Publié le 17 Septembre 2015

Oh qu'il fait bon vieillir

Vieillir et s’apaiser

Le temps apprivoiser

Comme un vin s’affiner

Chaque jour s’étonner

De tout s’émerveiller

Sa vie ensoleiller

Aimer et pardonner

De bonheur rayonner

Oh qu’il fait bon vieillir

 

Martine / Septembre 2015 pour le défi 150 des croqueurs de mots

 

N.B. En relisant je me rends compte que cela peut paraître un peu candide,  utopique pour certains mais c'est réellement ce que je ressens parce que j'ai l'immense chance d'être en bonne santé, de ne pas être seule, d'aimer et d'être aimée

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 12 Septembre 2015

SOYEZ NOMBREUX  A PARTAGER CET ARTICLE POUR FAIRE LE BUZZ POUR REALISER LE RÊVE D'ENFANTS MALADES

93 coeurs pour un mariage et des rêves d'enfants

93 cœurs pour un Mariage et des rêves d'enfants

Nous sommes 170 auteurs et illustrateurs à avoir participé depuis Avril 2011 aux projets en faveur de l’association Rêves qui permet à des enfants gravement malades de réaliser leur rêves grâce aux  droits d’auteurs et les bénéfices divers générés par nos 4 livres (anthologies éphémères) publiés à ce jour :

Parmi nous, des personnes de nombreux pays et horizons, de tous les âges (neuf ans à plus de quatre-vingts) déjà connues dans leur domaine, dans leur art (artistes – photographes, peintres, sculpteurs, écrivains) et puis d’autres, anonymes qu’on ne connaîtra jamais que sous les pseudonymes qu’ils se sont choisis.

Chaque fois que nous avons réussi à faire sourire un enfant, nous en avons été immensément heureux. Depuis notre premier livre cinq rêves sont déjà réalisés, un autre est en passe de l’être, nous avons versé près de huit mille euros à l’association Rêves

Nous sommes particulièrement fiers de notre nouveau-né : Le Mariage.

Ce livre de 334 pages sur lequel nous avons travaillé depuis février 2012 représentait un défi supplémentaire en ne nous contentant pas de rassembler des textes indépendants mais en écrivant une véritable histoire, celle du mariage de Marie et Clément et de toutes les personnes qui y ont assisté et qui confient leurs sentiments, leurs souvenirs au contact des mariés. Chaque auteur a créé son personnage, lui a donné vie. Ceci a nécessité une communication par courriel entre les différents auteurs et une relecture attentive de coordinateurs pour assurer la cohérence du tout. Les illustrateurs avaient une contrainte : travailler en noir et blanc, pour diminuer le coût du livre.

Nous souhaitons de tout cœur que le mariage, ce livre pas tout à fait comme les autres, aux 186 mains et 93 cœurs, ait une audience record parce qu’il le mérite mais surtout pour qu’il puisse donner de la joie à des enfants malades.

Merci à tous ceux qui achèteront ce livre et qui partageront cette information avec leurs amis et connaissances par mail et sur les réseaux sociaux.

http://www.les-anthologies-ephemeres.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

Repost0

Publié le 9 Septembre 2015

Alceste traîne sa flemme

L'été continue ici en Vendée pour nous retraités. je passe mes après-midi à la plage à lézarder au soleil, à lire d'excellents thriller et à me baigner.

Je n'ai pas beaucoup le temps en ce moment pour répondre à tous les défis d'écriture de plus en plus nombreux. Je privilégie les croqueurs de mots.,

Néanmoins j'ai fait un effort et regroupé le défi  du mardi de Dimdamdom l'abécédaire (Martine Martin avec ses deux "aime" ne pouvait laisser passer ce défi avec la rime en M imposée) avec celui du prénom du mercredi de Jill-Bill (prénom ALCESTE) en un texte unique ci-dessous :

 

Alceste traine sa flemme

 

Alceste traine sa flemme

Tous les jour à Angoulème,

Dans son sinistre HLM.

Entre chaque café crème

En écrivant des poèmes

Il pêche de pauvres brèmes

Menu fretin de carême.

 

Alceste traîne un problème

Visage fortement blème

Cou recouvert d’erythème

Il rêve d’un grand harem

Oh des nanas par centaines

Leur offrir des chrysanthèmes

mais nulle fille ne l’aime

 

Alceste traîne ses dilemmes

Ecrire le mot dilemme

Avec un « haine » et un « aime »

Ou alors avec deux « aime »

En Syrie jouer les extrêmes

Avec son frêre Guillem

Où crever à Angoulême

 

Martine / Septembre 2015

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 7 Septembre 2015

Je m’appelle Eulalie Je suis né en 1952 à  la Nouvelle Orléans en Louisiane d’un père diplomate français et d’une mère cajun. Je me souviens avec nostalgie  de la végétation luxuriante de la mangrove et ses palétuviers dans le delta du Mississipi.  Je n’oublierai jamais les musiciens noirs jouant de la trompette et du saxophone dans les rues de la ville de jour comme de nuit. La chaleur était humide accablante l’été. Je jouais avec mon petit frère sur les plages du Golfe du Mexique. Il était timide, calme très affectif et tendre comme son prénom Clitandre.  J’étais extravertie, hyperactive un vrai garçon manqué peu démonstrative refusant les témoignages de tendresse.

Nous sommes revenus en France en 1969, j’avais 7 ans. Georges Pompidou, succédant au Général de Gaulle, venait d’être élu Président de la République.  La France débutait une mutation lente mais profonde.

J’ai rencontré Hector au potager du jardin des plantes alors que j’étais plantée devant une fleur que je n’avais jamais vue auparavant. J’entendis une voix masculine derrière moi prononcer « Belle plante »  J’ai cru que le compliment s’adressait à moi !  Je me retournai vers cet importun et lui répondis vertement

«Je ne suis pas une plante, Monsieur le misogyne, tout juste une fleur mais attention dans une peau de vache »

Il éclata de rire

  • « Je ne parlais pas de vous mademoiselle même si vous êtes jolie comme une fleur mais de l’aloysia triphylla citriodora »
  • De la quoi ?
  • De la plante qui est devant vous plus communément appelée verveine odorante ou verveine citronnelle. Je m’appelle Hector, je suis botaniste et quelle veine de vous rencontrer devant une verveine !
aloysia triphylla citriodora (wikipédia)

aloysia triphylla citriodora (wikipédia)

Il me regardait avec ses yeux bleus perçants exprimant à la fois la force de l’océan de mon enfance,  la douceur des ciels d’été et un soupçon de mystère. Il était vêtu d’un polo blanc qui contrastait sous une veste beige. Conquise par son charme, son humour et son intelligence, ce fut le début d’une grande passion amoureuse, une  passion ouragan qui dévasta ma vie jusqu’à ce jour trop rangée. La jeune fille Sage devint une experte en Kâma-Sûtra initiée par son Hector aussi violent en amour qu’il pouvait être doux dans la vie quotidienne. J’essayais toutes les positions. Ma préférée était la pieuvre car je pouvais ainsi enlacer mon Hector avec une de mes jambes tentacules. Cet animal visqueux, fort laid au demeurant, m’a toujours fascinée. J’en avais  vu de très grosses sur les plages de Louisiane. Hector, se prenant pour le personnage de Racine au destin tragique, préférait Andromaque au galop. J’étais Son Andromaque, son amazone montée sur son étalon…. Je détestais les chevaux mais lui je l’adorais. Je n’ai jamais cru aux contes de fée mais j’avais trouvé mon Prince charmant et charmeur et je croyais vivre un rêve… un rêve trop parfait pour y croire tout à fait.

Nous nous mariâmes deux ans après. J’ai toujours aimé cuisiner, je lui faisais son plat préféré : des pâtes à la carbonara en souvenir de sa maman italienne disparue trop tôt qui les faisait si bien et du risotto aux calamars. Dans la cuisine aussi je savais faire la pieuvre !

Nous habitions une grande maison bourgeoise à la périphérie de Paris au milieu d’un jardin vert et fleuri. Hector m’avait passé sa passion des fleurs. J’aimais observer les oiseaux du jardin que je nourrissais l’hiver. Hector connaissait bien les oiseaux, il me donnait leurs noms. Les mésanges bleues qui venaient se baigner dans le grand bassin du jardin étaient mes préférées.

C’était le bonheur.

Néanmoins, chaque soir depuis quelques semaines, je faisais le même rêve, un vrai cauchemar. J’étais dans le métro quand soudain un voyageur chutait sur la voie ferrée, derrière lui un homme au costume marron et au regard effrayant observait la scène impassible. Lui avait-il fait peur, l’avait-il poussé ?


Je racontais ce rêve à Hector qui me dit que ce cauchemar ressemblait étrangement au début d’un roman policier d’Agatha Christie « L’homme au complet marron » qu’il m’avait offert il y a quelques mois. Je me souvenais de cette lecture. Hector avait peut-être  raison ce livre avait pu m’effrayer au point de provoquer ce cauchemar. Curieusement je me souvenais moins de la scène du début où un voyageur tombait sur les rails du métro londonien mais beaucoup plus  d’Anne l’héroïne à laquelle je m’identifiais. Elle menait l’enquête jusqu’en Afrique du Sud pour innocenter l’homme qu’elle aimait au péril de sa vie.

Ce rêve ne serait-il pas plutôt une prémonition ? Une intuition d’un danger imminent m’avait sauvé la vie quand j’étais enfant. Mon lit était installé le long d’une ancienne et grande cheminée. Un soir prise d’une angoisse soudaine, j’avais refusé de me coucher et quelques secondes après, la cheminée s’était écroulée en partie sur mon lit où j’aurais dû me trouver.

Je prenais le métro tous les jours pour aller dans la banque parisienne où je travaillais comme juriste et  j’hésitais à m’approcher trop près du quai de peur de me trouver devant le pousseur du métro qui avait sévi plusieurs fois ces derniers jours et qui faisait régulièrement la une des quotidiens.  

Ceci n’était pas mon principal souci. Hector s’éloignait de moi. Il rentrait de plus en plus tard de son travail. Nos relations amoureuses s’espaçaient et étaient de moins en moins fougueuses. Je le soupçonnais de me tromper mais ne pouvais en être certaine.  Il fallait que je sache. Je ne pouvais continuer à vivre avec ce doute qui pourrissait petit à petit notre relation. Un soir,  je lui téléphonais à son travail, pour m’assurer qu’il y était toujours. Je quittais mon bureau et me dirigeais vers l’université où il travaillait. Je me postais à la sortie de son laboratoire en prenant soin de me cacher afin qu’il ne me remarque pas quand il sortirait. Une heure interminable était passée, quand, aux environs de 18 heures,  il sortit soudain seul ce qui me rassurât.  Il était heureux, il sifflotait dans la rue lui qui était si taciturne en ma compagnie ces derniers temps. Je le suivis. Il s’engouffra dans la bouche de métro, je descendis derrière lui les escaliers. Pour rentrer à la maison il devait emprunter la ligne 7 en direction du Nord pour prendre le train à la gare Saint-Lazare. Curieusement il prit la ligne en direction du Sud « Mairie d’Ivry ». Ce n’était pas normal. Mes craintes étaient certainement justifiées. Je le suivis, troublée et m’installais un peu en arrière sur sa droite de façon à pouvoir pénétrer dans le même wagon que lui mais assez loin pour qu’il ne me remarque pas. Le quai était bondé à cette heure ce qui m’arrangeait. Cela limitait les risques qu’il me voie. La rame sortit du tunnel dans un vrombissement d’enfer. J’angoissais.  Sans être au bord du quai, j’en étais assez proche, un mouvement de foule et  je pouvais chuter et entrainer dans ma chute celui qui était devant moi. Je ne quittais pas Hector des yeux. Je ne devais pas le perdre de vue. Soudain je le vis le jeune homme qui était devant lui tomber sur les rails avant que la rame arrive à son niveau sur le quai…. Non ce n’était pas possible : Hector, mon prince charmeur, mon ange,  l’avait poussé.  Etait-ce un rêve, un cauchemar. Non je l’avais vu…. Insupportables et terribles bruit du choc et hurlements de la foule…. Hector dans son complet marron restait impassible et il affichait un horrible sourire ironique. Je n’y croyais pas ce n’était pas possible. Hector, mon Hector, était le pousseur du métro, un sérial killer, un malade, un ange salaud.

Mais pourquoi avait-il pris la ligne en direction du Sud ? Le saurais-je un jour ?

 

Martine / Septembre 2015 pour le défi 149 des croqueurs de mots animépar LilouSoleil  (Les mots en gras sont les mots imposés par ce défi)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Nouvelles

Repost0

Publié le 3 Septembre 2015

Il y a beaucoup d'aigrettes et d'hérons en Vendée et j'aime les observer et photographier

aigrette la guittière talmont vendée

aigrette la guittière talmont vendée

aigrette noirmoutier vendée

aigrette noirmoutier vendée

ci-dessous un poème pour illustrer ces photos pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots :

 

Aigrettes et hérons

 

Au dessus des marais, fières aigrettes et hérons

Au gré du vent marin,   heureux planent en rond

Dans une valse céleste, Tels d’indolents danseurs,

Sous le regard envieux, d’humains envahisseurs.

 

Sur leur bien hautes pattes, Elégants et gracieux

Poissons et crustacés, Ils guettent malicieux

Ils plongent leurs longs becs, dans les ondes stagnantes

Pour leur proie affligée, une mort imminente

 

Avril temps des amours, ô parade royale

Avec grâce ils déploient, leur plumage nuptial

Comme le paon arrogant, Bel éventail nacré

Sous le regard conquis, du partenaire sacré

 

Martine / Septembre 2015

 

Héron estuaire du payré talmont Vendée

Héron estuaire du payré talmont Vendée

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 28 Août 2015

Les Sables d'Olonne bénéficient d'un micro climat et le ciel peut rapidement passer du gris au bleu ou du bleu au gris dans la même journée ce qui souvent donnent des ciels superbes comme le prouvent les photos ci-dessous accompagnés de haîkus

Ciel changeant sur les Sables d'Olonne

Gommons, dégommons

Les nuages gris de l’azur

Pour un rêve en bleu

 

 

Ciel changeant sur les Sables d'Olonne

Sous ciel en colère

Pluie et  soleil sur la baie

Sables de lumière

 

 

Ciel changeant sur les Sables d'Olonne

Doux crachin d'hiver

lumière d'or océane

Vite allons surfer

 

Martine (Pour le coucou du haïku du Vendredi ayant pour thème ciel changeant)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Haïkus

Repost0

Publié le 24 Août 2015

C'est l'été . Après m'être occupée trois semaines de mes petites filles, je lézarde au soleil sur la plage et si je n'y écris pas, j'y lis beaucoup face à l'océan.

Ci-dessous un extrait du dernier livre que j'ai lu qui m'a été offert par mon amie Jocelyne que je remercie beaucoup tant le plaisir de lecture fut grand

 

"Mon absence, mon abandon. Même absent je suis toujours là ....Tu m'as murmuré tes mots, je ne dirai pas tes joies, je ne dirai pas les mots. C'est entre toi et moi. Tu as le bon sens de savoir me croire. Respecter mes forces, ma féodalité. Ma susceptibilité. Tu sais que j'abomine ceux qui m'affrontent, ceux qui m'affrontent sans pudeur, avec l'insolence de l'ignorance. Ceux qui me prennent pour un gros jouet à disposition. Tu connais mes meurtres, tu connais mes dons. Nous nous aimons, nous nous redoutons. Tu éviteras avec moi la familiarité. Nous sommes dans une passion. Nous sommes liés..."

 

De qui parle l'auteur  dans son roman autobiographique "ce que l'océan ne dit pas  ? tout simplement de l'océan qu'elle personnifie en le faisant parler même s'il tait beaucoup de secrets.

Hortense DUFOUR raconte son enfance, adolescence bercée par l'océan atlantique à Marennes auprès de sa mère musicienne italienne, ses grands parents maternels et sa tante, son frêre et père Juge en poste à l'étranger très souvent absent qu'elle n'appelle jamais papa mais "le juge". Elle raconte aussi ses débuts d'écrivain dont beaucoup de livres sont inspirés par l'océan.

L'écriture est brève (phrases très courtes, certaines sans verbe) ce qui traduit bien la vie qui s'écoule si vite. Elle y raconte  tous les petits plaisirs de vivre au bord de l'océan, ses peines avec beaucoup de pudeur, la difficulté à se faire accepter quand on est différent étrangère artiste comme sa mère et ses grands parents dans cette France villageoise de l'époque très traditionnelle . J'ai  été émue de retrouver si bien racontés certains de mes souvenirs d'enfance dans cette France des années 50/60.

 

J'avais déjà lu un roman d'Hortense DUFOUR très différent "la Marie Marraine" qui m'avait touché et que j'avais beaucoup aimé. Cette dernière lecture me donne envie d'en lire d'autres.

 

Martine / Août 2015 pou le défi de l'été des Croqueurs de mots d'Enriqueta

Ce que l'océan ne dit pas

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

Repost0

Publié le 23 Juillet 2015

Tournesols
TournesolsTournesols
Tournesols

Fleurs d'or subjuguées

Offrent leur cœur au soleil

Passion Tournesol

 

Martine (haîku et photos prises à Prayssac dans le Lot) / Juillet 2015

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Haïkus

Repost0

Publié le 16 Juillet 2015

Les mouettes sont partout, il y en a même à Paris contrairement aux goélands. Je me suis amusée avec les mouettes qui comme les humains ont des caractères bien différents et je vous prie chers lecteurs de me pardonner mes propos un peu crus sur la fin du poème ci-dessous (du vécu !)

"Vos gueules les mouettes"

La mouette rieuse,

Folle, rit  à tue-tête.

La mouette moqueuse,

Altière,  vous  défie.

La mouette oiseuse,

Oisive, se morfond.

La mouette peureuse,

Pleutre et lâche, s’enfuit.

La mouette râleuse,

Radoteuse, bougonne.

La mouette boudeuse,

Contrariée, vous snobe.

La mouette muette,

Silencieuse, se tait

Une mouette muette !

Mes amis j’en rêve.

Dites à une mouette

Folle et hystérique

De faire une trêve :

« Ta gueule la mouette »,

Elle reste aphasique

Mais dessus vous chie

 

Martine / Juin 2015 pour les jeudis en poésie défi 148 animé cet été par Enriqueta 

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 9 Juillet 2015

A quoi rêvent les goélands ?

Aux Sables sur l’estran, les goélands s’attroupent

Au-dessus des passants, ils planent et chaloupent

Ils dansent en gémissant, luttant contre le vent

Le vent de l’océan, taquin et énervant

Criaillerie perçante, un chalutier au large

Escorté de goélands, passe le phare des barges

Pour ces ailés gourmands, Certes un Menu fretin

Marre du pain des enfants, promesse de festins

Marre des estivants, les prenant pour des mouettes

Ils rêvent d’être hiboux pour être pris pour chouettes

Rêvez Beaux goélands, pour qu'un jour on vous dise

avec un ton charmant, et une friandise

"Oh Regarde maman, qu’elles sont chouettes les mouettes !"

 

Martine / Juillet 2015

pour le défi de l'été des croqueurs de mots animé par ENRIQUETA

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0