prenoms du mercredi

Publié le 25 Octobre 2017

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Maine s’appelait philomène

Mais comme la philo elle n’aime

Elle s’appelle désormais Maine

Philomène jouait Chimène

Mais Maine joue aujourd’hui Carmen

Jolie bohémienne roumaine

Que la vie bien souvent malmène

Dans le malheur qui se déchaine

Chaque matin de la semaine

Elle chante sans amour ni haine

Pour Rodrigue ce phénomène

Qu’à tort hélas encore elle aime

« L'amour est un oiseau rebelle
que nul ne peut apprivoiser
et c'est bien en vain qu'on l'appelle
s'il lui convient de refuser
[...]
L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
si je t'aime prends garde
à toi. »

Martine / Septembre 2017 (poème quelque peu modifié réédité) pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Maine)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 18 Octobre 2017

Donald est un fat clown

Triste clown de saloon

Un bien étrange clown

Pas Ronald Mac Donald

Pas le Saint Archibald

Pas un clown qui fait rire

On ne peut que le bannir

C’est un fou dangereux

Son peuple est malheureux

Capable de beaucoup

Hurler comme les loups

Mentir comme un filou

Se battre comme un chien

Populisme tu le tiens

Utiliser tous les moyens

Même les plus mortifères

Comme le nucléaire

Ne pouvant être aimé

« Mieux vaut me faire Haïr

Pour de moi faire  parler »

Ainsi est la devise

Du roi de la balourdise

Martine / Septembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Donald )
 

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Rédigé par Martine.

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Publié le 4 Octobre 2017

Photo pixabay

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Vous fait-il des gros yeux?

Vous fait-il des yeux doux ?

Un œil en face des trous ?

Attention ouvrez l’œil.

Je vous dis,à  vue d’œil

Il aurait mauvais œil

Pas un œil au beurre noir,

Non un œil au beurre jaune

Je crois qu’il a bon œil ;

Il vous fait même de l’œil.

Puisqu’il aurait un  bon œil

On a dit qu’il aurait bon pied ?

Attention il est rancunier  !

Regardez le bien dans les yeux

Ou à deux entre quatre Yeux  

Sans lui jeter la poudre aux yeux

Ni lui mettre le doigt dans l’œil

Car  il a du mordant.

Œil pour œil dent pour dent

Ayez l’œil !  oh diantre !

Il a les yeux plus gros que le ventre,

Même si il est un bobo Vegan,

Le bel Iguane Conogan 

Martine / Septembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui )

L'oeil de Conogan

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Rédigé par Martine.

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Publié le 27 Septembre 2017

En sifflant La cocotte-minute,

D’Ute ténor joueuse de flûte

A atteint  le contre-ut.

Elle est  jalouse la belle  Ute ;

Elle monte sa voix  tous azimuts.

Zut,  zut, zut, comme c’est flute,

Elle n’atteindra pas le contre-ut

En colère et vraiment  pas fute-fute

Elle jette sa cocotte-minute

Par la fenêtre sans parachute

Elle chute et vite atteint l’occiput

De cet infortuné Belzebuth

Qui meurt en criant en contre-ut

Double ironie du sort pour notre Ute

Belzebuth voulait jouer de la Flûte

Il enviait belle flûtiste Ute

Et se fichait bien du contre-Ut

 

Martine / Septembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill

Fable : Ute, la cocotte minute et Belzebuth

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Rédigé par Martine.

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Publié le 20 Septembre 2017

Pour  les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Adonis), voir ci-dessous en lien ma participation d'Avril 2015.

En effet ce prénom avait déjà été traité et comme à l'époque il m'avait peu inspiré, je n'ai pas d'autre idée, merci Jill de m'excuser pour cette réédition sans ajout complémentaire.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 13 Septembre 2017

Ou est  donc mon Ethel 

Jolie Fille sans jarretelles

Tombée sur  Compostelle

Au milieu  des  crételles ?

Elle a mis une  attelle ?

Se Barre-t-elle  à Etel ?

Vit-t ’elle  à Vittel 

En cure ou curatelle ?

Si vous Savez où est Ethel

Dites-le à Madame Gel Belle

En Commentaire  ou par courriel

Elle l’attend dans sa  Maternelle

Avec tout un panel d’Ethel

En se mettant en tête martel ?

S’il-vous-plait ayez pitié d’elle ?

Martine / Septembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui  Ethel)

 

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Rédigé par Martine.

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Publié le 6 Septembre 2017

Ange né  à Hagondange

Est Dircom (1) chez Orange.

Il aime les challenges.

Adepte du libre-échange,

Il se plait dans la fange

Tant pis si ça dérange

Sa femme Marie Ange.

Elle croit qu’il est un ange ;

Elle lui fait ses louanges

À l'Usine à Florange

De pièces de rechange.

Ange est mort à  Evrange,

Tué par Marie-Ange,

Trahie par mauvais Ange

 

Ange est un bel Archange

Le Dircom (1) chez les anges.

Non ce n'est pas étrange

Qu'il soit messager Ange.

Entouré de Mésanges,

Chaque jour il louange

La cuvée Eden Ange

Des dernières vendanges

Auprès des petits anges.

Pour salaire  en échange

Son ami Michel Ange

fait son portrait d’Archange

et Honoré (2) boulange

 

Martine / Septembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Ange )

(1) Dircom : Directeur de la Communication dans le langage familier

(2) Honoré : Saint Patron des boulanger

Photo Pixabay archange michel de la cathédrale St Michel Ste Gudule Bruxelles

Photo Pixabay archange michel de la cathédrale St Michel Ste Gudule Bruxelles

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Rédigé par Martine.

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Publié le 28 Juin 2017

Extrait du journal de Madeleine / 6 juin 2012

Par ce bel après-midi de juin, assise au jardin, je lis cette phrase du livre de Stefan ZWEIG "24 heures de la vie d’une femme" que j’ai relu de nombreuses fois tant je l’aime…... Je relis une nouvelle fois cette phrase qui ne m’avait pas marquée à une lecture précédente. Je pose le livre et lève les yeux et je me souviens il y a longtemps, il y a plus de quarante ans de ce tsunami qui m’a envahi brusquement en croisant un regard, souvenir agréable mais douloureux aussi. Je sors de ma rêverie et je vois Jean, mon petit-fils, m’observer avec tendresse et tristesse à la fois.

Que peut-il penser de moi à ce moment précis, j’espère qu’il n’a pas percé mes pensées les plus profondes. Soudain il sort son appareil photo numérique et immortalise ce moment de complicité entre nous. Je n’aime pas être prise en photo, Jean ne l’ignore pas mais il sait aussi qu’il peut tout se permettre tant je l’aime et l’admire. Avec lui je ne suis jamais la vieille grincheuse que je suis depuis longtemps et cela ne s’arrange pas avec les années. Je râle après le chat quand il me réveille la nuit alors qu’il dort toute la journée. Je râle après les voisins quand ils font du bruit les soirées d’été. Je râle après les commerçants quand ils n’ouvrent pas à l’heure, je râle après Max mon époux quand il se plaint de ses douleurs. Je râle après ma fille qui m’infantilise et qui s’adresse à moi comme à une gamine « A ton âge maman, il ne faut pas ceci, il ne faut plus cela …» et pire je râle même après moi-même, après ce corps qui ne me permet plus toutes les folies de ma jeunesse et notamment celles de ce fameux jour ….

Extrait du journal de Madeleine / 20 septembre 2012

Pour mon anniversaire, 89 ans déjà, Jean m’a offert hier un cadeau, le plus beau que je n’ai jamais reçu.
Il est arrivé avec un très beau et grand paquet emballé de papier vert pomme avec un ruban en soie violet. Que cela pouvait-il être ?
J’ai retiré le papier avec précaution. Je ne pouvais déchirer un si beau papier et j’ai découvert un tableau, un portrait d’une vieille bourgeoise assise dans le jardin avec un regard à la fois pensif et malicieux, une vieille à la peau burinée par le soleil et les ans un livre ouvert posé sur ses genoux avec un grand chapeau de paille. C’est en reconnaissant mon chapeau que je me suis aperçue que c’était moi avec mes seins encore très fermes qui ne tombent pas comme mes joues. Il y avait même pacha le chat entrain de dormir comme d’habitude qui ressemblait plutôt à un chien.

J’ai serré Jean dans mes bras. Les larmes aux yeux je l’ai embrassé et je lui ai murmuré à l’oreille un secret... Je me suis tournée vers Max et je lui ai demandé de l’accrocher tout de suite dans l’entrée. Max très étonné par ma demande me répond moqueur : «ce portrait te ressemble tant, c’est comme un miroir tu sais, toi qui ne les supportes pas et qui les as tous retirés du mas».

Max qui ne perd jamais l’occasion de se taire me fait réfléchir néanmoins : « En effet pourquoi accrocher ce tableau ? Simplement pour faire plaisir à Jean mais pourquoi dans l’entrée ou je me verrai plusieurs fois dans la journée. Je crois que c’est aussi pour pouvoir le montrer à tous mes visiteurs de moins en moins nombreux tant je deviens grincheuse. Je suis si fière de Jean, de son intelligence, de sa sensibilité, de son talent, de sa douceur. Ce petit fils est un trésor et je veux que tout le monde le sache. C’est un artiste ce que j’aurais voulu être mais je suis beaucoup trop pragmatique et conventionnelle. Il n’est jamais tard pour réveiller l’artiste qui dort en moi. Peut-être que jean pourrait m’y aider.
C’est vrai que je suis ressemblante hélas. Ce chapeau de paille ridicule me donne un air de vieille propriétaire terrienne moi la citadine qui n’a jamais su retenir le nom des fleurs et reconnaître les arbres. Je suis une vieille « bobo » comme on dit maintenant.

En fait, Je m’aime bien vu à travers le regard de Jean et je prendrai plaisir à me regarder. Je vais faire remettre des miroirs dans le mas en commençant par celui de la salle de bain ce qui évitera à Max de se couper en se rasant et de me râler dessus.

Tableau de Sixte http://sixte.wordpress.com/

Tableau de Sixte http://sixte.wordpress.com/

BLOG DE JEAN

Mamie Mado / 20 Septembre 2012

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma grand-mère maternelle dont je ne vous ai jamais parlé. Mamie Mado est une vieille dame qui s'appelle Madeleine mais que tout le monde surnomme Mado . Elle vient d’entrer dans sa quatre-vingt-dixième année et ne les fait pas tant elle est vive, toujours à s’activer et à booster Papi Max qui, bien que plus jeune s'encroûte à force de savourer l’oisiveté avec délectation ce qui énerve Mamie.

Mamie Mado ne sait pas marcher lentement et quand je me promène dans la rue à ses côtés, je dois marcher plus vite que je ne le fais d’habitude. Elle a encore une grande vivacité d’esprit et dépense une énergie considérable à râler après tout le monde sauf après moi et pourtant je m’amuse parfois à la taquiner pour la faire réagir mais en vain.

Cet été elle était en train de lire au jardin 24 heures de la vie d’une femme de Stefan ZWEIG, son roman préféré dont elle ne se lasse pas. Je l’ai lu c’est l’histoire d’une passion entre une jeune femme veuve et un joueur invétéré. Une de ces passions fulgurantes déclenchées par les visions de deux élégantes mains s'agitant sur un tapis jeu. Une passion dévastatrice très courte qui marque une vie pour toujours. Je me suis toujours demandé ce que Mamie pouvait aimer dans ce livre. Je ne l’imaginais pas avoir une telle passion, elle est trop raisonnable, réfléchie. Elle ne se laisse pas prendre par l’émotion d’un instant, tout chez elle est bordé, contrôlé. C’est aussi pour cela que je l’aime aussi car elle sait cadrer ma fougue et me ramener parfois à la raison quand j’idéalise trop. Peut-être avait-elle besoin de vivre ce qu'elle n'avait pas vécu et qu'à son âge elle ne vivrait sans doute pas. Je reviens à cet après-midi d’été, elle était entrain de lire ce roman quand elle a soudain levé la tête après avoir souligné une phrase au crayon dans son livre. Son regard fixe avec ses yeux bleus comme l'azur du ciel provençal s’est perdu au loin devenant à la fois rêveur avec une joie comme contenue. Je l’ai trouvé très belle à cet instant, ce n’était plus la même. J’ai sorti mon APN impulsivement et je l’ai prise en photo bien que je sais parfaitement qu’elle a horreur de cela. Je n’ai pas pu m’en empêcher. Je me suis promis d’aller voir discrètement quelle était la phrase qui avait pu la sortir de sa lecture.

J’ai regardé en rentrant la photo sur mon écran et c’est là que j’ai eu l’idée d’en faire une peinture et de lui offrir pour son anniversaire. Une fois la peinture terminée et sèche. Je l’ai enveloppé d’un beau papier et noué le paquet avec un très long ruban en soie mauve acheté pour l’occasion.

Je lui ai offert hier. Elle l’a ouvert avec beaucoup de soin pour une fois sans se précipiter et quand elle a découvert son portrait, des larmes ont doucement coulé sur son visage je ne l’avais jamais vu pleurer et j’en ai été tout ému. Elle m’a serré dans ces bras et embrassé en murmurant tout bas « Tu ne sais pas à quel point tu me fais plaisir Jean, ce tableau me rappellera toujours un souvenir très ancien d’un grand bonheur fugace ».

Je lui ai répondu « Excuse-moi Mamie de te faire pleurer comme une Madeleine et en plus d'avoir transformé PACHA en chien mais avec son nom je ne pouvais pas en faire un chat ». J'ai réussi à la faire rire à travers ses larmes.

Je me suis soudain rappelé que je n’avais pas encore pris le temps de regarder quelle était la phrase qui avait donné à Mamie ce si beau regard.

Pendant que Papi Max accrochait le tableau, je suis allée discrètement dans la bibliothèque de la chambre de mamie et j’ai trouvé bien en évidence le livre culte. J'ai recherché la phrase soulignée, il n'y en avait qu'une seule.

Je l'ai lue à haute voix :

«Seuls des êtres absolument étrangers à la passion connaissent en des moments tout à fait exceptionnels, ces explosions soudaines d’une passion semblable à une avalanche ou à un ouragan : alors des années entières de force non utilisées se précipitent et roulent dans les profondeurs d’une poitrine humaine»

Stefan ZWEIG.

Martine /Réédition de ma nouvelle de Septembre 2013 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Mado)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 21 Juin 2017

Photo Martine

Photo Martine

Pause bien Brêve

Avant relève

Notre Oleg rêve

Jolie trêve

Il est oiseau

Adieu le zoo

Martine / Juin 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Oleg)

En cherchant l'inspiration qui ne venait pas spontanément pour ce prénom je suis tombée sur baby Oleg le suricate (voir vidéo ci-dessous) et ai pensé à mon coup de coeur pour un suricate du zoo des Sables qui faisait la sentinelle au dessus du groupe en rêvant un peu et que j'avais photographié.

Oleg le suricate

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Juin 2017

Ou es tu Ursula ?

Je suis ici ou là

D’où viens tu Ursula ?

De mon Venezuela

Où vas-tu donc Ursula ?

Je vais au Guatemala

Mais qui es-tu Belle Ursula ?

Une marie-couche-toi-là

Tu n’as pas honte Ursula ?

Non pas du tout tra-la-la

Viens avec moi beau Nicolas

Nous boirons de la tequila

Et danserons le cha-cha-cha

Martine Juin 2017 / Pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Ursula)

Ursula

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Rédigé par Martine.

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