prenoms du mercredi

Publié le 26 Mai 2021

JEUFRINE la martienne libertine

Jeufrine la martienne libertine

Avec une soucoupe cristalline

Atterrit un jour dans les Yvelines

Dans le verger de la mère Martine.

 

Qui l’eût cru une martienne chez Martine !!

Une immigrée astrale clandestine

De quoi tomber dans les pommes delbardivine.

 

Martial le fils benjamin de Martine

A défaut de trouver sa Valentine

Avait enfin dégoté sa Jeufrine

Son  extra-terrestre sauvagine

Libertine et un peu cabotine.

 

Elle le roula beaucoup dans la farine

Lui roula nombre de pelles divines

Ce qui fit jaser les commères chafouines.

 

A leur noce à St Quentin en Yvelines

Tous deux vêtus de blanche popeline

D’un  beau « oui » unirent leur destin

Dans l’abbaye des sœurs bénédictines.

 

Au menu turbot et pommes dauphines

Fromage puis Charlotte aux nectarines

Arrosé d’un grand vin blanc d’Argentine

 

Avec la soucoupe volante à Jeufrine

Ils s’envolèrent pour les Philippines

Puis à New York City à Brooklyn

Ils dansèrent enlacés la Biguine

 

Enfin sur mars Martial se déracine

Pour suivre sa belle martienne Jeufrine

On ne les revit plus dans les Yvelines

Pour le malheur de la Mère Martine

 

Martine Martin / Avril 2021 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (Aujourd'hui Jeufrine)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 19 Mai 2021

Kléber dans le métro

Je m’appelle Kléber. Ce prénom m’a été donné par mon père, passionné par l’Empire, en souvenir du général  qui  combattit courageusement pendant la campagne d’Egypte. Je l’ai échappé belle, il aurait pu m’appeler Bonaparte. Ce nom aurait été beaucoup plus difficile à porter pour quelqu’un qu’Austerlitz ne fait pas vibrer et qui a tout fait tout pour éviter de remplir son obligation nationale. J’ai quitté les Pyrénées (mes pyramides à moi) pour vivre dans une jolie cité au bord du Danube quelque part au nord de l’Europe.

En ce début de matinée, je m’y promène sur le chemin vert, un sentier de randonnée qui débute dans la plaine au hameau du bel air au milieu des champs maraîchers, se poursuit jusqu’au port de plaisance sur le fleuve et monte ensuite jusqu’à la chapelle du château rouge.

Tu apparais soudain sur mon chemin. Ta peau si blanche fait ressortir tes grands yeux noirs. Tu me souris en humant une fleur de jasmin que tu viens de cueillir. Cette image de gaieté et de liberté ressortira toujours du monceau des souvenirs flous qui s’estomperont au fil du temps. Je m’approche de toi, tu me tends ta  fleur en restant muette. Je m’imprègne de son parfum délicat puis je range ce précieux cadeau religieusement dans ma bourse en cuir. Je prends ta main dans la mienne et nous continuons à marcher.

Face au château d'eau, à la fourche des chemins, je coupe une ou deux de ces frondes de fougères luisantes pour en faire des couronnes. J'en pose une délicatement sur tes cheveux d'ébène. Je te donne l'autre dont tu me coiffes. Tu ressembles ainsi, Madeleine, à une reine grecque ou de la Rome antique qui pourrait être l’héroïne d’un opéra du Châtelet. Je suis ton chevalier décoré de la Légion d'honneur de la cité dont j'arbore fièrement l'insigne à ma boutonnière. Ne me demandez pas comment je l'ai obtenue. On décore n'importe qui avec.

Nous nous arrêtons devant une petite maison blanche curieusement appelée « les boulets de Liège ». Tu es arrivée Madeleine. Nous avons du mal à nous séparer. Je ne suis pas encore un boulet pour toi et j’espère que je ne le serai jamais (même de liège).

Tu pousses une porte dorée, nous pénétrons dans un grand couloir. La défense d’éléphant, que fièrement tu me montres en me chuchotant à l’oreille que tu l’as obtenue au Venezuela pour quelques bolivars, semble tout à fait anachronique. Où peut-on trouver des éléphants au Venezuela ? Je ne connais que les éléphants de mer d’Argentine sans défenses (à tous les sens du terme). Je n’ai pas le temps d’y réfléchir Tu m’invites à entrer avec toi dans ta petite république, ton temple, ta chambre peinte en bleu nuit avec une grande étoile lumineuse au-dessus du lit. J'ai froid, il fait sombre, on se croirait soudain dans une glacière. Que tu es étrange Madeleine presque irréelle. Je te prends dans mes bras.

Au moment où Je m’apprête à t’embrasser je sursaute quand une voie tonitruante annonce « Mairie d’Issy, terminus. Tout le monde descend. »

Je me réveille soudain à Paris dans le métro. Je m’étais endormi. Le mot de Cambronne m’échappe… Mais bonne nouvelle : Madeleine tu es en face de moi mais sans couronne. Tu te lèves et tu te diriges vers la porte… Je crie en chantant Madeleine, Madeleine… Tu ne te retournes pas, tu sors de la rame…. Cela ne doit pas être ton prénom. Madeleine. Comme dit Jacques Brel « Tu n'viendras pas » même si je t’apporte du jasmin à la porte des lilas.

Martine Martin / pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Kléber). Les mots en gras sont les noms de stations de métro parisienne.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Nouvelles

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Publié le 12 Mai 2021

Photo Pixabay

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Belle mademoiselle
Altière bartavelle
Rebaptisée Yvelle
Timbre de voix crécelle
Au torse gris et miel
Vol agile à tire d'ailes
Elan depuis Neuchâtel
L'air des neiges éternelles
La grise,  l'ensorcelle
Elle plane dans l'irréel
Sans voir le chasseur cruel

Martine Martin / pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Yvelle)

La bartavelle est une perdrix rendue célèbre par le roman "La gloire de mon père" de Marcel Pagnol. Voir la bande annonce du film qui reprend le passage des deux bartavelles

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Rédigé par Martine.

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Publié le 5 Mai 2021

Tirso le souriceau

Tirso est un souriceau

Portant couvre-chef rougeaud

Sac à dos rouge et pinceau

Il se prend pour Picasso

Ce candide jouvenceau

Mais s’emmêle les pinceaux

Il n’a peint aucun tableau

Mais fut juste un souriceau

Modèle pour Picasso

La souris / Sérigraphie de Picasso

La souris / Sérigraphie de Picasso

Martine Martin / pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Tirso)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 28 Avril 2021

Pour Les prénoms du mercredi chez JILL BILL  (Aujourd'hui Provence)  ,

 

Mon poème :

Provence future maman

Provence future maman

Provence née à Aix en Provence

Future maman pleine d’espérance

En elle une fontaine de Jouvence

Un petit être vit dans l’insouciance

Dans ce nid douillet quelle succulence

Alex en Provence est en confiance

Il ne veut pas sortir de cette opulence

Provence que personne ne devance

Provence débordante d’impatience

Hyperactive est toujours en avance

D’Alex elle vit mal les réticences

Ce que ne sait pas encore Provence

C’est qu’en elle il y a deux présences

Alex poli et plein de prévenance

Attend que son frère son jumeau Maxence

Sorte en premier de leur maman Provence

Maxence prudent refuse avec défiance

En lui répondant avec bienséance

Sort en premier, A toi la préséance

Alex ne veux pas céder à Maxence

Maxence ne veut pas céder à Alex

Césarienne inévitable pour Provence

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Rédigé par Martine.

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Publié le 21 Avril 2021

pour les prénoms du Mercredi de Jill BILL (aujourd'hui VolKan)

Voici mon poème

VOLKAN

VOLKAN

Ce Cher Volkan  n’est qu'un Franc

Il rêve de n'être qu'un Hun

Pour Se prénommer Vulcain.

 

Avec la fougue d'un Volcan 

Avec Atila chef des Huns

De Lutèce il s’emparera

Et Geneviève il  envoûtera

Martine Martin

Pour en savoir plus sur l'invasion de la Gaule par les Huns et la défense de Lutèce par Sainte Geneviève, voir site en lien ci-dessous

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Avril 2021

Pour les prénoms du mercredi chez Jill Bill (aujourd'hui Bénita)

Voici mon poème :

BENITA

Ta tata Bénita

Une vraie conchita

Chantant la traviata

Et l’ave-maria 

Et ta tatie et ta tata

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Ton tonton Ariston

Un entêté breton

Jouant bien du piston

Et ton tonton, et ton tonton

 

Ta nièce carlita

Naïve Lolita

Aimant la toccata

Et ta tatie et ta tata

 

Toi mon amour Gaston

Un fameux baryton

Jouant du mirliton

Et ton tonton, et ton tonton 

 

Et moi ta Nikita

Ne jouant pas du pipeau

Je t’aime grand béta

Sans ta tatie, sans tralala

 

Martine Martin

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Avril 2021

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Pour les prénoms du mercredi chez Jill Bill (aujourd'hui Tonio)

 

Si tu vas à Rio pour Rencontrer Tonio

Ne vas pas sur la plage de Copa Cabana

Que les enfants pauvres ne fréquentent pas

 

Il te faudra monter la haut où c’est le chaos

Pas vers le christ roi du sommet du Corcovado

Mais dans la cité de Dieu une triste favela

Que les gens riches dédaigneux ne fréquentent pas

Le matin dans l’immense décharge de Rio

Il cherche quelques nourritures sans godillots

Dans le mouvant magma d'ordures sous la chaleur

Pour supporter la saleté et la puanteur

 

Il rêve que plus tard il sera footballeur

Courtisé par tous les grands clubs internationaux

Adulé de tous il sera le Roi Tonio

Avec son équipe il brandira la coupe à Rio

Avec une étoile en plus sur le jaune maillot

TONIO

En attendant chaque jour dans la favela

Il joue au ballon et danse la capoeira

Essayant d’imiter son grand frère Christiano

Qui est pour lui  des meilleurs danseurs de Rio

A l’école de la rue à survivre il apprendra

Et c’est certain  plus tard en bas il habitera

 

Martine Martin

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Rédigé par Martine.

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Publié le 31 Mars 2021

Mariette

Ma petite chatte aimée, Mon exquise Mariette

Au pelage si doux, aux yeux d’or de chouette

Je t’ai eu à Noël,  mon plus beau des cadeaux

Tu griffes mes fauteuils,  lacère mes rideaux

Tu grimpes sur mes meubles, Squattes mes corbeilles

Tu montes sur mon lit, perturbes mon sommeil

Mais Je ne t’en veux pas, Je cède à tes caprices,

Tu es si affectueuse, tu frottes tes vibrisses

Et ton museau humide, sur mes joues veloutées.

Je te fais des caresses, comme tu es chouchoutée !

Je ne t’effleure Point,  si tu n’es disposée

Quand je suis chagrinée, tu viens m’apaiser

Je te chéris Lucette, d’amour je suis béate

Amis venez chez moi, j’habite chez ma chatte

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui Mariette

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Rédigé par Martine.

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Publié le 24 Mars 2021

À la saint Calixte

Alors qu'il avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Calixte entend le métro approcher. Pressé, il a un rendez-vous important et n’est pas en avance. Il accélère sa marche. Quand il arrive sur le quai, la sonnerie stridente de fermeture des portes retentit. Il se met à courir, mais les portes se referment devant lui. Il devra attendre la prochaine rame. C’est stupide, S’il avait couru dans le couloir comme l’envie lui est venue, il n’aurait pas maintenant à patienter désœuvré sur ce quai bondé. Un rendez-vous capital dont il se souviendra toute sa vie l’attend. Il l’a tant espéré comptant les jours qui l’en séparaient. Une pensée soudaine l’envahit. Y Tient-il vraiment ? Depuis ce matin, on dirait que tous les obstacles se mettent sur son chemin pour l’empêcher de l’honorer. Si c’était lui qui, inconsciemment, dans sa tête, freinait, avançait à reculons vers son avenir. Une annonce RATP le sort de ses réflexions : « Le Trafic est interrompu sur la ligne 1 en raison d’un incident technique ». Non ce n’est pas lui qui freine pense-t-il, peut être son ange-gardien qui fait tout pour réduire à néant son envie de changement, de dévier la route que, depuis sa naissance, le destin lui a tracée.

Sur le quai, il est surpris par le regard d’une jeune femme aux cheveux très courts aux traits du visage si fins qui contrastent avec son allure masculine et son corps très musclé. Ému, il la regarde et lui sourit. Son visage gracieux s’éclaire soudain d’un soupçon d’amusement comme si elle éclatait de rire au plus profond d’elle-même tout en essayant de le masquer.

Pour résister au trouble qui l’envahit dans cette confrontation silencieuse, il prononce les premiers mots qui lui viennent spontanément :

  •  « Je m’appelle Calixte et toi ? ».

Il s’en veut aussitôt. C’est stupide comme début d’une histoire, mais que pouvait-il lui dire ? Elle n’a pas l’air de lui en vouloir au contraire et l’ironie de son premier sourire fait place à une grande douceur :

  • Bonne fête Calixte. "À la saint Calixte, il n’y a plus de fleurs à calice, mais je suis encore là, je m’appelle Anémone et je suis jardinière. Quel est ton métier ?
  • Un artiste qui a perdu le sens des réalités à force de rêver. Je suis coiffeur.
  • Coiffeur, est-ce pour cela que tu as un cheveu sur la langue ?

Calixte rougit, Anémone a remarqué son léger bégaiement qui s’accentue quand il est ému :

  • Tu as de l’humour, oui, je zozote un peu parfois quand je suis stressé. Tu es jardinière, tu crées des paysages.
  • Non, j’aimerais bien imaginer et réaliser un nombre infini de jardins, j’ai appris et cela m’enthousiasmerait, mais, pour le moment, je suis élagueuse pour la ville de Paris. Je n’ai rien trouvé d’autre dans mon domaine de compétences. Sportive, j’aime me dépenser physiquement et aussi parler aux arbres quand je leur fais une beauté ou quand, hélas, je suis obligée de les abattre.
  • Enchantée de te connaître Anémone l’élagueuse. Ce n’est pas trop difficile comme métier pour une femme ?
  • Non, en fin de compte, nous faisons le même métier : je taille les arbres comme tu tailles les cheveux. Et toi, ce n’est pas trop difficile pour un homme de côtoyer toutes ces femmes que tu coiffes et de recevoir leurs confidences ?

Calixte rougit encore plus de la stupidité machiste de sa question, mais cette jolie jeune femme à la force douce et si vive d’esprit lui fait perdre tous ses moyens. Étant attiré par les hommes, c’est la première fois que cela lui arrive de ressentir un tel attrait pour une femme et cela le trouble d’autant plus.

La voix d’une hôtesse RATP interrompt, quelques instants, leur dialogue « le trafic est interrompu sur la ligne 1 entre Charles de Gaulle étoile et la Défense pour une durée d’au moins une heure. Merci de sortir du métro pour prendre le bus 73 afin de rejoindre Étoile ou La Défense »

Anémone semble contrariée un moment puis sourit en se tournant vers Calixte :

  • Au revoir Calixte ! J’avais envie, en ce samedi ensoleillé, de faire du shopping sur les Champs Élysées. J’y renonce et rentre chez moi. Merci la RATP, je vais faire des économies aujourd’hui.
  • Je vais regagner mon domicile également. Mon rendez-vous n’a plus d’importance, je n’avais pas vraiment envie d’y aller. Mais avant puis-je t’offrir un verre au Sequoia café ? Nous pourrions mieux nous connaître.
  • D'accord Calixte, mais s’il te plaît ne me drague pas, je déteste cela.
  • Tu me fais rire Anémone, tu ne risques rien, je suis gay.
  • Merci pour ta confidence Calixte, Bienvenue au club, je suis lesbienne !

Ils continuèrent leur conversation en se dirigeant vers la sortie du métro :

  • Tu avais rendez-vous avec ton compagnon Calixte !
  • Non pas du tout, je n’en ai pas en ce moment. Je suis dans une période de remise en question.
  • Excuse ma curiosité. Est-ce que ce rendez-vous avait un rapport avec ton état actuel ?
  • Oui. J’ai l’impression d’être sur une balançoire qui ne s’arrête plus et qui oscille entre « je vais le faire » et « non je ne peux pas »
  • Tu allais chez un psy.
  • Non mais tu brûles.
  • Chez un médecin ?
  • Oui.
  • Ton généraliste ?
  • Non, un spécialiste à l’hôpital Saint-Louis qui ne soigne pas, mais change ton image.
  • Un chirurgien esthétique ?
  • En quelque sorte !
  • Je ne devine pas dis-moi.
  • Normal, c’est impossible à trouver, et même si tu le trouvais oserais-tu me l’avouer ?
  • Allez parle Calixte !
  • Si je te le dis, tu ne viendras plus jamais boire un verre avec moi.
  • Mais si je te le promets.
  • J’allais voir un chirurgien qui allait me transformer en femme ? Je suis coiffeur pour transsexuels. À force de les côtoyer j’avais envie de changer de sexe. Finalement, je crois ne plus le souhaiter réellement. Je me réjouis que cette panne m’ait empêché d’y aller. Je crois aux signes du destin. En plus, c’est la saint Calixte, un jour sans calice, mais il me reste une fleur à calice, toi Anémone. Néanmoins, si tu reviens sur ta promesse et que tu prends tes jambes à ton cou, je comprendrais, les gens bien ne peuvent admettre une telle métamorphose.
  • Sauve qui peut ! Non, je plaisante. Te rencontrer Calixte m’a comblée de joie et je me réjouis de cette panne dans le métro qui m’a permis de faire ta connaissance. Je crois qu’une belle amitié est née.

Sur ce, Anémone lui fait un petit baiser furtif sur la joue, le prend par le bras et ils sortent ensemble sur l’avenue Charles de Gaulle. Elle le regarde en souriant et lui chuchote :

  • Tu sais Calixte Je n’aime pas les gens biens et comme écrit Emile ZOLA dont j’ai lu tous les livres et que j’adore « quels gredins les honnêtes gens »

 

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui Calixte

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Rédigé par Martine.

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