Publié le 9 Décembre 2015

Pas grande inspiration en ce moment pour écrire : Pas beaucoup de temps, les heures passent vite quand on a des travaux à la maison, Je n'ai pas ri de l'ébauche que j'avais écrite à la va vite qui se voulait drôle. Comme dit un proverbe chinois "quand on a dix pas à faire, neuf c'est la moitié du chemin". J'avais fait les neuf premiers pas, je n'ai pas été capable de faire le dixième en prenant du temps en transformant mon ébauche en quelque chose d'acceptable (je suis perfectionniste). Alors j'ai fait un demi-pas de plus en vous proposant ces quelques mots et le rébus photo ci-dessous :

Rébus PhotoRébus PhotoRébus Photo

Cliquez sur les photos pour les voir en grand.

Alors vous avez trouvé de qui je voulais vous parler ?

Si vous n'avez pas trouvé cliquez ici

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 5 Décembre 2015

Vision masculine de la femme

Pour Imagecitation 16 lancé par Gisèle

Il me reste une photo de Gisèle à traiter. Ce sera pour la semaine prochaine

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Citations

Repost0

Publié le 4 Décembre 2015

Rêves et ambitions (Réponse au qui suis-je ?)

C'était Gérard Philipe qui faisait l'objet de mon qui suis-je d'hier et bravo à celles et ceux qui l'ont reconnu. Mon poème écrit en 2008 reprenait 17 titres de la filmographie de Gérard Philipe (voir ci-dessous en gras les titres des films)

 

Rêve et ambitions

Dans le pays sans étoiles
Que le ciel d’orage voile
Les petites du quai aux fleurs
Les filles du vieil oiseleur
Juliette et sa sœur Geneviève
découvrent la boîte aux rêves
dans un joli écrin de bois
du grenier de Monsieur Ripois.
Au crépuscule le jour s’enfuit
l’heure pour les belles de nuit
l’heure des liaisons dangereuses
pour les jeunes filles rêveuses
En rêvant de Till l’espiègle
Juliette tombe dans le piège
Allongée nue sur le sable
Elle a la beauté du diable
Les yeux fixés sur le rivage
D’une si jolie petite plage.
Till aime le rouge et le noir
Teintes de sang, de désespoir.
La fièvre monte à El Pao :
Avec Sorel , et del dongo
Ils aiment le diable au corps
Sans retenue et sans effort
Comme Fanfan la tulipe
Le joueur qui s’émancipe
Le pouvoir ils vont posséder
Les femmes il vont abuser
Vive les grandes manœuvres
Les tambours, les chefs d’œuvres
Si Paris nous était conté
Si Paris nous était donné

La maison en photo ci-dessous est celle de Gérard Philipe, elle se situe à Cergy (95) en bord d'Oise. Elle appartient maintenant à la ville de Cergy.

Rêves et ambitions (Réponse au qui suis-je ?)

L'épouse de Gérard Philippe, Anne Philipe écrivaint disait d'elle dans son très beau livre "le temps d'un soupir" :

"La maison dort encore quand je me glisse dans le jardin. C'est la plus belle heure, celle que j'appelle l'heure chinoise. La rivière scintille sous le léger brouillard, les pelouses portent la rosée de la nuit, les jets d'eau tournent dans le potager et la roseraie...."

 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Repost0

Publié le 3 Décembre 2015

Pour le défi 155 des croqueurs de mots animé par Lénaig je réédite un poème que j'ai écrit en juillet 2008 mais que vous êtes nombreux à ne pas avoir lu (mes lecteurs d'hier sont différents de ceux d'aujourd'hui et mes écrits aussi). Alors reconnaitrez vous la personnalité dont je parle à travers les mots de ce poème et l'indice photo ci-dessous (je vous montre sa maison à défaut de publier son visage trop connu)  ?

Rêves et ambitions
Rêve et ambitions

Dans le pays sans étoiles
Que le ciel d’orage voile
Les petites du quai aux fleurs
Les filles du vieil oiseleur
Juliette et sa sœur Geneviève
découvrent la boîte aux rêves
dans un joli écrin de bois
du grenier de Monsieur Ripois.
Au crépuscule le jour s’enfuit
l’heure pour les belles de nuit
l’heure des liaisons dangereuses
pour les jeunes filles rêveuses

En rêvant de Till l’espiègle
Juliette tombe dans le piège
Allongée nue sur le sable
Elle a la beauté du diable
Les yeux fixés sur le rivage
D’une si jolie petite plage.

Till aime le rouge et le noir
Teintes de sang, de désespoir.
La fièvre monte à El Pao :
Avec Sorel , et del dongo
Ils aiment le diable au corps
Sans retenue et sans effort
Comme Fanfan la tulipe
Le joueur qui s’émancipe
Le pouvoir ils vont posséder
Les femmes il vont abuser
Vive les grandes manœuvres
Les tambours, les chefs d’œuvres
Si Paris nous était conté
Si Paris nous était donné 


Martine
Alors avez vous trouvé cette personnalité ? Si non réponse vendredi soir (j'ai modéré les commentaires jusqu'à la réponse)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 2 Décembre 2015

Aujourd'hui le prénom du mercredi est Jérôme. Je n'avais aucune inspiration particulière car c'est très difficile pour moi quand je connais quelqu'un qui porte le prénom que je dois traiter d'être créative alors j'ai fais des recherches sur internet sur les "Jérôme"célèbres, il n'y en a pas beaucoup de très connus et ceux qui le sont le plus ont déjà défrayé la chronique Jérôme CALHUZAC, Jérôme KERViEL. J'aurais pu faire l'avocat de la défense pour Jérôme KERVIEL victime d'un système financier où les banques poussent leur trader à toujours plus de résultat. Il faut savoir que quelques traders portent des couches pour ne pas quitter leur écrans et les différents cours des yeux même pas quelques minutes. J'ai appris cela en m'occupant de reclassement professionnel de traders licenciés économiques...

Jérôme

Et puis J'ai découvert un La Ferme Jérôme sur le web un joyeux luron qui fait le buzz sur you tube. Il m'a fait beaucoup rire avec quelques uns de ses sketches. Voici mon préféré : Jérôme au super-marché. Il n'y avait pas de Jérôme à l'école, dommage cela aurait été super pour la cour de récréation de JILL BILL.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #vidéo

Repost0

Publié le 1 Décembre 2015

Si j’étais lettre, je serais "i " greC

Si j’étais prénom, je serais SergE (1)

Si j’étais arbre, je serais pommieR (2)

Si j’étais plan d’eau, je serais étanG (3)

Je suis une ville, je suis CERGY

 

Mes souvenirs viennent vous bercer

Avec une complice nostalgie

Je suis i grec renversé,

Je suis Val d'Oisienne, je suis CERGY (4)   

 

Martine / Juillet 2006 réédité pour l'abécédaire pour les nuls

 

(1) Sergy ou Cergy autrefois Sergiacum d’un radical latin Sergius (Serge) et d’un suffixe Celtique (iacum) domaine – Le domaine de Serge. Au temps des romains il devait exister ici un domaine important appartenant à un dénommé Serge. Ces noms latino-celtiques ont été utilisés jusqu’au VIIème siècle.

(2) Cergy était un village maraîcher avec beaucoup de vergers dont des pommeraies dont certaines en partie ont subsisté.

(3) Cergy est connu pour ses quatre étang principaux (la Folie – les Eguerets – Les Hautes Bornes – Les galets) sur une superficie de 500 hectares).

(4) Cergy à l’envers YGREC cela fait presque IGREC

Hommage au I Grec et à une Ville
Hommage au I Grec et à une Ville

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 30 Novembre 2015

Ce matin je me suis regardée dans une glace. Je me touche. Je ressens bien la caresse de ma main, nul doute, c’est moi.

Intime rencontre

Je regarde des photos qui datent de quatre, cinq ans, Certes j’ai pris des rides mais cela pourrait être pire. Je peux remercier les différentes crèmes que j’applique depuis longtemps sur mon visage en étirant vigoureusement ma peau de bas en haut, les deux minutes passées chaque matin sous une douche glaciale qui me met en forme pour toute la journée, me raffermit la peau et augmente mes défenses naturelles. Je trouve que j’ai gagné en assurance cela se voit dans mon expression. Je me trouve mieux que je l’imaginais. Je me prendrais même à m’aimer. Plus je vieillis, plus je me sens jeune.

La vie ne m’a pas épargnée ces dernières années sur le plan familial et professionnel mais ne dit-on pas « que ce qui ne tue pas vous rend plus fort » et c’est exactement ce qui s’est passé. La transformation a été lente mais certaine. Elle ne s’est pas faite sans heurts bien sûr. Même si j’y tenais, j’ai mis fin à certaines relations parfois anciennes, certaines passionnées mais parasites parce qu’elles me tiraient plus vers le bas. J’y pense de moins en moins. J’en oublierais certains, d’autres pas car ils ont tenus une place importante dans ma vie. Je ne regrette que la peine que j’ai pu faire, mais tous en ont-ils eu vraiment ? J’étais légère, même superficielle avant ne pensant qu’à croquer la vie avec gourmandise, à me détruire dans un métier (consultante emploi) que j’aimais tant mais qui devenait de plus en plus difficile vu le contexte économique du pays et me mettait trop souvent en contradiction avec mes valeurs personnelles. J’ai décidé de prendre ma retraite alors que c’était une idée inconcevable pour moi auparavant. J’ai quitté Cergy, ville à laquelle je suis et resterai profondément attachée, où j’ai encore des amis, notre maison et d’excellents souvenirs d’un engagement important pour cette ville. C’est autant de racines qui m’y rattachent encore et qui m’y font y vivre quelques mois dans l’année. Je vis au moins huit mois sur douze maintenant avec mon Jeff au bord de l’océan dans ce pays des Olonnes qui nous émerveille chaque jour par la beauté de ces paysages, la douceur de son climat. Ma vie y est plus douce. Je m’y suis fait de nouveaux amis ce qui m’étonne vu un fond de timidité bien ancré en moi caché sous une fausse assurance. Je m’étonne chaque jour en osant faire des choses que je n’aurais pas faites auparavant : Aller au-devant des gens, Dire bonjour dans la rue à des inconnus et parler avec eux, dire ce que je pense avec diplomatie quand je suis déçue dans un restaurant, chez un commerçant. Il me reste encore beaucoup de progrès à faire notamment dire à ceux que j’aime que je les aime mais là je suis toujours coincée même si j’ai fait de nombreux progrès. Je n’arrête pas de répéter à mes petites filles qui viennent très souvent nous rejoindre en Vendée pour les vacances scolaires que je les adore. Je les couvre de baisers. Je n’ai jamais pu le dire à mes enfants et à mes vrais amis mais j’y arriverai un jour. J’écris de plus en plus. Je n’aimais pas avant ce que je produisais et maintenant j’aime bien ce que j’écris ce qui me pousse à continuer et peut-être pourquoi pas à écrire un livre quand j’aurais un peu plus de temps. Je marche beaucoup ce qui me permet de m’émerveiller sur des petits riens à chaque instant : la beauté simple accessible à tous de ce qui nous entoure. Je nage, je fais du vélo. J’ai une vie saine. Je me suis même mis au naturisme ce que je n’aurais même pas pu envisager auparavant tant ma confiance en moi m’empêchait de m’assumer et de vivre naturellement en toute liberté sans la peur du regard de l’autre.

Aujourd’hui à l’occasion de cette rencontre avec moi-même j’arrive à me dire que je m’aime enfin et je ne remercierai jamais assez mon amie bloggeuse Lenaïg, grâce à son défi d’écriture pour les croqueurs de mots « la rencontre », de m’avoir permis en l'écrivant d'approfondir la réflexion et ce sentiment.

Ce fut une belle rencontre avec moi-même même si elle peut vous paraître narcissique, je le comprends. Pour pourvoir dire aux autres qu'on les aime, il faut déjà pouvoir le dire à soi même. J’aurais préféré vous parler d’une des belles rencontres de ma vie, il y en a eu beaucoup mais je ne savais laquelle choisir, il aurait fallu que je les décrive toutes peut-être l’idée, parmi tant d'autres, d’un prochain livre.

 

Martine / Novembre 2015 pour le défi 155 des croqueurs de mots

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

Repost0

Publié le 28 Novembre 2015

Pour Imagecitation 16 lancé par Gisèle ci-dessous la citation que j'ai choisie sur l'une des 3 photos de Gisèle car elle me parait de circonstance en ces moments difficiles

Eclipse de vie

J'ajouterai bientôt une citation aux deux autres photos de Gisèle.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Citations

Repost0

Publié le 26 Novembre 2015

Qui suis-Je ?

De petite taille mais de bien  grande allure,

Visage en forme d’œuf,  naturelle tonsure,

Bouche fine et longue, Yeux verts de beau minet,

Fier de ma moustache relevée  gominée,

Sourcils arc de cercle, Cheveux teints noirs corbeaux.

Je suis un vrai dandy, j’aime bien les chapeaux ;

Costume trois pièces, Nœuds papillons en soie.

On me dit prétentieux,  un rien outrecuidant,

Ce n’est pas ma faute, d’être un intelligent

Soucieux de la morale, épris de courtoisie

Mes valeurs sont celles de prude bourgeoisie

Brillant psychologue, fouilleur de l’âme humaine,

J’ai le sens du détail,  j’excelle en mise en scène.

Je ne sais plus trop quand  ? né en pays wallon ;

En l’an Soixante Quinze mort en perfide Albion

Refusant les cachets utiles à ma survie.

Suicide déguisé mais heureux d’avoir servi,

De finir en beauté,  coupable ayant vaincu.

Seul héros de fiction, à avoir obtenu

Dans le New-York Times belle nécrologie

Encombrant légume, dieu de mythologie

Qui je puis bien être ? l'avez-vous pressenti ?

Je suis P.... H…... , détective éternel

 

MARTINE / NOVEMBRE 2015 Pour le défi 155 des croqueurs de mots animé par Lénaig

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 25 Novembre 2015

Lettre à Madame Jill Bill : Prudence SAGESSE

Paris, le 25 Novembre 2015

 

Pour Madame JILL BILL

 

OBJET : Prudence SAGESSE

 

Chère Madame Jill Bill,

Vous allez avoir pour la première fois dans votre classe cette année notre fille Prudence SAGESSE. Il m’a semblé important de vous mettre en garde. Prudence est une enfant très souriante, gentille, intelligente qui travaille beaucoup. Néanmoins elle porte très mal son prénom et son nom (on n'a pas toujours les enfants que l'on souhaite). Elle est très irréfléchie, intrépide, risque-tout surtout à l’école. En effet ses camarades de classe se moquent de son prénom, et ne cessent  de lui dire « Attention Prudence ». Alors pour les narguer, elle est prête aux pires folies et peut mettre sa vie en danger. Par exemple l’an dernier elle a grimpé dans un des arbres de la cour de récréation s’est assise sur une branche pour toiser ses camarades aux pieds qui hurlaient en cœur « attention Prudence ». La branche a cassé et elle a chuté sur le béton. Heureusement c’était une branche assez basse et elle s’en est sortie avec une cheville foulée. Elle aurait pu se tuer. Prudence est, depuis qu’elle est petite, attirée par le feu. L’an dernier, elle a allumé des fumigènes dans la cour, lancé des pétards dans les toilettes quand certaines de ses camarades qui se moquaient d’elles y étaient. Toutes ces imprudences lui ont  valu 3 jours d’exclusion de l’école et à la fin de l’année la Directrice nous a demandé de trouver  une autre école pour Prudence ce qui est complètement injuste, c’est l’institutrice qui aurait dû être punie et exclue pour son manque de surveillance qui aurait pu coûter la vie à notre fille. De toute façon, nous ne l’aurions pas laissée dans cette école, elle y était en danger.

Nous sommes heureux d’avoir inscrit Prudence dans votre établissement Notre Dame de la Sagesse. Il porte notre nom et il est très réputé.  Nous savons que vous saurez empêcher les élèves de se moquer de son prénom et par la même assagir notre prudence.

En vous assurant de notre confiance vigilante, recevez, Chère Madame JILL BILL, nos sincères et cordiales salutations  

 

Nymphéa et Olivier SAGESSE

 

Martine / Novembre 2015 pour la  cour de récréation de Jill Bill

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Lettres

Repost0