Publié le 30 Avril 2009


Pour toi Jeff que j'aime tant et pour vous tous chers amis



                                    Muguet des bois
                                    Un brin de joie
                                    Gardes le toujours
                                    Un  brin d'amour
                                    En porte bonheur
                                    Tu chantes à mon coeur

                                           Eglantine Mai 2009

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 24 Avril 2009

Certains hommes pensent  que la tendresse est l'ennemie de la passion, Ils sont condamnés à des liaisons éphémères dans lesquelles ils font semblant de se complaire parce que pour beaucoup de  femmes la tendresse est le fondement de l'amour et du respect de l'autre.

Eglantine / Avril 2009



Photo Flickr / mise à disposition par O.B.

Et vous que pensez vous de la tendresse ? N'hésitez pas à vous exprimer en commentaires ou sur vos blogs et pour vous remercier, une vidéo d'une bien belle chanson "la tendresse" de Daniel Guichard







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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 21 Avril 2009

On entendrait voler un doute

 



Est il aussi léger que L'atmosphère ?

Est il aussi profond que l'abîme de mer ?

Est il aussi fertile que notre terre ?

 

Vous envoûte-t'il ?

Vous déroute-t'il ?

Vous encroûte-t'il ?

 

Peut-il condamner l'innocence ?

Peut-il absoudre le coupable ?

Peut-il être aussi redoutable ?

 

Vous habite t'il ?

Vous agite t'il ?

Vous dépite t'il ?

 

Reste-il imperceptible ?

Reste-il  si invisible ?

Reste-il si inaudible ?


Vous asservit t'il ?

Vous étourdit t'il ?

Vous éblouit t'il ?

 

Est il vraie méfiance ?

Est il fausse assurance ?

Est il inconscience ?

 

Entendrait-on voler des doutes ici ?  

Eglantine Avril 2009 sur une
consigne d'Enriqueta....

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 14 Avril 2009

J'aime les challenges et Scooby du 41 nous en a lancé un défi (voir ici) .

Je vous offre  ci-dessous ces quelques vers que j'ai écrit en respectant  la consigne (enfin presque, il est si difficile pour moi d'exclure).  Merci Scooby parce que je me suis bien amusée......





Quel défi étrange et insensé

Vouloir une lettre délaisser.


Pourrais-je  quelques mots abaisser,

sur le papier vierge les tasser

et  les lettres permises presser

sans assez d'intervalle laisser

pour une demie-ronde stressée

qui veut qu'on sonne les trépassés

puisqu'on l'a si durement froissée



Je vous invite aussi à voir le poème de MIreille de Douce Poésie sur le même thème

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 12 Avril 2009

La radio me sort d'un rêve dont je me souviens plus. Je ne m'en souviens rarement.

J'ouvre péniblement les yeux. 3 chiffres rouges lumineux au plafond m'indiquent qu'il est 4 H00. Je me lève. Réglisse mon chat noir, qui ne quitte pas ses chaussettes blanches pour dormir, ne se lève pas comme tous les matins et me jette un regard contrarié. Ce n'est pas son heure. Ce n'est pas la mienne non plus.

Je me dirige vers la cuisine, ouvre la porte du réfrigérateur, sort une barquette de pâtée de luxe et l'émiette délicatement dans une assiette. Réglisse n'a pas d'heure pour manger, il se précipite dans la cuisine et se met à dévorer avec appétit. Comment peut il à une heure aussi matinale engloutir aussi vite ce repas.

Je prends une douche rapide. Pas le temps aujourd'hui de m'attarder sous le jet d'eau chaude, de rêvasser et de penser à la journée qui m'attend. Malgré le dicton « en avril ne te découvre pas d'un fil »  J'ai décidé de m'habiller légèrement : pantalon de lin gris et tunique de voile à manche courte. Le temps est printanier depuis quelques jours. Je délaisse le manteau et pour la première fois de la saison j'enfile un imper noir avec beaucoup de plaisir.

Je sors de chez moi et me dirige vers la gare. Il a plu cette nuit. L'air est doux et chargé d'humidité..

Arrivée à la gare RER, je descends L'escalator et j'ai l'agréable surprise de voir que, malgré l'heure très matinale,  je ne suis pas seule.

Je monte dans le train qui se remplit peu à peu.  En majorité des ouvriers qui se pressent vers leur usine ou leur chantier où ils vont pendant d'interminables heures, 40 ans durant,  répéter les mêmes gestes. Certains somnolent et terminent leur nuit. A quoi peuvent-ils rêver. ?

Après 45 minutes de trajet, j'arrive Gare de Lyon. Le TGV est déjà à quai.



Je rejoins ma place, Des voyageurs confortablement installés pianotent déjà sur leur PC portable..

Le passage en quelques minutes du premier RER au premier TGV me rappelle brutalement l'existence de deux mondes que tout sépare. A vrai dire je me sentais mieux dans le RER, j'ai l'impression de ne pas être à ma place dans ce wagon de première. Issue du monde ouvrier je me dis qu'après avoir tout fait pour en sortir, il est paradoxal de ne pas se sentir bien dans cet univers des affaires et de ne pas se sentir à sa place non plus dans le monde ouvrier. Pourtant je côtoie tous les jours des ouvriers dans leur recherche d'emploi. Je crains, j'espère que je me trompe, qu'ils me considèrent comme une nantie que le chômage fait vivre.

Le TGV s'élance vers le sud. Le prenant souvent je trouve qu'il roule beaucoup moins vite que d'habitude ; Effectivement le conducteur nous informe soudain qu'en raison de problèmes techniques d'un train nous précédant, nous avons pris du retard.


J'essaye de positiver et de m'intéresser au paysage que j'ai le temps pour une fois de contempler. A Monceau les Mines, je me dis, que mine de rien, les minutes de retard s'amoncellent.


Je me dirige vers le bar en milieu de rame. Encore une fois je vais compenser mon stress en mangeant. La queue au bar est impressionnante. Le barman s'énerve lui aussi : plus de monnaie, plus de croissants.... Pour tuer le temps, les passagers se sont gavés de vienoiseries. Rassurant, Je ne suis pas la seule à devenir boulimique quand je suis énervée.

Après avoir bu un café, Je regagne ma place. 



Dans le ciel du sud bien gris se découpe soudain les deux réacteurs de la centrale de Tricastin. A chaque fois que je passe à cet endroit, je ne peux m'empêcher de penser à
Viviane  et son mari José qui nous ont si agréablement reçus un soir d'été dans leur jolie maison de la Drôme des collines.

Arrivés en gare d'Avignon, je me dis que je m'arrêterai bien là pour faire un petit tour sur le pont pour admirer le palais des papes  à défaut d'y chanter et d'y danser mais arrêtons de rêver.

J'appelle mon client pour l'avertir de mon retard estimé à 45 minutes si tout va bien, il ne manquerait plus qu'on pète un caténaire. Il reste très zen... J'aime la bonhomie des gens du sud qui savent rester imperturbables en toute situation..."Aujourd'hui peut être, peut être demain chantait Sardou" ..... Il y a 15 personnes dont tous les représentants du personnel qui attendent mon intervention, il me rassure : ne vous inquiétez pas » , il attendront me dit il ! Le pire c'est que je ne sais pas trop pourquoi je me déplace car je n'ai pas grand-chose à leur dire depuis le mois dernier.... Mais c'est important que je sois la et que je rassure par ma présence les élus....
J'espère que je vais les rassurer et qu'ils ne vont pas me séquestrer..... Je doute trop de moi et j'écoute trop les médias qui nous polluent.


Enfin après 4 heures de voyage, j'arrive à Aix. La gare TGV est un véritable camp retranché et est Truffée de CRS qui dévisagent chaque voyageur.....




Je me précipite vers la file de taxi. Il fait très froid et je m'engouffre dans une voiture noire..... Ne me demandez pas la marque, je ne sais jamais les reconnaître et n'essaye même pas. Nous sortons de la gare, je suis étonnée du nombre de CRS au Kilomètre carré le long des routes et à tous les ronds-points. Le chauffeur m'explique que Nicolas SARKOSY est en déplacement dans la région.

Je vais souvent à Aix.  Je peux vous assurer que les chauffeurs de taxi y roulent très vite et bien aujourd'hui nous nous trainons vers une des nombreuses zones industrielles.

Voyant mon retard s'accentuer, je piaffe d'impatience. Pour me calmer, j'entame la conversation avec le chauffeur sur la pluie et le beau temps. Je luis dis qu' il fait très gris aujourd'hui a Aix et beaucoup plus froid qu'à Paris ce matin. Il me répond qu'il ne pleut pas. J'ai envie de lui répondre qu'à Paris non plus mais je m'abstiens.  Je ne vais pas reproduire la querelle entre supporters de l'OM et du PSG même si nous sommes tout près du stade vélodrome et entourés de CRS.

 

Me voici arrivée au siège de l'entreprise. Mon client vient me chercher et je rentre dans l'arène. Je pensais qu'ils seraient tous énervés et bien non ils m'accueillent  avec un grand sourire. Le DRH m'offre un café. Je passe ma présentation en commentant les chiffres, les camemberts et graphiques de mon power-point...... Ils semblent satisfaits et me disent que les résultats sont là.... C'est-à-dire que l'objectif de départs volontaires de l'entreprise a été dépassé et que cela diminuera d'autant le nombre de licenciements secs. Ils me remercient chaleureusement sans s'émouvoir du nombre impressionnant de formations longues par rapport aux contrats de travail signés. 

Au bout de 45 minutes de réunion, le DRH conclue la réunion. Me sentant en pays conquis, J'ose demander  si la prochaine fois au lieu de me déplacer, nous ne pourrions pas faire une téléconférence.et on me dit que c'est une excellente suggestion. 

Je quitte l'entreprise et je vais maintenant refaire le chemin dans l'autre sens jusqu'à Paris. J'appelle un taxi j'arrive en gare TGV D'aix à 12h05. Je peux prendre le TGV de 12H13 mais je décide de rester à aix pour me détendre un peu en mangeant un vrai repas au buffet de la gare. Détente, pas tout à fait, j'en profite pour lire mes mails et y répondre.

En mangeant mon entrecôte frites bien ordinaire, je pense à Sarkozy qui doit être entrain de déguster un repas gastronoique dans un grand restaurant entourés d'élus locaux qui en profiteront pour lui demander quelques faveurs.

Je prends mon TGV comme prévu à 13H43. Trois heures vont passer vite et pour une fois je serais chez moi à 18 heures. Enfin je vais pouvoir en arrivant m'asseoir dans mon fauteuil, échanger avec mon jeff, caresser à loisir mon Réglisse qui n'en reviendra pas et même prendre le luxe de regarder des programmes sans intérêt à la télévision.

C'était ignorer que la plupart du temps quand je prends un train, un avion, il arrive toujours quelque chose. Si je suis sur la liste des passagers ce n'est pas bon signe. Le mois dernier en allant à Aix, le TGV a roulé sur un obstacle sur la voie.... Il y a eu un bruit énorme sous le TGV, des étincelles de métal on jailli sur les côtés, j'ai cru qu'on allait dérailler. Le TGV a perdu une partie de sa carrosserie ce qui a engendré un retard important.

Mais revenons à aujourd'hui. Peu de temps après Avignon, le TGV s'arrête soudain et le conducteur nous dit qu'en raison d'un accident passager en gare du Creusot notre TGV va être dérouté et empruntera une voie normale ce qui va occasionner un retard important ......


Et la débute notre remontée du pays en TPV (toute petite vitesse) .....Souvent il s'arrête quelques minutes puis repart lentement .... Nous traversons Dijon....La moutarde commence à me monter au nez. Dijon ville dans laquelle je me déplace de temps en temps pour mon travail chez un client désagréable harceleur de fournisseurs..... Je chasse cette idée de la tête ..... et je me mets à calculer....Il est 16H30, l'heure à laquelle nous aurions dû être arrivés..... Dijon / Paris en TGV c'est presque 2 heures alors à vitesse normale combien de temps, peut être 3 heures...Un vrai problème d'école mais il me manque des données à mon équation : la vitesse du  TGV quand il roule réellement à grande vitesse et la vitesse du tortillard qu'il est devenu.

Mes compagnons d'infortune commencent à s'impatienter et appeler pour annuler leurs rendez-vous prévus ce soir, qui professionnels, qui plus intimes.

Ensuite nous traversons Alésia.... Pourvu que le train ne stoppe pas ici et que nous soyons pris au piège comme les gaulois l'ont été autrefois il y a très très longtemps..... Montbard...... des campagnes verdoyantes où coulent des rivières.

J'appelle mon Jeff pour lui dire que je suis quelque part en France je ne sais où entre Dijon et Paris .  

Je pense à mon blog "quai des rimes" que je délaisse depuis quelques temps ... Je suis dans le train et je rêve d'être à quai alors pour tuer le temps je décide de débarquer quelques mots sur mon quai en écrivant l'histoire de cette journée .

Nous arrivons enfin à Paris Gare de Lyon après 5H30 de voyage..... 
Je prends le RER qui me ramène sans encombre, ni retard sur Cergy. il est 20H30.

Au total 9H30 passés dans un TGV, plus une heure 1/2 de RER pour 45 minutes de réunion !!

Nous dînons et je me couche aussitôt le repas fini, car demain..... mais demain est un autre jour....  

 

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Vécu

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Publié le 1 Avril 2009


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Programme du 7 mai 2009


10 h 00 : Accueil

10 h 30 - 11 h 00 : Ouverture de la journée.

11 h 00 - 12 h 30 : Témoignages d'animateurs d'ateliers
Animer un atelier d'écriture, tout un programme !

12 h 30 - 14 h 00 : Déjeuner

14 h 00 - 15 h 15 : Tables rondes d'échanges et de réflexion (*)
1 La structure de l'atelier et le statut de l'animateur
2 La place de la pédagogie dans un atelier d'écriture
3 Varier les contenus de l'atelier

15 h 45 - 17 h 00 : Tables rondes d'échanges et de réflexion (*)
4 La gestion du groupe en atelier d'écriture
5 L'évaluation de l'atelier d'écriture
6 Les compétences de l'animateur

17 h 00 - 18 h 00 : Mise en commun des travaux en atelier
Recueil des besoins des animateurs
Clôture de la journée

Inscription indispensable au 06 83 35 71 79 ou
par email à mots.migrateurs@club-internet.fr
(*) Indiquez à quelle table ronde
vous souhaitez participer
www.motsmigrateurs.fr

Théâtre 95
Espace du Café de la Plage
Allée du Théâtre 95000 Cergy
Possibilité de déjeuner sur place :
formule tout compris à 15 Euros


Autoroute A15, sortie N° 9 "Cergy-Préfecture"
Suivre fléchage "Préfecture" puis "Théâtre 95"
Ligne RER A3, direction Cergy-le-Haut, arrêt
"Cergy-Préfecture". Ensuite au théâtre à 300 m
de la gare par le secteur piétonnier.
www.theatre95.fr




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Rédigé par eglantine

Publié dans #faire-part

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Publié le 29 Mars 2009

Grace à Quichottine, j'ai découvert le site de la semaine de la langue française qui propose 10 mots pour que tous ceux qui le souhaitent puissent s'exprimer en vers ou en prose en n'utilisant qu'un seul de ses mots oue en les utilisant tous.


Ailleurs
Capteur
Clair de Terre
Clic
Compatible
Désirer
Génome
Pérenne
Transformer
Vision

J'ai choisi de les utiliser tous et voici le poème que je leur ai envoyé bien que la semaine de la langue française soit terminée.




Que pourrions nous encore désirer ?

Etre capteurs d'instants d'éternité

Voir sur la lune un clair de terre

Rendre compatibles nos chimères

Supprimer le génome de la haine

Instant éphémère, joie pérenne

De l'univers changer notre vision

Besoin d'ailleurs et rêve d'évasion

Prendre nos cliques sans nos claques

En un seul clic produire un grand clac

Mêler les mots pour transformer la vie


Eglantine / 29 mars 2009


 Peut être à bientôt, peut être pas ........ Ce n'est pas facile en ce moment

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Poèmes

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Publié le 26 Mars 2009

Chers amis, je n'arrive pas à mettre ce blog en pause (ce n'est pas un arrêt définitif, je l'espère vraiment) puisque vous continuez à m'adresser vos écrits "sur le mur". Je publie celui-ci de Laura. C'est le dernier (vraiment le dernier) sur ce thème.

Je voudrais t'écrire sur une feuille de nénuphar
Ce que je ne peux te dire sans piquer un fard.
Je voudrais t'offrir des milliers de nymphéas
Mais je ne sais pas pourquoi je n'y arrive pas.
Je voudrais faire sur l'eau des ricochets de cœur,
Ce cœur qui ne bat que pour ton bonheur.
Mais je reste à cheval entre rêve et réalité
Alors que tu es déjà de l'autre côté.
Tu as tout compris et tu m'attends
Avec ta patience d'amour confiant.
Alors que se mêlent autour de nous
Les quatre éléments qui nous sont si doux.
Je suis pierre et sur cette pierre
Je planterais pour toi un parterre
De paix, d'amour et de verdeur
Semblable à cet instant de douceur.
Laura

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Rédigé par eglantine

Publié dans #poèmes de mes amis

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Publié le 23 Mars 2009

Chers amis,

Je viens vous dire que je vais espacer mes publications, peut être même les arrêter si l'envie d'écrire ne me revient pas .... J'essaye d'écrire mais je n'en ai plus actuellement ni le temps, ni même l'envie. En me relisant je trouve ce que j'écris bien médiocre.

J'espère pouvoir réécrire bientôt ici ou ailleurs et que nous nous recroiserons sur la blogosphère.
En attendant, vous pouvez me retrouver ICI

Je viens de recevoir un poème de Scooby sur le thème "sur le mur" et bien que le jeu soit clos, je publie ci-dessous ce poème de Scooby que j'aime bien, que j'aime même beaucoup et qui m'a fait comprendre pourquoi j'avais choisi cette photo parmi des milliers dans ma photothèque personnelle :


Tes yeux évitent les miens
Tu me tournes le dos
Ne serais-tu pas serein?
Si c'est cela, à quel propos?

Tu me caches quelque chose
C'est certain, je le devine
Mais il faudra bien que tu oses
Me dire ce qui te chagrine.

Je suis prête à tout entendre
Parler peux te soulager
Fais-le donc sans attendre
Et je pourrais te pardonner.

Nos regards pourront se recroiser
Face à face désormais nous serons
Et rien n'effacera notre amitié.

scoobydu41
http://scoobydu41.over-blog.com/

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Rédigé par eglantine

Publié dans #poèmes de mes amis

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Publié le 17 Mars 2009

C'était aux derniers jours de l'été. Elle entra dans un bel et étrange jardin.


Une reinette installée sur une feuille de nénuphar, radeau de fortune, l'observait ; Soudain elle se mit à croasser comme pour engager le dialogue. :


  • « Ne fais pas la fière »  lui répondit-elle : « «petite grenouille ne deviendra jamais aussi grosse que le bœuf ».


Elle pensa soudain qu'il devait y avoir des tétards dans cette petite mare. Elle se souvint que petite fille, elle allait avec son frêre pêcher les tétards dans l'étang de Saint Cucufa. Triste souvenir que celui de son frère disparu trop jeune qu'elle refoula comme elle put au fond d'elle-même.



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En levant la tête, elle aperçut un fil de pêche briller au soleil le long du muret qui bordait la mare. Au bout du fil nylon une canne ou plutôt une fine et longue baguette. Elle releva les yeux. Un jeune garçon, sorte de petit prince de terre ocre perdu dans ses rêves, était  assis à califourchon sur le muret. Une fillette à côté lui tournait le dos. Elle avait un visage  triste. Elle semblait plongée dans une rêverie boudeuse.


Ces statues si expressives mais sans vie donnaient au lieu une ambiance insolite, presque irréelle.


La grenouille avait cessé de croasser. Elle baissa les yeux pour la voir sautiller de nénuphar en nénuphar mais elle avait disparu. Elle eut la curieuse impression d'être sortie d'elle-même et de s'observer. Son âme avait pris possession de la fillette de terre. Rêve ou Réalité ?


Le petit prince prit vie soudain. Il se retourna vers elle, lui prit la main délicatement et dit joyeux :


  • J'espère que tu n'es plus fâchée petite soeur. Tu ne voulais pas que nous baignions dans cet étang. J'y suis allée seul, je n'aurais pas dû  et depuis je t'attends, une très longue attente. Enfin nous nous retrouvons..... Viens je vais te faire visiter le paradis

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Rédigé par eglantine

Publié dans #Nouvelles

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