Publié le 26 Novembre 2021

L'Entreprise de Hugues DRAPPIER

J’ai fait connaissance d’Hugues DRAPIER au salon du livre de La Rochelle. Il est édité comme moi au Lys Bleu et nous dédicacions nos livres sur le même stand. Il m’a parlé de son roman que j’ai acheté parce qu’il aborde le harcèlement dans l’entreprise, sujet qui me tient à cœur et que je traite dans mon troisième roman qui paraîtra début 2022.

Dans ce cours roman écrit d’une écriture incisive qui convient parfaitement au sujet : un pamphlet contre le management dans certaines entreprises dans toutes les couches de la hiérarchie. Il décrit si bien ses managers hommes et femmes bien souvent des pervers narcissiques qui n’hésitent pas à harceler leurs collaborateurs avec l’aval de leur DRH.

L’Entreprise, ce monde impitoyable !

Au-delà du pamphlet, on suit avec plaisir les différents personnages de ce roman si bien campés par Hugues : les managers en se demandant jusqu’où ils peuvent aller dans le harcèlement, les salariés en s’inquiétant sur leur sort. Certains s’en sortent, d’autres plus fragilisés pas.

La fin inattendue m’a laissé pantoise.

Merci Hugues, j’ai pris plaisir à lire ton roman.

Ancienne responsable des ressources humaines, puis consultante en mobilité professionnelle conseillant les entreprises et les salariés, je peux garantir à ceux qui penseraient en te lisant que tu exagères, que beaucoup de salariés que j’ai conseillés m’ont décrit ce type de managers dont le seul but est de détruire et de diviser leurs collaborateurs pour les mettre en concurrence et aussi les empêcher de se liguer et de se rebeller. J’ai entendu un dirigeant, impitoyable mais pas harceleur, s’exclamer dans son discours annuel : « Aimez-vous les uns les autres, mais pas trop quand même ». N’est-ce pas révélateur ?

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Rédigé par Martine.

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Publié le 25 Novembre 2021

Juliette mon fol amour de Patrick Tudoret

J’ai rencontré Patrtick Tudoret au Salon du livre de La Rochelle, quel bonheur de dédicacer mes livres à ses côtés. Il y a des rencontres qui vous marquent.

Entre deux signatures. Patrick a eu le temps de me parler avec passion de quelques-uns de ses romans et essais et particulièrement de « Juliette » sa biographie de Juliette Drouet qui fut la compagne de Victor Hugo pendant plus de 50 ans. 

Vénérant Victor Hugo et curieuse d’apprendre comment Juliette, cette jeune actrice, est devenue son égérie, j’ai acheté ce livre pour faire un cadeau de Noël à ma belle mère de 95 ans, mais je n'ai pas résisté à l'envie de le lire.

 Je m’attendais à une biographie classique et j’ai lu un magnifique roman d’amour écrit à la première personne qui m’a profondément émue. Patrick s’est mis à la place de Juliette. Elle seule pourrait dire s’il a vraiment réussi à se mettre à sa place. Personnellement, je suis persuadée qu’il l’a compris, aimée aussi et qu’elle ne pouvait pas avoir meilleur biographe que Patrick qui, avec une écriture magnifique, si sensitive, nous décrit :

  • Un amour chaotique pendant une période sanglante de l’histoire de France qui a valu aux deux amants une vingtaine d’années d’exil à Jersey, Guernesey, en Belgique,
  • Un amour entrecoupé de drames familiaux, d’infidélités provoquant quelques fuites de Juliette « j’ai aimé ! Je l’ai aimé, ce Victor comme une folle, malgré moi, malgré lui, malgré le monde entier, grâce à Dieu et malgré le diable qui, parfois, s’en mêla aussi ».

Même si Victor Hugo était très attiré par les femmes, il n’en a" aimé qu’une seule, "sa Juju", avec laquelle il a vieilli et qu’il a adoré jusqu’à sa mort malgré la maladie « Je t’aime, je t’adore, tu es ma vie, ma bien-aimée, rétablis toi et aime moi ! ».

Ils souhaitaient mourir ensemble, il est mort deux ans après elle. On imagine que ces deux années ont dû être très douloureuses pour lui.

Ce livre a été repris au théâtre.

Il me reste maintenant à lire le second livre acheté à Patrick : « l’homme qui fuyait le Nobel…jusqu’à Compostelle », un best-seller. Promis, je vous en parlerai quand j'aurais lu et commenté tous les nombreux livres de mes amis auteurs échangés avec les miens à La Rochelle.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 24 Novembre 2021

Bleuette et ses galettes

On a parlé d’Annie et de sucettes

Mais jamais de Bleuette et ses galettes

Pourtant Je connais à Plougastel

Un  gourmand qui chante à sa belle

Chaque jour à l’heure du souper

Cette ritournelle très salée

 

Bleuette, Bleuette

Tu es la reine des galettes

Notre amour est en disette

Car tu ne m’offres plus de galettes

Des galettes à l’andouillette

Bleuette, Bleuette

Fais-moi tes fameuses  galettes

 

On a chanté  des opérettes

On n’a pas chanté les galettes

Pourtant je connais rue des Abbesses

Un gourmand qui chante à sa maîtresse

Le soir en rentrant du travail

Cette ritournelle très chouette                l

 

Bleuette, Bleuette

Tu es la reine des galettes

Notre amour est en disette

Car tu ne m’offres plus de galettes

Des galettes à l’andouillette

Bleuette, Bleuette

Fais-moi tes fameuses  galettes

 

Martine Martin / Octobre 2021 pour  les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Bleuette) une parodie de la chanson des charlots Paulette, la reine des paupiettes

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies

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Publié le 23 Novembre 2021

Pour scène de rue chez COVIX :

Ours au balcon

À Biarritze (au dessus de la boutique la nounourserie)

À Biarritze (au dessus de la boutique la nounourserie)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 19 Novembre 2021

J’ouvre la boîte aux lettres ce soir en me demandant ce qu’elle peut bien contenir d’agréable et qu'elle n’est pas ma surprise d’y trouver un colis. Il doit y avoir une erreur, je n’ai rien commandé, mais c’est bien mon nom et mon adresse qui figurent sur l’étiquette d’expédition. Je ne reconnais pas l’écriture et il n’y a pas les coordonnées de l’expéditeur. J’ouvre avec fougue la boîte du colis postal. À l’intérieur un paquet cadeau revêtu d’un papier qui affiche des cœurs roses sur fond argenté. Je dénoue le ruban avec précaution. Soudain, je m’arrête brutalement. Est-ce prudent d’ouvrir ? Qui peut m’offrir un cadeau enrobé de cœurs ? Le colis est un peu lourd. Peut-être contient-il une bombe ? Je ris aussitôt de cette pensée stupide, j’ai trop lu de romans policiers. Une fois le papier retiré, j’ouvre le carton. Il est rempli de billes de polystyrène que je m’empresse de retirer jusqu’à découvrir un objet tout en longueur emballé de film plastique bulle que je retire avec précaution.

 

L'elfe chance

Une splendide lampe en verre bleu turquoise irisé. Elle est superbe. Qui peut bien connaître aussi bien mes goûts ? Je caresse le galbe de son pied et de son abat-jour en verre, Contact un peu froid, mais si plaisant. Je l’installe avec précaution sur une commode de mon salon, la branche et l’allume. Une chaude lueur argentée en surgit soudain qui gagne en intensité, moment magique de joie. Soudain, cette lumière traverse l’abat-jour en verre. Je suis effrayée, la lampe est en train de prendre feu…. L’idée de la bombe resurgit, je devrais m’écarter, mais je reste subjuguée ne pouvant détourner mes yeux de ce spectacle. De la hampe incandescente surgit soudain une sorte d’elfe bleu qui monte, disparaît un instant dans les volutes de fumée pour surgir de nouveau en volant au-dessus de moi laissant dans son sillage une douce lumière bleutée. Soudain, ce génie céleste atterrit sur le fauteuil en face de moi et s’installe tranquillement. Il me regarde longuement. Je n’arrive à prononcer aucun mot tant je suis subjuguée par cette vision surnaturelle et à la fois effrayée de ce face-à-face. Je le regarde aussi, ses yeux, remplis de bienveillance, me rassurent et m’incitent à prononcer quelques mots d’une voix tremblante ?

— Bonjour ! Qui êtes-vous ? D’où venez-vous ?

— Je suis l’elfe chance, je viens de l’astre de feu Soleil porter le bonheur à des élus dont tu fais partie.

— Pourquoi moi ? Qu’ai-je donc fait pour faire partie de cette élite

— Je ne sais pas, je n’ai pas choisi, c’est la muse hasard qui m’a inspirée et guidé vers toi, mais existe-t-elle vraiment cette muse ?

— Avons-nous besoin d’un tel privilège ? Votre présence sera notre cadeau. Quel bonheur venez-vous apporter à vos élus ?

— En ce qui te concerne, je ne sais pas encore, c’est toi qui vas me le dire. Je vais te demander de m’exprimer trois vœux et ils seront exaucés.

— J’aurais préféré que vous vous fiiez à votre muse hasard et que vous m’apportiez trois bonheurs inattendus, j’ai toujours aimé les surprises.

— Comment pourrais-je savoir à l’avance ce qui va faire ton bonheur ? Je ne te connais pas. Seuls ceux qui ont ce privilège peuvent savoir et encore te connaissent-ils vraiment ?

— Vous avez raison elfe chance, chacun a sa propre définition du bonheur.

— Alors dis-moi trois choses qui te manquent pour être heureuse et je te les donnerai.

— Vous êtes mal tombé, je ne crois pas au bonheur avec un « B » majuscule à cet état de grâce durable, mais je crois tout simplement à toutes ses petites joies sensitives, affectives qui font le bonheur de l’instant et qui évitent de ressasser le passé et de se projeter dans le futur.

— Mais tu as bien des envies, des espoirs.

— Non aucun : ne pas avoir d’espoir m’évite d’être déçue et me permet d’être heureuse quand quelque chose d’agréable et d’inattendu arrive. Désolée, je ne vois pas quels vœux je pourrais faire pour moi. Si je fais des vœux pour les autres, il me sera impossible de choisir trois personnes parmi tous les gens malheureux que je côtoie. Qui recherche l’amour, qui la santé, qui l’argent et parfois les trois.

— Allez réfléchis bien, avant que je parte.

— Je ne sais pas, je ne crois ni à la chance, ni au hasard…. Je ne joue d’ailleurs jamais au loto.

— Effectivement, tu ne peux pas gagner si tu ne joues pas, mais si tu jouais, tu pourrais gagner.

— C’est vrai, mais je n’aime pas perdre, voir mes espoirs déçus.

— Allez réfléchis bien….

— Un long silence s’établit entre nous. Je regarde l’elfe chance, j’aime son regard doux et intelligent qui me rappelle quelqu’un, mais qui vraiment ? Peut-être que je pourrais lui demander ! Non, je préfère ne pas savoir, car s’il ne réussissait pas, je serais si malheureuse et puis Soudain, j’ai une envie impulsive de l’étreindre et de l’embrasser… Je romps le silence :

— Elfe Chance ; mon unique vœu : je souhaite que vous restiez ici, auprès de moi-même et ma famille. Votre présence sera notre cadeau chaque jour. Je ne demande rien d’autre.

— C’est impossible, je dois continuer ma mission d’apporter le bonheur à d’autres humains. Fais-moi trois vœux, allez, je t’écoute !

— Premier vœu : avant que vous ne me quittiez, je voudrais vous serrer dans mes bras. Second vœu, je souhaiterais vous embrasser et pour terminer : si vous me laissiez cette jolie lampe en souvenir de vous.

— Personne ne m’a jamais fait des vœux aussi simples, mais puisque c’est ta volonté !

L’elfe chance s’extirpe de son fauteuil, je me lève aussi. Poussés l’un vers l’autre nous nous étreignons longuement et soudain il m’embrasse affectueusement. Il relâche soudain son étreinte et s’envole en agitant la main pour me dire adieu. Il disparaît soudain à travers le plafond.

Seul souvenir de sa présence la lampe bleue qui diffuse une douce lumière d’azur dans la pièce.

La tristesse fait place à quelques instants de bonheur intense, mais n’est-ce pas la vie ?

Je saisis sur la table la caisse de la lampe, la vide complètement de ses billes de polystyrène. Au fond du carton, il y a une enveloppe du même bleu que la lampe, je l’ouvre fiévreusement. Quel message a pu me laisser l’elfe bleu, je saisis la carte : 3 mots me sautent aux yeux : « Joyeux Noël, petite sœur ».

Je me précipite à la fenêtre, peut-être que je pourrais apercevoir l’elfe bleu, lui faire un signe pour qu’il revienne et là, dans la nuit étoilée, un message est écrit en fumée blanche :

« Nul n’est plus chanceux que celui qui croit à la chance. ».

Ce n’était qu’un rêve, la sonnerie stridente de mon réveil me sort de ce doux songe.

Martine Martin pour LE NID DE MOTS d’ABC (thème : écrire un texte comportant la phrase suivante :  "Votre présence sera notre cadeau"

 

P.S. : à lire après avoir lu le texte :

"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé " Lamartine.

Plusieurs êtres me manquent terriblement :

Si je devais faire des vœux aujourd'hui, ce serait de voir mon frère décédé à la naissance au paradis, revoir ma grand-mère qui l’a rejoint et notre fils qui nous boude depuis onze ans (ainsi que mes trois petits-fils), pouvoir les étreindre et les embrasser.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #FABLES ET CONTES

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Publié le 18 Novembre 2021

C’est le flamboyant automne

Aux matinées embrumées et douces

Qui éclipsent l’aube en cape rousse

Aurores d'automne

Au-dessus de l’océan de brume,

Des étangs ensommeillés qui fument

Des sereines vignes en vendange

Se lève l’astre solaire orange

Qui illumine les pampres d’or

Aux toutes premières  heures de l’aurore 

Aurores d'automne

Dans la fraîche brise automnale

Un  effluve de rosée s’exhale

Les feuilles étoilées d’or papillonnent

En voletant elles tourbillonnent

S’émoustillent d’Eole et s’étonnent

Avant de mourir ivres et vaincues

Sur l’épais tapis frais et moussu

 

Martine Martin / Novembre 2021 pour les jeudis en poésie du défi 256 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 17 Novembre 2021

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Skipper surnommé YVANOHÉ

Par un beau matin d'automne

Au départ des Sables d'Olonne

Pour gagner le Vendée Globe

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Ému et fier comme Artaban

Sur son bel et grand trimaran

fatigué mais plein d'espérance

Il est au cap de bonne espérance

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Bien au large de l'Australie

Le Cap Leuwin enfin il rallie

Mettre le cap au nord le ravit

Champagne, c'est Noël aussi

 

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Déjà le Chili  le Cap Horn

tempêtes et vagues énormes

Vital d'être toujours en éveil

Dur de résister au sommeil

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Voguer dans le golfe de Gascogne

Brusquement l'océan s'apaise

Les cargos et tankers l'assiègent

Croire à sa chance sans vergogne

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

YVANOHE le Skipper

Couper la ligne d'arrivée

Aux Sables se faire acclamer

Moment depuis longtemps rêvé

Même s'il n'est pas le premier

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  navigue sur les flots

 

Après trois mois de mer

difficile premier pas sur terre

Joie d'embrasser femme et enfants

et retrouver sa vie d'avant

 

YVANOHÉ,  YVANOHÉ

Ohé, ohé matelot

Matelot  n'est plus sur les flots

 

Martine Martin / Octobre 2021 pour  les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui YVANOHÉ)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #Poèmes

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Publié le 16 Novembre 2021

Pour scène de rue chez Covix :

J'ai eu un vrai coup de cœur pour cette statue "Le lion et la lionne" de Georges Gardet dans le Parc du château de Vaux le Vicomte

Scène de rue : lionne et son petit

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 15 Novembre 2021

Colette nous demande pour le défi 256 des croqueurs de mots nous demande à partir de paroles de chansons différentes d'écrire un texte sur l'automne.

Comme vous le savez, je ne supporte pas bien la musique, j'ai préféré prendre quelques vers d'un poème empruntés justement à Colette qui sait si bien faire chanter les mots sans musique. Ils débuteront ma participation ci-dessous en italique et en bleu. J'y ai ajouté mes propres mots d'un texte écrit en réaction aux vers de Colette restés ancrés en moi depuis 3 ans  :

Novembre a ses charmes

Novembre a ses larmes

Son décor fait rêver

Son refrain fait pleurer

Depuis ce matin qu’elle avait lu ce refrain chantant sur le blog de son amie Colette elle l’avait en tête et n’arrêtait pas de se le réciter.

En fait ces quelques très jolis vers la perturbaient car Novembre était un de ses mois préférés, un des plus beaux de l’année. Il la comblait de bonheur avec ses couleurs, ses parfums, le bruit des feuilles qui crissaient sous ses pas.  Le décor de Novembre ne la faisait pas rêver puisqu’elle le vivait intensément chaque jour en se promenant le long des étangs, de l’Oise et dans les bois de Cergy.

Novembre je chante

C’était aussi le mois des girolles au goût si subtil, des cèpes délicats, des poires sucrées qui fondaient sous la langue, des premières clémentines juteuses et acidulées (de Corse bien sûr Fanfan) et du Beaujolais nouveau.

C’était le mois où l’on commençait à préparer Noël en achetant les premiers cadeaux, les décorations,   illuminations de la maison et du futur sapin et en lançant les invitations.  Ces préparatifs la comblaient de joie plus que la fête elle-même si éphémère.

Comment le refrain de Novembre pouvait-il la faire pleurer ? Certes le vent glacé et tempétueux de l’océan pouvait lui faire verser quelques larmes quand il la fouettait  de face mais cette confrontation aux premières tempêtes d’automne la réjouissait.

Elle avait pleuré en Novembre il y a bien longtemps le jour de la naissance de son fils mais c’était des larmes de bonheur et rien que d’y penser aujourd’hui elle pleurait d’émotion.

La pluie tombait beaucoup en Novembre, elle pleurait mais ses larmes, comme autant de diamants brillant sur les feuilles pourpres et or,  étaient belles

Novembre je chante

En écrivant les charmes de Novembre, elle termina son écrit par ces quelques vers :

Novembre a ses couleurs

Novembre a ses saveurs

Son décor m’enchante

Ses plaisirs je chante

Martine Martin / Novembre 2021 pour le le défi 256 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 11 Novembre 2021

En ce 11 novembre, pour les jeudis en poésie du défi 256 des croqueurs de mots animé par Colette, j'ai choisi de rediffuser des haïkus écrits en 2015 pour illustrer des affiches anciennes d'une exposition qui avait eu lieu au château de la Roche Guyon.

 

Sale guerre

Boire pour éponger

Boire aux déboires de guerre

Mourir inconscient

 

Sale guerre
Sale guerre

Guerres au féminin

L’usine champ de bataille

Œuvrer pour la France

 

Sale guerre

Mourir en héro

Pas pour aujourd’hui

Peut-être demain ?

 

Sale guerre

Imiter papa

Jeu de guerre, jeu de vilain

Mais pour quel demain ?

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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