Publié le 22 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Et j'ai retenu mon souffle de Faile  (Paris 13ème rue Jeanne d'Arc)

Scène de rue chez Covix : Fresque "Et j'ai retenu mon souffle"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 21 Septembre 2020

Ci-dessous un poème que j'ai écrit en me demandant ce que la commère de Troulaville Madame Potinière (personnage de mon roman Je dis ça mais je ne dis rien) pourrait penser du port du masque et en dire sur radio trottoir :

Haut les masques
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien
 
Vive le port du masque
Gain de temps le matin
Fini le fond de teint
Caché mon nez ingrat
Juste du masque à rat mascara
Fini mon rouge à lèvres
Qui préfère à mes babines
Les joues de ma voisine.
Plus de crème antiride,
Éclipsées toutes mes rides.
Plus besoin d’anticerne,
Sur mon âge tous je berne
Gain de temps dans la rue
Les commères ont disparu
Les jaseuses se taisent
J’en suis vraiment fort aise
Quand j’ai la goutte au nez,
N’en soyez pas outré,
Il me sert d’égouttoir
Si j’oublie mon mouchoir.
Plus jamais je n’embrasse
Les pouffiasses, les grognasses.
Je leur fais des grimaces,
Cachées sous mon cher masque.
Elles m’en font aussi.
Je crois qu’elles me sourient.
L’hiver pas de cache-nez,
Plus peur d’être étranglée
Par un tueur cinglé
 
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 18 Septembre 2020

Aujourd'hui, je voulais vous présenter le livre d'Églantine une amie qui anime le blog mère-grand :

Lorsqu'Églantine raconte / Bavardages indiscrets

Dans ce village du Sud,  M'âme Eglantine,  qui s'ennuie depuis qu'elle est veuve, a besoin de se sentir acceptée par les autres, de se donner de l'importance en essayant d'être toujours la première informée, rivalisant ainsi avec les autres commères. 

Curieuse de nature, elle anime Radio trottoir et Radio Marché avec ces commérages  et ses réflexions croustillantes qu'elle partage également avec Horace son chat très philosophe.

La lecture de ce roman m'a fait souvent sourire et derrière le côté superficiel des commérages se cache une analyse socio psychologique plus profonde que j'ai beaucoup aimée. Malgré ses vilains ragots, j'ai éprouvé de la sympathie pour M'âme Églantine

Vous pouvez l'acheter sur le site AMAZON, et vous y trouverez toutes les informations sur ce livre et les critiques excellentes

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 17 Septembre 2020

Ils s'en tamponnent tous

De la coquille Saint Jacques
Je m’en tamponne le coquillard
Pense l’adepte du chemin de Compostelle

De ma cane blanche
Je m’en bats l’œil au beurre noir
Pense l’aveugle la nuit

De sa lettre d’excuse
Je m’en tamponne le timbre
Pense la postière jalouse

Ménager la chèvre et le chou
Je m’en bats le chabichou
Pense souvent  le vacher chouan

De mentir à Geppetto
Je m’en tamponne le tarin
Pense le fameux Pinocchio

Des mauvais sondages
Je m’en bats les flancs
Pense Flamby l’étrange

De cette vieille bourrique
Je m’en tamponne le bourrichon
Pense l’ânier berrichon

De l’anguille sous roche
Je m’en tape le rocher
Pense le brochet ronchon

 

Chers amis de blog et  lecteurs fidèles
Pour ce poème à la noix de coco

Si vous voulez la raison garder
Vous pouvez un zéro m'attribuer
Je m'en tamponne le cocotier

 

Martine / réédition d'un poème de 2016 pour les jeudis en poésie du défi 236 des croqueurs de mots animé par Domi   (Thème : drôle et rigolo)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 16 Septembre 2020

Faustine n'ira pas à l'école

Elle n’ira jamais à l’ école Faustine

Elle préfère dérober la clef des champs

Ça vaut mieux que de manger à la cantine

Ça vaut mieux que de jouer au chien savant

Ça vaut mieux que d’ faire des conjugaisons

 

Elle préfère rester sage à la maison

Elle n’ira jamais à l’école Faustine

Ça vaut mieux que de choper de vilains poux

Ça vaut mieux d’attraper la scarlatine

Ça vaut mieux que la Covid ce virus fou

 

Martine Martin / Mai 2020  prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Faustine) parodie de la chanson "Ça vaut mieux d’attraper la scarlatine" de Ray Ventura ci-dessous en lien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 15 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Fresque la Madre Secular 2 de INTI que j'ai renommé Rallumons la flamme compte tenu du message publicitaire (On se relève et on se révèle !) en dessous de la fresque et que la madone tient une bougie éteinte dans la main

Scène de rue chez Covix : Rallumons la flamme

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Septembre 2020

Domi nous demande de compléter le poème de Jules Supervielle « l’allée » dont la partie finale de chaque vers a été tronquée. Les mots en gras dans mon poème sont ceux qu’il fallait conserver, tout le reste était à imaginer (difficile mais très ludique exercice) :

Photo Pixabay

Photo Pixabay

 

Ne touchez pas à l'âne

 

Ne touchez pas le flanc de Grison l’âne gris

Du cavalier dévoué, l’écuyer Sancho Panza.

Il se vexerait fort, s’arrêterait ici

Et ce jusqu’à la tombée de la divine nuit.

 

Une nuit sans étoile suivrait l’après-midi

Sans chevauchée aucune pour le brave écuyer

Alors que Don Quichotte continuerait sans lui.

 

Tout ce triste désastre pour une seule caresse.

La lune rirait de lui, de sa têtue ânesse.

 

Et le fier chevalier à la triste figure,

Il vous éclipserait sa vile déconfiture

Qu’un seul énergumène aurait favorisée.

 

Aussi ne soyez pas le sot qui par un geste

Consentit à abattre une icône en détresse

 

Martine Martin / pour le défi 236 des croqueurs de mots animé par Domi

Je dédie mon poème à mon amie Quichottine.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 11 Septembre 2020

Vol par une nuit d'été

Par une nuit d’été,   voluptueuse et sans âge

Pailletée d’oiseaux blancs, tels de brillants diamants

La voute céleste, sous  son brumeux voilage,

Tombait à l’horizon dans les flots ondoyants.

 

Sous un rayon de lune, soudain s’illuminant,

Un parachute géant, gigantesque méduse,

Apparut orgueilleux sous le vent du Ponant

Il valsa et dansa, dans un une cascade profuse

Sous les yeux des enfants,  ébahis et  charmés.

 

Face à ce vertige baignant dans la  douceur

Devant tant de splendeur, ils étaient désarmés

Paul serrait fort la main de sa petite  sœur

Vivaient-t ’ils réellement  cet auguste moment ?

Rêvaient-ils éveillés, d’un désert fantastique,  

D’un combat vidéo à gagner vaillamment ?

 

Martine / Juillet 2020 pour le nid de mots d'ABC

Thème : Vol d'été sur ... avec mots imposés en gras dans mon poème

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Rédigé par Martine.

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Publié le 10 Septembre 2020

Les Vendanges de Victor de Laprade

Hier on cueillait à l’arbre une dernière pêche,
Et ce matin voici, dans l’aube épaisse et fraîche,
L’automne qui blanchit sur les coteaux voisins.
Un fin givre a ridé la pourpre des raisins.
Là-bas voyez-vous poindre, au bout de la montée,
Les ceps aux feuilles d’or dans la brume argentée ?
L’horizon s’éclaircit en de vagues rougeurs,
Et le soleil levant conduit les vendangeurs.

Avec des cris joyeux ils entrent dans la vigne ;
Chacun, dans le sillon que le maître désigne,
Serpe en main, sous l’arbuste a posé son panier.
Honte à qui reste en route et finit le dernier !

Les rires, les clameurs stimulent sa paresse.
Aussi, comme chacun dans sa gaîté se presse !
Presqu’au milieu du champ, déjà brille, là-bas,
Plus d’un rouge corset entre les échalas.
Voici qu’un lièvre part ; on a vu ses oreilles.
La grive au cri perçant fuit et rase les treilles.
Malgré les rires fous, les chants à pleine voix,
Tout panier s’est déjà vidé plus d’une fois,
Et bien des chars, ployant sous l’heureuse vendange,
Escortés des enfants, sont partis pour la grange.

Au pas lent des taureaux, les voilà revenus,
Rapportant tout l’essaim des marmots aux pieds nus.
On descend, et la troupe à grand bruit s’éparpille,
Va des chars aux paniers, revient, saute et grappille,
Près des ceps oubliés se livre des combats.
Qu’il est doux de les voir, si vifs dans leurs ébats,
Préludant par des pleurs à de folies risées,
Tout empourprés du jus des grappes écrasées.

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Pour les jeudis en poésie du défi 236 des croqueurs de mots animé par Domi   (Thème : saveurs d'automne)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 9 Septembre 2020

Pour Les défis la plume d’Evy  il nous est demandé de parler du dernier livre que nous avons lu.

Les cercles de lumière de Cédric Haquart

Imaginez que vous soyez dans un lieu clos prisonnier d’un serial killer et de sa sœur armés et qu’ils vous demandent de désigner parmi vous celui qui doit être abattu, les exæquos seront départagés par tirage au sort. Ferez-vous un choix du cœur, en désignant celui qui vous semble le plus acceptable, ou un choix stratégique pour tenter de ne pas être celui qui sera abattu ?

Les personnages sont tous un peu déjantés et peuvent susciter la haine chez les autres : on peut s'attendre au pire et il arrive mais ce n'est pas tout à fait celui qu'on attend.

J'ai lu avec plaisir ce très court roman ou longue nouvelle, une sorte de conte moderne, à l'écriture incisive qui m'a tenue en haleine jusqu'au bout et dont la fin m'a surprise et amusée.

Pour plus d'informations, voir les critiques amazon et Babelio ci-dessous

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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