Publié le 30 Juin 2020

Sous les ponts de Paris : l'heure bleue (Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Sous les ponts de Paris : l'heure bleue (Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Et chantons maintenant en chœur "Sous les ponts de Paris"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 26 Juin 2020

Dilemne de B.A Paris aux éditions Hugo Thriller

Depuis de nombreuses années, Livia rêve d’une soirée d’anniversaire exceptionnelle pour ses quarante ans avec tous ses amis et ses parents avec lesquels elle est brouillée.

Elle met de l’argent de côté pour le préparer. Le jour tant attendu arrive enfin.

Son mari Adam lui prépare une surprise : la venue de leur fille Marnie (dix-neuf ans) qui fait ses études à Hong Kong pensant que ce sera pour elle le plus beau des cadeaux. Hors Livia vient d’apprendre que sa fille s’était très mal conduite et se réjouit presque qu’elle ne puisse venir. Pour protéger son mari, elle n’ose pas lui en parler.

Adam cache aussi un terrible secret à son épouse pour ne pas luis gâcher sa fête d’anniversaire. Je ne peux en dire plus pour ne pas révéler l’intrigue ou plutôt les intrigues de ce roman qui nous tiennent en suspens et nous émeuvent aussi tant la situation est dramatique et peut faire s’effondrer le bonheur de ce couple, de leur fils Josh et de ceux qui leur sont chers.

C’est un excellent roman difficilement classable qu'on n'arrive pas à lâcher.

Je ne peux pas le qualifier de thriller mais le suspense est garanti et la surprise ne sera peut-être pas celle qu’Adam avait prévu pour son épouse mais d’autres plus surprenantes, du genre de celles mauvaises et bonnes qu’on a du mal à croire.

C’est un roman sur les relations familiales compliquées entre les parents et les enfants que l’on reproduit de génération en génération, sur les non-dits dans le couple pour protéger l’autre et se protéger soi-même de la douleur de voir l’être aimé souffrir.

C’est un roman aussi sur l’amitié et sa fragilité. J’ai beaucoup aimé ce roman et sa belle fin émouvante même si elle aurait gagnée à être amenée moins brusquement avec un peu plus de détails.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 24 Juin 2020

Le bon roi Philibert

Le bon roi Philibert

Pique une très grosse colère

De bonne fois on lui dit

Oh mon roi Votre majesté

est toute excitée

C’est vrai lui dit le roi

Je vais me calmer toutefois

Le bon roi Philibert

Le bon roi Philibert

Dort d’un sommeil inordinaire

De bonne foi on lui dit

Oh mon roi, ce n’est pas prudent

De dormir autant

C’est vrai lui dit le roi

On pourrait me tuer ma foi

Le bon roi Philibert

Le bon roi Philibert

Veut aller à l’école Berbère

De bonne fois on lui dit

Oh mon roi, c’est pour les enfants

Vous êtes trop  grand

C’est vrai lui dit le roi

Je suis le plus grand des très grands

Martine / (Mai 2020) parodie de la chanson "le bon roi Dagobert" pour les Les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Philibert) 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Parodies

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Publié le 23 Juin 2020

Pour scène de rue chez COVIX : à la Bastille

À la Bastille

Et chantons en coeur "À la bastille"

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Rédigé par Martine.

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Publié le 19 Juin 2020

Disparition de Nicolas Nutten

Résumé :

Maxime est avec Célia dans une rame du métro parisien qui est soudainement stoppée entre deux stations en pleine canicule. Au bout de deux heures, la rame est évacuée. Célia est parmi les premiers passagers à descendre sur la voie et Maxime s’occupant d’une passagère ayant fait un malaise parmi les derniers à atteindre la station. Il n’y retrouvera pas Célia qui a disparu. Il part alors à sa recherche, aidé au départ par Yann son copain et colocataire et par Chloé une amie de Célia, dans les sous-sols du métro, égouts, catacombes où ils vont croiser des personnages étranges et parfois terrifiants qui adorent ce Paris sous Paris et en ont squatté certains endroits et parfois sont prêts à se battre pour un bout de ce territoire. En sortiront-t-ils indemnes, retrouveront-t-ils vivante, dans les entrailles de Paris ou ailleurs, Célia qui semble avoir caché beaucoup de choses à Maxime. Est-t-elle coupable ou victime ?

Mon avis :

L’idée de cette disparition et enquête dans les sous-sols de Paris est originale. Le rythme de l’écriture est rapide et nous entraîne à toute vitesse dans une enquête aux multiples rebondissements inattendus et parfois surprenants. Ce roman très bien écrit dont l’intrigue est talentueusement construite mérite bien le prix du suspense psychologique qu’il a remporté. On est aussi plongé dans un univers de la drogue, du sexe, de l’entreprise mafieuse.

Je me suis attachée aux personnages de

  • Maxime qui a déjà perdu une compagne et qui, au péril de sa vie va tenter l’impossible pour retrouver Célia,
  • Chloé l’amie fidèle un peu marginale au passé difficile,
  • Yann, le geek, copain et colocataire de Maxime
  • Célia pourtant la grande absente de ce roman puisque c’est elle qui a disparu.

Une fois ma lecture de ce roman débutée, j’ai eu beaucoup de mal à le quitter tant il était addictif et c’est paradoxal car je suis claustrophobe et je n’ai pu m’imaginer un instant dans ces sous-sols de Paris à la place des personnages. Avant le dénouement, la violence extrême des scènes m’a troublée au point, je l’avoue, que je les ai survolées pour ne pas trop m’attacher aux détails.

Un thriller que je recommande

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Rédigé par Martine.

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Publié le 18 Juin 2020

La Vallée de Bernard Minier

Résumé :

Marianne (la mère disparue de son fils) téléphone à Martin Servaz, le policier qui mène les enquêtes dans les romans de Minier, pour lui demander de l’aide. Elle lui dit qu’elle a échappé à ses ravisseurs et qu’elle est cachée dans une forêt pyrénéenne. Martin part aussitôt dans ce village d’une vallée pyrénéenne pour tenter de la retrouver. Quand il y arrive il la cherche dans la forêt avec l’aide du Moine dirigeant l’abbaye mais sans la retrouver. Tout le village est en émoi, deux habitants viennent d’être assassinés, leurs corps ont été mutilés et ont fait l’objet d’une mise en scène macabre. L’enquête est menée par la gendarme Irène Ziegler, avec qui Martin Servaz a déjà coopéré dans une enquête précédente. Un éboulement soudain vraisemblablement provoqué coupe le village du reste du monde et confine les habitants dans ses murs. La colère monte et la Mairesse, malgré sa forte personnalité, a bien du mal à contenir les villageois menés par son principal opposant. Martin Servaz pense que la séquestration de Mariane et ses assassinats sont peut-être liés mais il ne peut officiellement mener l’enquête puisqu’il est suspendu par sa hiérarchie dans l’attente de son passage en conseil de discipline. Néanmoins, officieusement, aux côtés d’Hélène ZIEGLER, il aura un rôle très actif dans la résolution de cette enquête, aidé aussi, dans la compréhension de la psychologie des différents suspects, par une étrange pédopsychiatre Gabriela Dragoman pour laquelle il a une forte attirance. Voulant rester fidèle à sa compagne Léa, résistera-t-il néanmoins à sa tentative de séduction ?

Mon avis :

La référence aux enquêtes passées de Martin Servaz pour ceux qui n’ont pas lu les précédents romans de Minier et, même pour ceux qui comme moi ont oublié un peu les détails des enquêtes précédentes, perturbe un peu la compréhension de certains passages.

La montagne ne m’a jamais gagnée. Je suis claustrophobe et j'étouffe dans la vallée alors m’imaginer confinée dans ce village coupé du monde avec les montagnes autour, cela aurait pu être difficile de continuer ma lecture mais j’ai « dévoré » ce roman addictif et l’ai lu très vite tant il est bien conçu et écrit.

Les descriptions du cadre : la forêt avec son monastère, la montagne, le village sont remarquables et me donnent envie d’aller découvrir les Pyrénées.

L’analyse des personnalités des différents personnages est fine.

Le suspense monte en permanence sans jamais retomber grâce à de nombreux rebondissements (c’est une des grandes qualités de Minier qui fait son succès) et il est dans ce roman exacerbé par la colère et la révolte des villageois privés de liberté à cause de cet éboulement et se sentant en insécurité avec un ou plusieurs assassins parmi eux. On se demande si cette révolte ne va pas engendrer les lynchages de ceux que la foule tient pour responsables de cette situation (la mairesse, Hélène la gendarme, Martin le flic..).

C’est un excellent thriller psychosociologique que j’ai beaucoup aimé. J’attends avec impatience le prochain roman de Minier

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 17 Juin 2020

Ma Mylène

Comme tu es jolie ma fille, ma Mylène

Avec tes beaux yeux bleus azur de Lorraine

Ta peau soyeuse rose de porcelaine

Couronnée de jeunes pivoines et  troènes

Mon bel amour  tu rêves d’être Sirène

Serrant sur ton cœur ta poupée Marjolaine

Plus tard dans  notre grande fête foraine

Jeune fille sereine si  souveraine

Des forains c’est certain  tu seras la reine

Je t’aime mon amour, mon cœur, ma Mylène

 

Martine / Mai 2020 pour Les prénoms du mercredi  de Jill bill (aujourd'hui Mylène)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 16 Juin 2020

Pour scène de rue chez COVIX : Reflets

Paris, rue du Cardinal Lemoine. Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Paris, rue du Cardinal Lemoine. Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 12 Juin 2020

Photo Pixabay

Photo Pixabay

L’écriture est un chemin qui n’a pas de destination, le passionné d’écriture chemine doucement au gré de ses inspirations, de ses émotions, de ses joies, de ses peines, de ses accidents de vie. Il ne sait pas où il va, où l’écriture va le mener mais il continue de cheminer juste pour le plaisir de jouer avec les mots tout en exprimant ce qu’il a bien souvent enfoui en lui pour en alléger le poids.

En finissant l’année 2019, je continuais d’écrire comme je l’ai toujours fait depuis l’adolescence d’abord sur mon journal intime mais je me suis lassée d’écrire juste pour moi-même, puis sur mon blog quai des rimes pour partager avec d’autres mes poèmes et nouvelles et avoir un retour sur mes écrits.

Début 2020 soudainement, l’idée d’écrire un roman un thriller psychologique épistolaire et choral (à plusieurs voix) m’est venue. Je crois que ce livre mûrissait depuis longtemps en moi.

Dans mon métier de consultante en mobilité professionnelle, j’ai aidé beaucoup de candidats à rédiger leurs lettres de motivation pour les entreprises. J’aimais stimuler leur créativité pour que le contenu de leur lettre sorte du commun afin qu’ils puissent eux sortir du lot des nombreux candidats sur un poste et donner ainsi aux recruteurs l’envie de les rencontrer. Il était important aussi, dans mon métier, de pouvoir rapidement cerner les personnalités des demandeurs d’emploi que je conseillais pour leur apporter une aide personnalisée.

C’est grâce à mon expérience de vie que «Je dis ça mais je ne dis rien» mon premier roman m’est venu.

J’en ai situé l’action à la campagne. Le microcosme d’un village, où tout le monde se connait, m’a semblé le plus approprié pour le cadre de mon roman. Cela me permettait aussi d’aborder les problématiques des villages ruraux qui me tiennent à cœur : désertification médicale, fermeture de commerces, d’écoles, agriculture intensive, intégration des citadins venant y passer leur retraite. Autre Sujet abordé les difficultés de faire vivre un vrai blog citoyen surtout dans un contexte politique tendu, je connais bien cette problématique qui me tient à cœur pour avoir tenu, pendant seize un vrai blog citoyen «Cergyrama».

Chacune des lettres anonymes du corbeau dénonce des péchés capitaux ou des inconduites des habitants les plus connus. J’ai pris beaucoup de plaisir à dresser ces portraits caricaturaux.

Autre thème, qui me tient à cœur, que j’ai abordé dans ce roman, est la double personnalité qui peut souvent faire réagir de façon très instinctive et impulsive des personnes par ailleurs très calmes, posées et sociables. J’ai voulu montrer aussi comment un accident de vie traumatisant comme une grave maladie par exemple pouvait faire ressortir en quelqu’un son Mister Hyde caché (comme il peut également le faire disparaitre).

Les idées de mon roman, pour la plupart, me sont venues en faisant mon jogging quotidien. Courir ou marcher attise ma créativité. J’ai mis deux mois à l’écrire à raison de 2 à 3 heures par jour.

«Je dis ça mais je ne dis rien» est paru début mars juste avant le confinement et cette publication qui aurait pu me réjouir m’a attristé, comme un accouchement, j’avais perdu mon bébé.

Alors pour éviter la dépression « post-partum », le baby blues, j’ai commencé à écrire mon second roman pendant le confinement et je l’ai terminé.Il est un peu moins original dans la forme que le premier, mais plus dans le contenu. Le personnage principal est un jeune Policier qui, en cherchant le grand amour, via un site de rencontre, va être amené à se lancer dans une course poursuite vengeresse de terroristes à travers la France (Paris, Les Sables d’Olonne, Nice) marquée par les attentats et le coronavirus, fléaux de ce début du 21ème siècle ce qui va complètement bouleverser sa vie. C’est aussi un roman sur les coïncidences, les armes facétieuses du destin. Il devrait s’appeler «Souviens-toi du bus 96» si je ne change pas d’avis avant de le faire éditer. Il paraitra début 2021

Ce début d’année est une progression de mon cheminement d’écriture et en même temps de celui de ma vie mais ce n’est pas une fin en soi.

Pour conclure je citerai Katherine Pancol : « Écrire, c’est vivre d’autres vies, ajouter des vies à la belle vie, qui n’est plus si courte que ça »

Pour vous, mes chers lecteurs, je vais transformer cette citation : «Lire, c’est vivre d’autres vies, ajouter des vies à la belle vie, qui n’est plus si courte que ça»

Et c’est en ça qu’écrivains et lecteurs se retrouvent.

Martine / Mai 2020 pour le nid de mots d'ABC de Juin

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 10 Juin 2020

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Regardez-le

Mon fabuleux

Mon cul terreux

Un peu boueux

Mais musculeux

Ma belle queue

Soudain s’émeut

 

Mon nom est Duc

Au pré,  les bœufs

"Trou duc" meuglent

Pour m’appeler

 

Oh sacrebleu

Je suis furieux

La ferme les bœufs !

 

Martine / (Mai 2020) pour les Les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Duc) 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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