Publié le 3 Novembre 2020

Fontaine / quartier Balard Paris

Fontaine / quartier Balard Paris

"Moi, se dit le petit prince, si j'avais 53 minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine".

Le Petit Prince - Saint Exupéry

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 30 Octobre 2020

Premier évènement joyeux du mois : Jeff a fêté ses 70 ans et pour l'occasion nous sommes allés déjeuner dans notre restaurant gastronomique favori aux Sables d'Olonne : La cuisine de Bertrand. En fin de mois, nous avons pu le fêter en famille, ma fille, son conjoint et nos petites filles nous ayant rejoint pour les vacances scolaires. Nous avons d'autant plus apprécié que c'était inattendu.

Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020

Pour fêter cet anniversaire nous sommes partis quatre jours à l'Île d'Oléron dans un superbe camping "Les grosses pierres". Il n'y avait presque personne en cette mi novembre et nous avons eu le droit à un bungalow luxueux et pratiquement neuf avec immense séjour, 2 salles d'eau avec des grandes douches. Nous avons profité de la piscine couverte et chauffée du camping où nous étions seuls à nous baigner.

Il faisait beau et nous avons pu randonner dans cette île que nous aimons beaucoup. Ci-dessous quelques photos de notre séjour :

Phare de Chassiron

Phare de Chassiron

Sémaphore à Chassiron

Sémaphore à Chassiron

Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020Mon mois émoi : Octobre 2020
Mon mois émoi : Octobre 2020Mon mois émoi : Octobre 2020

Nous sommes allés voir ensuite nos amis qui ont été nos voisins pendant vingt quatre ans de notre vie (Ils habitent entre La Rochelle et Niort). Nous ne les avions pas vu depuis quatre ans. Ce fut un grand bonheur de les retrouver et de déjeuner avec eux.

Quelle joie d'avoir notre fille, son conjoint et nos petites filles avec nous pendant nos vacances scolaires. Il faisait beau et elles ont pu faire du vélo dans la rue et se promener avec nous. Je les ai emmenées à la piscine.

Mon mois émoi : Octobre 2020

L'aînée Pauline a fait du surf et Léonore du cheval.

Nous avons visité en famille le ponton du Vendée globe et son exposition. Quel bonheur de voir sur le ponton tous ces magnifiques bateaux en pleins préparatifs de cette course autour du monde qui partira des Sables d'Olonne le 8 Novembre prochain. Les premiers y reviendront fin janvier 2021. Voir en lien ci-dessous mes reportages sur cette visite.

Un grand bonheur inespéré pour moi est venu s'ajouter à celui d'être en famille : Un éditeur à compte d'éditeur "Le lys bleu" à qui j'avais envoyé le manuscrit de mon second roman "Souviens toi du bus 96" m'a contactée pour m'indiquer que son comité de lecture avait rendu un avis favorable à la publication de mon second roman qui paraîtra début 2021.

Et pour terminer, un hommage à Samuel Paty dont l'assassinat barbare par un terroriste m'a beaucoup émue

"L'éducation est l'arme la plus puissante qu'on puisse utiliser pour changer le monde" Nelson Mandela

Une pensée attristée pour les victimes du terroriste barbare de Nice.

Mon mois émoi : Octobre 2020

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Rédigé par Martine.

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Publié le 28 Octobre 2020

Nicephorecène à un prénom à coucher dehors

Tous ses amis pourraient le surnommer Nicephore

Mais c’est plus court de l’appeler Nice et Nice est fort

Oh oui, Nice est fort sénile, Nicephorcène il dort

Il dort debout oubliant tout même qu'il couche dehors

 

Martine Martin / Septembre 2020 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Nicephorecène)

NICEPHORECENE un prénom à coucher dehors

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 27 Octobre 2020

Photo prise à Paris : Reflet d'une partie de la Préfecture de Paris dans une autre partie d'elle même

Scène de rue chez Covix : Reflet de soi-même

"La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui même"

De Chamfort

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 26 Octobre 2020

J'aime beaucoup les romans de Jacques Expert alors je me suis empressée de lire "Plus fort qu'elle".

 

Difficile de résumer ce livre dont le sujet est rebattu sans trop en dévoiler. Cécile est assassinée. Qui est coupable ? Son époux Patrick, Raphaëlle sa secrétaire et maîtresse ou les deux ensemble.

La construction du roman est plus singulière. L'auteur curieusement nous révèle insidieusement la responsabilité d'un des protagonistes en début de roman, mais l'autre est il impliqué dans ce crime ? 

Raphaëlle semble passionnément amoureuse de Patrick au point de quitter son époux et délaisser ses enfants. Est-elle réellement aussi influençable qu’elle le parait ? Est-ce l’amant ou la maîtresse qui manipule l’autre ?

J’ai deviné la fin avant l’épilogue,  mais les différents rebondissements de l’histoire dans la dernière partie permettent de manager un certain suspens et de tenir en haleine.

J’aime m’attacher à certains personnages d’un roman. Dans ce livre j’ai eu plus de mal tant les deux protagonistes, tour à tour, semblent machiavéliques. Impossible d'apprécier également les enquêteurs (le policier et le juge) tant ils sont partiaux, très imbus de leur personne et peu enclins à l'auto-critique.

La lecture de ce livre a été agréable.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 20 Octobre 2020

Pour scène de rue chez Covix : Fresque Sun Daze de Hownosm (Boulevard Vincent Auriol Paris 13)

L'expression Sun Daze, évoque un état d’esprit combinant bien être et relaxation, ressenti grâce à la chaleur et souvent associé aux dimanches ensoleillés (sundays)

Scène de rue chez Covix : Dimanche ensoleillé

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 19 Octobre 2020

"Sous le parapluie d'Adélaïde" de Romain Puertolas

Rose Rivières est étranglée sur la place d’une ville lors d’un spectacle de Noël sous la pluie auquel assistent de nombreuses personnes dont la plupart ont déployé leur parapluie. Seul indice pour la police : une photo de presse où l’on peut distinguer deux mains noires enserrant le cou de Rose. Il y a peu de noirs dans cette bourgade. Michel, émigré africain, est le coupable idéal. Il est arrêté par la police. Il y a peu de femmes avocates aussi en ce premier tiers du 20e siècle. Martine est nommée d’office pour le défendre. Même si le doute l’habite concernant l’innocence de son client dont elle est tombée amoureuse, elle se battra pour la prouver. La fin est réellement surprenante.

Ayant lu le précédent roman de l’auteur « La police des arbres, des fleurs et des forêts » et ayant été bernée par lui, je m’étais promis qu’il ne m’y reprendrait pas et j’ai lu « sous le parapluie d’Adélaïde » avec une attention et une concentration accrue m'attardant sur chaque détail. J’avais presque deviné la fin, une fin inattendue, mais pas au point où l’a imaginée Romain Puertolas. Je me suis de nouveau fait berner et quand je pense à  ce que j’avais imaginé, je ne peux qu’ironiser sur les idées reçues qui m’ont aveuglée et empêchée de pressentir cette fin pourtant si évidente. Afin de ménager le suspens,  Je ne peux vous dévoiler ni l’épilogue, ni mes élucubrations sur la fin, heureusement car vous ririez de moi.

J’aime beaucoup l’écriture de l’auteur vive et enjouée, sa façon de faire monter le suspens. Ce livre ne possède pas la densité d’un thriller, mais on peut néanmoins le qualifier de roman policier même si c’est l’avocate qui mène l’enquête puisque les policiers sont persuadés avoir appréhendé le coupable.

C’est un roman plus profond qu’il apparaît. Il aborde dans ce livre des thèmes graves qui sont, hélas cent ans après, toujours d’actualité : le racisme, la violence faite aux femmes, la partialité de la justice.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 16 Octobre 2020

Ma mère vieille irlandaise

Aux rousses boucles anglaises

M’a battu, ne vous en déplaise

Avec une clef anglaise

Elle m’a tourné en bourrique

En faisant un bruit d’enfer,

Cette grande folle hystérique,

J’ai énormément souffert

 

Pourquoi tous ces vils sévices ?

Elle n'avait pas de cuillère,

Elle a pris une clef anglaise,

Pour me faire épaissir, monter,

Moi la bonne crème dite anglaise.

 

Pour me venger et la châtier

Soudain j’ai filé à l’anglaise

 

 

Pas de cerise même anglaise

Sur le gâteau d’œufs à la neige

 

Martine Martin / Septembre 2020 pour le Nid de mots d’ABC d'octobre. (Thème : Une anglaise, est-ce la clef ?)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 15 Octobre 2020

Pour les jeudis en poésie du défi 240 des croqueurs de mots que j'ai eu le plaisir d'animer, je partage aujourd'hui "Le Serment" poème de Marceline Desbordes-Valmore

Idole de ma vie,
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S'accorde à mon désir ?
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Donne-moi l'espérance ;
Je te l'offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t'apprendrai l'amour.
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Sois d'un cœur qui t'adore
L'unique souvenir ;
Je te promets encore
Ce que j'ai d'avenir.
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Vers ton âme attirée
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée
Laisse-moi dire encor :
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore.

Le serment de Marceline Desbordes-Valmore

Et pour terminer une belle chanson d'amour de Véronique Sanson

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Octobre 2020

Photo Pixabay

Photo Pixabay

La petite angolaise

Qui hait son court prénom Haize

Habite sur la falaise

Dans la jolie ville d'Eze.

 

Chaque nuit sur son alaise,

Elle s'oublie, ne vous déplaise.

Son frêre rit de façon niaise,

Toujours ramène sa fraise

Et sur elle dit des fadaises

Qui la mettent mal à l'aise.

 

En classe, à l'école d'Eze,

Elle travaille en bonne élève

Elle écrit, ce qui l'apaise

Plus tard elle aura du pèze

Pour aller voir le Zambèze :

Une chimère angolaise,

Un rêve, une parenthèse

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Ezequiel de son prénom pâtit

Car hélas, il n’a plus un radis

Etant fauché comme les blés

Il refuse d’être appelé « Ezé »

Tous ses amis le surnomment « Kiel »

Depuis qu’il est très amoureux d’Haize

Et qu’il vit avec cette angolaise

Quand on les rencontre, c’est démentiel

On les appelle Haize et Ezé Kiel

Elle a de l’argent, Haize est aisée

Lui est toujours fauché comme les blés

Mais avec elle il est fort à l'aise

Ils vont aller au bord du Zambèze

Vive à deux le rêve angolais d'Haize

 

Martine MARTIN / Septembre 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (Haize et Ezequiel)

Jill-Bill, excuse moi, j'ai eu envie de traiter  Haize et Ezequiel ensemble et j'ai donc participé déjà au prénom de la semaine prochaine Ezequiel

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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