Publié le 16 Mai 2019

Je préférerais danser le Zouk à Ouerzazate dans les souks

Oh non Zut alors, mille fois Zut

Après l’excès de Zèle pour Jazzy

Pour un défi quelque peu zarbi

Je rêvais d’un atelier plus zen

Mais un drôle de zig est arrivé

Comme Zorro sans se presser

Nous demandant un zoom sur le « Z »

Sans nous proposer ni délai, ni aide

Mais qui est donc ce sacré Zozo

Qui ose se prendre pour Zorro

En rêvant de voir partout des « Z »

Peut-être un drôle de zèbre du zoo

Ce n’est ni un zèbre ni un zozo

Pas de zizi mais une zézette

Est-ce Josette dite Zézette

Mais non c’est Zaza rambette. ;

Avec ses idées «Zazatesques »

Je préfèrerais danser le zouk

A Ouerzazate dans les grands souks

 

Martine / Mai 2019 pour les jeudis en poésie du défi 221 des croqueurs de mots animé par Zaza  

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 12 Mai 2019

Photo Martine Martin

Photo Martine Martin

Te voici arrivé désiré printemps

Qui de soleil illumine le ponant

Saison des fleurs aux parfums délicats

Joie des arcs en ciels sur la mer et l’estuaire

Monts et vallées baignés de douce lumière

Je veux t’attacher, te serrer dans mes bras

Soit sympa cher Printemps ne nous laisse pas

 

Martine (Septembre 2017) pour l'Atelier 95 de Ghislaine sur le thème du printemps (les mots imposés sont en gras

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 9 Mai 2019

Ouvrir bien en grand la fenêtre du présent
Refermer le portillon de l’ancien temps
S'assoir sur tous les principes inconséquents
Caresser son cœur avec le doux instant
Mordre la si jolie vie à pleines dents
Lire pour s'évader, s'enchanter en rêvant  

Renverser,  bousculer ses habitudes
Ouvrir son esprit à la béatitude
Courir vers demain en se grisant du vent
Traverser l’adversité avec élan
Jeter tout ce qui vous gangrène et vous nuit
Mourir sans peur, triste  de quitter la vie

 

Martine / Pour les jeudis en poésie du  Défi 220 des croqueurs de mots animé par Jazzy   qui nous demandait d'écrire un poème qu'on aime en volant les verbes dans un poème qu'on aime et les utilisant dans notre propre propre poème sans en changer l'ordre.

Pour écrire mon poème que vous venez de lire (ma recette personnelle du bonheur) j'ai choisi de voler les verbes (en gras) qui finissent les vers du poème de Prévert "la porte que quelqu'un a ouverte" ci-dessous et de les utiliser pour commençer chacun des vers de mon poème

Photo Pixabay

Photo Pixabay

La porte que quelqu’un a ouverte
La porte que quelqu’un a refermée
La chaise où quelqu’un s’est assis
Le chat que quelqu’un a caressé
Le fruit que quelqu’un a mordu
La lettre que quelqu’un a lue
La chaise que quelqu’un a renversée
La porte que quelqu’un a ouverte
La route où quelqu’un court encore
Le bois que quelqu’un traverse
La rivière où quelqu’un se jette
L’hôpital où quelqu’un est mort

Jacques 
Prévert

Je pense réellement que ce Défi 220 des croqueurs de mots est le plus difficile que j'ai connu mais certainement pour moi le plus ludique car j'ai pris réellement beaucoup de plaisir à écrire pour Jazzy 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 7 Mai 2019

Amitié virtuelle

Je n’ai jamais trop cru à la vraie amitié sur la blogosphère et pourtant je me suis fait quelques vraies amies mais le plus souvent après les avoir rencontrées. Je ne les citerai pas ici de peur d’en froisser certaines si par malheur je les oubliais car J’en ai rencontrées beaucoup depuis maintenant 12 ans et j’éprouve une vraie amitié pour beaucoup d’entre elles.

Je préfère rendre hommage  deux d’entre elles qui ne sont plus puisque fauchées toutes deux par ce qu’on nomme "une longue maladie" pour ne pas dire cancer ce mot qui fait si peur !

  • Armide dont les chroniques drôles, vivantes et sensibles de sa vie à Paris avec son bouledogue PISTOL m’enchantaient chaque matin. Elle est venue sur mon blog grâce à une de mes amies poète dont j'avais parlé. C’était une magicienne de l’écriture, intuitive, curieuse avec une grande élégance de cœur et d’esprit : Une bien belle personne. Nous nous sommes rencontrées plusieurs fois à Paris et à Cergy. Une profonde amitié est née. Pistol est mort en 2013. Armide nous a quittés en juin 2014. Je pense souvent à elle lors de mes promenades Cergyssoises. J'ai la curieuse impression qu'elle est présente à mes côtés lors de mes promenades aux étangs qu’elle avait beaucoup aimés tant j’en trouve là partout le souvenir.

 

  • Marithé tant attachée à ma terre d’adoption le Val d’Oise qui l’avait vu naître et qu’elle avait quitté pour le littoral de la Loire Atlantique. C’est ce qui l’a fait venir sur mon blog Cergyrama. Je suis allée voir le sien en retour. Chaque matin elle me faisait beaucoup rire avec les photos, les dessins légendés qu’elle publiait. Derrière cet humour particulier, Marithé cachait une grande sensibilité, générosité, gentillesse. Elle aimait que les autres soient heureux et elle les faisait rire. Je me souviendrai toujours de la journée que nous avons passée ensemble avec nos époux respectifs sur l’île de Noirmoutier. Je garde précieusement dans ma cuisine le pot à sel qu’elle m’avait si gentiment offert. Ce geste témoignage d’amitié m’avait beaucoup émue. Une amitié est née de cette belle rencontre. Nous continuions à échanger par mail. Elle s’est éteinte en juin 2016. Je ne peux pas revenir à Noirmoutier dans les lieux où nous sommes allées ensemble sans avoir le cœur serré et retenir mes pleurs.

Je reste attachée à certains amis de blog que je n’ai jamais rencontrés car échanger des commentaires pendant plusieurs années cela tisse des liens même si souvent ces quelques mots laissés sont bien souvent des politesses sans réel intérêt si ce n’est celui de dire qu’on est passé, qu’on est là toujours fidèles.

Parmi ces amis il y en a que j’ai depuis longtemps envie de rencontrer mais je n’ose pas le leur dire par timidité certes mais souvent aussi parce que je ne sens pas, peut-être à tort, la même envie de l’autre côté et que j’ai peur d’être une nouvelle fois jetée comme l’a fait ma mère depuis ma naissance pour des raisons que j’ai comprises bien trop tard.

J'ai aussi de  nouvelles amies de blog auxquelles je rends visite à chaque fois qu’elles publient un nouveau billet sauf le samedi et le dimanche qui sont des jours de repos sans PC. J’aime leurs blogs, je devine leur personnalité à travers leurs écrits et je suis certaines que la plupart d’entre-elles sont de belles personnes. J’aurais parfois envie d’en rencontrer quelques-unes notamment celles qui écrivent avec lesquelles je me sens en parfaite harmonie de pensée. C’est plus difficile pour moi de trouver cette osmose avec des blogueurs photographes que je n’ai jamais rencontrés et qui n’accompagnent pas leurs photos de texte. De nature méfiante, j’estime que je ne les connais pas assez pour envisager une rencontre, que nous pourrions être mutuellement déçues alors je me contente de ces échanges virtuels et c’est vraiment dommage.

Avant mon cancer, je pensais qu’il n’y avait pas de réelle amitié quand on n’avait pas dépassé le virtuel. J’ai changé d’avis depuis. Quelques-uns de mes vrais amis dans la vie pendant cette période m’ont laissé un peu tomber comme si j’étais contagieuse. Je pense qu’ils étaient gênés, ils ne savaient plus quoi me dire. J’en ai été profondément meurtrie. Certains sont revenus dès qu’ils ont su que j’étais en rémission. Peut-être que j’aurais eu la même réaction, la même peur à leur place alors je ne leur en veux pas.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir que c’est une amie de blog que je n’ai jamais rencontrée dont je visite le blog depuis peu de temps qui m’a le plus soutenue. Elle m’a écrit régulièrement des mails me demandant de mes nouvelles, me racontant aussi son quotidien car elle a compris qu’il ne fallait pas me parler de ma maladie mais me distraire avec d’autres jolies choses de la vie et d’être là tout simplement. Elle m’a même adressé une carte postale qui m’a énormément touchée et que je garde précieusement dans le tiroir de ma table de nuit et un petit cadeau pour Noël : un petit pantin de bois à suspendre dans le sapin. Je ne vous dirai pas son nom. En me lisant elle se reconnaîtra. J’aimerais tant la rencontrer mais nous habitons loin l’une de l’autre à l’opposé du pays.

Je voulais la remercier particulièrement. Sa bienveillance et son amitié m’ont été précieuses et ont participé à ma guérison. Je suis reconnaissante aussi à tous ceux que je n’ai jamais rencontrés mais qui, à travers les commentaires du blog ou même par mail, m’ont demandé de mes nouvelles. Ce n’est pas grand-chose, un tout petit rien qui est vraiment beaucoup pour celui qui reçoit ce témoignage de sympathie. J’en suis d’autant plus touchée que je suis une taiseuse. Je n’aime pas afficher avec bruit et sans pudeur mon amour, mon amitié et qui n’ose pas ouvrir ma porte et donner la clef de mon cœur. Cela peut paraître paradoxal, je peux plus facilement exprimer maladroitement sous stress mon désaccord ou mon inimitié et comme on dit dans le langage populaire « jeter le bébé avec l’eau du bain ».

Martine / Rediffusion d’un texte de 2016 légèrement modifié pour l’Atelier N° 94  de Ghislaine ayant pour thème l’amitié (les mots imprimés sont en gras dans mon texte).

Excuse moi Ghislaine je n’ai pas eu le temps d’écrire un texte inédit. Je me suis occupée de mes petites filles pendant une semaine et je prépare maintenant mon déménagement ce qui explique aussi mon absence sur les blogs amis que je visite mais en laissant peu de commentaires. 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 6 Mai 2019

Pour le Défi 220 des croqueurs de mots il nous est demandé de composer un poème original à partir de vers empruntés à divers auteurs . Défi très difficile et qui demande du temps ! Merci Jazzy .

Les textes en bleu sont les textes empruntés, J'ai écrit le reste en noir pour lier le tout et vous servir ce centon à ma sauce. 

PARIS OH QUE C'EST BEAU 

 

Il est cinq heures paris s’éveille

Il est cinq heures je n’ai pas sommeil (1)

 

Z'avez pas vu Mirza

0h la la la la la

Où est donc passé ce chien

Je le cherche partout (2)

 

C’est un cabot fort laid

Un cabot pas comme les autres

Je le cherche rue de bagnolet

Une rue pas comme les autres

 

Le soleil de la rue de Bagnolet

N’est pas un soleil  comme les autres

Il se baigne dans le ruisseau

Il se coiffe avec un seau (3)

 

Il n’est pas rue de Bagnolet

Je le cherche aux champs Elysées

Où il y a tout ce que vous désirez

 

Aux champs-Elysées, 

aux Champs-Elysées 

Au soleil, sous la pluie,

à midi ou à minuit 

Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées (4)

 

Il y a tout ce que vous désirez

Mais il n’y a pas Mirza

A Notre Dame je vais la chercher

 

Au Pied des tours de Notre dame,

La Seine coule entre les quais

Ah le gai muguet coquet ;

Qui n’a pas son petit bouquet (5)

 

Notre dame n’est plus qu’une carcasse

Je n’ai pas trouvé mon cabot

Je suis une grande feignasse

Je vais prendre le métro jusqu’au trocadéro

 

Hop métro au galop

Je vais au trocadéro (6)

 

Il a raison le vieux, car voyez donc

Comme est joli toujours le paysage :

Paris au loin, triste et gai, fol et sage,

Et le Trocadéro, ce cas, au fond  (7)

 

Point de Mirza au trocadéro

A moins que je sois Miro

 

Hep taxi

par ici,

Je veux aller à Passy (8)

 

elle n’est pas ici

à Passy

Avez-vous Mirza

Peut-être est-elle là-bas

 

Où est donc passé ce chien?

Il va me rendre fou (9)

 

Je le cherche Sur le Pont Mirabeau

Peut-être y fait-il le beau ?

 

Passent les jours et passent les semaines

Ni temps passé ni les amours reviennent

Sous le pont Mirabeau coule la Seine (10)

 

Pont Mirabeau. / Photo Martine Martin

Pont Mirabeau. / Photo Martine Martin

Il faut que j’en convienne

J’ai perdu Mirza

Je vais prévenir la SPA

Pourvu qu’il me revienne

Je n’ai pas de chance

 

La seine a de la chance

Elle se la coule douce

Le jour comme la nuit (11)

 

J’appelle la SPA

Dans la Rue Mirha

A la goutte d’Or

On a retrouvé Mirza

Mirza dans la rue Mirha

Mon beau labrador

Complètement Miro

J’aurais du le deviner

Mais je me suis promenée

Paris Oh que c’est beau

 

Rien n’a l’éclat de Paris dans la poudre

Rien n’est si pur que son front d’insurgé

Rien n’est si fort ni le feu ni la foudre

Que mon Paris défiant les dangers

Rien n’est si beau que ce Paris que j’ai (12)

 

  1. Jacques LANZMANN
  2. Nino Ferrer
  3. Robert Desnos
  4. Joe Dassin
  5. Francis Carco
  6. Corinne Albot
  7. Verlaine
  8. Corinne Albot
  9. Nino Ferrer
  10. Guillaume Apollinaire
  11. Jacques Prévert
  12. Louis Aragon

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes, #Citations

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Publié le 2 Mai 2019

Cliquez sur le calligramme pour mieux le lire

Cliquez sur le calligramme pour mieux le lire

Martine Martin / Mai 2019 pour le   Défi 220 des croqueurs de mots animé par  Jazzy

Excusez moi ce n'est pas très net, c'est mon premier calligramme et j'écris très mal. En plus j'ai mes petites filles cette semaine. J'ai pris un des poèmes que j'avais déjà écrit, l'ai pas mal modifié. Je ne savais pas trop comment m'y prendre pour faire un calligramme et c'est ma petite Léonore 9 ans (Je l'initie à écrire de la poésie), quand j'ai voulu lui expliquer ce que j'essayais de faire tant bien que mal, qui m'a dit qu'elle en avait déja fait un il y a longtemps à l'école avec un dessins poisson et elle m'a expliqué comment m'y prendre !!! Je voulais te dire Jazzy que c'était très difficile et long ce que tu nous demandais mais maintenant je n'ose plus !!!

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Rédigé par Martine.

Publié dans #poèmes, calligramme

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Publié le 29 Avril 2019

Le retour de Neptune de John Singleton Copley

Le retour de Neptune de John Singleton Copley

Ma mère la lune était déjà bien pleine quand mon père Neptune la rencontra.  Qui l’avait enfantée ? Il ne le sut jamais, il faut dire que Lune était souvent pleine mais n’avait jamais donné naissance à aucun enfant. Elle retrouvait sa ligne très rapidement pour regrossir à nouveau. 

Dès qu’elle vit mon père, armé d’un trident avec lequel il combattait les flots bien paisibles de l’océan, menant triomphalement son radeau « le drakkar » tiré par des chevaux. Avec sa couronne en or et son corps d’athlète,  Il avait l’air d’un Dieu.  Lune en tomba aussitôt amoureuse. Elle se mit à le faire danser et tanguer sur l’océan qu’elle agitait pour lui. Cela rajoutait à sa superbe.

Mon père prit goût à danser sur les flots. Il avait souvent rêvé de décrocher la lune et il y était parvenu.  Le dieu de notre monde ne peut rien refuser à ses seigneurs.  Ils s’unirent et Lune une nouvelle fois se mit à grossir jusqu’à devenir toute ronde, elle n’avait jamais été aussi ronde. On aurait dit un ballon, mon père lui dit un soir il serait temps d’accoucher maintenant sinon Lune chérie  tu vas exploser.  Tous les dieux faisant des Miracles, elle n’explosa pas mais mis au monde le lendemain, une nuit de Février sous le signe du poisson,  une jolie étoile qui aussitôt tombât dans les flots obscurs de l’océan !  

Cette étoile c’était moi, La mer m’avait engendrée. Bien que l’océan faisait   intimement partie de moi, je  ne pouvais vivre continuellement en son sein  dans une semi-obscurité privée du soleil  le jour et de ma mère la lune la nuit.

J’aurais dû crier en naissant mais je restais muette, le gosier encombré de cette eau qui m’étouffait et qui fesait que je vivais les premières secondes de ma vie en apnée n’osant pas respirer complètement et profiter de cette jolie vie qui promettait d’être heureuse et prospère.

Mon père le comprit et me sauva.  Il plongea en tenant fermement le manche en bois de son trident avec lequel il éloigna les requins qui auraient dévoré  son bébé, cette étoile innocente  Il me récupéra. Mon cœur palpitait très fort, il me réconforta et me déposa sur le sable de la plage. 

Allongée sur le dos je vis pour la première fois ma maman la lune, je fus conquise par sa beauté lumineuse qui me réchauffa quelques instants avant que je ne comprenne sa déception qu’elle n’osa prononcer mais que je lus dans son regard « Ce n’est pas une étoile de plus que je te demandais Neptune,  Je voulais un garçon, un homme »

Moi qui rêvait dans mes pensées de m’élever dans le ciel la rejoindre avec mes sœurs les autres étoiles, je décidais de rester sur terre, d’être une étoile qui guiderait ici-bas ceux qui avaient besoin d’être éclairés au bord de l'océan, très proche de mon père qui disparut trop tôt dans le naufrage de sa vie.

Toute ma vie je craignais de regarder le ciel la nuit redoutant de retrouver le regard de ma mère la lune quand je la vis pour la première fois. Les rares fois où Je prenais plaisir à observer le ciel c’étaient pendant les rares et courtes éclipses de lune.  C’est pourquoi je préfèrais les jours d’éclipse trop rares quand la lune est dissimulée par l’ombre de la terre.  Il y a des souvenirs cruels qu’il vaut mieux cacher car ils gâchent vos instants de plaisir et de joie.

Martine Martin / Avril 2019 pour l'Atelier 93 de Ghislaine (les mots imposés sont en gras dans le texte. Texte déjà diffusé mais remanié pour les besoins de cet atelier

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Rédigé par Martine.

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Publié le 26 Avril 2019

 

Nous sommes rentrés fin mars à Cergy avec l'objectif de débarasser notre maison de tout ce que nous avons amassés et de la vendre. Nous avons fait de nombreux aller retour à la déchetterie de Cergy qui est très bien car il y a un local pour tout ce qui peut être donné à des associations. Nous avons mis notre maison en vente et en 3 jours nous l'avons vendue au prix sans négociation. Bien sûr je m'en réjouis cela a été un peu trop vite pour moi et très difficile à vivre. J'adore cette maison et son jardin et les quitter me rend très triste et m'a empêchée de dormir. Si tout va bien nous devrions lui dire adieu début Juillet. 

Nous avons aussi profité de ce séjour pour voir nos amis et famille. Nous avons passé un bel après-midi avec Jocelyne. J'ai fait une belle randonnée avec Clotilde à Osny autour du château de Grouchy

Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019

et passé un dimanche avec nos filles, gendre et petites filles : que du bonheur !

Détesté / aimé Avril 2019

Entre deux virées à la déchetterie nous avons marché pour évacuer un peu le stress de la vente et retrouvé avec plaisir nos bords d'Oise et les étangs

Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019
Détesté / aimé Avril 2019

Notre jardin est un paradis pour les oiseaux. Nous y voyons des hérons, pic verts et un soir nous avons vu des canards et une cane arriver. Nous avons assisté à quelques bagarres entre mâles sous le regard indifférent de la cane et même à un viol collectif #balancetoncanard

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J'ai eu beaucoup de problèmes informatiques qui m'ont empêché de laisser des commentaires sur certains blogs over-blog (pas tous ?) en passant par la new's letter. Cela ne fonctionne qu'en rentrant directement sur le site.

De plus je ne peux accéder à mon administration de blog et à tous les blogs over-blog que par l'intermédiaire de la 4G. Je ne peux pas utiliser mon wifi ADSL. J'y arrivai avec le wifi sur la fibre à Cergy. Je verrai quand j'y retournerai si cela fonctionne toujours. 

J'ai posé le problème à la hot line over-blog qui ne m'a pas répondu et pourtant j'ai deux blogs sur 3 payants. Je suis en colère. Cela ne sert à rien de payer, je ne renouvellerai pas mes abonnements.

Vous comprendrez que j'ai beaucoup de mal à quitter cette maison et ce jardin qui est apprécié aussi par de nombreux oiseaux. 

Nous sommes rentrés en Vendée le 7 avril pour un petit mois. 

Nous avons passé beaucoup de temps à faire du rangement, donner, vendre, jeter ce qui encombrait nos placards pour faire de la place pour ce que nous ramènerons de Cergy. Jeff a optimisé le rangement dans nos nombreux placards en y mettant des étagères complémentaires. Il a même créé un nouveau placard.

Nous avons fait de rares promenades plus petites qu'habituellement. Le matin j'ai marché comme à mon habitude et beaucoup couru pour m'entraîner pour la course "les 10 Km de la chaume aux Sables d'Olonne à laquelle je me suis inscrite. Malgré le changement d'heure les jours rallongent et c'est un vrai plaisir de courir en admirant les levers de soleil

Détesté / aimé Avril 2019

Le jour venu mon thermomètre extérieur affichait 26° en plein cœur de l'après-midi mais je n'ai pas renoncé et j'ai pris plaisir à participer à cette course même si j'ai souffert de la chaleur et du nombre très important de coureurs au départ (1000). J'angoisse quand je suis prise dans la foule sans pouvoir m'extraire, les premières minutes de course ont été les plus difficiles. Je dois être un peu masochiste. Je suis heureuse je l'ai terminée (avec cette chaleur c'était mon seul objectif) en un peu plus d'une heure (1:06:34) me classant

  • 799ème sur 934 qui l'ont terminée
  • 218 sur 319 femmes y participant
  • 8 sur 15 (dans la catégorie 60 à 69 ans)

Sachant,qu'étant dans ma 67ème année, je suis contente de moi même si j'ai mis plus de temps au 10 km qu'à l'entrainement mais mes entraînements ont eu lieu à l'aube avec des températures inférieures à 10°. 

toute petite au milieu de grands jeunes hommes avant le départ

toute petite au milieu de grands jeunes hommes avant le départ

Je ne suis plus aussi souriante qu'au départ
Je ne suis plus aussi souriante qu'au départJe ne suis plus aussi souriante qu'au départ

Je ne suis plus aussi souriante qu'au départ

Je franchis la ligne d'arrivée encadrée par mes deux gardes du corps (lol) exténuée mais heureuse

Je franchis la ligne d'arrivée encadrée par mes deux gardes du corps (lol) exténuée mais heureuse

Autre moment que j'ai beaucoup aimé la remise des trophées aux skippers  de la Golden Globe race avec deux moments particulièrement sympathique

. la remise d'une marinière de bébé au skipper Indien Tomy Abilash pour son fils qui a été conçu aux Sables d'Olonne avant le départ de la course et qui est maintenant né

. La remise d'une maquette de voilier à Susie GOODALL (Grande Bretagne) la seule femme de cette course qui a abandonné après avoir été longtemps parmi les premiers

1. Tous les skippers 2. Tomy Abilash 3. Susie Goodall  4. Les  vainqueurs avec au Centre le 1er J.L. Van Den Heede (France), à sa gauche le second Marks Slats (Pays Bas) et à sa droite Uku Randmaa (Estonie)
1. Tous les skippers 2. Tomy Abilash 3. Susie Goodall  4. Les  vainqueurs avec au Centre le 1er J.L. Van Den Heede (France), à sa gauche le second Marks Slats (Pays Bas) et à sa droite Uku Randmaa (Estonie)1. Tous les skippers 2. Tomy Abilash 3. Susie Goodall  4. Les  vainqueurs avec au Centre le 1er J.L. Van Den Heede (France), à sa gauche le second Marks Slats (Pays Bas) et à sa droite Uku Randmaa (Estonie)
1. Tous les skippers 2. Tomy Abilash 3. Susie Goodall  4. Les  vainqueurs avec au Centre le 1er J.L. Van Den Heede (France), à sa gauche le second Marks Slats (Pays Bas) et à sa droite Uku Randmaa (Estonie)

1. Tous les skippers 2. Tomy Abilash 3. Susie Goodall 4. Les vainqueurs avec au Centre le 1er J.L. Van Den Heede (France), à sa gauche le second Marks Slats (Pays Bas) et à sa droite Uku Randmaa (Estonie)

Mes petites filles arrivent à la fin du mois et nous passerons la première semaine de mai avec elle. Du bonheur en perspective mais ensuite nous rentrons à Cergy pour vider la maison. Cela va être difficile pour moi. Non je ne ferai pas ce qu'il me plait en mai. 

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Rédigé par Martine.

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Publié le 25 Avril 2019

 

Rêve et ambitions

Dans le pays sans étoiles
Que le ciel d’orage voile
Les petites du quai aux fleurs
Les filles du vieil oiseleur
Juliette et sa sœur Geneviève
découvrent la boîte aux rêves
dans un joli écrin de bois
du grenier de Monsieur Ripois.
Au crépuscule le jour s’enfuit
l’heure pour les belles de nuit
l’heure des liaisons dangereuses
pour les jeunes filles rêveuses
En rêvant de Till l’espiègle
Juliette tombe dans le piège
Allongée nue sur le sable
Elle a la beauté du diable
Les yeux fixés sur le rivage
D’une si jolie petite plage.
Till aime le rouge et le noir
Teintes de sang, de désespoir.
La fièvre monte à El Pao :
Avec Sorel , et del dongo
Ils aiment le diable au corps
Sans retenue et sans effort
Comme Fanfan la tulipe
Le joueur qui s’émancipe
Le pouvoir ils vont posséder
Les femmes il vont abuser
Vive les grandes manœuvres
Les tambours, les chefs d’œuvres
Si Paris nous était conté
Si Paris nous était donné

Un indice

Un indice

 

Martine / Avril 2019 pour le Défi 219 des croqueurs de mots animé par Laura Vanel Coytte

Avez-vous deviné quel est un de mes acteurs préférés dont 18 titres de films sont présents dans mon poème ci-dessus. Réponse ICI

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 24 Avril 2019

Photo pixabay

Photo pixabay

Wilgeforte est mon prénom

Je suis une vraie guenon

Les tamarins : ma tribu

D’où mon nom de sainte Barbue

On admire le dimanche

mes barbes et moustache blanches

et celles de mon beau mâle

qui a envie de se faire la malle

Pour vivre son idéal

Libre en forêt tropicale

Si du zoo il s’enfuit

Je m’en irais avec lui

Martine / Mars 2019 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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