parodies

Publié le 30 Avril 2018

Comment lui dire

Au beau milieu de la place

Du Vieux Brie Comte Robert

Qui n’est pas du tout Dallas

Ce n’est pas vraiment  JR

Au beau milieu de la place

Jean-Robert  soudain sourie

Il tient dans ses mains un brie

Je le reconnais c’est lui

Comment lui dire, comment lui dire

Que je n’aime que le coulant camembert

Qui rime bien mieux avec Robert

 

Au beau milieu de la place

Du  vieux Brie comte Robert

Je manque soudain d’audace

Je suis quelque peu vénèr

Au beau milieu de la place

Jean Robert toujours sourie

Au beau milieu de la place

De ce lieu qu’on parodie

Comment lui dire, comment lui dire

Qu’il ne sera jamais  JR ce sans gêne

Et moi oh non jamais sa Sue Ellen

Comment lui dire, comment lui dire

Qu’il doit partir

Bien loin de moi

Qu’il doit….

 

Au beau milieu de la place

Jean Robert toujours sourit

Au beau milieu de la place

Et c’est sa fête aujourd’hui

Ne pas lui dire,  Ne pas lui dire

Ne pas lui dire , il va bien trop souffrir

Ne pas lui dire

Sourire, lui dire

Bonne fête mon Jean-Robert mon JR

Je veux lui dire,  et je veux dire

Bonne fête à mon JR et aux  Robert

Et puis m’enfuir

 

Martine / Pour le défi 204 des croqueurs de mots animé par Zaza

Ce poème est une parodie de la chanson de France Gall Comment lui dire vous l'aurez reconnu. Mais c'est aussi une parodie en quelque sorte de la parodie de Collaro du feuilleton Dallas (voir ci-dessous la vidéo)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies

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Publié le 5 Mars 2018

Je suis violet de froid place Violet

La place Coluche a la coqueluche

Les camions sont pleins de sel

Ballets des balayeuses sur glace

 

C’est Février

Paris a froid

Paris a froid

 

Les stripteaseurs restent couverts

Et rue des filles du calvaire

Les catins ne font plus le tapin

On a ouvert les maisons closes

 

C’est Février

Paris a froid

Paris a froid

 

Les bistrots servent des grogs

Aux camés avec leur drogue

 

Sur le boulevard de Menilmuche

Je viens de me ramasser une bûche

 

C’est Février

Paris a froid

Paris a froid

 

Hidalgo a fermé les berges

Pour en faire une patinoire

"Paris on ice"  pour les concierges

Fémurs brisés pour les vieillards

 

C’est Février

Paris a froid

Paris a froid

 

La tour Eiffel a un cache nez

Ruban Sidaction empourpré

Le sacré cœur a d’la rancœur

Contre l’hiver qui est sans cœur

 

Montage sur photo Pixabay

Montage sur photo Pixabay

C’est Février

Paris a froid

Paris a froid

 

La tour de Pise s’est effondrée

Parce qu’un parisien à ses pieds

Qui à Paris s’est enrhumé  

A soudainement éternué

Photo pixabay modifiée

Photo pixabay modifiée

C’est Février

Paris a froid

C’est février

L’Europe s’enrhume

Martine / Février 2018 pour le défi 201 des croqueurs de mots animé par Domi

Mon poème, vous l'aurez reconnu, est une parodie de la chanson de Jacques Dutronc "Paris s'éveille"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies

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Publié le 28 Février 2018

Je m'appelle Richelaine

Je m’appelle Richelaine

C’est obscène, c’est obscène

Je vis dans l’Île et Vilaine

N’Suis pas vilaine, pas vilaine

Je ne suis pas châtelaine

Ça me peine, ça me peine

J’ai une mauvaise haleine

Ça vous gêne, ça vous gêne

J’ai de longs cheveux  de reine

Ça me freine, ça me freine

Je sors de chez le coiffeur

Je vous fais peur,  vous fais peur

Je chante la parisienne (1)

J’vous entraine,  j’vous entraine !

et loin de la pollution

Allez tondre vos moutons

 

Martine / Décembre 2017 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill

(1) La parisienne chanson de Marie Paule Belle. Ce poème est une parodie de cette chanson à écouter ci-dessous

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 8 Novembre 2017

Photo Pixabay

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Elle n’ira jamais à l’ école Sixtine

Elle préfère dérober la clef des champs

Cà vaut mieux que de manger à la cantine

Cà vaut mieux que de jouer au chien savant

Cà vaut mieux que d’attraper la scarlatine

Des poux et un tas de bien vilains microbes

Martine / Novembre 2017 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (Parodie de la chanson Çà vaut mieux que d'attraper la scarlatine de Ray Ventura)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 1 Juin 2017

Au diable la varice

Ouille,  Ouille, Ouille

Ouille,  Ouille, Ouille

Au secours

A la bouchère

A la malfaiteuse

Vandale

Vengeance

Je suis démoli

Je suis anéanti

Elle m’a torturé

Elle m’a déchiqueté’

Qu’à t’elle fait de ma jambe ?

Où est la varice ?

Ma belle varice

Sans toi je suis foutu

Je n’en peux plus

Je me laisse mourir

Sans coup férir

Que va-t-elle donc  faire

De ce bout de chair

Qu’elle brandit en l’air

Comme un trophée

Qu’elle va bouffer

Je ne peux plus marcher

Mes amis aidez moi

De grâce, arrêtez-la

C’est une dangereuse folle

Pire que du vitriol

Ne seriez-vous pas complice ?

Rendez-moi ma chère varice

Je vous vois sourire

Certain même rire

Vous  êtes des détrousseurs

Je vais me venger sur l’heure

J’ai dérobé son grand  bistouri

Attention Comptez vos abattis

Je vais tous vous  faire  harakiri


Martine / Juin 2017 pour les jeudis en poésie du défi 187 des croqueurs de mots (une parodie du monologue d'Harpagon de l'Avare de Molière)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #Poèmes coups de coeur

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Publié le 19 Avril 2017

Photo PIXABAY

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Malbrough il fait son fier
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Malbrough il fait son fier

Ne sait quand s’arrêtera
Ne sait quand s’arrêtera

 

Il s’arrêtera ce soir
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Il s’arrêtera ce soir

Quand il sera grondé
Quand il sera grondé

 

Annouck elle peut se taire
Annouck elle peut se taire

 

C’est elle qu’a bouffé le chat
Mirliton Mirliton Mirlitaine
C’est elle qu’a bouffé le chat

Le chat Farouk est mort
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Le chat Farouk est mort

Farouk est mort en guerre
Mirliton Mirliton Mirlitaine
Farouk est mort en guerre

Nous sommes libérés

Martine / Avril 2017 pour les Prénoms du Mercedi de Jill Bill (aujourd'hui Anouck) Une parodie de la chanson Malbrough s'en va t'en guerre

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes, #Parodies

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Publié le 23 Janvier 2017

Bye Bye les anges

Elle arrive aux portes du grand jardin d’Eden. Deux vigiles à la mine patibulaire l’y accueillent froidement. l’un est armé et l’autre tient un molosse en laisse qui ressemble à Cerbère le chien gardien des enfers. Cet accueil la refroidit, elle n’a plus du tout envie d’aller au paradis et si elle allait voir comment est l’accueil au purgatoire ou en enfer !

Le vigile armé lui indique qu’il va la fouiller. Elle lui répond qu’elle a fait fausse route car c’est le paradis qu’elle cherche et non l’enfer. En riant il lui rétorque qu’elle est bien arrivée aux portes du paradis et il se met à fredonner  « vous irez tous au paradis, même toi » (1)

Elle se laisse donc fouiller. Elle le soupçonne d’en profiter pour lui  tripoter un peu les nichons. C’est comme sur terre, les hommes au Paradis, dès qu’ils voient des seins ne sont plus des saints. Il lui demande de se dévêtir et de lui remettre ses vêtements en lui précisant que tout le monde est nu au paradis et qu’il y fait toujours chaud. Cela ne la choque pas. En effet sur terre l’été elle s’adonnait aux joies du nudisme sur les plages. C’était si bon qu’elle imaginait le paradis comme un grand camp de naturistes. Comme elle avait raison.

Avant de remettre ses habits au Vigile, elle récupère dans la poche de son pantalon son smartphone , son paquet de cigarettes et son briquet.

  • Hop la ma petite dame lui dit le vigile donnez-moi ce que vous venez de garder. Il est interdit ici de ramener quoi que ce soit de votre ancienne vie. Il n’y a ni wi-fi ni 4G au ciel
  • Juste mes cigarettes et mon briquet s’il vous plait Monsieur et elle se met à Fredonner « Dieu est un fumeur de Havanes» (2).
  • Dieu a tous les droits. Il fume les cigarettes prises à tous ceux qui rentrent ici et vous avez raison depuis que son ami Fidel Castro nous a rejoint, il fume même des havanes !
  • Castro au Paradis et Dieu ami d'un Dictateur et profitant des petits,  j'ai peine à y croire....
  • «Castro est bien au paradis, même lui » (1bis) chantonne t'il et il ajoute Il est interdit d’exprimer ses idées et ses critiques. Il faut se taire au Paradis sous peine d’en être exclu. tout ce que vous aurez à dire à qui que ce soit il faudra le chanter et il fredonne

"Le ciel c'est plus marrant
C'est moins désespérant
En chantant"
(3)

  • Ok lui répond-elle en chantant du Trenet

                        je chant’rai sur mon chemin, je chantr'ai                                    mais la faim qui m’affaiblit tourmente mon appétit » (4)           Que mange t’on et boit t’on au paradis ?

  • Absolument rien, votre corps est virtuel. Il n’a plus besoin ni de se nourrir, ni de s’hydrater.
  • On mange pour le plaisir, c'est triste de s'en priver mais est-ce que je pourrai au moins aimer au paradis ?
  • Bien sûr non seulement vous pourrez mais vous devrez aimer tous les autres anges en silence ou en chantant
  • Mais c’est Super

Y'a rien à s'dire
Y'a qu'à s'aimer
Y'a plus qu'à s'taire
Qu'à la fermer
Parce qu'on fond les phrases
Ca fait tort à l'extase
Quand j'vois tes chasses
Moi ça m'suffit pour imaginer l'paradis
J'me débin' c'est étrange
Avec les anges
(5)

        je vais leur chanter aux anges

On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau, oui
On va s'aimer
(6)

  • Vous ne pourrez pas vous brûler la peau l’amour au paradis ne peut être que platonique
  • Que je suis bête, d’avoir pu imaginer que Dieu puisse me permettre de prendre mon pied au paradis et elle chante

Pas de boogie woogie avant de faire vos prières du soir
Boogie woogie, pas de boogie woogie
(7)

  • Je vois que vous vous adaptez bien pour chanter et vous avez une voix angélique alors, même si vous me semblez rebelle, je vous ouvre les portes mais attention n’allez pas mettre le bordel au paradis, vous en seriez chassé
  • Votre paradis sans les plaisirs terrestres et sans pouvoir s'exprimer et résister, je n'en veux pas et en faisant demi-tour pour prendre le chemin de l'enfer, elle chantonne une chanson de sa composition

Ni chips, ni saucisses

Ni bière, ni canabis

Même pas un radis

Même pas Jennifer

Dans ce faux paradis

On ne peut pas baiser

Ce n'est pas le panard

non plus le lupanar

Si j'dois en plus me  taire

Alors brûler en enfer

C'est certain je préfère

Bye Bye les anges

 

 

 

Photo PIXABAY

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Martine / Janvier 2017 pour le défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou. 

(1 / 1bis ) Extrait parodié de la chanson de Michel Polnareff "On ira tous aux paradis"

(2)           Extrait de la chanson de Serge Gainsbourg "Dieu est un fumeur de havanes"

(3)           Extrait de la chanson de Michel Sardou "en chantant"

(4)           Extrait parodié de la chanson de Charles Trenet "Je chante"

(5)           Extrait de la chanson de Marguerite MONOD et de Breffort "Avec les anges"

 

 

(6)           Extrait de la chanson de Gilbert Montagné " "On va s'aimer"

(7)           Extrait de la chanson " d'Eddy Mitchell "pas de boogie woogie"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers, #Parodies

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Publié le 16 Janvier 2017

J'ai eu beaucoup de remords pour le dernier croqueur de mots de lundi dernier animé par Fanfan de vous avoir proposé une rediffusion. La fatigue s'étant estompée, j'ai retrouvé mon courage pour écrire et je vous propose une parodie de la chanson de Michel SARDOU la maladie d'amour

La sinistrose aigue

LA SINISTROSE AIGÜE

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle masque la chance de vivre en belle France
Pays d’égalité, culture et liberté
Elle fait oublier nos privilèges sociaux
D’enfants gâtés nous devenons enfants blasés

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle fait contester tous nos présidents
Systématiquement avant qu’ils n’aient agi
Elle met en danger l’avenir de nos enfants
Et compromet notre fragile démocratie

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle limite le monde au niveau de la France
Elle concentre chacun sur ses difficultés
Elle tue notre assurance, elle bannit l’espérance
Et l’individualisme est ainsi exulté

Elle court, elle court
La sinistrose aigüe
Dans le cœur des français
De seize à quatre-vingt-dix balais
Elle pleure, elle pleure
La tempête violente
Qui atteint sans remords
Jeunes, vieux de bâbord à tribord

Elle twiste, elle twiste
La vague populiste
Dans le cœur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle gronde, elle gronde
l’énorme vague immonde
Qui entraine dans son sein
Les cheveux blonds, les cheveux bruns

Martine / Janvier 2017

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies

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Publié le 16 Décembre 2016

Les demoiselles de La Napoule

Nous sommes deux soeurs jumelles

Abigaelle et gwenaelle

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

Ayant très tôt perdu la boule

Au casino de La Napoule

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

 

Nous sommes deux sœurs fantômes

Venues du ciel notre royaume

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

Nous sommes échouées sur la grève

Le peintre Magritte est en grève

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

 

Nous sommes deux sœurs frustrées

Sur le tableau inachevé

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

Nous attendons  deux pommes vertes

Deux boules par Magritte offertes

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

 

Nous serons deux sœurs ravies

Car le peintre a enfin fini

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

Les demoiselles de La Napoule

Nous irons rejoindre au muséum

Le chef d’œuvre  « le fils de l’homme »

Mi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do

Le fils de l'homme de Magritte

Le fils de l'homme de Magritte

Martine / Décembre 16 (Parodie des demoiselles de Rochefort  sur des tableaux de Magritte)  pour l'atelier 20 de Ghislaine

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Rédigé par Martine.

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Publié le 11 Novembre 2016

Le vacher, les bœufs et le mérinos

(Parodie du lion et du rat de Lafontaine)

Patience et longueur de temps

Font plus que force et que rage

Un vacher impatient, jouvenceau plein d’ardeur

Avait des mérinos, d’une grande splendeur.

 

Le vacher, les bœufs et le mérinos

Par un après-midi d’un froid mois de décembre

Ses  bœufs blancs curieux comme des pots de chambre,

Pendant le labourage, au lieu d’aller bien droit,

Distraits par quelque chose,  virèrent vers les bois.

Aussi notre éleveur,  pour qu’ils suivent le sillon

Les piqua fermement avec un aiguillon

Pour les  pauvres bovins, c’était un vrai calvaire

Ils persistèrent encore à aller de travers.

Le vacher contrarié, sur une vive impulsion,

Disposa sa charrue avant les trublions,

Pensant ainsi  à tort, qu’ils seraient obligés

D’avancer tout droit dès lors sans transiger.

Nos deux bœufs étonnés aimant leurs habitudes,

Refusèrent tous deux de changer d’attitude.

Depuis qu’ils travaillaient,  la charrue ils tiraient

Ils n’étaient pas question qu’ils la poussent au taquet.

Ce n’était pas logique, ce n’était pas pareil

Ils restèrent sur place à bailler aux corneilles

Le vacher mécontent, après la longue trêve,

Replaça la charrue, au cul des bœufs en grève

A ce moment précis, un mérinos passa

Jusqu’au bout du sillon, calmement il alla

Puis s’arrêta tout net, et se mit à pisser

sans gêne dans un pot, face aux bœufs médusés.

Le vacher, les bœufs et le mérinos

Pris de curiosité, ces derniers s’ébranlèrent

Pour voir de bien plus près, la scène singulière.

Le sillon fut labouré à très grande vitesse.

Pour le vacher en liesse, plus aucune détresse.

De la mésaventure, il tira la leçon

Qui s’imposa à lui, sans aucune façon

Mieux vaut le Mérinos laisser pisser

Que la charrue avant les bœufs placer

Martine (Novembre 2016) pour les citations du mois de Clara . les citations à utiliser ont été mises en gras dans la fable

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Rédigé par Martine.

Publié dans #FABLES ET CONTES, #Parodies

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