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Publié le 29 Février 2012

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Tous les quatre ans à ne pas oublier

Une anomalie sur le calendrier

Février ne veut plus nous quitter

L’hiver qu’il aime il veut prolonger

Comme si le printemps il voulait chasser

Février son point final a gommé

Des points de suspension l’ont remplacé

Pas de trente encore moins de trente et un

Simone nous avons deux points communs

Nous sommes nées en Février

Peut être pas de la même année

Premier décan du signe du poisson

Nous abusons des points de suspension

De dire aucun besoin nous n’avons

Sans nous exprimer nous nous comprenons

Suspendre le temps, ne pas le figer

L’inachevé nous permet de rêver

le 29 février : un jour bonus

Je ne te dédierai pas un opus

Mais pour toi j’écris ce court poème

En ce jour singulier et suprême

Où tu fêtes ton anniversaire

Simone tous mes souhaits sincères

Tu es restée jeune, pas étonnant

Tu ne prends un an que tous les quatre ans

 

Eglantine : 29 février 2012

 

N.B. : En lisant l'article de Simone ce matin à l'aube, j'ai cru que c'était son anniversaire et je me suis empressée de lui écrire un poème mais ce n'était de son anniversaire dont Simone parlait mais celui d'une dame qui a cent ans aujourd'hui en ce 29 février 2012. Toutes mes excuses Simone, j'aurais dû faire attention au "happy birthday to you" ce n'était pas "to me".  Je souhaite à cette dame un excellent anniversaire. On ne jette pas un poème, je le laisse donc ici.

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Portraits de mes amis du blog

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Publié le 1 Octobre 2010

Et soudain Annickest arrivée sans se presser, ma petite Annick avec son sac et son grand sourire…….. 

 

Elle est vêtue très simplement d’un pantalon, d’un chemisier et d'un paletot. Nous sommes en septembre, les matinées sont fraîches et elle porte des sandales. Il faut dire qu'en Guyane, il fait très chaud toute l’année… Même si je l’imaginais plus grande,  Je sais que c’est elle que j’attends grâce au même sourire serein et naturel qu’elle affiche sur son blog et qui la rend immédiatement sympathique..Elle me reconnaît aussi et me fait un signe discret…. Je pense aussitôt au poème qu'elle m'a écrit il y a 3 mois spécialement pour quai des rimes :

 

Je suis arrivée dans la gare
Un peu étourdie
Un peu éblouie
Je manquais de sommeil.
 
 
Que de Tgv,me dis-je?
Je n'ai plus l'habitude
Ni de la foule
Ni de l'ambiance.
 
 
Un peu en avance,je me suis assise
un fauteuil me tendait ses bras.
J' ai fermé les yeux apaisée
Mon esprit vagabonde.
 
 
Je suis toujours là-bas, à Cayenne
A Kourou sur ma terre de Guyane.
Ariane s'élance,confiante
Emportant son précieux fardeau.
 
Le ciel s'est embrasé
J'en étais fascinée...
Mais malgré tout ,bouche bée
devant cet irréel,bien réel.
 
Mais où suis-je? Dans une gare
Ariane, Cayenne, Kourou
Je vous dis "à bientôt"
C'est un voyage terrestre qui commence.

 

 

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  Photo flickr mise à disposition par OB

 

Je me dirige vers le portillon pour l’accueillir. Spontanément nous nous embrassons chaleureusement.

Nous nous dirigeons vers ma vieille et chère Twingo vert pomme garée sur le parking… Face à nous les tours de Cergy Préfecture et le parvis de la préfecture. J’espère que cette première image de Cergy qui n’est pas de loin la plus agréable, même si ce n’est pas la pire,  ne lui laissera pas un mauvais souvenir.

 

Je démarre et Annick se met à parler, à me raconter ses visites en métropole depuis qu’elle est arrivée de Guyane il y a quelques jours. Tous ceux qui me connaissent savent que je parle peu surtout quand je ne connais pas, j’ai besoin d’observer, de mieux connaître avant d’être complètement à l’aise.

 

Annick parle beaucoup et je l’écoute avec plaisir tout en conduisant. Le trajet est court, j’aurais pu venir la chercher à pieds à travers le parc de la Préfecture mais je craignais qu’elle ait une valise lourde.

 

Nous arrivons chez moi. Je gare la voiture dans mon jardin derrière la maison. Mon Jeff vient nous accueillir. Je l’observe pendant qu’il luit dit bonjour et je vois à son air qu’Annick lui plait tout de suite. Réglisse notre chat qui est très sociable se précipite aussi à sa rencontre. Il a compris instinctivement qu’Annick aimait les chats et il accepte volontiers ses caresses. Annick a beaucoup de chats restés en Guyane et ils lui manquent et elle prend plaisir à caresser Réglisse. Annick m’offre un très joli tissu de madras qui fera une jolie nappe.

 

Nous avons décidé de débuter la visite de Cergy par l’église Saint Christophe et le port qui sont à 5 minutes à pieds de chez moi. Ce sont les journées du Patrimoine, nous avons donc le droit à une visite guidée de l’église.  J’ai déjà visité de nombreuses fois l’église et je prends un peu de distance par rapport au guide. J’observe Annick qui semble intéressée. Je sens qu’elle doit être croyante ce qui n’est pas mon cas. La visite s’éternise un peu pour moi. Je me suis toujours sentie mal à l’aise dans ces lieux de culte mais j’attends avec patience. Nous sortons enfin de l’église et nous nous dirigeons vers le port de plaisance où les petits yachts venus de France et même d’Europe côtoient les péniches d’habitation dans un décor qui me rappelle un peu Disney Land. Qui peut imaginer qu’il y a un vrai port de plaisance sur l’Oise à Cergy avec des maisons d’habitation qui ont pour la plupart un anneau d’amarrage.

Annick est étonnée et elle mitraille avec son appareil photo comme tout blogueur. Que serions nous sans notre APN ? Nous rentrons pour déjeuner à la maison. Ce repas est l’occasion pour nous d’échanger et de mieux nous connaître.


L’après-midi nous partons visiter l’axe majeur  de Cergy-Pontoise qui part des étangs de Cergy , traverse l’Oise par une passerelle toute rouge et remonte par des escaliers abrupts vers l’esplanade de paris avec ses 12 colonnes de béton  et la place Hubert Renaud avec sa tour penchée du belvédère et ses immeubles de Ricardo Beaufils aux façades de verre très appréciées des photographe à cause des reflets déformants. C’est un endroit que j’aime beaucoup et Annick semble apprécier, elle prend beaucoup de photos. J'écris "semble" car Annick n’est pas très expansive sur ce qu’elle ressent et c’est un point qui nous rapproche.


Nous nous dirigeons ensuite vers la gare en remontant la rue de l’abondance qui porte si bien son nom les jours de marchés quand on voit les étals mais qui le porte si mal aussi car c’est  le quartier le plus pauvre de Cergy. Justement c’était le marché ce matin et dans la rue c’est l’abondance de déchets de toutes sortes et de sacs plastique qui s’envolent au vent d’automne. Il est 16 heures et le nettoyage débute seulement.. J’ai honte. Quelle piètre image de Cergy pour ceux qui la découvrent comme Annick.

Nous rentrons à la maison et le soir nous allons dîner au restaurant. Le lendemain matin, il fait toujours beau. Annick a bien dormi dans le petit studio que nous avons à l’étage de la maison.


Ce sont les journées du patrimoine et nous visiterons l’exposition d’artisanat dans la chambre des métiers. Nous sommes aussitôt attirés par une sculpture monumentale. C’est une horloge automate de plus de 5 mètres de hauteur « le grand escaladeur ». Nous attendons que six heures sonnent pour voir l’escaladeur grimper tout au long de l'horloge pour afficher l'heure. Nous félicitons l’artiste Jacques Monestier qui nous montre une autre de ses sculptures magiques : le Scribe. Monsieur Monestier le met en route, nous choisissons chacune un dessin que le scribe nous reproduira à la perfection.

 

Nous repartons Annick et moi avec notre souvenir.

Comme nous sommes dans le parc de la préfecture et que c’est le grand festival annuel des arts de la rue et du cirque, nous en profitons pour y faire un petit tour. Il y a beaucoup d’ambiance et nous assistons à quelques spectacles rapidement.


Nous rentrons fatiguées, nous dînons et nous couchons.

 

Le lendemain en allant travailler je raccompagne Annick à la gare. Je suis triste de la quitter. Je sais que je la reverrai dans un an et qu’en attendant nous continuerons à échanger régulièrement sur nos blogs mais elle me manquera.

 

N.B.

Depuis Annick est revenue 2 fois à Cergy. J'espère être fidèle ici à notre premier week-end passé ensemble mais je peux avoir un peu confondu les visites. N'hésite pas Annick car je sais que tu me liras à me corriger si besoin.

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Portraits de mes amis du blog

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Publié le 27 Août 2010

Vivi est arrivée un jour sur mon blog Cergyrama et a déposé quelques mots.

 

Vivi a un blog consacré à sa passion : le scrapbooking. Elle habite un petit village de la Drôme au dessus de Romans sur Isère. Je venais de passer un long week-end à Romans, capitale française de la chaussure de luxe (enfin ce qu’il en reste hélas) : une jolie ville lovée au cœur des collines de la Drôme et au bord de L’Isère.

 

Nous étions allés avec Jeff au festival de la création sur internet puisque mon blog avait été nominé dans la série des blogs citoyens. Je n’ai pas eu la récompense qui n’était ni un césar, ni un oscar mais nous avons découvert une ville charmante que nous ne connaissions pas et qui m’a vraiment séduite. Nous avons flâné  dans les rues étroites aux maisons anciennes. Le guignol automate de l’horloge de la vieille tour Jacquemart nous a bien amusés.

Nous avons visité la collégiale Saint Bernard. Le musée de la chaussure nous a fait connaître L’histoire de la « godasse » à travers les âges et je conseille sa visite à tous ceux qui passeront à Romans.

 

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C’était au printemps, Il faisait beau et chaud et nous avons apprécié de boire un verre et de déjeuner dans les restaurants de la place principale. Nous avons dégusté les ravioles de Romans. Chaque matin nous agrémentions notre petit-déjeuner de pognes  (brioches en forme de couronne à la fleur d’oranger). Ce fut un excellent week-end, nous nous étions promis avec Jeff de retourner à Romans et d’en faire notre ville étape à chaque fois que nous descendrions en voiture voir notre fils et sa petite famille qui habitent à Cannes.

 

Le mois d’août est arrivé et nous sommes descendus vers la côte d’azur. Nous nous sommes arrêtés le vendredi soir à Romans dans un petit hôtel très agréable du centre ville. 


Vivi que je ne connaissais pas du tout nous avait invités à dîner le soir chez elle. Je n’avais pas hésité à accepter l’invitation. Jeff était plus réservé, c’était mes débuts du blog, il s’inquiétait que j’accepte  ainsi des invitations de personnes que je ne connaissais que virtuellement. Il me dit qu’un jour, je pourrai avoir de très mauvaises surprises. Curieuse réaction : Notre première rencontre fut virtuelle sur la CB  (l’ancêtre du blog quand internet n’existait pas).  J’ai accepté son invitation dans un café alors que je ne l’avais jamais vu auparavant et vu mon jeune âge et ma candeur de l’époque, c’était effectivement très dangereux d’accepter des invitations d’inconnus, beaucoup plus qu’aujourd’hui.

 

Nous voici partis pour la campagne Romanaise. Quand on ne connait pas arriver chez Vivi est très difficile. Elle habite dans un endroit charmant mais très retiré de la route. Avec ses explications très détaillées et Karine (surnom de notre système de navigation), nous arrivâmes aux alentours de sa maison et heureusement qu’elle nous guettait parce que sinon nous serions passés devant la montée qui y mène sans la voir.

 

Après avoir laissé notre voiture au bas du raidillon, nous entamâmes à pieds la dernière montée.. Moi qui suis l’impatience personnifiée et qui ne sait et ne veux rien faire avec mes doigts,  j’avais des idées reçues sur les femmes qui font des travaux manuels. Je m’attendais à voir une personne douce, calme, discrète et je pensais que, si elle était réellement ainsi, j’allais fortement m’ennuyer ce soir  moi qui bouillonne intérieurement en permanence.Jeff avait peut être raison ce n’était pas une excellente idée d’avoir accepté cette invitation. 

 

Vivi vint à notre rencontre Je fus agréablement surprise par son charisme fait de dynamisme, d’ouverture aux autres, et de volonté. . Je regardais Jeff, il semblait aussi rassuré. Nous nous fîmes la bise comme si nous nous connaissions depuis toujours. Elle nous présenta son époux José  fort accueillant et sympathique. Sa maison ancienne était pleine de ses œuvres : scrap, meubles peints, restaurés. J’aime les maisons pleines d’objets, de photos, de souvenirs  car elles sont vivantes. Nous nous installâmes sur la terrasse sous une tonnelle de vigne avec une vue imprenable sur Romans et la campagne avoisinante. Le fils de Vivi qui revenait d’Afghanistan arrivât avec son amie. Nous bûmes ensemble l’apéritif. Je sentais Vivi et son époux heureux d’avoir leurs fils en permission à leurs côtés après des mois d’inquiétude quand il était en Afghanistan.  Je suis en admiration devant le courage de ces jeunes qui partent dans des pays en guerre pour tenter une mission impossible (maintenir la paix) au risque de leur vie. Vivi et José pouvaient être fiers de leur fils.  Après l’apéritif il s’en allât avec son amie.

 

Le jour commençait à baisser, le ciel à rougeoyer et nous eûmes droit à un très beau coucher de Soleil que j’immortalisais sur une photo, Vivi aussi (blog oblige). Comment reconnait-on les blogueurs : ils mitraillent comme ils respirent…..

 

 

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Nous laissâmes les hommes à table à discuter et nous allâmes dans la cuisine. Vivi me montrât comment faire les ravioles. Elle me parlât de ses enfants, petits enfants, de sa passion du scrap et des travaux manuels. José scrape en groupe avec d’autres amies et ne s’isole pas. Après une vie professionnelle intense de Commercial,  métier qu’elle aimait bien et qui lui va bien elle jouit d’une retraite bien méritée et active. Ce qu’elle me dit sur ses activités intenses me rassurât. Elle me prouvait qu’on pouvait continuer à avoir une vie sociale riche et épanouissante.

 

Nous rejoignîmes nos hommes sur la terrasse. Ils avaient sympathisé. Après avoir très bien mangé et bu, nous prîmes congé avec regret, car demain nous terminions notre descente vers le soleil et le grand sud où nous allions retrouver notre fils et nos deux petits fils dont un que nous ne connaissions pas encore puisqu’il  était né deux semaines auparavant.

 

Je n’ai pas revu Vivi et son mari depuis mais nous continuons à échanger sur nos blogs et par mail. A chaque fois que je vais à Aix pour mon travail ou que je descends à Cannes voir mon fis et que passe en TGV aux alentours de Valence et que je vois les cheminées de la centrale nucléaire Tricastin, j’ai une pensée pour Vivi et je me dis que fait-elle en ce moment ?

 

Vivi et José viennent d’avoir une arrière petite fille alors qu’ils sont encore si jeunes. La maman de la petite fille a seulement 18 ans. J’ai adressé à José de petits cadeaux pour le bébé et j’ai eu l’agréable de surprise de recevoir une jolie carte de remerciement faite par Vivi.

 

 

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Quand je l’ai découverte après avoir délicatement ouvert l’enveloppe, j’en avais les larmes aux yeux.

 

Avec Jeff, nous espérons bientôt revoir Vivi et José.

 

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Portraits de mes amis du blog

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Publié le 13 Août 2010

Après vous avoir présenté mon amie Mona, je vais vous parler aujourd’hui d’un de mes amis du blog parmi ceux que je ne connais pas et que j’aimerais tant rencontrer.

 

Cher « ….. »,  Je ne peux  pas  parler d’amitié, non c’est plus que cela, tu me fais craquer et j’ose ici devant vous tous (c’est un scoop…) t’avouer que j’ai le béguin pour toi !

 

Dans la journée, qu’il pleuve ou qu’il vente, de nuit comme de jour, tu te promènes dans Paris d’une allure lente et badine propice à l’observation et aux rencontres. Plus il fait un temps de chien, plus tu es heureux car la pluie sied bien sur les photos aux pavés parisiens et tu supportes mal la chaleur qui t'épuise. Tu poses sur les lieux, les passants et les choses un regard à la fois étonné et bougon qui laisse transparaître une grande affectivité.


 

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Photo flickr mise à disposition par OB

 

Tu n’es pas très souriant, tu grimaces souvent sur les photos mais ton côté pince sans rire m’amuse beaucoup. Je te trouve très drôle. On ne peut pas dire que tu es beau et c’est cela qui me plaît. Tu  pourrais même être laid (excuse moi je suis sincère) si tu n’avais pas ce charme incomparable un peu british… Excuse moi c’est une injure… J’oubliais que malgré ton prénom  tu es un vrai « Frenchie » et tu le revendiques. Tu ne portes pas encore le béret et la baguette mais cela pourrait venir….

 

Je me plais à te suivre  partout dans Paris et dans tes voyages en France et outre atlantique.

Souvent tu rentres épuisé après avoir marché, marché pour nous. Quelle abnégation ….alors tu t’endors du sommeil du juste…, sommeil bien mérité. Quand je te vois en photo sur ton blog dormir, je me demande à quoi, à qui  tu peux rêver en ronflant car un jour  tu nous as avoué sans aucun complexe que tu ronflais….  

 

Et oui tu demandes même à ta compagne de te prendre en photo quand tu dors. On te voit dans toutes les positions sur ton blog…. Ne serais tu pas un peu narcissique ou cabot ? Pourquoi ne prends tu jamais ta compagne en photo ?  J’aimerais tant connaître la femme qui partage ta vie.

 

Je ne voudrais pas qu’elle soit jalouse de mon béguin pour toi mais je vais tout de même te citer…. Et oui…. Je te vois tressauter dans ton demi-sommeil mais tu l’auras voulu…. Pistol.

 

Pistol, J’en bave pour toi et je rêve d’une chose que tu me fasses un gros bisou  avec ta langue, non pas sur la bouche Pistol tu exagères, juste sur la joue : un gros bisou bien baveux et râpeux… Alors tu me le donnes ce bisou  mon ami Pistol le bouledogue français d’Armide (voir son blog)

Oui Pistol j’en craque vraiment pour toi…. Un comble pour moi qui n’aime pas vraiment les chiens.

 

Armide c’est aussi de toi que je voulais parler, tu l’auras compris, mais je ne pouvais pas parler de toi sans présenter Pistol. Je voulais te dire quel plaisir j’avais à découvrir Paris à travers tes ballades avec cet amour de chien..

 

Un jour, il n’y a pas si longtemps,  tu es venue sur mon autre  blog attirée par un texte de mon amie Brigitte Lécuyer que j’avais publié et que tu as commenté. Je suis venue en retour te remercier au nom de Brigitte de ces quelques mots déposés et  là , j’ai lu, j’ai regardé tes belles photos et j’ai été conquise par ton regard et ton talent de conteuse. J’ai repris la lecture de ton blog depuis le début à raison d’un ou deux articles par jour. Il est devenu un de mes incontournables. Il y a beaucoup de blogs sur Paris mais le tien est vivant et attachant et ce n’est pas qu’un simple album photo ou  une revue touristique. C’est une chronique drôle et sensible de la vie à Paris avec ton chien. Je crois que tu pourrais en faire un roman.

 

Tu connais Brigitte depuis un certain temps. Elle t’a déjà fait visiter son quartier, mon préféré à Cergy et je sais que tu aimes beaucoup notre ville. J’aimerais te faire visiter le mien maintenant : le village, le port…

Si tu veux poursuivre la visite en notre compagnie tu es la bienvenue. J’aimerai aussi un jour visiter ton quartier avec toi et avec Pistol bien sûr…

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Portraits de mes amis du blog

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Publié le 7 Août 2010

Après mon précédent billet « routine, route off » que certains ont pris à tort pour un « coup de gueule blogosphérique » mais sans arrondis, je voulais simplement vous raconter ma routine des débuts de journée et je n’avais aucun message à faire passer. Quand je commence un texte, une histoire, je ne sais jamais quelle va être la suite et encore moins la fin et c’est certainement pour cela (et pour bien d’autres choses encore)  que je ne serai jamais un écrivain de talent. Écrire suivant l’inspiration du moment sans savoir où l’on veut aller a des limites.

 

Le blog m’apporte beaucoup plus de plaisirs que d’insatisfactions alors j’ai décidé de vous parler de mes amis du blog en consacrant un billet entier à certains d’entre eux.  Voici la première chronique de cette catégorie

 

"Mon amie Mona"

 

Il est normal que je commence par « …. »   car elle est l'un de mes plus anciens contacts et je peux dire que c'est ma meilleure amie du blog. Je ne vous dirai pas son nom. Elle est trop humble pour apprécier cette mise en avant. Je lui ai donné un petit surnom sympa juste pour ce billet« Mona », je trouve que cela lui va bien. Si vous la reconnaissez dans ma description merci de ne pas dire son nom car Mona est d’une  grande simplicité et modestie et son blog épuré lui ressemble. Elle ne parle jamais d’elle, elle ne montre que très peu de photos qui pourraient nous laisser deviner qui elle est et pourtant elle fait de très jolies photos. Un jour elle m’en a adressé une superbe pour un concours sur mon autre blog. Elle publie  des dessins, (des « gifs » diront certains)  pleins de tendresse. Elle sait bien écrire mais écrit rarement par peur peut-être de se dévoiler trop, elle préfère diffuser des textes, des poèmes, des chansons qui sont tous très différents et que je lis avec plaisir. Ce sont pour moi autant de bolées d’optimisme , recettes d'amour et de bonheur remplies d’un je ne sais quoi de candide qui me laissent joyeuse…   Certaines des chroniques qu’elle diffuse peuvent parfois, derrière un humour qui me fait rire, cacher des satires sociales virulentes dans le fond. Beaucoup de blogs se ressemblent mais celui de Mona est unique et inclassable et c'est ce que j'aime aussi. 

 

Je ne l’ai jamais rencontrée, j’aimerais tant la connaître mais J'ai peu de chance de la rencontrer un jour et mon amitié même si elle est virtuelle est profonde. Je vais vous la décrire telle que je la ressens après 4 années d’échanges journaliers via nos commentaires.

 

Mona est analytique, elle pense beaucoup en parlant ou en écrivant mais ne s’exprime pas. Pour ne pas  confier ses pensées, elle use et abuse (comme moi) dans les commentaires des points de suspension…. C’est notre langage en commun et nous n’avons pas besoin de nous exprimer plus, nous nous comprenons. Mona est organisée, ordonnée cadrée… « chaque chose à sa place et une place pour chaque chose », elle a une approche méthodique Elle est conventionnelle en surface seulement car au fond d’elle-même il y a un brin de fantaisie, d’originalité qu’elle n’exprime pas mais qui ressort parfois à travers les chroniques qu’elle diffuse.  Elle aime les autres, est ouverte, altruiste, tolérante et désintéressée. Elle a néanmoins besoin en retour d’être appréciée et c’est peut être pour cela qu’elle s’exprime peu car lorsqu’on exprime ce que l’on pense même en faisant attention on peut toujours peiner. Elle est fidèle à ses amies à ses habitudes aussi et n’aime pas trop les changements. J’admire son calme et sa pondération à toute épreuve moi qui suis si impulsive parfois. Mona a des valeurs, des convictions fortes, du caractère ce qui ne l’empêche pas d’être très tolérante envers ceux ou celles qui ne les partagent pas et j'en fais partie.

 

Elle porte le prénom de ma maman mais le surnom qu’elle a choisi évoque pour moi les vikings, ces gens du nord qui comme le  chantait Brel « ont dans les yeux le bleu qui manquent à leur décor ». Sur cette terre Païenne des vikings on a construit des églises. C’est peut être pour cela qu’elle a choisi ce surnom, je me trompe certainement mais cette idée me plaît.

 

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 Photo flickr mise à disposition par OB

 

Elle ne vient pas du Nord Mona. « Elle n’est pas à l’ouest non plus », bien au contraire car elle n’a pas perdu le nord et sait très bien où elle va et quel est son but dans la vie , objectif qu’elle poursuit avec une volonté, une ténacité qui loin d'être rigides sont toutes douces.

 

 Je me plais à l’imaginer brune même si maintenant elle doit avoir quelques cheveux blancs.  Je pense qu’elle est trop naturelle pour chercher comme moi  à effacer les affres du temps et à les masquer. Je l’imagine de taille petite ou moyenne car je ne souhaiterai pas qu’elle soit grande, stupide mais les grands m’intimident.

Je pense qu’elle est sobre et classique dans la façon de se vêtir sans trop de couleurs criantes car elle ne souhaite pas attirer l’attention sur elle. Je me plais à penser qu’elle peut parfois porter discrètement un accessoire plus créatif, cette touche de fantaisie qu’elle a au fond d‘elle-même.

 

Je voulais te dire  Mona (parce que je sais que tu t’es reconnue) l'amitié que je te porte. Si nous sommes très différentes dans la forme de notre expression , notre complicité est née de nos ressemblances.  Je ne suis pas certaine que l'image que j'ai de toi te ressemble tout à fait mais c'est ainsi que je te ressens et que je me plais à t'imaginer.

 

Nous ne sommes pas toujours ce que nous montrons et c’est pour cela que dans ce monde on ne peut plus virtuel qu’est la blogosphère,  il faut se méfier des apparences.  Nous ne communiquons pas forcément comme nous sommes au fond de nous même.

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Portraits de mes amis du blog

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