Publié le 26 Février 2021

L'année 2021, je l'avais prise avec un essai d'un mois. Après un mois de janvier peu concluant, j'ai failli demandé mon remboursement, mais les mois se suivent et ne se ressemblent pas : quel beau mois de février pour, moi même si ma fille et mes petites filles me manquent, mais j'espère les voir à Pâque si nous ne sommes pas confinés !

Les jours rallongent et quel plaisir d'assister le matin en courant aux levers du soleil sur l'océan et notre si jolie côte

Mon mois émoi / Février 2021Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021Mon mois émoi / Février 2021

Les fleurs de fin d'hiver sont en plein épanouissement et, comme chaque année, le spectacle de mon mimosa en fleurs me réjouis. J'en fais de nombreux bouquets qui embaument la maison

Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021

Nous avons fêté la Saint-Valentin. Les années précédentes, nous allions au restaurant. Cette année nous avons joué les chefs à domicile, Jeff le cuisinier qui avait concocté avec amour un succulent filet de bœuf Wellington (en croûte avec du foie gras et des morilles) et j'avais pâtissé une tarte au citron meringuée. Nous étions satisfaits de nous.

Mon mois émoi / Février 2021Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021Mon mois émoi / Février 2021

Autre grand bonheur du mois, et une étrange surprise. Je viens de terminer l'écriture de mon troisième roman dont le titre comportera le mot surprise. Dans ce livre qui évoque, entre autres, à travers mon héroïne, la fin de ma vie professionnelle, je parle de mes relations amicales avec un collègue de travail que j'appréciais beaucoup et que je n'ai pas revu depuis ma prise de retraite en 2013. Incroyable,  surprise, transmission de pensée peut-être. Il m'a contactée en m'informant qu'il venait passer une semaine de vacances aux Sables d'Olonne et qu'il aimerait bien qu'on puisse se rencontrer.

Nous les avons invités à déjeuner et ce fut vraiment une joie pour moi de le revoir et de faire la connaissance de son compagnon de vie avec lequel ils va se marier prochainement. Ils étaient venus aux Sables d'Olonne pour y trouver une maison afin de s'y installer. Nous nous reverrons et je m'en réjouis.

Autre grand bonheur, mon livre "Souviens-toi du bus 96" est paru et j'ai reçu mes 40 exemplaires, dédicacé et expédié plus d'une trentaine, réussi à déposer le reste en librairie sur les Sables d'Olonne. Un journaliste de Ouest France est venu m'interviewer et un article paraitra prochainement. J'ai obtenu une dédicace au Super U des Sables d'Olonne pendant les prochaines vacances de Pâques quand les touristes seront présents. Je suis dans l'obligation de recommander des exemplaires à l'éditeur tant son succès est grand. Si vous souhaitez un exemplaire dédicacé de mon petit dernier (voir la bande annonce vidéo) ou de mon premier roman "Je dis ça mais je ne dis rien", merci de me contacter par mail.

Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021

Pour clôturer le mois en beauté, le 24 février, j'ai fêté mes soixante-huit ans. Pas de restaurant cette mais une superbe journée dans l'île de Noirmoutier. Nous avons pris l'apéritif et pique-niqué sur la plage au mois de février sans avoir froid. Il y avait du vent, je n'ai pas pu souffler mes bougies

Mon mois émoi / Février 2021
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Mon mois émoi / Février 2021

En revenant de Noirmoutier, nous nous sommes promenés sur la corniche vendéenne : Superbe

Mon mois émoi / Février 2021Mon mois émoi / Février 2021

Le soir en rentrant, j'ai tout de même soufflé mes bougies, enfin ma bougie, le gateau était trop petit pour en contenir autant :

Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021
Mon mois émoi / Février 2021

Avant je n'aimais pas fêter mon anniversaire, je me disais : j'ai encore pris une année, je vieillis et, depuis mon cancer en 2016 qui m'a beaucoup changée, je suis très heureuse désormais de fêter une année de belle vie en plus.

Bienvenue Mars, en mars et ça repart !

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Rédigé par Martine.

Publié dans #mon mois émoi, #aimé détesté

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Publié le 25 Février 2021

Photo pixabay

Photo pixabay

Je lâche d'un seul coup la boule.

Soudain, libre, elle se défoule

Elle roule, roule, se saoule

Je la cherche dans la foule

Au secours j'ai perdu la boule

au casino de la Bourboule.

 

La boule veut être plus cool .

Elle rêve d'un nid de poule.

Elle veut un sapin vert la boule

une guirlande qui l'enroule

pour qu'un chat joueur la déroule

Quand il ne sera plus en boule

Martine Martin / Pour les jeudis en poésie du défi 246 des croqueurs de mots animé par ABC  (Thème : nid de mots d'ABC)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #poèmes

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Publié le 24 Février 2021

Sur une plage de Porto Rico

J'ai rencontré un drôle de coco

Avec des pois sur son bleu caraco

Il était complètement rococo

Comme un coq il criait cocorico

A sa vue j'aurais pu fuir illico

Mais coup de foudre ou de sirocco

Je l'ai pris, ramené à Monaco

Il sera bien chez moi dans ma déco

Vous devez vous demander quésaco

Mon nouvel ami s'appelle Vasco

C'est un sympathique petit croco

 

Martine Martin / Janvier 2020 pour Les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Vasco)

VASCO LE CROCO

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

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Publié le 23 Février 2021

Pour scène de rue chez COVIX : une statue du jardin des plantes

Scène de rue chez Covix : Statue jardin des plantes

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 22 Février 2021

Pour le défi 246 des croqueurs de mots, ABC nous donne la consigne insolite d'écriture suivante :

"Cher Amiral, vos croqueurs sont des « motivores », en passant par mon jardin, ils ont dévoré tous mes mots. Sans mot, mon jardin de mots n’a plus de sens, il est anéanti. Demandez-leur, je vous en conjure, de m’envoyer chacun sa meilleure recette, pour que les mots de mon jardin puissent refleurir dès le début du printemps. Consigne : Écrire une recette simple et efficace pour réparer les dégâts provoqués par tous les motivores."

Voici ma participation :

LES MOTIVORES GASTRONOMES

Les croqueuses ont envahi ton jardin ABC pour dévorer les mots qui dormaient dans ton nid douillet. Chacune, en gastronome avertie, a choisi les siens :

Aimela, en criant aimez-moi, des mots de haine et d’indifférence.

Chloé, des mots pris au hasard tous azimuts.

Colette, les mots rimant avec son prénom.

Durgalola, les mots issus d’une graine.

Eglantine Lilas, les mots de fleurs.

Fanfan a voulu dévorer le mot tulipe, mais Eglantine Lilas l’ayant déjà croqué, par dépit s’est attaquée aux mots débutant par F.

Jeanne Fadosi, les notes de musique

Jill Bill, les mots évoquant un prénom

Josette, les mots trop voyants pour les dissimuler dans sa cachette

Les Cabardouche, tous les mots insolites et étranges

Lénaïg, les Paris-Brest et autres pâtisseries mais aussi les noms de planètes, d’étoiles, d’astres

Luciole, tous les mots d’objets lumineux qui éclairent nos nuits

M’amzelle Jeanne, tous les noms de fêtes

Marie Chevalier, les jolis mots avec lesquels on peut jouer, rimer

Pimprenelle, les mots météorologiques dont la brume et le soleil bien sûr

Jazzy, les noms d’instruments emblématiques du Jazz bien sûr, mais également les mots évoquant la nature

Renée, les mots au gré de ses envies

Zaza, tous les mots débutant par Z

Moi-même, les mots qui expriment une émotion pour mon mois émoi

Domi trop occupée à tenter de ramener son équipage à la raison n’a rien dévoré du tout

image gerd altmann sur pixabay

image gerd altmann sur pixabay

Face à un tel carnage, de rage tu as croqué ABC toutes les lettres des mots restant. Tu en as fait une indigestion.  Comment ABC peux-tu récupérer dans ton nid les mots disparus ?

Long et Fastidieux mais simple, il te suffit de vomir toutes les lettres que tu as ingurgitées (ton estomac te remerciera) et de reconstituer avec elles les mots dégustés par tes amies motivores. Bon courage ABC.

Martine Martin-Cosquer / pour le défi 246 des croqueurs de mots animé par ABC.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 20 Février 2021

Quitter ce monde de Franck LINOL

J'aime beaucoup les thrillers de Franck LINOL auteur bien connu. Quand j'ai appris qu'il venait de sortir son dernier roman "QUITTER CE MONDE", je me suis précipitée pour l'acheter, a fortiori que son livre, en plus du meurtre d'un vieil homme, aborde la disparition de Marie Clemenceau dite Line Paulet (recordwoman de saut en parachute de 1910 à 1930), la grand tante paternelle de l'époux de mon amie Dany. 

Mon avis sur le livre :

Dumontel se voit confier l'enquête sur l'assassinat horrible d'un vieil homme. Convalescent après avoir échappé à la mort, les douleurs et les cauchemars l'empêchent de se reposer la nuit et le fatiguent. Déprimé, manquant de motivation, il laisse à son adjoint le lieutenant Dany Malval et au capitaine Garcin les rênes pour conduire cette enquête pour laquelle il n'a plus l'énergie et la clairvoyance nécessaires. Ceci lui est d'autant plus aisé, qu'il est contacté par une femme, Louise, qui va venir le supplier de mener une enquête sur la mort en 1938 dans un accident de la route de Line Paulet, la grand-tante de son époux. C'est une féministe, actrice, journaliste et recordwoman des sauts en parachute. Petit à petit, au fil des rencontres avec Louise, Dumontel va se passionner pour l'histoire romanesque de cette jeune femme et enquêter pour savoir si elle a été victime d'un accident de la route ou d'un assassinat. Et si le meurtre du vieil homme était lié à la mort de Line Paulet qui a eu lieu au moment de l'arrivée des espions nazis en France ? Ce questionnement va permettre à Dumontel de se motiver de nouveau pour l'enquête sur la mort du vieil homme.

J'ai adoré ce livre à l'écriture limpide, avec suffisamment de détails sans trop non plus, qui aide à suivre et ne pas se perdre dans les deux enquêtes menées conjointement. C'est un roman très humain qui aborde:

- la difficulté à vieillir, à voir ses capacités diminuer

- la cause des femmes à laquelle je suis sensible.

Line Paulet, une pionnière du féminisme, à la fois légère, et profonde, m'a conquise.

En plus, j'ai retrouvé dans le personnage de Louise mon amie Dany Clemenceau du blog les potins de Ionard.

Je vous souhaite une bonne lecture de ce roman que je n'oublierai pas.

Merci Monsieur LINOL du plaisir de lecture que vous m'avez apporté.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 18 Février 2021

Mille bourgeons poindront

Sous les soubresauts du vent

Et les frimas du levant,

Ossatures élancées

Aux ramures ciselées,

Les arbres de l'avenue

Sont désormais dévêtus

 

Leurs branches noires embrassent

Le plafond bleu de glace,

Dans l'azur ainsi cherchant

L'astre divin flamboyant

Pour réveiller en douceur

Leur hivernale torpeur

 

Aux derniers jours de l'hiver,

Un infime espoir vert

Pointera son nez, serein

Dans la brume du matin.

Mille autres bourgeons poindront

Gages de résurrection

 

Martine Martin / Pour les jeudis en poésie du défi 245 des croqueurs de mots animé par ABC (thème bourgeon)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 17 Février 2021

Camélia la cigogne exiléeCamélia la cigogne exilée
Camélia la cigogne exiléeCamélia la cigogne exilée

Je suis une cigogne,  je vivais en Afrique

Jadis tous les hivers, au nord du Mozambique

Dans le joli delta, du grand fleuve Zambèze

A cette époque-là, je n’étais pas obèse

Pour manger je chassais,  reptiles coléoptères

Un hiver j’ai migré, avec mes congénères

Dès lors à bourg en Bresse, toute l’année j’habite

Elégante je plane dans des valses fortuites

Au-dessus de la ville,  l’hiver comme  l’été

Sous le regard heureux, de passants épatés

Je me plais bien ici,  j’y ai emménagé

Plus besoin de chasser, j’ai un garde-manger

Une grande décharge,  nourriture variée

Déchets de toutes sortes, aliments avariés

Sous mes hautes pattes, gracieuse et conquérante

En princesse je trône, sur les tours flamboyantes

Du Royal Monastère, un chef d’œuvre gothique

Prolongeant ainsi, les statues drolatiques

Je suis la camélia, cigogne exilée

 

Martine Martin / Janvier 2020 pour Prénoms du mercredi chez jill bill  (aujourd'hui Camélia)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 16 Février 2021

Pour scène de rue chez Covix : au jardin des plantes à Paris

Scène de rue : en mauvaise posture
Scène de rue : en mauvaise posture

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Rédigé par Martine.

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Publié le 12 Février 2021

La cage est vide, Colombe s'est envolée

Je m’appelle Colombe. J’aime bien mon prénom. C’est un nom d’oiseau blanc comme celui de ma sœur Swan, de ma jumelle Palombe et de mon frère Corneille. Tout s’explique : notre mère était ornithologue. Difficile tous les jours ce métier qui vous écarte des réalités de la vie. Pour moi le plus pénible est d’être Colombe née à Colomb-Béchar en Algérie. Les gens s’imaginent que je suis blancheur et perfection personnifiées et ne me pardonnent rien, encore moins la couleur de ma peau. Ni blanche, ni noire, ni grise, je suis métisse, enfin marron et blanche. Ma mère est colombienne et mon père péruvien ! Avez-vous déjà vu une colombe une vraie (pas un pigeon) couleur café crème. Un jour, j’irai goûter un café crème à Colombes.

Ce qui ne vous tue pas vous rend plus forte. J’ai gagné en volonté et en combativité. Ma sensibilité se cache sous une indifférence apparente. Éprise de paix et de justice, je défends souvent les causes dites perdues. Aider les autres, les conseiller quand ils sont dans la difficulté ou la peine sont mes moteurs dans la vie. Je fais tout pour me faire aimer, mais peut-on aimer une icône sans la jalouser ? La bave du crapaud n’atteint pas la blanche Colombe. Claustrophobe, j’ai besoin de grands espaces et de liberté. J’aimerais tant voler comme l’oiseau et j’y arrive en faisant pendant les vacances du deltaplane dans mes Pyrénées à Sainte-Colombe.

J’aurais aimé faire des études, mais petit oiseau tombé du nid trop vite, je n’ai pas pu. J’ai dû trouver rapidement du travail. Factrice, je suis ainsi fidèle à mon image de messagère. J’apporte parfois l’amour, le bonheur, mais bien souvent aussi le malheur et les difficultés. Surtout être libre dans la journée sans personne derrière mon dos à me contrôler est une chance. J’aimerais néanmoins me libérer complètement du joug de l’entreprise.

J’ai épousé il y a dix ans Pierre et, depuis, je suis depuis la colombine de mon Pierrot. Le reste de l’année, nous vivons tout près de Paris dans un pavillon à Colombage à Colombes, rue de la paix : une adresse prédestinée. !  Je ne l’ai pas fait exprès. Le pur hasard existe-t-il ? Peut-être ai-je voulu goûter au café-crème des bistrots de Colombes ? Le doute m’habite, c’est ma philosophie contrairement à ma jumelle palombe que je surnomme « pas l’ombre d’un doute » tant elle est assurée d’avoir toujours raison. Quant à Corneille, mon frère, il passe son temps à bayer aux corneilles en regardant le ciel dans la journée et la lune la nuit comme mon Pierrot.

J’écris des poèmes, mais je ne suis pas poète. Ces derniers sont des musiciens qui savent nous enchanter et nous émouvoir juste par la magie de l’association des mots. Ils n’ont pas grand-chose à nous raconter et nous font jouir de la beauté d’un instant, d’une sensation fugace, de leurs émotions. Les poèmes qui ne racontent rien m’ennuient. Je pense que c’est pour cela que la poésie ne se vend pas bien. C’est ludique de faire chanter les mots avec le fol espoir d’amuser et surprendre. Je suis bavarde comme une pie, j’ai toujours quelque chose à écrire, une cause à défendre, des histoires simples fleurant bon la vie à narrer où chacun peut se reconnaître ou à défaut rêver.

J’ai toujours appris de manière empirique. Pour pouvoir monter les échelons à la Poste, il faudrait que je retourne à l’école comme me l’a fait comprendre la conseillère carrière de la DRH  DIR (direction inhumaine des ressources).

Non, je ne retournerai pas à l’école, il y a longtemps que la cage est vide et que l’oiseau s’est envolé. Après celles de l'école, puissent bientôt les portes de ma prison entreprise s’ouvrir pour créer ma propre activité.

Cette pensée me fait chantonner à voix basse le refrain de la chanson de Pierre Perret :

 « Ouvrez, ouvrez la cage aux Oiseaux,

Regardez les s’envoler, c’est beau »

Martine Martin  pour le nid de mots d’ABC de Février 2020 (Thème : la cage est vide, l’oiseau s’est envolé).

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Rédigé par Martine.

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