parodies

Publié le 14 Septembre 2016

Le bon roi Caribert

Pique une très grosse colère

De bonne fois on lui dit

Oh mon roi Votre majesté

est toute excitée

C’est vrai lui dit le roi

Je vais me calmer toutefois

Le bon roi Caribert !

Le bon roi Caribert

Dort d’un sommeil inordinaire

De bonne foi on lui dit

Oh mon roi, ce n’est pas prudent

De dormir autant

C’est vrai lui dit le roi

On pourrait me tuer ma foi

 

Le bon roi Caribert !

Le bon roi Caribert

Veut aller à l’école Berbère

De bonne fois on lui dit

Oh mon roi, c’est pour les enfants

Vous êtes trop  grand

C’est vrai lui dit le roi

Je suis le plus grand des très grands

 

Martine / (septembre 2016) pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes, #Parodies

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Publié le 11 Juillet 2016

Karina

Mon esprit était bien vide

Devant moi était Karina

Tu avais un joli nom mon guide

Karina

 

Ton visage carré était noir

Ton regard soudain s’alluma

J’y vis une rivière ce soir

Karina

 

Tu parlais en phrases courtes

Pour me guider sur ma route

Je rêvais déjà

Que lorsque je serai sur le pont

Nous y danserions tous en rond

Karina et moi

 

En face de l’autre côté du gué

L’autre rive soudain m’attira

Tu te mis soudain à m’ordonner

Halte la, halte la

Il est trop tard pour un retour

Le pont je vais emprunter

Au beau milieu m’arrêter

Me retourner, adieu mon amour

Je m’en vais, je te fuis

Karina eructait

 

Si possible faites demi tour

Et à gauche tournez

Et à droite tournez

Et j’en ai pleuré

 

Surtout ne pas t’écouter

Avancer insconsciente

Toujours tout droit confiante

Et Je suis arrivée

 

La mer surgit intrépide

Mon passé soudain me quitta

Je suis restée seule avec mon guide

Karina

 

Plus question de phrases courtes

Ni de guide sur ma route

Est-ce que tu comprends ça

Finis les amours impossibles

Et les guides inflexibles

Ferme la Karina

 

Ta voix m’est insupportable

Je te jette en mer Karina

Des poissons tu seras guide

Tu te noies, tu te noies

 

Martine / Rediffusion Octobre 2009 

Natacha)

 

J'ai écrit ce poème un soir après avoir maudit dans la journée mon système de navigation (Karine) ........et pardon à Gilbert Bécaud que j'aime tant pour avoir parodié sa chanson "Nathalie". J'ai écrit un autre texte sur cette chanson en juillet 2014 que je vous mets en lien ci-dessous

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #Poèmes

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Publié le 6 Juillet 2016

Perrine et le pot au lait

Perrine aurait aimé être Perette

Pour porter sur sa tête un pot au lait

Parfois naïve et un peu gentillette

Elle buvait tout comme du p’tit lait

Hélas Perrine n’était pas Perrette

Ce qui l’avait rendue très soupe au lait

Elle pouvait faire sa mauvaise tête

Quand on la prenait pour une vache à lait

Elle fit des salamalecs de midinette

Pour obtenir un premier pot au lait

D’un jeune laitier de Barcelonnette

Elle lui plaisait : blanche comme son lait

Il l’épousa au son de la trompette

Il ne buvait pas que du petit lait

Pas de pot, le soir il rentrait pompette

Un sac à vin au lieu d’un pot au lait

Adieu son rêve, A vouloir être Perette

Avec sur sa tête son pot au lait

Elle avait épousé une mazette

Le comble : Perrine haïssait le lait

A trop vouloir être ce qu’on n’est pas,

On oublie ce que l’on est

 

Martine / Re diffusion Janvier 2015. Parodie de la fable de la Fontaine Perette et le pot au lait écrite pour la cour de récréation de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #FABLES ET CONTES

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Publié le 1 Juillet 2016

DOCTEUR TOINETTE

 

Argan

Merci Docteur de vous porter à mon chevet.

 

Toinette

Pourquoi Monsieur me regardez-vous ainsi ? C’est fort désagréable, vous n’avez pas les yeux en face des trous.

 

Argan

Vous ressemblez tant à ma servante mais ce doit être une hallucination de plus.

Mon Médecin ne m’a jamais dit que je n’avais plus les yeux en face des trous, c’est grave docteur ?

 

Toinette
Cela se soigne mais le pire ce sont vos hallucinations, moi médecin des grands de ce monde ressembler à une servante ? Mais je vous pardonne, vous êtes malade. Je vais vous ausculter

 

Argan

Faîtes Madame, mais attention je suis un écorché vif

Docteur Toinette

Toinette se penche sur Argan et appuie fortement sur son ventre  avec le plat de sa main

Argan se met à crier et à gesticuler

 

Toinette

Arrêtez votre danse de Saint Guy . Cessez de vous mettre ainsi la rate au court bouillon, elle file déjà un mauvais coton

 

Argan

Mais qu’est-ce qu’elle a ma rate ?

 

Toinette

Elle n’est plus toute jeune, il faudra changer le coton. Vous verrez ensuite vous n’aurez plus les foies

 

Argan

Et mon cœur Docteur ?

 

Toinette

Ah Votre cœur …. Il bat le beurre… Oh pardon c’est ma sœur….

Vous êtes riche. Il a souffert de vos excès de table. A bonne fortune mauvais cœur. Mon petit doigt me dit que cela ne vous empêche pas de faire le joli cœur, n’est-ce pas ?

 

Argan

Hélas, je ne peux plus maintenant Doct…. Atchoum (Argan se met à éternuer)

 

Toinette

En plus vous vous êtes enrhumé mais cela se soigne facilement. J’ai ce qu’il faut.

 

Elle prend une longue pince à épiler dans sa mallette et l’introduit dans une narine d’argan

 

je vais vous tirer les vers du nez. Voilà ils sont sortis. Toussez s’il vous plait

 

Argan se met à tousser fortement

 

Toinette

Je vois, je vois.... Vous avez des vers dans le nez, un chat dans la gorge, une fièvre de cheval. C’est une ménagerie chez vous….. Que dis-je un zoo !

 

Argan

Vite, vite docteur dites-moi ce que je dois faire, que dois-je prendre ? Vous me croyez au zoo mais je suis bien ici bien vivant pour combien de Temps ?

 

Toinette

Je ne suis pas Madame Irma : Un certain temps Monsieur !

Ne soyez pas pressé comme un lavement …… D’ailleurs je vais vous en prescrire un, cela vous fera grand bien. Vous devriez prendre aussi matin, midi et soir une cuillérée d’un sirop qui a été spécialement fait pour vous : le sirop d’Argan. Vous verrez il peut faire des miracles

 

Argan

Il y a longtemps que je ne crois plus aux miracles mais soulagez moi Docteur je vous en prie, je souffre trop.

 

Toinette

Ok … Mettez-vous à chanter ce que vous voulez. Pendant ce temps je vais vous faire une piqûre. Vous verrez ensuite vous  n’aurez plus mal.

Argan

Puisque vous le dites  et il se met à chanter :

 

« Je suis malade c´est ça je suis malade
Tu m´as privé de tous mes chants
Tu m´as vidé de tous mes mots
Et j´ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t´entends je suis malade »

 

Toinette enfonce avec détermination l’aiguille dans la fesse d’Argan

J’ai compris la cause de tous vos mots : ce n’est pas grave, C'est l'amour : une maladie d'amour : Une femme vous a fendu le cœur, il faut trouver d’urgence celle qui pourra colmater cette cicatrice et vous serez guéri.

 

Elle enlève la seringue, lui caresse le bras et l’embrasse sur le front.

 

Martine / Rediffusion Janvier 2015. parodie de la scène 10 de l'acte III du malade imaginaire ou Toinette se déguise en Médecin au chevet de son Maître Argan

 

P.S. Je m'excuse auprès de Molière pour cette parodie avec comme seule prétention celle d'essayer de faire rire

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #PIECES THEATRE

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Publié le 20 Juin 2016

Si tu peux pardonner à qui t’a offensé

Si tu peux consoler ceux qui sont en peine

Si tu peux toujours, ta famille honorer

Sans rancune et sans haine

 

Si tu peux secourir, au risque de ta vie

Si tu peux pleurer,  sans jamais te  cacher

Si tu peux sourire,  à celui qui mendie

Sans  passer ton chemin, gêné

 

Si tu peux défendre, victimes et assassins

Si tu peux accepter ceux qui sont différents

Si tu peux partager,  le peu que tu détiens

Sans vouloir toujours plus d’argent

 

Si tu peux préférer, l’influence au pouvoir

Si après avoir chu, tu peux renaitre

Si tu peux  préférer savoir à faire savoir

Être,  ne jamais paraitre

 

Par chance si tu réussissais  tout cela

Oui Tu serais une bien belle personne

Mais parfait tu ne peux être,  ne l’oublie pas

Car mon enfant tu es un homme

 

Martine Rediffusion de Mai 2014. Parodie de "tu seras un homme mon fils" de Rudyard Kipling écrite pour  le 48ème Café Thé lancé par Ecureuil Bleu du blog une bonne nouvelle par jour

Si tu peux

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #Poèmes

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Publié le 6 Juin 2016

Avant de vous servir une bouillabaisse bien chaude, je voulais m'excuser auprès de Monsieur Marcel PAGNOL (s'il peut me lire là ou il est) d'avoir parodié la fameuse partie de cartes entre Panisse et César et de lui dire que cette modeste parodie prouve la grande admiration que j'ai pour lui :

 

 

La bouillabaisse à ma façon

PANISSE ET CESAR CHEZ LE COIFFEUR RUE SAINT PIERRE A MARSEILLE

Cesar et Panisse se retrouvent chez le coiffeur rue Saint-Pierre à Marseille après leur fameuse partie de carte

 

CESAR (s’adressant à Colin le coiffeur)

Colin arrête de rêver avec tes yeux bordés d’anchois, tu me fends le cœur, qu'est-ce que tu attends pour me couper au carré

 

COLIN (énervé et en criant)

Tiens toi à carreau César car sinon ce n’est pas au carré que je vais te couper…

 

PANISSE (qui attend sur le fauteuil d’à côté s’adressant à César)

Il n’est pas frit le merlan aujourd’hui, il est plutôt congelé. Il est muet comme une carpe.

 

CESAR (à Colin)

Hé bé  ! C’est vrai que tu ne barjaques pas aujourd’hui Colin on est pas escagassé par tes paroles comme d’habitude….

 

PANISSE s’adressant à César

Et en plus il t’a fait la raie de travers….

 

COLINrépondant à Panisse

Peuchère....C’est lui qui  a la tête de travers avec une tronche d'aï, alors forcément qu'elle est de travers la raie

 

CESAR

Fais pas le mariolle Colin : Je t’ai vu l’autre fois, fier comme un vieux loup de mer,  taquiner le goujon sur le vieux port avec la Roussette à tes côtés tu lui faisais des yeux de merlan frit à cette pouffiasse. Tu joues les maquereaux maintenant

 

PANISSE

 Ferme ta grande gueule César... sinon Colin va te scalper ta tête de truite

 

CESAR (s'adressant à Panisse)

Sale requin qui a volé la fanny de mon Marius.  Peuchère  ! même pas un requin une vieille morue, un piètre pêcheur aux poches pleines d'oursins qui n’a même pas été capable d’attraper la sardine qui bouche le vieux port

 

PANISSE

La pauvre fanny, je me suis décarcassé pour elle, elle se languissait  comme l’ombre d’elle-même quand ton minot est parti. Je l’ai requinquée la petiote, enfin façon de parler car elle est grande comme une perche.  Aujourd’hui, elle n’est plus maigre comme une sole, ni plate comme une limande mais elle est toujours aussi vive qu'une anguille.

 CESAR
 

Bonne mère....la fanny une anguille, on aura tout vu,  on ne la reconnait plus, tu l'as gavée comme un saumon d'élevage,  on dirait un mérou

 

COLIN

Mais quels thons tous les deux, arrêter de gueuler on n’est pas à la criée mais dans un lieu public, un salon (il insiste sur salon) de coiffure

 

PANISSE

Peuchère ! Un SA lon : je me fends la gueule Colin ton SA lon c'est une poissonnerie...

 

CESAR (Il sort en marmonnant)

  « et toi Panisse tu me fends le cœur ». Je ne suis pas rancunier allons manger sur le "quai des rimes" la bouillabaisse de Martine. J'espère qu'avec toute sa kyrielle de poissons (27)  y compris Oscar son poisson rouge qu'elle a mis dedans parce qu'elle n'avait plus assez de rougets on n'aura pas de mal à digérer.

 

Martine  / Re diffusion Mai 2012 texte écri pour le défi n°82 lancé par  Jill Bill de la Communauté les croqueurs de mots 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #PIECES THEATRE

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Publié le 21 Janvier 2015

Pour les prénoms du mercredi de Jill bill (aujourd'hui Toinette) parodie de la scène 10 de l'acte III du malade imaginaire ou Toinette se déguise en Médecin au chevet de son Maître Argan

 

DOCTEUR TOINETTE

 

Argan

Merci Docteur de vous porter à mon chevet.

 

Toinette

Pourquoi Monsieur me regardez-vous ainsi ? C’est fort désagréable,  vous n’avez pas les yeux en face des trous.

 

Argan

Vous  ressemblez tant à ma servante mais ce doit être une hallucination de plus.

Mon Médecin ne m’a jamais dit que je n’avais plus les yeux en face des trous, c’est grave docteur ?

 

Toinette
Cela se soigne mais le pire ce sont vos hallucinations, moi médecin des grands de ce monde ressembler à une servante ? Mais je vous pardonne, vous êtes malade. Je vais vous ausculter

 

Argan

Faîtes Madame, mais attention je suis un écorché vif

Docteur Toinette

Toinette se penche sur Argan et appuie fortement sur son ventre  avec le plat de sa main

Argan se met à crier et à gesticuler

 

Toinette

Arrêtez votre danse de Saint Guy . Cessez de vous mettre ainsi la rate au court bouillon, elle file déjà un mauvais coton

 

Argan

Mais qu’est-ce qu’elle a ma rate ?

 

Toinette

Elle n’est plus toute jeune, il faudra changer le coton. Vous verrez ensuite vous n’aurez plus les foies

 

Argan

Et mon cœur Docteur ?

 

Toinette

Ah Votre cœur …. Il bat le beurre… Oh pardon c’est ma sœur….

Vous êtes riche. Il a souffert de vos excès de table. A bonne fortune mauvais cœur. Mon petit doigt me dit que cela ne vous empêche pas de faire le joli cœur, n’est-ce pas ?

 

Argan

Hélas, je ne peux plus maintenant Doct…. Atchoum (Argan se met à éternuer)

 

Toinette

En plus vous vous êtes enrhumé mais cela se soigne facilement. J’ai ce qu’il faut.

 

Elle prend une longue pince à épiler dans sa mallette et l’introduit dans une narine d’argan

 

je vais vous tirer les vers du nez. Voilà ils sont sortis. Toussez s’il vous plait

 

Argan se met à tousser fortement

 

Toinette

Je vois, je vois.... Vous avez des vers dans le nez, un chat dans la gorge, une fièvre de cheval. C’est une ménagerie chez vous….. Que dis-je un zoo !

 

Argan

Vite, vite docteur dites-moi ce que je dois faire, que dois-je prendre ? Vous me croyez au zoo mais je suis bien ici bien vivant pour combien de Temps ?

 

Toinette

Je ne suis pas Madame Irma : Un certain temps Monsieur !

Ne soyez pas pressé comme un lavement …… D’ailleurs je vais vous en prescrire un, cela vous fera grand bien. Vous devriez prendre aussi matin, midi et soir une cuillérée d’un sirop qui a été spécialement fait pour vous : le sirop d’Argan. Vous verrez il peut faire des miracles

 

Argan

Il y a longtemps que je ne crois plus aux miracles mais soulagez moi Docteur je vous en prie, je souffre trop.

 

Toinette

Ok … Mettez-vous à chanter ce que vous voulez. Pendant ce temps je vais vous faire une piqûre. Vous verrez ensuite vous  n’aurez plus mal.

Argan

Puisque vous le dites  et il se met à chanter :

 

« Je suis malade c´est ça je suis malade
Tu m´as privé de tous mes chants
Tu m´as vidé de tous mes mots
Et j´ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t´entends je suis malade »

 

Toinette enfonce avec détermination l’aiguille dans la fesse d’Argan

J’ai compris la cause de tous vos mots : ce n’est pas grave, C'est l'amour : une maladie d'amour : Une femme vous a fendu le cœur, il faut trouver d’urgence celle qui pourra colmater cette cicatrice et vous serez guéri.

 

Elle enlève la seringue, lui caresse le bras et l’embrasse sur le front.

 

Martine / Janvier 2015

 

P.S. Je m'excuse auprès de Molière pour cette parodie avec comme seule prétention celle d'essayer de faire rire

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Janvier 2015

Pour les prénoms du mercredi de Jill bill (aujourd'hui Perrine), je vous propose une parodie de la fable de Lafontaine (La laitière et le pot au lait)

 

Perrine et le pot au lait

 

Perrine aurait aimé être Perette

Pour porter sur sa tête un pot au lait

Parfois naïve et un peu gentillette

Elle buvait tout comme du p’tit  lait

Hélas Perrine n’était pas Perrette

Ce qui  l’avait rendue très soupe au lait

Elle pouvait faire sa mauvaise tête

Quand on la prenait pour une vache à lait

Elle fit des salamalecs de midinette

Pour obtenir un premier pot au lait

D’un jeune  laitier de Barcelonnette

Elle lui plaisait : blanche comme son lait

Il l’épousa au son de la trompette

Il ne buvait pas que du petit lait

Pas de pot, le soir il rentrait pompette

Un sac à vin au lieu d’un pot au lait

Adieu son rêve,  A vouloir être Perette

Avec sur sa tête son pot au lait

Elle avait épousé  une mazette

Le comble : Perrine haïssait le lait

 

 A trop vouloir être ce qu’on n’est pas, On oublie ce que l’on est

 

Martine / Janvier 2015

 

 

Perrine et le pot au lait

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Rédigé par Martine.

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Publié le 31 Juillet 2014

Karina

Mon esprit était bien vide

Devant moi était Karina

Tu avais un joli nom mon guide

Karina

 

Ton visage carré était noir

Ton regard soudain s’alluma

J’y vis une rivière ce soir

Karina

 

Tu parlais en phrases courtes

Pour me guider sur ma route

Je rêvais déjà

Que lorsque je serai sur le pont

Nous y danserions tous en rond

Karina et  moi

 

En face de l’autre côté du gué

L’autre rive soudain m’attira

Tu te mis soudain à m’ordonner

Halte la, halte la

 

Il est trop tard pour un retour

Le pont je vais emprunter

Au beau milieu m’arrêter

Me retourner, adieu mon amour

Je m’en vais,  je te fuis

Karina eructait

 

Si possible faites demi tour

Et à gauche tournez

Et  à  droite tournez

Et  j’en ai pleuré

 

Surtout ne pas t’écouter

Avancer insconsciente

Toujours tout droit confiante

Et Je suis arrivée

 

La mer surgit intrépide

Mon passé soudain me quitta

Je suis restée seule avec mon guide

Karina

 

Plus question de phrases courtes

Ni de guide sur ma route

Est-ce que tu comprends ça

Finis les amours impossibles

Et les guides inflexibles

Ferme la Karina

 

Ta voix m’est insupportable

Je te jette en mer Karina

Des poissons tu seras guide

Tu te noies, tu te noies

 

Martine / Octobre 2009 rediffusion pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots (suite à ma participation au défi 128 du lundi 24 juillet Natacha)

 

J'ai écrit ce poème  un soir après avoir maudit dans la journée mon système de navigation (Karine)  ........et pardon à Gilbert Bécaud que j'aime tant pour avoir parodié sa chanson "Nathalie"

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Rédigé par Martine.

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Publié le 20 Mars 2014

SI TU PEUX (parodie de"tu seras un homme mon fis" de Rudyard Kipling)

 

Si tu peux pardonner à qui t’a offensé

Si tu peux consoler ceux qui sont en peine

Si tu peux toujours, ta famille honorer

Sans rancune et sans haine

 

Si tu peux secourir, au risque de ta vie

Si tu peux pleurer,  sans jamais te  cacher

Si tu peux sourire,  à celui qui mendie

Sans  passer ton chemin, gêné

 

Si tu peux défendre, victimes et assassins

Si tu peux accepter ceux qui sont différents

Si tu peux partager,  le peu que tu détiens

Sans vouloir toujours plus d’argent

 

Si tu peux préférer, l’influence au pouvoir

Si après avoir chu, tu peux renaitre

Si tu peux  préférer savoir à faire savoir

Être,  ne jamais paraitre

 

Par chance si tu réussissais  tout cela

Oui Tu serais une bien belle personne

Mais parfait tu ne peux être,  ne l’oublie pas

Car mon enfant tu es un homme

 

Martine pour le 48ème Café Thé lancé par Ecureuil Bleu du blog une bonne nouvelle par jour  et qui sera l'objet aussi du jeudi en poésie des croqueurs de mots.

Si tu peux

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Rédigé par Martine.

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