Publié le 4 Août 2008

Excusez-moi chers amis, c'est l'été, les vacances : plutôt que de rimer avec mes maux, j'ai préféré jouer avec les mots et le résultat est un peu fou !!!


C’est périlleux et téméraire

De  tenter cette  performance

Avec humour et pertinence

De mélanger pères et mères

Pour vous narrer cette romance

 

Les Mères LETTE et les Pères ROQUET blancs

Gais et amoureux  Merlonnent en cœur

Ces Pères Siffleurs très  impertinents

Persistent d’un ton péremptoire

Sous le regard du Père RUVIEN noir

Dans le jardin des Mères CURIALES

 

Le Père CEPTEUR mercantile

Pervers comme le père NICIEUX

Vient de commettre un impair sérieux

En  claironnant partout en ville

Que le couscous de la Mère GUEZ

Est vraiment  une infâme glaise


De ce conte, c'est la morale :

Quand les Pères sont immersion

Les Mères sont en perdition

  

Si à cette très folle histoire

Qui n’est pas impérissable

Vous avez été perméable

Bravo à vous c’est méritoire

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 1 Août 2008

 

Pompons pervenches

Sur le mur de béton gris

douce avalanche

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 29 Juillet 2008


D'élégants papillons roses et blancs,

Brefs préludes à l'éphémère printemps

Tournent leur calice vers le ciel

Pour dans l'azur, quêter l'éternel

Avant de s'étolier et mourir,

Avec un imperceptible sourire

Quelque part ils renaîtront demain

Avec au coeur un triste parfum,

Pour fleurir d'autres jardins secrets

De corolles d'émotion et de paix


Eglantine / 16 mars 2007

  


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Rédigé par eglantine

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Publié le 27 Juillet 2008


Laurent de Charleville Mezieres   vient de publier le résultat de son concours de poésie, rappelez vous je lui avais envoyé ce poème et le gagnant est  ......... Merci laurent pour ce concours.

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 25 Juillet 2008





Lui les pieds ancrés sur terre

Elle lovée dans les nuages

A Paris ils ce croisèrent

Un après-midi d’orage


Après le gros coup de foudre

Ce fut le cinquième ciel

L’envie de se dissoudre

Puis la brève lune de miel


Sur les bords d'une lagune

Une belle étoile s’éveilla

Une  soirée de pleine lune

Leur amour elle éclipsa


Dans leur firmament si obscur

Elle fut leur rayon de soleil

Leur promesse d’un ciel d’azur

Sucrant l'âpre lune de fiel


Un vif éclair raya la nuit

Soudain un orage éclata

Au centre de la galaxie

Leur amour il dissipa

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 23 Juillet 2008


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Tu t'appelles Cameron, tu es né le 22 juillet 2008 dans les Alpes Maritimes

Ta mamie Eglantine (pour la troisième fois grand-mère en deux ans) et ton papie sont comblés de bonheur et te font de gros bisous en attendant le plaisir de te serrer dans tes bras ainsi que ton grand frêre et tes parents qui leur manquent beaucoup



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Rédigé par eglantine

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Publié le 20 Juillet 2008

Te dédier un poème Jeremie
Gagnant du concours je te l'ai promis.
Ma page blanche est en attente,
Ma plume alerte devient dolente.
Je vais essayer de t'imaginer
Après avoir lu les mots pour rêver.
Ami poète qui peux tu bien être ?
Tes écrits que laissent-ils paraître ?
Tu m'as dis beaucoup sur toi pour m'aider,
De cela je ne veux rien divulguer.
Il faut préserver ton jardin secret,
Peu nous importe vraiment qui tu es.
Tu défends tes causes avec conviction,
Tu peins chaque mot avec émotion.
Des mots pour souffrir, des mots pour rêver
Des mots pour guérir, des mots pour aimer.
Ces mots font de talentueux écrits
Pour cette émotion partagée, merci

 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 17 Juillet 2008

Un poème sur une filmographie



Rêve et ambitions

Dans le pays sans étoiles
Que le ciel d’orage voile
Les petites du quai aux fleurs
Les filles du vieil oiseleur
Juliette et sa sœur Geneviève
découvrent la boîte aux rêves
dans un joli écrin de bois
du grenier de Monsieur Ripois.
Au crépuscule le jour s’enfuit
l’heure pour les belles de nuit
l’heure des liaisons dangereuses
pour les jeunes filles rêveuses
En rêvant de Till l’espiègle
Juliette tombe dans le piège
Allongée nue sur le sable
Elle a la beauté du diable
Les yeux fixés sur le rivage
D’une si jolie petite plage.
Till aime le rouge et le noir
Teintes de sang, de désespoir.
La fièvre monte à El Pao :
Avec Sorel , et del dongo
Ils aiment le diable au corps
Sans retenue et sans effort
Comme Fanfan la tulipe
Le joueur qui s’émancipe
Le pouvoir ils vont posséder
Les femmes il vont abuser
Vive les grandes manœuvres
Les tambours, les chefs d’œuvres
Si Paris nous était conté
Si Paris nous était donné 


Celle de Gérard Philippe vous l'aviez reconnu

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Rédigé par eglantine

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Publié le 14 Juillet 2008

J'ai la passion des fleurs et parmi les grimpantes,  j'aime la clématite qui a la forme d'une étoile. Elle n'en a pas que la forme, elle est une des vedettes du jardin mais trop peu de temps comme beaucoup de stars. 


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Clématite hésite
Un beau matin séduite
Mutine, elle gravite
très vite sans limite

Elle tisse sa verte toile,
Soudain lève le voile
sur de soyeuses étoiles
Qui leurs charmes dévoilent

Clématite violine
Féminine et féline
La lumière satine
son couer d'étamines

Un jour lasse et essoufée
Elle refuse d'escalader
De crainte de retomber
Elle périt désenchantée


 

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Rédigé par eglantine

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Publié le 11 Juillet 2008

Je suis seule en ville

Raide et immobile

Sur cette grand place

La bise me glace

Perdue parmi les tours

Le brouillard m’entoure

Cernée par le béton

Gênée par les néons

La rumeur m’assourdit

Les passants m’oublient

Hier des voix m’appelaient

Hier la foule m’acclamait

Je n’entends plus de voix

Sur mon cheval, j’ai froid

Ils m'ont statufiée

Ils m'ont récupérée

La pierre ne brûle pas

La pierre ne meurt pas

Résistante altruiste

Emblème nationaliste

Passé héroïque

Destin pathétique

Mon Dieu je vous en prie

Rendez-moi Donremy

mes moutons et brebis


Chers amis je n'ai pas mis de photo pour illustrer ce poème sinon il n'y aurait plus eu de chute mais pour l'illustrer, je vous conseille d'aller chez Lilytop  voir ici

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Rédigé par eglantine

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