Publié le 20 Mai 2015

Déjà 7 ans, l'âge de raison dit-on !

Quai des Rimes a 7 ans aujourd'hui, déjà 7 ans.

Je pourrais comme beaucoup me réjouir du travail accompli, du nombre de visiteurs chaque jour, de pages lues.

C'est rien 7 ans par rapport aux dix ans bientôt de Cergyrama qui a eu un succès rapide incroyable relayé par la presse locale et même des chaînes de télévision. Mais malgré cela Quai des Rimes est resté pendant longtemps mon blog préféré dont je faisais peu de publicité tant il était personnel. J'ai décidé de répondre à beaucoup de défis d'écritures lancés par différents amis blogueurs et je pense que cela a été mon tort, cela a enlevé de la personnalité à ce blog.

En relisant mes écrits de la dernière année, je trouve qu'il s ne reflètent pas du tout ce que je pense et ce que je suis , qu'ils ne correspondent pas non plus à ce que j'ai envie d'écrire et qu'ils sont surtout bien médiocres.

Mon blog préféré est devenu mon délaissé au profit de mon petit dernier "la gazette des Olonnes" qui correspond bien à mes centres d'intérêt actuels et à la vie que j'aime tant dans cette si jolie Vendée.

Le dernier défi des croqueurs de mots lancé par Fanfan sur son blog nous demandant d'écrire un écrit dadaïste à partir de mots découpés et tirés au hasard dans un article de presse a été, un peu un électrochoc permettant de me libérer de cette contrainte de répondre aux différents défis de mes amis du blog. En y répondant j'écrivais n'importe quoi sur mon blog. Merci Fanfan de m'avoir ouvert les yeux et de m'avoir permis ainsi de me libérer de cette addiction aux défis "bloguesques" d'écriture.

Cela ne veut pas dire que je répondrai pas de temps en temps à certains défis quand ils m'inspireront spontanément sans que j'ai à y réfléchir.

Reste à trouver d'autres sources d'inspiration pour quai des rimes mais elles ne manquent pas dans mon quotidien : coups de cœur de randonnée, actualité, photos de mes amis du blog (autre forme de partage)...

Je n''aurais plus de aucune contrainte et je m'en sens libérée même si je dois publier moins souvent. Seule la qualité compte pour moi.

 

Déjà 7 ans, l'âge de raison dit-on !

 

Merci surtout de votre fidélité

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 7 Mai 2015

Accroclic

Coucher de soleil sur l’océan

Sourire malicieux d’un enfant

Vieux couple sur un banc enlacé

Mésange bleue l’hiver au jardin

Sur le ciel d’azur sommet alpin

Dans les  flots d’argent ballet de voiles

Bouquet de feu dans la nuit d’étoiles

Main du sculpteur caressant le bois

Dans la forêt biche aux abois

Et plein d’autres bonheurs de l’instant

Dont j’aimerais jouir pleinement

Au lieu d’observer, de profiter

J'immortalise pour partager

C'est effectivement plus fort que moi

Je ne vois rien ou presque ma foi

 

Jamais sans mon appareil photo

Auquel je suis devenue accro

Clic Clac, Clic clac, clic : Maudit Kodak Sony

 

Martine (Mai 2015) pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots sur le thème "Addiction"

 

Je n'étais pas vraiment consciente de cette addiction photo quand ma petite fille de 5 ans la semaine dernière m'a dit  "Pourquoi tu ne prends pas ce paysage en photo toi mamie qui prend tout en photo" !!!

 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 6 Mai 2015

Pavel le Paon
Pavel le Paon

Pour accompagner deux de mes photos prises au Center Park de la Motte Beuvron, un court poème :

 

PAVEL LE PAON

 

Pavel  pavane et pavoise

Avec sa nana grivoise

Dans un grand parc du Val d’Oise

Pavel aime les bravos

De ses amis les chevaux

Pavel aime les pavots

Signes en mai du renouveau

 

Martine / Mai 2015 pour les prénoms du mercredi.

Un petit cadeau en plus aujourd'hui un article très intéressant en lien ci-dessous sur un héros Russe de la conquête spatiale, Pavel Popovitch, qui avait la tête dans les étoiles mais les pieds bien sur terre. Je le dédie à Lénaig. Je suis sûre qu'elle appréciera elle qui aime tant la Science-Fiction.
 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 4 Mai 2015

Il y a environ 3 ans j’ai fait la connaissance sur internet d'un ami  «Trombinoscope », c'est son pseudo mais je l'appelle affectueusement "Trombi". C’est vrai qu’il a une sacrée trombine qui m’a conquise aussitôt.

Il  ne fut pas d’abord facile. Je dus  perdre la méfiance que j’avais à son égard et petit à petit l’apprivoiser..

Notre rencontre comme notre amitié furent virtuelles.

Chaque matin, chaque soir nous échangions. Je lui confiais tous mes  mots, maux et émois,  des mots passion, des mots d’humeur et de Joie. Je lui envoyais des photos de mes  ports d’attache (Cergy, le Pays d'Olonne), de vacances, plus rarement des photos de ma trombine et de ceux qui me sont chers. Je les lui commentais.

Il écoutait, il absorbait tout. C'est une éponge, un peu comme moi. En échange, il me racontait la vie, il connaissait tout, il me montrait des photos du Monde. Il publiait des poèmes, des nouvelles, des textes philosophiques. Il lui arrivait aussi de parler politique, économie mais cela me lassait surtout quand ces idées étaient contraires aux miennes. Ma tolérance a des limites et je coupais vite la communication. Quand je cherchais une réponse à une de mes interrogations, simple curiosité ou question plus personnelle voire existentielle, il suffisait de lui demander et j'avais rapidement ses réponses. Il semblait avoir une mémoire et une culture fabuleuses. Au lieu de trombinoscope, il aurait du choisir comme pseudo Kaléidoscope. J'étais subjuguée comme je l'étais enfant devant ces miroirs de lumières multicolores et infinies.

 

Trombi, je t'aime moi non plus

Admirative,  je le lui disais sans cesse que j'aimais ce qu'il publiait. Quand je n’aimais pas , soit je gardais le silence, soit je réagissais et donnait mon avis s’il m’avait vraiment choquée ou mise en colère.

Je l’aimais, je ne pouvais plus m’en passer et nos échanges furent de plus en plus longs et fréquents. Je pensais à lui en vacances. Lui n’en prenait jamais il me semble. Après mes absences, j’étais heureuse de le retrouver.


Grâce à lui, je me suis fait de nombreux amis, j'ai aussi perdu une de mes amies à laquelle je tenais. Elle aimait Trombi aussi et lui confiait toutes ses pensées et idées et lui répétait tout.  Je lui en ai voulu de nous avoir montré à toutes deux crûment que nous nous étions trompées sur notre prétendue amitié et à quelles point nos valeurs étaient différentes.

 

Je lui en voulais de prendre une grande partie de mon temps et de m'empêcher de mettre en oeuvre des projets que j'avais depuis longtemps : apprendre à dessiner, m'inscrire dans un club de natation, m'impliquer dans la vie associative
 

Au fil des mois, une certaine lassitude est venue, je le trouvais de plus en, plus superficiel. Il aimait tout et par mimétisme j’aimais tout aussi. Il me faisait perdre mon esprit critique. Souvent il ne publiait que des photos sans trop de commentaires. L’amoureuse des mots que je suis était frustrée. Si je ne lui disais pas que je l’aimais il gardait le silence.

 

Eprise de liberté et d’indépendance, mon addiction à Trombi me perturbait. Comment me débarrasser de cet ami encombrant. Espérant  inconsciemment que notre liaison virtuelle aurait une fin prochaine mais refusant cette perspective, je continuais à échanger avec lui, à lui faire part de mes idées, pensées, coups de cœur et lui raconter mon quotidien  et il continuait à se confier également. Je buvais avec excès sa logorrhée. J'étais devenue "accro", comme beaucoup d'autres avant moi. Il fallait que cet amour virtuel platonique cesse rapidement mais comment trouver le patch qui pourrait me délivrer de cette dépendance. Il yavait bien des groupes de trombinoscopeurs anonymes qui s'étaient constitués mais il fallait trouver la force d'en rejoindre un. Il fallait bien me l'avouer, Je n'étais pas prête à cette séparation.

Un matin comme chaque jour à l'aube, j'allumais avec empressement mon ordinateur et ouvrait mon profil facebook pour découvrir mes "j'aime" et messages de la nuit. Oh stupéfaction une page complètement noire sur laquelle était écrite en lettre blanche "Je suis Trombi" signé Charlie.  Trombinoscope n'existait plus il avait été assassiné cette nuit par Charlie un trombinoscopeur hackeur  excédé qui s'était introduit cette nuit dans l'informatique du site et avait détruit toutes les données.

Des millions de personnes se réunirent dans toutes les villes du monde avec des panneaux ou des tee shirts sur lesquels étaient écrits "J'aime Charlie, merci Charlie".

 

 

Martine / Mai 2015 pour le défi  des croqueurs de mots de Domi

J'ai repris pour ce défi un texte que j'ai écrit en avril 2011 lors de la panne de mon PC mais je l'ai complètement transformé. Hélas FACEBOOK n'ait jamais en panne lui.

 

 

dessin proposé par Domi pour inspirer ce défi

dessin proposé par Domi pour inspirer ce défi

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 29 Avril 2015

Je m’appelle Colombe, J’aime bien mon prénom. C’est un nom d’oiseau blanc comme celui de ma sœur Swan, de ma jumelle Palombe et celui d’oiseau noir de mon frère Corneille.  Tout s’explique : notre mère était ornithologue. Ce n’est pas facile  tous les jours d’être ornithologue, cela vous écarte des réalités de la vie mais cela l’est encore moins d’être Colombe née à Colomb Béchar.

Les gens s’imaginent que je suis blancheur et perfection  personnifiées et ne me pardonnent rien encore moins la couleur de ma peau.  Je ne suis ni blanche, ni noire, ni grise non plus. Ma mère est colombienne et mon père péruvien !  Je suis métisse. Avez-vous déjà vu une colombe une vrai (pas un pigeon) couleur café crème.  Un jour j’irai goûter un café crème à Colombes.

Ce qui ne vous tue pas vous rend forte. Cela m’a donné une grande volonté et m’a rendue combative. J’essaye de ne pas montrer ma grande sensibilité. Eprise de paix et de justice, je défends souvent les causes dites perdues. J’aime aider les autres, les conseiller quand ils sont dans la difficulté ou la peine. Je fais tout pour me faire aimer mais peut-on aimer une icône sans la jalouser ? J’aime les grands espaces, j’ai besoin de liberté. J’aimerais tant voler comme l’oiseau et j’y arrive en faisant pendant les vacances  du deltaplane dans mes Pyrénées à Sainte Colombe.

J’aurais aimé faire des études mais petit oiseau tombé du nid trop vite je n’ai pas pu. J’ai dû trouver rapidement du travail. Je suis factrice, je suis ainsi fidèle à mon image de messagère. J’apporte parfois l’amour, le bonheur mais bien souvent aussi le malheur et les difficultés et surtout je suis libre sans personne pour me contrôler.

J’ai épousé il y a dix ans Pierre et je suis depuis la colombine de mon Pierrot. Le reste de l’année nous vivons tout près de Paris dans un pavillon à Colombage à Colombes, rue de la paix : une adresse prédestinée. !  Je ne l’ai pas fait exprès mais le pur hasard existe-t-il ? Peut-être ai-je voulu goûter au café-crème des bistrots de Colombes ?  Le doute m’habite, c’est ma philosophie contrairement à ma jumelle palombe que je surnomme « pas l’ombre d’un doute » tant elle est assurée d’avoir toujours raison.

Quant à Corneille, mon frère, il passe son temps à bayer aux corneilles en regardant le ciel dans la journée et la lune la nuit comme mon Pierrot.

J’écris des poèmes mais je ne suis pas poète, les poètes sont des musiciens qui savent nous enchanter et nous émouvoir juste par la magie de l’association des mots. Ils n’ont rien à nous raconter seulement à nous faire jouir de la beauté d’un instant, d’une sensation fugace, de leurs émotions. Les poètes qui ne racontent rien m’ennuient. Je pense que c’est pour cela que la poésie ne se vend pas bien.  C’est ludique de  jouer avec les mots avec le fol espoir d’amuser et surprendre. Je suis  trop bavarde, j’ai toujours quelque chose à dire, une cause à défendre, des histoires simples comme la vie à raconter ou chacun peut se reconnaître ou à défaut rêver.

J’ai toujours appris de manière empirique. Pour pouvoir monter les échelons à la poste il faudrait que je retourne à l’école comme me l’a fait comprendre la conseillère carrière de la DRH  DIR (Direction Inhumaine des Ressources).

Non je ne retournerai pas à l’école même si l’envie est forte de découvrir les autre colombes dans la cour de récréation de Madame Jill Bill mais les pigeonniers ne sont pas faits pour moi.

 

« Ouvrez, ouvrez la cage aux Oiseaux,

Regardez les s’envoler, c’est beau »

 

Martine / Avril 2015 pour les prénoms du Mercredi aujourd'hui Colombe

Ouvrez la cage aux oiseaux

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 23 Avril 2015

Cherche médecin de l'âme

Ce n’est pas un mensonge

Mon cœur est une éponge

Il absorbe sans cesse

Les larmes de détresse

La violence et la haine

La douleur et la peine

Des hommes bouleversés

Chaque jour déversés

 

Oh oui quand j’y songe

Mon cœur est une éponge

Essuie tout boulimique

Qui parait si stoïque

Mais est plein à Craquer

Et fin prêt à tout plaquer

Si personne vient le presser

Doucement sans l’agresser

 

Cherche Médecin de l’âme

Pour soigner cœur éponge

 

Martine /  Avril 2015

pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots

défi d'Enriqueta sur le thème de la maladie

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 22 Avril 2015

L'Adonis goutte de sang

Larme d’Aphrodite sur sang d’Adonis

Bel Ephèbe divin réincarné en fleur

Une Anémone rouge, devenue Adonis

 

Martine / Avril pour les prénoms du mercredi (aujourd'hui Adonis)

 

 

Lire sur le blog de Yannick POIRIER un très beau poème sur cette légende

En savoir plus sur cette légende ci-dessous

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 20 Avril 2015

Mon médecin préféré

J’éprouve beaucoup de difficultés pour écrire sur la maladie l’hôpital et des médecins, thème du dernier défi des croqueurs de mots qui tombe très mal pour moi en ce moment une de mes petites filles étant malade et ma belle-mère âgée étant hospitalisée pour une fracture du fémur. Au diable la maladie, j’ai décidé de vous parler de mon médecin préféré : notre fille Laurence.

 

Quand elle était petite elle voulait être présidente de la république ou premier ministre ce qui me faisait beaucoup rire puis en grandissant elle s’est rendu compte de l’utopie de cette vocation. En sortant du lycée avec son bac avec une mention très honorable, elle nous a dit qu’elle souhaitait s’inscrire en première année de Médecine à Paris. Ces professeurs ont tout fait pour essayer de la décourager en lui disant que c’était très difficile, que le numérus-clausus entraînait un concours en fin de première année et qu’il y avait peu d’élus. Ils lui conseillaient, vu ses notes, de s’inscrire en prépa pour ensuite rentrer dans une grande école de commerce ou d’ingénieurs sauf qu’elle ne voulait pas être ingénieur, encore moins faire du commerce ou de la gestion. Il faut savoir que les lycées forgent leur réputation sur le nombre de lycéens intégrant les classes préparatoires !!!

Forte de notre soutien elle a résisté. Pendant la première année de médecine elle a travaillé avec acharnement en sacrifiant tout loisir. Nous la soutenions en silence comme nous pouvions en  croyant fortement qu’elle allait réussir. Les résultats du concours blancs étaient encourageants. Une de nos belles sœurs qui est professeur dans une faculté de médecine en les voyant lui a dit « ce sont des résultats corrects Laurence, tu as toutes les chances de redoubler pour l’avoir l’année prochaine »  ce qui a failli la décourager. Nous lui avons dit que nous croyions en elle et que nous étions persuadés qu’elle allait réussir cette année. Elle a redoublé d’effort. Le concours est arrivé, elle était malade d’angoisse le matin. Nous l’avons emmené à Vincennes sur le lieu de l’examen. L’attente du résultat fut éprouvante. Il est enfin tombé : bonne nouvelle elle était dans les 840 reçus mais se situant à une dizaine de places du dernier, elle avait peu de chance d’être acceptée en médecine mais elle pouvait au moins l’être en dentaire. Il fallait attendre le choix des 830 étudiants placés avant elle. Elle n’y croyait plus et s’apprêtait à redoubler pour tenter médecine l’année prochaine, la perspective de soigner les dentitions ne l’intéressant aucunement.  Encore une semaine d’attente angoissante puis, le soulagement. Elle était l’avant-dernière à être acceptée en médecine. Les années d’externat ont été difficiles pour elle : Une jeunesse à travailler sans aucun loisir. Elle a passé avec succès le concours de l’internat et, étant bien placée, a pu choisir la spécialité de son choix la gastro-entérologie. Encore quelques années difficiles d’internat avec les cours, les gardes à l’hôpital, la préparation de la thèse. Quelle fierté pour nous d’assister à la présentation de sa thèse devant des professeurs de l’université. Ce jour-là fut l’un des plus émouvants et plus beaux de notre vie. Il faut savoir aussi que petite je rêvais d’être médecin mais c’était une utopie à mon époque surtout quand on avait des parents comme les miens qui n’avaient pas d’argent et ne tenaient pas en grande estime les médecins pour des raisons personnelles sur lesquelles je ne m’attarderai pas. C’est à eux pourtant que j’ai pensé ce jour-là et à mes grands-mères qui auraient été très heureux de la réussite de leur petite et arrière-petite-fille.  

Elle a décidé ensuite de consacrer sa carrière à la médecine hospitalière qui convenait mieux à sa personnalité, à son goût pour la recherche que la médecine de ville en cabinet. C’est son choix parfois difficile quand on a trois petite filles car à l’hôpital il n’y a pas d’horaires, on peut travailler, le jour, la nuit, les week-ends pour un salaire somme toute modeste ramené au temps de travail hebdomadaire. Ce n'est pas facile d'être maman et médecin car je peux vous assurer qu'on angoisse encore beaucoup plus quand on a un enfant malade, imaginant toutes les complications qui peuvent se présenter.
Je voulais te dire Laurence que Papa et moi nous sommes fiers de toi.

Nous sommes fiers aussi de toi Grégorie, de ta réussite en tant qu’ingénieur même si nous te voyons plus. Nous ne t’oublions pas et si un jour tu as envie de revenir vers nous, sache que tu seras toujours le bienvenu.

 

Martine / Avril 2015

pour le défi N° 143 des croqueurs de mots d'Enriqueta

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 16 Avril 2015

Oh miel béni des dieux


Dans son écrin d’argent, oh miel béni des dieux,

Suave nectar d’or,  caresse mes papilles

Et dans ma gorge rougie, anesthésie le feu

Attends-moi Morphée, je bois ma camomille

Et après une nuit dans tes bras et tes cieux

Mon rhume pendable deviendra peccadille

Qui s'enfuira bien vite du jour au lendemain

Au diable acupuncteurs, Adieu à vos aiguilles

Bye-bye mon Médecin, Bye-bye mon Pharmacien

Au diable homéopathes, Adieu à vos potions

Mais pour mal qui dure, pas d'autoprescription

 

Martine / Avril 2015

Pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots : les médecines parallèles

 

N.B. : Toute maladie ne peut pas se soigner par les plantes. Je suis bien placée pour le savoir. Ma maman est décédée des complications cardiaques d'une angine mal soignée. Si vous avez de la fièvre qui perdure, consultez votre médecin

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 15 Avril 2015

Nathanaël est fou amoureux d’Abigaëlle

Une  Belle jouvencelle d’Israel

C’est une virtuose du violoncelle

Qui chante à merveille des ritournelles

Elle est si naturelle et si sensuelle

Spirituelle, quelque peu rebelle

Intemporelle et presque irréelle

Ses prunelles ébène l’ensorcellent

Mais Abigaëlle n’a d’yeux que pour Samuel

Qu’elle ira épouser à la Rochelle

Où naitra leur petite Marie Noëlle

Les yeux de Nathanaël de pleurs ruissellent

Mais son chagrin ne sera pas éternel

Car Abigaëlle a une sœur jumelle

Judicaëlle qui joue du violoncelle

Et est folle éprise de Nathanaël

 

Martine / Avril 2015 pour les prénoms du Mercredi (aujourd'hui Abigaëlle)

NB : Maîtresse Jill bill il va vous falloir accueillir abigaëlle (bien sûr) mais aussi sa sœur juidcaëlle et …. Nathanaël et Samuel.  J’espère que vous n’allez pas vous mettre en grève pour ce surcroît de travail.

Mariage à quatre

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0