Publié le 23 Mars 2021

Pour scène de rue ches Covix : l'homme à la brouette (spectacle du festival des arts de la rue Cergy soit)

Scène de rue : L'homme à la brouette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 19 Mars 2021

"Les cadeaux du coeur" est le premier roman de Corinne Falbet Desmoulins.

 

Maxime s’enferme dans sa solitude pour pleurer son épouse Elsa artiste disparue lors d’une sortie en mer en day-cruiser. Il souffre de l’éloignement de sa fille cadette, Amandine, qui s’est exilée en Australie après la perte de sa maman. Seule consolation sa roseraie dont il s’occupe avec amour.

 Sa fille aînée Romane enquête sur la disparition brutale de sa mère. Elle a l’intime conviction qu’elle est toujours vivante et qu’elle doit la retrouver. Son enquête lui fera rencontrer un homme psychologue quelque peu mystérieux.

Violaine, la sœur de Maxime et tante de Romane, malentendante, écrit secrètement dans son vieux carnet un roman qu’elle a hâte de faire lire à son frère. Ses journées sont égayées par ses échanges avec son épicier Ernesto.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce roman. Dans cette symphonie chorale, même si l’alternance de ces personnages peut paraître au début décousue et perturber quelque peu le lecteur. Il se demande comment ces voies vont se rejoindre dans un chœur final. Tous les protagonistes avec leurs forces, faiblesses et doutes sont tellement attachants qu’on a du mal à les quitter. Vite la suite ! Ce roman devient addictif. Au fur et à mesure des rebondissements de l’histoire, ces voies se rejoignent peu à peu dans un final inattendu. Je suis néanmoins frustrée, j’aurais aimé que ce roman soit un peu plus long pour pouvoir connaître comment ces personnages vont évoluer ensuite. L’auteure l’envisage dans l’épilogue et depuis elle l'a écrite dans un second roman qui s'appelle "le rêve des îles"

Citations du roman :

Pour commencer, une métaphore de l'amour :

"Je me laisse porter, envahir peu à peu par la vague qui enfle, reflue un peu puis revient en force. Un mouvement naturel qui m’enchante. C’est celui des flots à marée montante, déferlant vers la grève, freinée par le ressac, mais continuant sans se lasser à recouvrir toujours plus loin le paysage."

En conclusion, sur le thème principal : les secrets de famille

"Combien d’événements, soigneusement cachés par l’entourage, occasionnent des dégâts collatéraux qu’on ne mesure pas.."

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 17 Mars 2021

OBELINE

Elle fait l’école buissonnière Obeline

Elle préfère galoper sur les collines

Ça vaut mieux que de jouer les galopines

Çavaut mieux que de manger à la cantine

Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine

Des poux, ou pire la COVID si mesquine

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui OBELINE

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 16 Mars 2021

Pour scène de rue chez COVIX : Face à la mer

Aux Sables d'Olonne

Aux Sables d'Olonne

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 12 Mars 2021

Et si je dois me refaire

Je ne change guère

Enfin de moi je suis fière !

Car Chaque chose en son temps

Rien refaire, faire autrement

 

Martine Martin-Cosquer / Mars 2020 pour le Nid de Mot d'ABC  (thème : Et si c'était à refaire)

Image gerd altmann de Pixabay

Image gerd altmann de Pixabay

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Rédigé par Martine.

Publié dans #TANKAS

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Publié le 11 Mars 2021

Pour les jeudis en poésie du Défi  247 des croqueurs de mots animé par les Cabardouche , il nous est demandé après avoir composé une liste de métagramme ( mots qui ne diffèrent que par une seule lettre) de composer un poème avec ces mots.

Voici ma liste : Poème, poète, porte, perte, perle,  perce, berce,  berge, barge, marge, marée, mirée

et mon poème ci-dessous avec ses mots en gras :


 

Cimetière marin

Cimetière marin :

 

Sous le ciel étoilé, perle de lune perce

Dans l’océan psychée, ce soir elle s’est mirée

Un poème marin, l’âme rêveuse berce

Sur L’estran rutilant, attendant la marée

Rêvant d’une  autre berge, une ancestrale barge

Qui ne voyage plus, a été mise en marge

Cimetière marin, vieux chalutier  en perte

Sans porte de sortie,  inspire le poète

 

Martine Martin / Mars 2021

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 10 Mars 2021

AGATHANGE et la baie des Anges

Sous le soleil brûlant de cette chaude journée d’été, Agathange, bâton de randonnée en main, monte les marches de l’escalier du château de Nice.

Son esprit flâne et divague. Il rêve qu’il est homme volant et qu’il plane la nuit au-dessus de la Baie des Anges. Une lanterne d’Aladin en main, il éclaire la méditerranée tels, la nuit, les phares d’un avion comme celui rutilant qui vient de décoller de l’aéroport et passe en rase motte au-dessus de sa tête dans un vacarme assourdissant.

Il fait de plus en plus chaud. Il continue à monter. La sueur coulant de son front lui pique les yeux. Le belvédère enfin atteint, il s’approche de la rembarde en tremblant de peur pris par le vertige de l’époustouflant paysage s’étalant sous ses yeux une centaine de mètres plus bas. La vieille ville et sa baie turquoise scintillent au soleil sous un ciel d’azur cerné par les sommets des préalpes. C’est beau et époustouflant. Il laisse échapper quelques larmes.

Disparue la vision clinquante et superficielle qu’il avait de cette ville qu’il n’aimait pas parce que trop bruyante, polluée avec sa plage de galets surmontée par un grand boulevard à quatre voies grouillant d’automobiles.

De sa montée au château, Agathange retiendra l’enseignement suivant :

Il faut faire un effort et prendre de la hauteur pour avoir une autre vision des choses et aussi de ceux qui nous entourent.  

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui Agathange

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Ecrits divers

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Publié le 9 Mars 2021

Pour scène de rue ches Covix : L'horloge du remblai des Sables d'Olonne a retrouvé sa petite soeur :

Scène de rue : Retrouvailles

Celui qui a déposé cette vieille comtoise devant l'horloge du remblai a de l'humour. Lire ce qui est écrit sur la comtoise :

Il était temps qu'on se retrouve, merci.

Il était temps qu'on se retrouve, merci.

Désolée pour la qualité des photos mais cétait tôt le matin, la luminosité n'était pas excellente, j'étais entrain de faire mon jogging et j'avais oublié d'éteindre ma lampe frontale.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 8 Mars 2021

Pour Défi  247 des croqueurs de mots animé par les Cabardouche 

les Cabardouche nous demandent d'écrire un texte sur la photo ci-dessous en incluant impérativement les mots en gras dans ma participation 

Le vieux qui tricote

Les années passent, j’ai beaucoup changé. Les ans ont écuissé (1) ma carapace comme le tronc d’un vieil arbre. Mon corps, cette machine, se grippe et s’use. Il aurait besoin de la révision des 90 balais. Il faut que je me rende à l’évidence, je suis un « tamalou »... T'as mal où ? Partout.

Rassurez-vous,  je n’ai pas encore perdu la vue,  même si je vois et ne dors plus que d’un seul œil. C’est la raison pour laquelle j’ai renoncé à faire de l’œil aux mamies de la maison de retraite. Je n’ai pas besoin de cela pour leur taper dans l’œil.

Comme je n’ai plus bon œil, vous pouvez imaginer que je n’ai plus bon pied non plus. Mes panards sont fourbus  pleins de cors. Je n’ai plus besoin de me demander sur quel pied danser : aucun, ils sont foutus tous les deux. Je ne peux plus faire du pied aux vieilles commères séniles sous la table de la salle à manger. Leurs ragots me cassent les oreilles qui, hélas, entendent encore bien.  

Je n’ai pas encore perdu la tête heureusement car sinon je ne pourrais plus faire la tête aux aide soignantes bêtes comme leurs pieds. Je ne pourrais pas non plus tenir tête à cette tête à claques de Charlotte, l’aide-soignante, quand elle veut me faire boire de l’eau de force. Ma chambre est une étuve. Hiver comme été, je m’y gèle mes fesses toutes rabougries. Quand je me plains auprès d’elle, elle me répond que je ne devrais pas dormir nu les fesses à l’air. Elle ferait mieux de se mêler de ses fesses que de s’occuper des miennes.

J’ai le cœur brisé quand certains compagnons ou compagnes d’infortune, avec la bouche en cœur, me disent que j’ai un cœur de pierre. Cela doit être pour cela que mon palpitant résiste encore aux assauts du temps et qu’il bat encore la chamade pour Jacqueline, une nonagénaire dynamique et drôle qui me fait rire de bon cœur. Au lieu de bougonner en silence, je dis ce que je pense à mes congénères et au personnel de cette maison. Pourtant, je suis très affectif. Même si je le musse (2), j’ai le cœur sur la main,  façon de parler, car les miennes n’ont plus la force de supporter de porter quoi que ce soit. Je ne vais pas me plaindre, je peux encore tricoter et j’adore car ce geste répétitif me permet de réfléchir, de philosopher.

Je vous ai parlé de tout ce que j’avais perdu. Maintenant, pour finir sur une note positive, je vais vous parler de ce que j’ai gagné en vieillissant : la graisse. À 90 ans, j’ai toujours l’estomac dans les talons, la descente d’organe ne s’arrange pas avec les années !  À mon âge, j’ai fini ma croissance et au contraire, je rapetisse à vue d’œil et la graisse s’accumule sur le peu de corps qui me reste. Je hais le pèse-personne, cette sale balance qui me révèle ce qu’il devrait taire : mon poids. Quand le médecin me demande de monter sur la balance, je renaude (3). Quand on me force ici à faire quelque chose, j’ai l’impression d’être retombé en enfance. Dès fois, j’ai envie de m’enfuir de cette maison de retraite, mais je ferai trop de peine aux miens.

Ma petite fille Manon, que j’adore, vient me voir parfois avec sa jolie petite princesse Jade. Je la prends dans mes bras. Elle s’y endort. Manon, à mes côtés, regarde la télévision. Pendant ce temps, je tricote en fouillant le grenier de ma mémoire ou de nombreux souvenirs se  moirent. Que reste-t-il de mes bonheurs ? Que reste-t-il de mes malheurs ? Jouissances et souffrances ne sont que réminiscences. Ma mémoire devient passoire. Alors à quoi bon fouiller mon passé pour nourrir mon présent comme le sanglier vermille (4) la terre pour s’alimenter ? À quoi bon imaginer l’avenir ? Sans barguigner (5), je jouis du moment présent avec Manon, Jade et ma fille Stéphanie quand elle vient me voir. Cela suffit à me rendre heureux et à me faire oublier le reste.

 

Martine MARTIN (Mars 2021)

 

  1. écuisser : abîmer un tronc d’arbre
  2. musser : se cacher
  3. renauder : renâcler, être en colère
  4. vermiller : fouiller la terre pour se nourrir (pour les animaux)
  5. Barguigner : hésiter

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 5 Mars 2021

Un article de Ouest France est paru le samedi 27 février sur mon dernier roman.

Mon livre souviens toi du bus 96 dans la presse

Ci-dessous une première critique de mon roman sur le blog d'Eva Joe qui m'a émue :

Ci-dessous la bande annonce de mon roman :

Vous pouvez le commander chez les libraires, sur le site de l'éditeur ci-dessous en lien. Vous disposerez de 5% de remise avec le code LLB5 ou sur tous les sites de vente en ligne de livres :

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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