poemes

Publié le 15 Octobre 2013

 

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Sur l'oeuvre ci-dessus de Virginie Hoyaux

 

En ville, mon passé m’accule.

Ses tentacules gesticulent

Me pressent, me bousculent ;

De l’angoisse elles m’inoculent.

Il avance, je veux qu’il recule

Je cours je cours, je cours.. au secours

 

Une spirale m’aspire au crépuscule

Qui joie et paix m’innocule..

Sans scrupule, un chemin je calcule

Cernée d’azur en particules

De tours d’acier, de véhicules

Je cours, je cours, je cours… au secours

 

Quand mon passé s’accumule

Sur un futur illusoire je spécule

Je sais, je sais c’est ridicule

Je cours, je cours, au secours

 

 

Martine MARTIN

 

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Octobre 2013

Orage, Ô espoir

 


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C’était une nuit d’été,  tiède et  parfumée 

De chagrin accablée, j’implorais Morphée

Enfin pouvoir dormir, jamais me réveiller

Soudain le ciel d’encre, des éclairs déchirèrent

La fenêtre s’ouvrit  dans un long courant d’air

Féérie sublime, ciel de lumière

A cette volupté, je ne sus résister

Et de la fenêtre, je ne pus qu'approcher

A la ballustrade,  je me suis appuyée

Le ciel s’embrasa, de mille feux d’argent

Roulement de tambour, vacarme assourdissant

Décharge intense,  d’orgasmes tremblements

Un long tunnel brillant,  apparut devant soudain

Des chants de liesse,  des palais byzantins

Un ange en souriant, me montra le chemin

Je le suivis , dans des nuées de pluie

Parmi des étoiles qui brillaient dans ma nuit

Fenêtre à l’horizon,  celle du paradis

 

Martine / Octobre 2013

Pour le défi N° 108 des Croqueurs de Mots, lancée par Mademoiselle Jeanne au thème suivant : Fenêtre(s)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 23 Septembre 2013

 

 

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Qu'est-ce donc qu'un rien

 

Qu’est-ce donc qu’un rien ?

Coucher incandescent

Vagues  d’or et d’argent

Etoiles au firmament

La splendeur de l’instant

 

Qu’est-ce donc qu’un rien ?

Bref Sourire esquivé

Paroles échappées

Larme enfin  libérée

L’émotion partagée

 

Rien que des petits riens

Liliputiens vauriens

Qui ne riment à rien

Pour les petits martiens.

Mais  pour nous les terriens

Ils ne valent pas rien

Ces riens qui sont beaucoup

Et qui nous changent tout

 

Martine / Septembre 2013

 


C'était ma réponse au défi 107 de la communauté des croqueurs de mots lancé par ABC du blog détente en poésie qui nous demandait d'écrire avec rien.

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Rédigé par eglantine

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Publié le 18 Mars 2013

Pour répondre au défi 98 des croqueurs de mots lancé par mon amie Quichottine, je vous offre ces ce bouquet de vers à lire  ICI sur mon nouveau blog.

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 11 Mars 2013

Voir ICI sur mon nouveau blog ma participation au jeu d'écriture du mois de mars de la petite fabrique d'écriture. 

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 11 Décembre 2012

Sur une Sur une Photo de Gérard, Pour le jeu de décembre 2012 de la petite fabrique d'écriture 

 

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Au secours, il court

 

Au secours, il court

Dans la rue Il court chaque matin

Pour attraper au vol son train

Au secours, il court

En gare Il court dans l’escalier

Pour en haut être le premier

Au secours,  il court

Au bureau il court plus vite

Pour atteindre la réussite

Au secours il court

Toujours il court à s’essouffler

Après le temps qui s’est sauvé

Au secours, il court

Le soir la course est son loisir

Pour se défouler de  courir

Au secours, il court

Il n’a pas vu l’arc en ciel

 

 Eglantine / Décembre 2012

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Rédigé par eglantine

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Publié le 3 Décembre 2012

 Pour répondre au défi N° 98 de la communauté des croqueurs de mots d'over-blog lancée par mon amie de blog JILL BIll sur le thème "mon chez moi, ma maison"  :

 

 

 

Vendée rêves bleus

 

De toi j’ai toujours rêvée

Je ne pouvais que t’inventer

Chez toi on entend bien la mer

Simple mais pas ordinaire

Plein sud tu  es orientée

Tu  es  longue,  de plain pied

Blanche avec des tuiles rondes

Que l’astre solaire inonde

Dans Ton  jardin les mimosas

ne connaissent pas les frimas

A l’abri des yeux indiscrets

Fleurissent de jolis bleuets

Le long de tes volets verts eau

Des roses jaunes concerto

Une rêveuse je ne suis

Je te croyais une utopie

Aujourd’hui je t’ai  enfin trouvée

Toi mon Vendée rêves si bleus

 

Églantine / Décembre 2012

 

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Il reste à planter les iris, les bleuets, les roses jaunes mais tout le reste y est et bientôt nous y serons.

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 23 Novembre 2012

Ci-dessous ma participation au  jeu d'écriture de la deuxième quinzaine de Novembre de Miletune sur le tableau le baiser de Carolus Duran : le baiser

 

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Vous plaît-il Madame ?

 

Dans les bras d’un ange soudain elle se pâme

Tous leurs sens en émoi ardemment s’affament

Dans un élan fougueux,  il s’exclame

« Être muse d’amour vous plaît-il Madame ? »

Avec un brin d’humour,  d’un rire elle le blâme

« Juste muse d’un jour, d’un poète à femme ! "

Un  long baiser fougueux,  leurs deux cœurs  enflamme

Désir devient plaisir,  quel fol amalgame

Ils se sépareront  sans perdre leur  âme

Pour l’amour interdit, Dieu les amants damne

Elle ne voudrait point,  prier Notre-Dame

 

Églantine / Novembre 2012

 

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Publié le 7 Novembre 2012

Un poème aujourd'hui pour répondre au défi de la première quinzaine de Novembre de MILETUNE sur une photo de Doisneau que j'aime particulièrement et que j'ai eu au dessus de mon bureau pendant plusieurs années :

 

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L'horloge  tourne au ralenti

Qu'est ce que je m'ennuie ici

 

Je sais tout sans avoir appris

Serais-je un vrai petit génie ?

C'est ce que tout le monde dit

Non ce n'est pas ce que je suis

Dis Mamie qu'est-ce qu'un génie ?

Y en t il dans ton paradis  ?

Le linge à maman n'a pas bouilli

car elle a toujours son génie

Une lessive non je ne suis

Seule mon ardoise je blanchis

Le maître jamais me punit

Tous les élèves me copient

mais je ne suis pas leur ami

car ils n'aiment pas les génies

Jamais je ne suis puni

Différent toujours je le suis


L'horloge  tourne au ralenti

Qu'est ce que je m'ennuie ici


Eglantine / Novembre 2012

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Publié le 4 Novembre 2012

Voila le poème que je t'avais promis Françoise en cadeau d'anniversaire avec 4 jours de retard pour me faire pardonner d'avoir oublié la date,

 

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Francoise

 

C’était à Saint-Quentin, amie te souviens tu ?

En patrie tournesol, dans un morne bureau

Nos regards se croisent, très vite s’évaluent

Dans un grand silence, se détournent aussitôt

 

Dans ton regard  profond,  de me perdre j’eus peur

Ne plus te regarder,  plonger dans mes dossiers

Tu me rappelles  trop,  un souvenir d’ailleurs

Une amitié perdue que je veux oublier

 

Fausse indifférence,  qui soudain t’attire

Avec moi à Cergy, tu viendras  travailler

Peut-être le meilleur,  Peut être le pire

Ce regard te prouve qu’il te faut essayer

 

Comme tu as eu raison, malgré moi d’insister

Toi moi étions liées, avant de nous chérir

Même idée de la vie, même vue du métier

En parfaite harmonie, sur même navire

 

La tempête arriva, nous fîmes ensemble front

Notre amitié s’accrut, aux premiers soubresauts

Chaque soir ensemble,  Monde nous refaisions

Le bateau chavire, tu le quittes aussitôt

 

Au cœur de ce chaos, je veux rester à bord

Jamais je n’abandonne, ce en quoi j’ai la foi

Nouveau capitaine, lui fait crédit à tort

J’aurais dû t’écouter, et fuir ce maudit roi

 

Il me fait confiance,  j’en suis subjuguée

Éprise je tombe, dans les bras d’un quidam

Pour cet amour soudain, je faillis tout quitter

Que de chamboulements, dans ses bras me pâme

 

Je voudrais ton soutien, tu ne me l’offres plus

N’étant pas sure de moi, tu me fais un affront

De ton acquiescement,  je n’en veux surtout plus

Échange d’injures, Notre amitié voit le fond

 

Moment de silence, mais pourtant pas d’oubli

Souvent je pense à toi, notre grande amitié

Y renoncer toujours, oh non je ne le puis

Certaine j’en étais,  que j'allais pardonner

 

Ce n’est plus comme avant, mais c’est mieux encore

Chacune avons mûri, beaucoup moins  fougueuses

Notre amitié passion qui devenant trésor

Au fil des jours passant, nous rend plus heureuses

 

Je suis restée ici, rêvant d’un autre nid

Tu es partie au sud : quête de lumière

Quand chez toi tu reviens, pour revoir tes amis

Court instants ensemble, qui ma vie éclairent

 

Martienne je me crois,  dans la lune je suis

En vraie  apesanteur,  je vis d’ordinaire

Amie excuse-moi,  si hélas j’ai omis

De te souhaiter, bon anniversaire

 

Accepte ces bisous, venus des bords d’Oise

Ils sont mouillés de pluie, mais si pleins de chaleur

Ton prénom te vas bien,  ma chère Françoise

J’aime la France et l’Oise, de tout mon coeur


 

Martine (je ne signe pas de mon pseudo aujourd'hui car la fleur se veut sans épine) Novembre 2012

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