Publié le 19 Mars 2016

Flamme de vie

Il est une heure du matin. Couché dans mon lit, je contemple la bougie. Dans sa prison de verre, la protégeant des courants d’air, cette jolie fleur d’argent dans son pot neigeux  vacille mais résiste toujours. Elle contemple ses multiples reflets dans les miroirs trompeurs  de son écrin et du joyau en vert émeraude qu’elle sublime. Elle n’est plus seule cette nuit. Ma rayonnante amie  résistera jusqu’au bout de l’usure. Combien de temps ses clartés d’or jouant avec les ombres obscures trembloteront-elles encore en enluminant les pages de mon livre dont je ne connaitrai jamais la fin.  C’est la dernière page de ce roman, la dernière page de ma vie, je n’ai plus la force d’en  tourner une nouvelle. Combien de temps résisterai-je encore, je ne veux pas m’éteindre avant elle. Inexorables, les aiguilles du réveil continuent leur route sereinement, sans s’enflammer, sans chanceler.  Le temps est un fleuve infini et impavide dont nul ne peut arrêter le cours.  Envoûté par cette flamme ardente comme celle du calumet de  la paix que les hommes n’arrivent pas à maintenir bien longtemps allumé, mon cœur, rempli d’amour et de mélancolie, apaisé, ralentit. La flamme tressaute, mollit, se meurt. Je m’éteins en paix riche des pages tournées de ma vie. Au même moment dans le monde entier des flammes de vie s’allument insouciantes et confiantes.

Martine / Mars 2016 pour le nid de mots d'ABC

 

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Publié le 17 Mars 2016

La femme songe

Aujourd'hui pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots (Défi 162) deux poèmes sur les femmes

 

La femme songe

 

La femme songe

Sage mensonge

Vivant son rêve

Rêvant sa vie

Vaines chimères

Joies éphémères

 

et un hommage à mon amie Assia dont c'était l'anniversaire hier :

 

Assia ma chère amie, c’est ton anniversaire

Avant que dans mes bras, enfin je ne te serre

Avant de le fêter, en levant haut nos verres

Avec mon amitié, pour toi ces quelques vers

Quelques mots jetés là, mais ô combien sincères

T’en souviens- tu Assia, oh déjà dix années

Notre prime rencontre, grâce à nos amis verts

Dans la politique,  tu m’avais  entrainée

Séduite je t’ai suivie, j’avais peur d’y aller

Nous avons combattu,  campagne effrénée

A pieds et à vélo,  nos tracts avons donnés

Sans nous décourager,  une lutte acharnée

Une Lutte éperdue,  qui fut hélas perdue

Pour moi simple dépit, face à fin attendue

Démarche empirique, des sentiments confus

C’était pour toi vital, je n’ai pas entendu

Pour toi grande tristesse, attitude ambigüe

Faute de l’accepter, vint le malentendu

Ton nouveau combat, Une famille à sauver

Sur toi tu t’es refermée, tant t’étais éprouvée

Je me suis éloignée, pour mieux te  retrouver

Des ennuis personnels,  j’ai longtemps dérivé

Autre lutte à mener, un succès cher payé

Vient l’heure de la retraite, bien trop vite arrivée

Envie de tout quitter,  aller vivre ailleurs

Changer de cap de vie, pour un futur meilleur

Loin de toi chère Assia, que je négligeais

J’ai pu enfin comprendre, que tu me manquais

Quand je rentre à Cergy,  j’ai hâte de te voir

Voir que tu es joyeuse, toute pleine d’espoir

Joyeux anniversaire, Ma très chère Assia

 

Martine / mars 2016

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Publié le 16 Mars 2016

Marie-Antoinette

Je m’appelle Marie Antoinette. Je suis d’une élégance rare. J’aime ma chevelure aux plumes blanches assortie à la couleur de ma robe en soie froufrouteuse à souhait. Vous reconnaitrez que cette tenue immaculée est plus faite pour les reines que pour la fermière que je suis au fond de moi. En effet j’aime me promener dans la cour et les prairies de Versailles. Les moutons sont mes amis et je vais souvent les saluer lors de mes échappées. Mon Louis m’y accompagne rarement ce qui me réjouit car cela me donne un peu de liberté. Pendant ce temps il joue les coqs devant les autres poules de luxe de la cour, ses gourgandines jalouses qui me détestent. Il a du succès mon Louis.

Marie-Antoinette

On ne peut pas dire qu’il soit beau avec sa face vinasse mais il a de la prestance. Je suis heureuse ici à Versailles dans ma ferme au sein du Hameau entourée de mes enfants, mes cœurs, mes poussins. Je profite de chaque jour car je sais que ce bonheur ne durera pas, un jour je finirai sur le billot. Je suis la poule à soie blanche Marie Antoinette avec mon coq Louis de la ferme du Hameau de la Reine et vous pouvez nous voir en photo ici. Nous avons de l’allure N’est-ce-pas ?

Martine pour les prénoms du Mercredi (aujourd'hui Marie Antoinette)

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Publié le 14 Mars 2016

A Paris Quatorzième,

Devant la quincaillerie

De la Quintessence,

Un quelconque quidam,

Un Québécois quadra

Un peu quasimodo

Pesant presqu’un quintal,

Sur le qui-vive quête.

Il quémande un quignon

Pour ses quelques quenottes.

Je lui donne une quetsche,

Une quiche quatre-épices

Il m'fait une quenelle

un Quasi Quolibet

"Trou du Q de Quiche

Oh Quérir ton beau cul

Pour ma molle quéquette

Merde au qu’en-dira-t-on

Et tu me donnes des Q

Des Q au quintuple

Des Q au centuple

Quel quiproquo cocasse

Chantes avec moi ce quatrain

J’veux des culs, des p’tits culs,

des Beaux culs bout-en-train

J’veux des culs, des pt’tis culs

Mais surtout plus de Q"

(heureusement je n'en ai plus)

 

Martine pour quai des rimes / Réédition de Janvier 2015 pour les jeudis en poésie animée par Jeanne Fadosi / Défi 161 des croqueurs de mots

Quiproquo : Q ou culs

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Publié le 10 Mars 2016

A la Saint Glinglin

Journée de la Saint Glinglin

Vingt-neuf février seize

Marie et Rose affligées

Leur rencart ont négligé

Plus jamais de Marie Rose

Les poux de joie se cyanosent

Sur la tête de Mathieu

Qui se gratouille et rouscaille

Aie aie aie aie mes aïeux !

Les anti gays s’en réjouissent

Ils jettent leurs maléfices

Plus de très belles épousailles

Pour nos deux jolies ouailles

C'est vrai ! le malheur des uns

Fait la joie des inhumains

 

Martine / Mars 2016 pour le défi 161 des croqueurs de mots

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Publié le 9 Mars 2016

Gérard est un oiseau rare

Ce pourrait être un geai rare

Mais c’est un poulet roublard

Et quelque peu vicelard

Avec Gyrophare gueulard

Et radar planqué mouchard

Avec joie, il vous effare

Demande vos papelards

Fait des leçons goguenard

Vous joue faux de la cithare

En vous taillant un costard

Et cela le rend hilare

De tendre des traquenards

Aux chauffeurs routards peinards

Sans s’occuper des soûlards

Des chauffards en jaguar

Qu’il devrait mettre au mitard

 

Martine / Mars 2015 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Gérard)

Gérard n'est pas un geai rare

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Publié le 7 Mars 2016

A la croisée des destins

Constance et Prudence, deux sœurs jumelles orphelines, menaient chacune leur vie séparément depuis leur naissance en vivant dans la même ville sans le savoir. Dès qu’elles apprirent chacune l’existence de l’autre, elles eurent très envie de se rencontrer même si on leur disait que c’était impossible et qu’il valait mieux l’éviter. Honnêtes et très conventionnelles elles écoutaient ce qu’on leur dictait et avançaient droit sans jamais transgresser les interdits et se fourvoyer.

Néanmoins l’envie de faire la connaissance de sa jumelle étant tellement forte chez Constance qu’elle mit beaucoup de ténacité à trouver les coordonnées de Prudence. Elle y parvint après plusieurs mois de recherche et lui proposa un rendez-vous. Prudence de nature circonspecte hésita longtemps mais finit par accepter l’invitation de Constance.

Elles décidèrent de se rencontrer dans une semaine, le 1er mars prochain, dans la brasserie Tribord du port de leur petite ville. Les jours qui les séparaient de ce rendez-vous passèrent très lentement. Chacune pensait à l’autre cette inconnue qui lui ressemblait tant et se préparait mentalement à cette confrontation attendue mais qui serait sans aucun doute très émouvante et éprouvante. Même s’il fallait encore attendre pour rapprocher leurs corps et s’étreindre, leur tête, leur cœur avaient déjà fusionné.

La nuit précédant ce jour béni du 1er mars qui serait le jour le plus important de leur vie, Constante ne put dormir. Elle allait être fatiguée pour la rencontre, elle pensait à Prudence qui devait être elle aussi réveillée. Constance se trompait, Prudence, de son côté, rêvait sereine dans les bras de Morphée.

Constance se présenta le lendemain à 10 heures à la Brasserie Tribord. Elle s’assit et attendit fébrile pendant plus d’une heure Prudence qui ne vint pas. Elle fut tellement déçue qu’elle ne la recontacta pas.

Prudence se présenta à la brasserie le lendemain à 10 heures. Ayant oublié que 2016 était une année bissextile et qu’il y avait 29 jours au mois de février, elle se croyait le 1er mars ! Elle attendit Constance qui ne vint pas. Elle fut elle aussi très déçue. Quand elle s’aperçut de son erreur. Elle ne rappela pas non plus Prudence pensant qu’elle n’était jamais venue et qu'elle avait pris la tangente sinon elle lui aurait téléphoné.

Constance et Prudence ne purent échapper à leur destin : l’impossible rencontre de deux droites parallèles.

 

Martine / Mars 2016 pour le défi 161 des croqueurs de mots (rendez-vous manqué)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 3 Mars 2016

Rendez-vous manqué

Dans le métro, je l'ai aperçu

Absorbé, il lisait une revue

 

J’avais cessé de le maudire

Je n’avais plus rien à lui dire

 

J’aurais pu vers lui me diriger

J’aurais pu venir le saluer

 

Heureusement il ne m’a pas vue

Je l’ai observé à son insu

 

Sans dessus, dessous, j'étais émue

Comme ivre, plus dessous que dessus

 

Après l'absence des sens insensée

Mon volcan s’est soudain réveillé

 

Toutes mes défenses j’ai perdues

A la défense je suis descendue

 

Martine  / Réédition d'octobre 2009 pour les jeudis en poésie animée par Jeanne Fadosi / Défi 161 des croqueurs de mots

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Rédigé par Martine.

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Publié le 2 Mars 2016

Eusébie Zarroïd extra-lucide

Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller consulter Mme Eusébie Zarroïd, médium. Cela fait longtemps que j’ai envie de connaître mon avenir mais je n’ai jamais osé aller voir une voyante auparavant de peur qu’elle m’annonce une mauvaise nouvelle à venir qui me remplirait d’angoisse. J’ai failli ce matin annuler mon rendez-vous quand Christine HAAS, dans son horoscope matinal sur RTL, a dit que les hommes poissons devaient se méfier d’une femme brune qui serait source de problèmes.  J’espère qu’Eusébie Zarroïd est blonde, il n’y a pas sa photo sur son site internet. J’arrive au pied de son immeuble haussmannien dans un beau quartier de Paris. Je sonne à l’interphone, J’entends une voix féminine doucereuse, me dire

  • qui-est-ce ?

Avouez que c’est surprenant pour une voyante, elle devrait le savoir !

Je lui réponds en riant

  •  devinez ?  

Sans se laisser déstabiliser par ma répartie, elle me répond

  • un homme méfiant qui a de l’humour.

J’apprécie et je décline mon identité

  • Pierre-Jean Lafosse.

La porte s’ouvre. Je monte l’escalier et sonne à la porte à double battant de son appartement. Une femme aux cheveux très bruns relevés en chignon recouvert par un foulard panthère m’ouvre la porte et se présente en me serrant la main :

  • Eusébie Zarroïd.

Non seulement elle est brune ce qui, vu mon horoscope, ne me rassure pas  et en plus elle a vraiment l’air bizarre, elle porte bien son nom. J’ai envie de fuir mais, subjuguée par son regard, je ne le peux. Elle me demande de patienter 5 minutes dans la salle d’attente et me propose un café. Je la remercie et je me marre en lui répondant :

  • C’est très gentil, merci Madame,  Comme cela vous aurez du marc pour y lire mon avenir !

Elle se marre aussi (elle a de l’humour la dame) et m’assène

  • Comme je ne lis pas dans le marc de café mais dans le sucre en poudre et comme je n’en ai plus assez, vous aurez un café sans sucre !

Je luis réponds

  • Je suis venue voir une extra-lucide pas une extra-glucide !

Elle m’apporte mon café, un très bon expresso un peu difficile à avaler sans sucre, cela m’apprendra à faire de l’humour de bas étage.

Elle me fait pénétrer dans son bureau, je m’assois dans un fauteuil  Voltaire, ma foi fort confortable, face à elle. Elle me regarde avec son regard perçant en me disant

  • C’est la première fois que vous venez Pierre-Jean, présentez vous.
  • Non je me présenterai pas tout de suite, essayez de deviner qui je suis puisque vous avez des dons de voyance.
  • Je vous vois Cadre financier marié même si vous ne portez pas d’alliance ou pacsé, vous êtes père de deux enfants un garçon et je vous annonce vous allez être cette année papa d’une petite fille. Dois je continuer ?
  • Soit vous avez consulté mon profil Facebook avant que j’arrive, soit vous être vraiment forte. Je suis bien cadre financier, enfin plus précisément conseiller clientèle dans une banque, je suis marié, père d’un garçon, mais vous vous trompez je n’attends pas de petite fille. Ma femme hélas ne veut pas d’autre enfant, elle prend la pilule.
  • Je persiste, je pense que vous serez papa prochainement, vous auriez tort d’être septique.
  • Mon nom de famille étant Lafosse, il est normal Eusébie que je sois septique.  En plus j’angoisse. S’il vous plait ne m’annoncez pas de mauvaises nouvelles. Dites-moi que des bonnes choses »
  • L’arrivée d’un enfant est une bonne nouvelle n’est-ce pas ?
  • Pas pour moi en ce moment.
  • Les mauvaises choses à court terme peuvent être bonnes à long terme.

Je ne comprends pas vraiment pouvez-vous me donner un exemple,

  • Votre femme vous quitte. Effectivement c’est une mauvaise nouvelle sur le moment et cela va vous déprime mais dans quelques semaines avec du recul, vous vous en réjouirez. Cela vous aura permis de reprendre votre liberté, de vivre à plein temps avec votre maitresse ou de rencontrer l’amour de votre vie, le vrai.  
  • Vous insinuez que j’ai une maîtresse ?
  • Je n’insinue rien, c’est dans les possibles pour une fois je ne suis pas sûre de moi. Aidez-moi, avez-vous une maîtresse ?
  • Vous êtes bien curieuse, non je n’en ai pas.
  • Je ne suis pas certaine que vous dites la vérité mais ce que je peux vous garantir avec certitude c’est que votre épouse va vous quitter à court ou moyen terme, je ne peux dire quand ? La voyance n’est pas une science exacte.  Voulez-vous me donner votre main
  • Vous êtes astucieuse Eusébie, vous m’annoncer  une séparation et juste après vous me demandez en mariage, Nous formerions un drôle de couple, plutôt bizzaroïde
  • Arrêtez de plaisanter, cela me déconcentre, présentez moi votre main gauche d’abord s’il vous plait

Je m’exécute et lui donne ma main à regret

  • Jolie main… Euh pardon, vous êtes en parfaite santé Pierre-Jean et vous devriez avoir une longue vie. Néanmoins je vois que vous aurez un petit accident de santé prochainement certainement mais rien de bien méchant. Quant à votre vie professionnelle, elle va bientôt bifurquer. Vous allez quitter prochainement votre emploi actuel, cela risque de vous déstabiliser mais, après une période assez longue de chômage,  vous en trouverez un autre qui vous apportera beaucoup de satisfaction.
  • Oui j’ai une bonne santé, forcément que je vais déprimer après tout ce que vous m’annoncez. Je n’ai pas du tout envie de quitter mon travail actuel, il me convient tout à fait.
  • Vous le quitterez votre travail très prochainement et si ce n’est pas de votre plein gré ce sera contraint. On ne peut échapper à son destin.
  • Cela suffit maintenant, J’en ai assez entendu pour aujourd’hui, je ne peux en supporter plus, combien vous dois-je ?
  • 120 euros.
  • 120 euros pour entendre des mauvaises nouvelles, c’est du masochisme.

Je me lève et prend congé

  • Au revoir Eusébie ou plutôt Adieu, je ne reviendrai plus.
  • Au revoir Pierre-Jean, je ne dis pas Adieu, nous nous reverrons je peux vous le garantir.

Je prends congé, descends l’escalier de l’immeuble très rapidement pour m’éloigner très vite de cet oiseau de mauvaise augure.

Ma voiture est garée  juste en face de l’immeuble. J’y pénètre, m’assois. J’ai besoin de reprendre mon souffle et mes esprits. Je sors mon téléphone portable de ma poche pour consulter ma messagerie.

J’ai un SMS de Delphine, ma maîtresse, une pétillante et jolie brunette. Et oui Eusèbie avait raison, je trompe ma femme et cette pensée me fait sourire mais jamais je ne quitterai mon épouse et elle non plus. Je lis le message :

« Chéri je suis trop heureuse, je suis enceinte. Je veux garder cet enfant, je viens de l’annoncer à ta femme par téléphone, Elle va te quitter. C’est super on va pouvoir enfin vivre ensemble, appelle-moi.»

Abasourdi par cette nouvelleJe m’affaisse sur mon fauteuil , j’ai tout perdu : ma femme que j’aimais, ma maîtresse (je ne pourrais jamais lui pardonner) et aussi mon travail, mon beau-père est mon employeur. Je crois que je vais retourner voir Eusébie, j'ai senti qu'elle n'était pas insensible à mon charme.

 

Martine / Mars 2015 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Eusébie)

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Publié le 25 Février 2016

Image pixabay

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Nuit blanche

Page blanche

Archi blanche

Idées blanches

Comme le jour

En Contre- jour

Page à noircir

À adoucir

Cherche chimère

Douce-amère

Cherche une ébauche

Sans la débauche

Cherche mes mots

Sans mes maux

Lyre s’amuse

Pas d’autre muse

Trou noir infini

Ma nuit restera blanche

Et ma page aussi

 

Martine / pour les jeudis en poésie ((défi 160 des croqueurs de mots)

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