ecrits divers

Publié le 2 Août 2017

Jeu de l'été : réponse au quizz "O sole mio"

Ci-dessus la photo qui m'avait inspirée pour écrire le dialogue "O sole mio" de mon second jeu pour l'été lancé par Lénaïg que vous trouverez ci-dessous :

  • Comment allez-vous mes chères ?
  • Ça  baigne notre cher ! Et vous ?
  • Cela pourrait aller mieux si je n’avais pas deux concurrents jaloux de n’avoir pas été choisis
  • Oui  nous savons,  il y en a même un qui est en train de nous charmer. Il s’est approché tout près de la chevelure d’or d'une d'entre-nous et murmure doucement
  • Que vous dit-il ?
  • Il chantonne « O sole mio »
  • Va-t-il charmer votre cœur  ?
  • Rassurez vous notre cher : il n’a aucune chance, nous le soupçonnons d’abuser du vin !
  • Je suis de votre avis, il a tout d’un ventre à vin  Et moi comment me trouvez-vous ?
  • Un peu trop fade à notre goût mais votre pâleur nous met en valeur. 
  • Alors vous ne m’abandonnerez pas pour un autre ?
  • Pas pour le moment mais ne vous réjouissez pas trop vite !
  • Me voilà un peu  rassuré ! Mon deuxième concurrent très coloré n’aurait t-il pas tout pour vous séduire ?
  • Vous plaisantez mon cher,  Nous sommes bien trop grandes pour lui le nain !  Il n’essaiera même pas : il sait qu’avec son physique de petit joufflu il a perdu d’avance
  • Alors nous sommes inséparables … Quel bonheur !

Soudain une petite voie cristalline qu'on n'avait pas encore entendu résonna

  • et moi alors tout le monde m'oublie et pourtant sans moi vous ne serez rien cher et chères
  • Notre amie a raison s'écrièrent en cœur les chères, désolée notre amie de vous avoir oublié nous vous devons tout ? et vous notre cher n'oubliez pas non plus que sans notre amie vous seriez bien inutile. Dans la vie chacun a besoin de l'autre. Quant à nous, n'étant pas immortelles,  nous rêvons de vous abandonner tous  pour prendre la clef des champs.

Réponses au quizz

Quels étaient les protagonistes de ce dialogue ?

  • Le cher : un vase blanc
  • Les chères : les fleurs de tournesol qu'il contient
  • L'amie : l'eau du vase

Quels étaient les deux concurrents du cher (le vase) ?

  • une carafe à vin
  • un petit vase rond tout à fait inadapté pour des fleurs de tournesol

Quant à la photo indice avec un album de tintin ouvert c'était pour que vous trouviez quel type de fleurs pouvait contenir le vase des tournesols comme le professeur Tournesol.

Un grand bravo à Lénaig qui a trouvé en premier et très rapidement les réponses à toutes les questions, à Eglantine et Gisèle aussi et à tous celles qui ont répondu à certaines des questions.

Je suis en pause jusqu'au 17 aout ayant le bonheur d'avoir mes petites filles en vacances.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 26 Juillet 2017

Voici mon second jeu pour l'été lancé par Lénaïg   "O sole mio" (beaucoup plus facile que le premier il me semble).  Il s'agit de deviner quels sont les protagonistes principaux de ce dialogue (voir les questions précises en fin d'article) . Ce jeu  m'a été inspiré par une photo coup de cœur que je publierai la semaine prochaine dans la réponse au quizz ?

 

  • Comment allez-vous mes chères ?
  • Ça  baigne notre cher ! Et vous ?
  • Cela pourrait aller mieux si je n’avais pas deux concurrents jaloux de n’avoir pas été choisis
  • Oui  nous savons,  il y en a même un qui est en train de nous charmer. Il s’est approché tout près de la chevelure d’or d'une d'entre-nous et murmure doucement
  • Que vous dit-il ?
  • Il chantonne « O sole mio »
  • Va-t-il charmer votre cœur  ?
  • Rassurez vous notre cher : il n’a aucune chance, nous le soupçonnons d’abuser du vin !
  • Je suis de votre avis, il a tout d’un ventre à vin  Et moi comment me trouvez-vous ?
  • Un peu trop fade à notre goût mais votre pâleur nous met en valeur. 
  • Alors vous ne m’abandonnerez pas pour un autre ?
  • Pas pour le moment mais ne vous réjouissez pas trop vite !
  • Me voilà un peu  rassuré ! Mon deuxième concurrent très coloré n’aurait t-il pas tout pour vous séduire ?
  • Vous plaisantez mon cher,  Nous sommes bien trop grandes pour lui le nain !  Il n’essaiera même pas : il sait qu’avec son physique de petit joufflu il a perdu d’avance
  • Alors nous sommes inséparables … Quel bonheur !

Soudain une petite voix cristalline qu'on n'avait pas encore entendu résonna

  • et moi alors tout le monde m'oublie et pourtant sans moi vous ne serez rien cher et chères
  • Notre amie a raison s'écrièrent en cœur les chères, désolée notre amie de vous avoir oublié nous vous devons tout ? et vous notre cher n'oubliez pas non plus que sans notre amie vous seriez bien inutile. Dans la vie chacun a besoin de l'autre. Quant à nous, n'étant pas immortelles,  nous rêvons de vous abandonner tous  pour prendre la clef des champs.

Martine : pour un jeu pour l'été lancé par Lénaïg qui consiste à écrire un dialogue  et d'y rajouter si possible une énigme.

 

Photo indice (Pixabay)

Photo indice (Pixabay)

A vous de deviner maintenant

  • Quels sont les 3 protagonistes de ce dialogue (le cher, les chères, l'amie) ? 
  • Quels sont les concurrents du cher ?

Réponse le Mercredi 2 août. Vous avez une semaine pour y réfléchir. Je modère les commentaires mais je répondrai à vos propositions sur le contact de vos blogs ou sur la messagerie facebook pour ceux qui y sont

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Rédigé par Martine.

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Publié le 19 Juillet 2017

La semaine dernière pour le jeu pour l'été lancé par Lénaïg j'ai publié le dialogue d'objets suivant :

  • Arrête tu me gratouilles
  • Je ne te gratouille pas
  • Alors tu me chatouilles
  • Je ne te chatouille pas, je te caresse
  • Le plus souvent oui mais aujourd’hui quelle énergie !
  • Ce n’est pas de ma faute c’est celle de Bernard qui se déchaîne et m’excite.
  • Pourquoi rougis tu ?  Je sens que je vais devenir rouge comme le meuble derrière toi
    Le jeu de l'été : Dialogue de couple (réponse au Quizz
    • Je ne sais pas pourquoi je rougis, je n’en ai pas besoin Je  suis bronzé naturellement mais toi cela te fera pas de mal, ton teint est si blanc. J’espère que tu n’es pas en colère après moi
    • Non je te remercie plutôt depuis que nous nous sommes rencontrés tu combles mon âme des couleurs de la vie
    • C’est gentil, merci, je me sens utile
    • Tu n’es pas au soleil aujourd’hui et maintenant tu noircis. Quel sort me réserves tu ?
    • Sois patiente, je n’en sais rien mais ce que je sais c’est que tu es entrain de te chapeauter. Cela te va plutôt bien
    • Il n’y a pas de glace derrière toi je ne me vois pas
    • C’est vrai tu ne te vois pas, Bernard devrait mettre un miroir dans cette pièce
    • Est-ce que tu me vois bien ?
    • Oui je te vois de très près, tu es de plus en plus belle
    • Dis-moi à quoi je ressemble maintenant ?
    • A un clown ma chérie
    • Non pas à un clown s’il te plait, je suis sérieuse,  je ne trouve pas cela drôle
    • Je sais, tu fais la tête, souris et tu seras encore plus jolie

    Voici la réponse aux 3 questions en gras ci-dessous que je vous posais

    - Quels sont les deux objets que j'ai fait dialoguer ?

    Un pinceau et une toile

    - A qui appartiennent-ils tous les deux  ?

    au peintre Bernard BUFFET (d'où la photo indice avec un buffet)

    - Que font-ils ensemble très précisément ?

    Peindre la toile "le clown rouge" ci-dessous en photo. J'accepte comme réponse un clown sur fond rouge car Bernard Buffet a peint plusieurs clowns chapeautés sur fond rouge .

    Merci d'avoir participé.  Bravo à celles qui ont trouvé au moins un des objets pinceau et toile et en particulier à  Eglantine et Jazzy57  qui ont trouvé  Bernard Buffet et le clown sur fond rouge

    Le jeu de l'été : Dialogue de couple (réponse au Quizz

    J'ai bien aimé vous lancer ce premier jeu de l'été. Mercredi prochain j'ai programmé un second jeu qui sera certainement le dernier car nous allons avoir ensuite nos trois petites filles avec nous.

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 12 Juillet 2017

    • Arrête tu me gratouilles
    • Je ne te gratouille pas
    • Alors tu me chatouilles
    • Je ne te chatouille pas, je te caresse
    • Le plus souvent oui mais aujourd’hui quelle énergie !
    • Ce n’est pas de ma faute c’est celle de Bernard qui se déchaîne et m’excite.
    • Pourquoi rougis tu ?  Je sens que je vais devenir rouge comme le meuble derrière toi
    Dialogue de couple
    • Je ne sais pas pourquoi je rougis, je n’en ai pas besoin Je  suis bronzé naturellement mais toi cela te fera pas de mal, ton teint est si blanc. J’espère que tu n’es pas en colère après moi
    • Non je te remercie plutôt depuis que nous nous sommes rencontrés tu combles mon âme des couleurs de la vie
    • C’est gentil, merci, je me sens utile
    • Tu n’es pas au soleil aujourd’hui et maintenant tu noircis. Quel sort me réserves tu ?
    • Sois patiente, je n’en sais rien mais ce que je sais c’est que tu es entrain de te chapeauter. Cela te va plutôt bien
    • Il n’y a pas de glace derrière toi je ne me vois pas
    • C’est vrai tu ne te vois pas, Bernard devrait mettre un miroir dans cette pièce
    • Est-ce que tu me vois bien ?
    • Oui je te vois de très près, tu es de plus en plus belle
    • Dis-moi à quoi je ressemble maintenant ?
    • A un clown ma chérie
    • Non pas à un clown s’il te plait, je suis sérieuse,  je ne trouve pas cela drôle
    • Je sais, tu fais la tête, souris et tu seras encore plus jolie

    Martine : pour un jeu pour l'été lancé par Lénaïg qui consiste à écrire un dialogue d'objets et d'y rajouter si possible une énigme.

    A vous de deviner maintenant

    - Quels sont les deux objets que j'ai fait dialoguer ?

    - A qui appartiennent-ils tous les deux  ?

    - Que font-ils ensemble très précisément ?

    Réponse le Mercredi 19 juillet. Vous avez une semaine pour y réfléchir

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 5 Juillet 2017

    « Quand on ne sait pas, on dit rien ».  Il est certain que je ne sais rien ou plutôt que je ne suis sûre de rien mais je vous dirai tout ou presque ici

    Je ne sais pas ce qu’est un rien mais je sais qu’il y a des petits riens qui sont tout pour moi

    Je ne sais pas ce que la vie me réserve mais je sais que pour qu’elle soit belle je dois profiter intensément des petites joies de l’instant

    Je ne sais pas chanter mais pourtant je chante faux sous ma douche froide chaque matin car je sais que cela me donne la pêche pour toute la journée

    Je ne sais pas pourquoi je déteste qu’on me mente alors que je sais que toute vérité n’est pas bonne à dire

    Je ne sais pas si je fais bien mais ce que je sais c’est que je m’efforce de toujours bien faire recherchant la perfection même si je sais qu’elle n’existe pas

    Je sais qu’il est beaucoup mieux d’avoir du choix mais je ne sais pas choisir faute de savoir éliminer

    Je ne sais pas si mes valeurs sont les bonnes même si je sais que ma valeur dépend d’elles

    Je ne sais pas qui est apparu en premier l’œuf ou la poule mais je sais qu’on le saura quand les poules auront des dents

    En tous cas  ce que sais c’est que je ne sais rien comme disait Socrate

    Martine / Juillet 2017 pour l' Atelier numéro 40 de Ghislaine (la phrase et les mots imposés sont en gras dans mon texte)

    Je ne sais rien mais je vous dirai tout

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 29 Juin 2017

    Photo d'un tableau d'Alistair Magnaldo : la dernière pièce

    Photo d'un tableau d'Alistair Magnaldo : la dernière pièce

    Marine habite avec Ses parents au bord de l’océan. Elle rêve d’être architecte. Elle ne construira ni châteaux, ni maisons, ni ponts entre deux rives. Non, elle dessinera des voiliers qui vogueront sur tous les océans et mers du Monde dans de longues courses solitaires, en famille ou entre amis. Son papa possède un petit et vieux gréement qu’il a sorti à l’aube pour initier son frère aux joies de la navigation à voile. Elle est sujette au mal de mer. Quand il y aura moins de vent, son père l’emmènera avec elle en voyage. Pour le moment, elle préfère rester là sur la plage à les regarder, à observer le voilier de son père s’éloigner sur les flots argentés et brumeux. Elle sort son carnet de croquis et son fusain et elle dessine avec le plus de précision possible le vieux gréement. Au moment du coup de crayon final, elle contemple son œuvre cherchant la moindre erreur…. Soudain le vent se lève, une bourrasque déchire les flots comme un éclair dans le ciel une nuit d’orage. L’océan devient un puzzle gigantesque et mouvant dont une pièce se détache soudain, celle où était le vieux gréement de son père. Ce morceau d’océan se soulève comme tiré par les câbles d’un hélicoptère invisible et atterrit à l’endroit où les vagues viennent mourir empêchant ainsi ce petit voilier de mourir en tombant derrière l’horizon. Son frère descend du bateau et aide son père à amarrer sur terre ce morceau d’océan. L’orage menace. Un bruit strident retentit venant interrompre la magie de l’instant. Sa joue est humide, elle se réveille sur son oreiller mouillé de pluie… de larmes. Ce n’était qu’un rêve, un magnifique rêve lui permettant de croire quelques instants à l’inaccessible étoile…

    Martine / Réédition d'un texte de 2015 pour le défi 189 des croqueurs de mots.

    Merci à Jeanne de m'avoir donné une idée de réédition dans une réponse à mon commentaire sur le blog des Croqueurs de mots. J'ai été en pause blog pendant 8 jours, excusez moi pour ce retard à publier ma participation au défi du lundi.

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 6 Juin 2017

    La corniche Vendéenne
    La corniche VendéenneLa corniche Vendéenne
    La corniche VendéenneLa corniche Vendéenne

    En cette belle matinée de juin Éole était dans les bras de Morphée.

    L’océan bleu turquoise pour quelques heures se reposait sans râler, sans un seul souffle. Brève trêve du vent dans sa lutte incessante contre la terre.

    Méfiance : Le guerrier n’était pas mort !

    Les rochers de la grande corniche Vendéenne asséchés par le soleil d’été buvaient avec plaisir le silence délicieux enfin retrouvé

    Les touristes, courtisés par tant de beauté, savouraient patients le bonheur de l’instant sublime de répit dans l’effervescence de leur vie.

    Puis ils reprenaient le chemin admirant avec envie les belles villas avec vue imprenable sur cette fascinante féérie.

    Ils rêvaient de faire de cet ailleurs de vacances leur ici quotidien.

    Martine / Juin 2017 pour l'atelier 37 de Ghislaine (Les mots en gras sont les mots imposés)

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 22 Mai 2017

    Photo pixabay

    Photo pixabay

    Je n’ai jamais trop cru à la vraie amitié sur la blogosphère et pourtant je me suis fait quelques vraies amies mais le plus souvent après les avoir rencontrées. Je ne les citerai pas ici de peur d’en froisser certaines si par malheur je les oubliais car J’en ai rencontrées beaucoup depuis maintenant 12 ans

    J’en citerai au moins deux pour leur rendre hommage parce qu’elles ne sont plus avec nous hélas fauchées toutes deux par ce qu’on nomme "une longue maladie" :

    • Armide dont les chroniques drôles, vivantes et sensibles de sa vie à Paris avec son bouledogue PISTOL m’enchantaient chaque matin. Elle est venue sur mon blog grace à une de mes amies poète dont j'avais parlé. C’était une magicienne de l’écriture, intuitive, curieuse avec une grande élégance de cœur et d’esprit : Une bien belle personne. Nous nous sommes rencontrées plusieurs fois à Paris et à Cergy. Une profonde amitié est née. Pistol est mort en 2013. Armide nous a quittés en juin2014. Je pense souvent à elle notamment quand je me promène aux étangs de Cergy qu’elle avait tant aimés. J'ai la curieuse impression qu'elle est présente avec moi lors de mes promenades.

     

    • Marithé tant attachée à ma terre d’adoption le Val d’Oise qui l’avait vu naître et qu’elle avait quitté pour le littoral de la Loire Atlantique. C’est ce qui l’a fait venir sur mon blog Cergyrama. Je suis allée voir le sien en retour. Chaque matin elle me faisait beaucoup rire avec les photos, les dessins légendés qu’elle publiait. Derrière cet humour particulier, Marithé cachait une grande sensibilité, générosité, gentillesse. Elle aimait que les autres soient heureux et elle les faisait rire. Je me souviendrai toujours de la journée que nous avons passée ensemble avec nos époux respectifs sur l’île de Noirmoutier. Je garde précieusement dans ma cuisine le pot à sel qu’elle m’avait si gentiment offert. Une amitié est née de cette belle rencontre. Nous continuions à échanger par mail. Elle s’est éteinte en juin 2016. Je ne peux pas revenir à Noirmoutier dans les lieux où nous avons été ensemble sans avoir le cœur serré en pensant à elle.

    Je reste attachée à certains amis de blog que je n’ai jamais rencontrés car échanger des commentaires pendant plusieurs années cela tisse des liens même si souvent ces quelques mots laissés sont bien souvent des politesses sans réel intérêt si ce n’est celui de dire qu’on est passé, qu’on est là toujours fidèles. Parmi ces amis il y en a que j’ai depuis longtemps envie de rencontrer mais je n’ose pas le leur dire par timidité certes mais souvent aussi parce que je ne sens pas, peut-être à tort, la même envie de l’autre côté et que j’ai peur d’être une nouvelle fois rejetée comme l’a fait ma mère depuis ma naissance pour des raisons que j’ai comprises bien trop tard.

    J'ai aussi de  nouvelles amies de blog auxquelles je rends visite à chaque fois qu’elles publient un nouveau billet sauf le samedi et le dimanche qui sont des jours de repos sans PC. J’aime leurs blogs, je devine leur personnalité à travers leurs écrits et je suis certaines que la plupart d’entre-elles sont de belles personnes. J’aurais parfois envie d’en rencontrer quelques-unes notamment celles qui écrivent avec lesquelles je me sens en parfaite harmonie de pensée. C’est plus difficile pour moi de trouver cette osmose avec des blogueurs photographes que je n’ai jamais rencontrés et qui n’accompagnent pas leurs photos de texte. De nature méfiante, j’estime que je ne les connais pas assez, que je pourrais être déçue alors je me contente de cette amitié virtuelle fort confortable et c’est vraiment dommage.

    Pour moi il n’y a pas de réelle amitié si l’on ne s’est pas rencontrés enfin c’est ce que je pensais avant le cancer. J’ai changé d’avis depuis. Quelques-uns de mes vrais amis dans la vie pendant cette période m’ont laissé un peu tomber comme si j’étais contagieuse. Je pense qu’ils étaient gênés, ils ne savaient plus quoi me dire. J’en ai été profondément meurtrie. Certains sont revenus dès qu’ils ont su que j’étais en rémission. Certainement que j’aurais eu la même réaction à leur place alors je ne leur en veux pas.

    Quelle ne fut pas ma surprise de voir que c’est une amie de blog que je n’ai jamais rencontrée dont je visite le blog depuis peu de temps qui m’a le plus soutenue. Elle m’a écrit régulièrement des mails me demandant de mes nouvelles, me racontant aussi son quotidien car elle a compris qu’il ne fallait pas me parler de ma maladie mais de me distraire avec d’autres jolies choses de la vie et d’être là tout simplement. Elle m’a même adressé une carte postale qui m’a énormément touchée et que je garde précieusement dans le tiroir de ma table de nuit et un petit cadeau pour Noël : un petit pantin de bois à suspendre dans le sapin. Je ne vous dirai pas son nom. En me lisant elle se reconnaitra. J’aimerais tant la rencontrer mais nous habitons loin l’une de l’autre à l’opposé du pays.

    Je voulais la remercier particulièrement. Sa bienveillance et son amitié m’ont été précieuses et ont participé à ma guérison. Je suis reconnaissante aussi à tous ceux que je n’ai jamais rencontrés mais qui, à travers les commentaires du blog ou même par mail, m’ont demandé de mes nouvelles. Ce n’est pas grand-chose, un tout petit rien qui est vraiment beaucoup pour celui qui reçoit ce témoignage de sympathie. J’en suis d’autant plus touchée que je suis une taiseuse qui n’aime pas afficher son amour, son amitié et qui, cela peu paraître paradoxal, peut plus facilement exprimer sous stress son désaccord ou son inimitié et souvent maladroitement.

    Martine / pour le défi 110 d’Evy ayant pour thème l’amitié virtuelle.

     

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    Rédigé par Martine.

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    Publié le 17 Mai 2017

    Je me nomme OMERILLE.

    Dans mon prénom il y a « home ». Je pourrais vivre dans une belle maison avec un grand jardin un « sweet-home » comme disent les anglais. Hélas il manque un « h » à home, et ce doit être pour cela que ma maison est loin d’être une douce demeure. Quand j’écris mon prénom maintenant je rajoute un « H » en espérant que mon rêve de « sweet home » devienne un jour réalité.
     

    Photo pixabay

    Photo pixabay

    Dans mon prénom il y a « rille » ce qui tout seul ne veut rien dire. Maintenant quand j’écris mon prénom je remplace « rille » par rire. Je m’appelle «HOMERIRE» désormais et peut être qu’un jour, si Dieu me prête vie, je vivrais dans la maison du rire où tous les habitants seront gais et il où sera interdit d’être triste et de pleurer.

    Aujourd’hui la réalité est autre dans ma maison. On y crie sa rage et on pleure sur son sort. J’ai 20 ans seulement, je ne suis pas âgée, pas à « G » non plus, car en plus du « H » il manque un « G » à OMERILLE.  

    Le seul prénom qui colle à ma réalité d’aujourd’hui est « HOMEGRILLE » la maison des grilles. Je vis en prison pour quelques années.

    Photo Pixabay

    Photo Pixabay

    Rassurez-vous, je supporte mon quotidien, résilience quand tu nous tiens, en rêvant qu’un jour on pourra réellement m’appeler «HOMERIRE» et j’y crois vraiment.

    Martine / Mai 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui OMERILLE)

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    Rédigé par Martine.

    Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Ecrits divers

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    Publié le 16 Mai 2017

    Je fais régime sur régime. Etre beaucoup moins lourde est devenue une obsession à tel point que J’ai rêvé cette nuit que j’étais devenue si légère que je n’avais plus les pieds sur terre, j’étais en lévitation permanente. Impossible de retrouver le plancher des vaches. Ce songe aurait dû me réjouir. Bien au contraire il a perturbé mon sommeil et je me lève ce matin du pied gauche. C’est « bête comme ses pieds » d’être pieds et poings liés à ce régime. Pour me remonter le moral je décide de sortir et d’aller dans le Centre-Ville faire les soldes qui viennent de débuter. Je n’ai rien besoin de particulier mais il est certain que je ne reviendrai pas bredouille. Je passe devant la boutique de sabots et comme à chaque fois j’admire ces jolis souliers artisanaux forts onéreux. C’est peut être l’occasion d’en acheter une paire s’ils sont soldés, ils feront des chaussures d’intérieur avec lesquelles je pourrais aussi sortir dans mon jardin. Je n’ai jamais porté de sabots, je pense qu’ils doivent être pesants à porter mais n’est-ce-pas ce qu’il me faut après mon rêve de la nuit. Avoir le pied lourd et le reste léger ; m’alourdir sans grossir ce serait le pied, Je ne risquerais pas de m’envoler. Je craque pour une jolie paire de sabots à l’imprimé page de journal. Ils sont soldés : 49 euros au lieu de 59 euros. Je ne les essaye pas, ils sont à ma pointure et des sabots cela ne peut pas serrer. En plus je pourrais lire en marchant et ainsi regarder mes pieds quand je marche ce que je ne fais jamais ce qui m'a valu quelques chutes mémorables. Maman sera heureuse dans son paradis elle qui me disait toujours quand j'étais petite : "Regarde tes pieds quand tu marches" !

    Photo Martine / Sabots youyou Les Sables d'Olonne

    Photo Martine / Sabots youyou Les Sables d'Olonne

    La vendeuse dépose délicatement les sabots dans une grande boite à chaussures qu’elle insère dans un sac plastique. Je paye et sors du magasin.

    Arrivée à la maison, je retire le carton du sac, ouvre la boîte et en libère mes premiers sabots. Je mets le premier à mon pied gauche. Il l’épouse à merveille. Heureuse, Je me saisis du second et m’apprête à l’enfiler sur mon pied droite quand j’ai un doute. Il semblerait que ce soit un pied gauche aussi. Je dois me tromper je l’enfile sur mon pied droit, il y rentre mais c’est bien un pied gauche. C’est incroyable. Eureka ! Peut-être que j’ai mis le pied droit sur le pied gauche et j’intervertis les deux sabots. Le sabot du pied gauche est parfait, mais force est de constater que le sabot mis au pied droit n’est toujours pas adapté. Néanmoins il rentre. J’essaye de marcher. J’y arrive mais ce n’est pas vraiment le pied. Je retire les deux sabots et me mets à lire la page de journal imprimée sur le dessus. Heureusement je lis bien l’anglais même si je ne le parle pas bien car mon accent est déplorable. C’est un article sportif. Si cette équipe de foot a perdu c’est peut-être parce que leurs joueurs droitiers avaient deux pieds gauches.

    Photo google

    Photo google

    Peut-être que les anglais ont deux pieds gauches parce qu’ils sont presque les seuls à rouler à gauche. J’ai longtemps voté à gauche, je préfère avoir deux pieds gauches que deux pieds droits. Je décide de les garde même  si  je viens de me rapprocher de la droite en votant pour le candidat du centre aux Présidentielle. Au lieu de retourner ma veste  je retournerai mes pieds et j’aurai alors deux pieds bots à défaut de beaux pieds (les miens sont affreux). Cette idée me fait sourire et me console. Il me plait d’avoir deux pieds dans le même sabot gauche car cela fera mentir tous mes proches qui me reprochent d’être hyperactive, de mettre le pied à l’étrier en permanence (façon de parler car je n’aime pas les chevaux et ne peux m’en approcher). Par contre j’ai toujours eu deux mains gauches. Je ne sais rien faire avec mes mimines et suis la maladresse personnifiée. Maintenant mes pieds seront adaptés à mes mains et je pourrais, grâce à cet achat malencontreux, faire des pieds et des mains en parfaite harmonie sans, tout du moins je l’espère, perdre pied. C’est bien, je positive toujours et cela me permet de m’adapter à toutes les situations mêmes les plus désagréables. C’est ma façon de faire un pied de nez aux difficultés et aux changements. Je pourrais aller changer ces sabots qui, en plus, sont plutôt masculins (je ne suis pas vraiment pas douée pour trouver chaussure à mon pied au propre comme au figuré) mais c’est décidé je les garde ainsi. Au lieu de les porter, je les accrocherai pointe en bas au mur de ma véranda et y planterai un sabot de vénus et un pied d’alouette. Je pourrai ainsi passer de longs moments à faire le pied de grue pour admirer ces sabots fleurir et je ne doute pas qu’ils vont s'épanouir, j’ai deux mains gauches mais vertes.

    Photo pixabay

    Photo pixabay

    J’ai aussi appris de cet incident. J’essaierai maintenant toujours des chaussures avant de les acheter ! On apprend de ses erreurs !

    Martine / Pour l'atelier 35 de Ghislaine

    Désolée Ghislaine j'ai commis tellement d'erreurs que je ne savais pas laquelle choisir ! Alors comme j'avais déjà ce texte de début 2016 que j'aime bien, je me suis permis de le rééditer pour ceux qui ne l'avaient pas lu.

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    Rédigé par Martine.

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