le savait ! " ou quelque chose comme cela.

Je fais aussi des confitures, du rangement, du ménage, du jardinage (ce sont des exercices physiques). Je lis un peu. Je ne m'ennuie pas du tout, les journées passent vite mais le cœur n'y est pas vraiment, je suis très inquiète pour ma fille Médecin à l'hôpital. J'espère que ce virus ne la contaminera pas. Elle prend beaucoup de précautions pour elle et pour préserver aussi son conjoint et ses petites puces.

Aimé détesté Mars 2020

J'ai aussi beaucoup aimé aider mes petites filles à faire leurs devoirs via skype. Ma fille médecin à l'hôpital est en première ligne du combat contre le virus et a donc de très longues et difficiles journée, son conjoint fait du télétravail à domicile. Difficile pour eux de contrôler et d'aider leurs 3 puces. Mon amour de chat Oops m'a assisté ... enfin à sa façon !

Aimé détesté Mars 2020
Aimé détesté Mars 2020
Aimé détesté Mars 2020

J'oubliais, je fais aussi avec mon Jeff de la couture. Nous nous sommes confectionnés des masques suivant un tuto trouvé sur internet. Je ne sais pas s'ils nous protègerons  vraiment mais en tous cas il permet de protéger les autres quand je vais (le moins souvent possible) faire mes courses au supermarché. Il faut aussi porter des gants c'est encore plus important. Il y a beaucoup de monde avec tous les touristes qui ont fui Paris et les grandes villes en Corona Vacances certains dans leurs résidences secondaires ; d'autres ont même loué des maisons pour un mois ne réalisant même pas qu'ils allaient propager le virus dans un département qui souffre déjà d'un manque de médecins et de moyens hospitaliers alors imaginez en situation de pandémie ! Le Maire des Sables d'Olonne a même été obligé d'interdire la location saisonnière  d'appartements et maisons !

Aimé détesté Mars 2020Aimé détesté Mars 2020

Au revoir Mars, bonjour Avril. Pour une fois on pourra se découvrir d'un fil et même de plusieurs parce qu'on va rester confinés à la maison.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #aimé détesté

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Publié le 26 Mars 2020

Pour tirer ta pauvre charrette
Par tous les vents et les tempêtes
Pour marcher ton chemin tout droit
Sans trébucher à chaque pas
Pour ne jamais baisser le front
Et sous l'insulte et sous l'affront
Pour ne pas suivre les idées
Qu'on glisse sous ton oreiller
Pour pouvoir regarder en face
Cet homme qui vieillit dans ta glace

Prends Ton Courage à deux mains
Suffira-t-il je n'en sais rien
Pour faire tourner dans le bon sens
La grande roue de l'existence
Prends Ton Courage à deux mains
Suffira-t-il je n'en sais rien
Pour faire tourner jour après jour
La grande roue du temps qui court

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Pour aimer ton unique femme
Parmi trois cent millions de femmes
Pour lui garder le coeur fidèle
Malgré le temps et les querelles
Ne pas céder aux opinions
Des loups qui mènent les moutons
Ni des moutons qui mènent les gens
Comme ça arrive trop souvent
Pour bien savoir pour qui tu roules
Sur ce billard rempli de boules

Prends Ton Courage à deux mains
Suffira-t-il je n'en sais rien
Pour faire tourner dans le bon sens
La grande roue de l'existence
Prends Ton Courage à deux mains
Suffira-t-il je n'en sais rien
Pour faire tourner jour après jour
La grande roue du temps qui court

Paroliers : Pierre Andre Bachelet / Jean-Pierre Lang

Paroles de Prends ton courage © Avrep Ste Arl

 

Martine Martin / Mars 2020 / Réédition pour les jeudis en poésie du défi 234 des croqueurs de mots animé par Durgalola 

Désolée Andrée de cette réédition et des deux autres pour ce défi mais je me consacre uniquement en ce moment à l'écriture de mon second thriller psychologique qui me prends beaucoup de temps (j'en ai en confinement !) et j'ai l'esprit aussi très préoccupé par ma fille qui est médecin à l'hôpital en première ligne de la guerre contre le virus. J'ai tellement peur qu'elle l'attrape et le passe à toute sa petite famille malgré toutes les précautions importantes qu'elle prend. Elle en a du courage.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 25 Mars 2020

Je m’appelle Frédégonde

C’est immonde, c’est immonde

J’habite un trou de Gironde

Je N’Suis pas blonde, N’suis pas blonde

Je ne suis pas une bombe

Ça me plombe, ça me plombe

J’ai l’haleine nauséabonde

J’en succombe, j’en succombe

J’ai des cheveux de vagabonde

Et qui tombent et qui tombent

J’ne vais pas chez le coiffeur

Je vous fais peur,  vous fais peur

Sur une autre longueur d’onde

Avec Marie Paule Belle

Je chante la parisienne

Et je bêle et je bêle

J'vous enntraînej'vous entraîne

Bien loin de la pollution

Allez tondre vos moutons

 

Photo Pixabay

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Martine Martin / Février 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill --(aujourd'hui Frénégonde) Une parodie de la chanson la parisienne de Marie-Paule Belle

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 24 Mars 2020

Pour scène de rue chez COVIX Une photo prise sur un chemin de randonnée à Talmont Saint Hilaire (85)

Photo Martine Martin

Photo Martine Martin

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 20 Mars 2020

Printemps ne nous laisse pas

Te voici arrivé désiré printemps

Qui de soleil illumine le ponant

Saison des fleurs aux parfums délicats

Joie des arcs en ciels sur la mer et l’estuaire

Monts et vallées baignés de douce lumière

Je sais que tu n'as pas de frontière

Je veux t’attacher, te serrer dans mes bras

Soit sympa cher Printemps ne nous laisse pas

 

Martine / Rediffusion d'un poème de 2017 remanié pour le nid de mots d'ABC de mars 2020

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 19 Mars 2020

J'ai le plaisir de vous informer de la parution de mon premier roman "Je dis ça mais je ne dis rien" aux Editions ANOVI.  Cliquez sur la photo ci-dessous pour pouvoir bien lire le résumé de ce thriller psycho-sociologique.

Livre je dis ça mais je ne dis rien - Martine Martin-Cosquer

On peut l'acheter sur AMAZON en version numérique pour liseuse Kindle et version papier et sur la FNAC pour liseuse Kobo. Il pourra être acheté en version papier à la FNAC et dans toutes les librairies en France dans une une semaine environ (numéro ISBN 9782380670363). 

Merci si vous achetez mon roman, après l'avoir lu, de le noter et de laisser un commentaire sur :

  • le site Amazon
  • cet article de la Gazette des Olonnes
  • vos blogs pour ceux qui en ont.

C'est toujours intéressant pour moi d'avoir le retour de mes lecteurs.

Merci aussi, dès aujourd'hui pour ceux qui sont présents sur les réseaux sociaux, de partager cet article.

C'est le début pour moi d'une aventure enthousiasmante d'auteur. Je suis entrain d'écrire mon second roman qui sera aussi un thriller tout à fait différent.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 18 Mars 2020

Materne l'assistant maternel

Ce n’est pas une baliverne

Je me prénomme Materne

Je ne suis pas une femme

Je suis un homme à femmes

J’ai un nom de confiture

Oh quelle déconfiture

J’habite à Saint-Paterne

Un vieux village bien terne

Je suis assistant-maternel

C’est quelque peu surréel

J’aime les petits materner

Et par eux être taquiné

J’ai du succès c’est dément

J’materne aussi les mamans

Qui ne disent rien aux papas

Je devrais faire mon mea-culpa

mais des regrets j'en n'ai pas

Je suis un nounou sympa

 

Martine Martin / Février 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill --(aujourd'hui Materne)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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