Publié le 25 Septembre 2020

Été noir de Lou Salvet

Été noir est un excellent thriller de Lou SALVET qui vous en tient en suspens. Qui pourrait dire en le lisant que c’est un premier roman tellement il est digne des maîtres du suspens (Nimier, Thilliez, Bussi….) ?

Kattel disparaît soudainement abandonnant son enfant et son compagnon Gauthier en laissant juste un court message. Ce dernier,  pour la retrouver va mener l’enquête en Bretagne, à Paris. Il fera la connaissance d’une femme policière Olivia qui va tout faire pour résoudre cette enquête aidée par un médecin légiste Karasick et un jeune étudiant Nathan.

L’intrigue très noire et complexe est parfaitement organisée et écrite ce qui la rend très claire. On devine, derrière les mots, l’horreur, sans que les détails sordides aient étés décrits. Les lecteurs les plus sensibles dont je fais partie ne sont pas perturbés par des scènes trop horribles. Les rebondissements sont nombreux. Les personnages, que la vie n'a pas gâtés, sont attachants. L’amour est présent.

Même si ce roman a une fin qui se suffit à elle-même, le rebondissement final annonce une suite à cet été noir que Lou Salvet est en train de finaliser. Je me réjouis de retrouver bientôt certains des personnages de ce thriller, le meilleur que j’ai lu depuis un certain temps.  

J’ai lu une grande partie de ce roman dans le TGV sans voir le temps passer et heureusement que j’allais jusqu’au terminus car j’aurais pu manquer mon arrêt tant j’étais captivée.

Une seule petite critique, les citations au début de chaque chapitre n’apportent rien à ce livre et, au contraire, peuvent au début en perturber un peu la lecture. En effet, j’ai essayé de comprendre le lien entre la citation et ce qui était écrit. Comme je ne le trouvais pas, j’ai vite abandonné pour m'imprégner pleinement de l'intrigue.

Vous l’avez compris, je ne vous engage sans aucune hésitation à lire ce thriller. Pour plus d'informations CLIQUEZ ICI

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Rédigé par Martine.

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Publié le 24 Septembre 2020

Vitrine de Noël illuminée grands magazins Paris

Vitrine de Noël illuminée grands magazins Paris

C'est moi la jolie Isabeau

Je suis née en Bavière

Je suis la Dame de carreau

Éclairée, prisonnière

Dans une cage illuminée

Par la fée électricité

 

La roturière de pique

M'a piqué mon roi de cœur

Enfermée, je panique

Je sors du jeu de menteurs

 

Arrêtez de me regarder

De vous mirer dans cette glace

Cette vitre, valets ôtez

Et vous serez plein aux as

 

Martine / Septembre 2020 pour les jeudis en poésie du Défi 239 des croqueurs de mots animé par Jeanne Fadosi (Thème : l'électricité et son côté ludique)

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 23 Septembre 2020

Au bord du lac de constance trône une rombière

Qui me fait rire et que je surnomme Jupiter

Au sens figuré peut-être a t'elle la cuisse légère

Au sens propre elle a la cuisse bien en chair

Tout le reste de son corps fait de la surenchère

Fière et débonnaire, elle voudrait se donner des airs

Mais en fait toute la journée elle brasse de l'air

Elle se croit sortie de la cuisse de Jupiter

Mais elle est née un jour du très bel imaginaire

Du sculpteur allemand Peter Lenk qui est son père

 

Martine / Mai 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Jupiter)

 

Photo Pixabay. Cliquez dessus pour voir la photo en grand format

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 22 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Et j'ai retenu mon souffle de Faile  (Paris 13ème rue Jeanne d'Arc)

Scène de rue chez Covix : Fresque "Et j'ai retenu mon souffle"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 21 Septembre 2020

Ci-dessous un poème que j'ai écrit en me demandant ce que la commère de Troulaville Madame Potinière (personnage de mon roman Je dis ça mais je ne dis rien) pourrait penser du port du masque et en dire sur radio trottoir :

Haut les masques
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien
 
Vive le port du masque
Gain de temps le matin
Fini le fond de teint
Caché mon nez ingrat
Juste du masque à rat mascara
Fini mon rouge à lèvres
Qui préfère à mes babines
Les joues de ma voisine.
Plus de crème antiride,
Éclipsées toutes mes rides.
Plus besoin d’anticerne,
Sur mon âge tous je berne
Gain de temps dans la rue
Les commères ont disparu
Les jaseuses se taisent
J’en suis vraiment fort aise
Quand j’ai la goutte au nez,
N’en soyez pas outré,
Il me sert d’égouttoir
Si j’oublie mon mouchoir.
Plus jamais je n’embrasse
Les pouffiasses, les grognasses.
Je leur fais des grimaces,
Cachées sous mon cher masque.
Elles m’en font aussi.
Je crois qu’elles me sourient.
L’hiver pas de cache-nez,
Plus peur d’être étranglée
Par un tueur cinglé
 
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 18 Septembre 2020

Aujourd'hui, je voulais vous présenter le livre d'Églantine une amie qui anime le blog mère-grand :

Lorsqu'Églantine raconte / Bavardages indiscrets

Dans ce village du Sud,  M'âme Eglantine,  qui s'ennuie depuis qu'elle est veuve, a besoin de se sentir acceptée par les autres, de se donner de l'importance en essayant d'être toujours la première informée, rivalisant ainsi avec les autres commères. 

Curieuse de nature, elle anime Radio trottoir et Radio Marché avec ces commérages  et ses réflexions croustillantes qu'elle partage également avec Horace son chat très philosophe.

La lecture de ce roman m'a fait souvent sourire et derrière le côté superficiel des commérages se cache une analyse socio psychologique plus profonde que j'ai beaucoup aimée. Malgré ses vilains ragots, j'ai éprouvé de la sympathie pour M'âme Églantine

Vous pouvez l'acheter sur le site AMAZON, et vous y trouverez toutes les informations sur ce livre et les critiques excellentes

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 17 Septembre 2020

Ils s'en tamponnent tous

De la coquille Saint Jacques
Je m’en tamponne le coquillard
Pense l’adepte du chemin de Compostelle

De ma cane blanche
Je m’en bats l’œil au beurre noir
Pense l’aveugle la nuit

De sa lettre d’excuse
Je m’en tamponne le timbre
Pense la postière jalouse

Ménager la chèvre et le chou
Je m’en bats le chabichou
Pense souvent  le vacher chouan

De mentir à Geppetto
Je m’en tamponne le tarin
Pense le fameux Pinocchio

Des mauvais sondages
Je m’en bats les flancs
Pense Flamby l’étrange

De cette vieille bourrique
Je m’en tamponne le bourrichon
Pense l’ânier berrichon

De l’anguille sous roche
Je m’en tape le rocher
Pense le brochet ronchon

 

Chers amis de blog et  lecteurs fidèles
Pour ce poème à la noix de coco

Si vous voulez la raison garder
Vous pouvez un zéro m'attribuer
Je m'en tamponne le cocotier

 

Martine / réédition d'un poème de 2016 pour les jeudis en poésie du défi 236 des croqueurs de mots animé par Domi   (Thème : drôle et rigolo)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 16 Septembre 2020

Faustine n'ira pas à l'école

Elle n’ira jamais à l’ école Faustine

Elle préfère dérober la clef des champs

Ça vaut mieux que de manger à la cantine

Ça vaut mieux que de jouer au chien savant

Ça vaut mieux que d’ faire des conjugaisons

 

Elle préfère rester sage à la maison

Elle n’ira jamais à l’école Faustine

Ça vaut mieux que de choper de vilains poux

Ça vaut mieux d’attraper la scarlatine

Ça vaut mieux que la Covid ce virus fou

 

Martine Martin / Mai 2020  prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Faustine) parodie de la chanson "Ça vaut mieux d’attraper la scarlatine" de Ray Ventura ci-dessous en lien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 15 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Fresque la Madre Secular 2 de INTI que j'ai renommé Rallumons la flamme compte tenu du message publicitaire (On se relève et on se révèle !) en dessous de la fresque et que la madone tient une bougie éteinte dans la main

Scène de rue chez Covix : Rallumons la flamme

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Septembre 2020

Domi nous demande de compléter le poème de Jules Supervielle « l’allée » dont la partie finale de chaque vers a été tronquée. Les mots en gras dans mon poème sont ceux qu’il fallait conserver, tout le reste était à imaginer (difficile mais très ludique exercice) :

Photo Pixabay

Photo Pixabay

 

Ne touchez pas à l'âne

 

Ne touchez pas le flanc de Grison l’âne gris

Du cavalier dévoué, l’écuyer Sancho Panza.

Il se vexerait fort, s’arrêterait ici

Et ce jusqu’à la tombée de la divine nuit.

 

Une nuit sans étoile suivrait l’après-midi

Sans chevauchée aucune pour le brave écuyer

Alors que Don Quichotte continuerait sans lui.

 

Tout ce triste désastre pour une seule caresse.

La lune rirait de lui, de sa têtue ânesse.

 

Et le fier chevalier à la triste figure,

Il vous éclipserait sa vile déconfiture

Qu’un seul énergumène aurait favorisée.

 

Aussi ne soyez pas le sot qui par un geste

Consentit à abattre une icône en détresse

 

Martine Martin / pour le défi 236 des croqueurs de mots animé par Domi

Je dédie mon poème à mon amie Quichottine.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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