Publié le 6 Juin 2017

La corniche Vendéenne
La corniche VendéenneLa corniche Vendéenne
La corniche VendéenneLa corniche Vendéenne

En cette belle matinée de juin Éole était dans les bras de Morphée.

L’océan bleu turquoise pour quelques heures se reposait sans râler, sans un seul souffle. Brève trêve du vent dans sa lutte incessante contre la terre.

Méfiance : Le guerrier n’était pas mort !

Les rochers de la grande corniche Vendéenne asséchés par le soleil d’été buvaient avec plaisir le silence délicieux enfin retrouvé

Les touristes, courtisés par tant de beauté, savouraient patients le bonheur de l’instant sublime de répit dans l’effervescence de leur vie.

Puis ils reprenaient le chemin admirant avec envie les belles villas avec vue imprenable sur cette fascinante féérie.

Ils rêvaient de faire de cet ailleurs de vacances leur ici quotidien.

Martine / Juin 2017 pour l'atelier 37 de Ghislaine (Les mots en gras sont les mots imposés)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 1 Juin 2017

Au diable la varice

Ouille,  Ouille, Ouille

Ouille,  Ouille, Ouille

Au secours

A la bouchère

A la malfaiteuse

Vandale

Vengeance

Je suis démoli

Je suis anéanti

Elle m’a torturé

Elle m’a déchiqueté’

Qu’à t’elle fait de ma jambe ?

Où est la varice ?

Ma belle varice

Sans toi je suis foutu

Je n’en peux plus

Je me laisse mourir

Sans coup férir

Que va-t-elle donc  faire

De ce bout de chair

Qu’elle brandit en l’air

Comme un trophée

Qu’elle va bouffer

Je ne peux plus marcher

Mes amis aidez moi

De grâce, arrêtez-la

C’est une dangereuse folle

Pire que du vitriol

Ne seriez-vous pas complice ?

Rendez-moi ma chère varice

Je vous vois sourire

Certain même rire

Vous  êtes des détrousseurs

Je vais me venger sur l’heure

J’ai dérobé son grand  bistouri

Attention Comptez vos abattis

Je vais tous vous  faire  harakiri


Martine / Juin 2017 pour les jeudis en poésie du défi 187 des croqueurs de mots (une parodie du monologue d'Harpagon de l'Avare de Molière)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Parodies, #Poèmes coups de coeur

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Publié le 31 Mai 2017

Mon oeil Messoye

Messoye me fait de grands yeux doux

Si tu crois que tu m’amadoues

Mon œil Messoye

Tu te mets le doigt dans l’œil

 

Messoye me fait des ronds de jambes

Avec la queue entre les jambes

Mon œil Messoye

Ça me fait une belle jambe

 

Messoye me fait la bouche en cœur

Tout en me brisant le coeur

Mon œil Messoye

Arrête de faire ton joli coeur

 

Messoye me tire les vers du nez

Si tu crois vraiment me berner

Mon œil Messoye

Je te fais un beau pied de nez

 

Messoye aurait les choses en main

Mais il a un poil dans la main

Mon œil Messoye

Avec toi mieux vaut garder la main

 

Messoye croit que je vais rester

Le fou ! il se trompe beaucoup

Mon œil Messoye

Je prends mes jambes à mon cou

 

Martine / Mai 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Messoye)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 30 Mai 2017

Pendant le week-end de l'Ascension, nous avons eu nos petites filles. Léonore (bientôt 8 ans) m'a demandé ce que j'étais entrain de faire sur mon ordinateur. Je lui ai répondu j'écris un poème, une parodie. Je lui ai expliqué ce qu'était une parodie et lui ai fait lire quelques uns de mes poèmes. Je lui ai demandé si elle voulait que je lui apprenne à en faire un. Elle m'a dit "oui je veux écrire un poème sur la danse". Le thème n'était pas le plus facile pour cet apprentissage car comme beaucoup savent je n'aime ni la musique, ni la danse. Je lui ai demandé d'exprimer en mots les idées qu'elle voulaient mettre dans son poème : elle m'a écrit : casse noisette, soeurs jumelles, danseuse, voile,  tutu, tourbillon,et une phrase : spectateurs contents applaudissent .....

Il ne restait plus qu'à lui expliquer les rimes et les pieds à compter (le plus difficile pour elle, c'est une créative elle dessine très bien, fait du violon...) mais les chiffres la rebutent vraiment.

Pour les rimes elles en a trouvé certaines spontanément : orchestre qui allait avec casse noisette, sautillant avec contents, papillon avec tourbillon. Je lui ai appris à consulter le dictionnaire des rimes pour trouver celles qui lui manquaient. J'ai saisi sur ordinateur son poème et elle a voulu l'illustrer d'un dessin.

Ci dessous son poème qui correspond tout à fait au thème du défi 112 d'Evy (La danse)

Casse Noisette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes dessins de mes petites filles

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Publié le 29 Mai 2017

En ce beau dimanche de mai, je me promène à Londres au bord du canal. C’est le début de l’après-midi, l’heure de la sieste après le repas de famille. Le quai est désert. Soudain au loin une masse qui brille au soleil attire mon attention. Je ne sais pas d’ici ce que cela peut être. Je m’approche et j’ai du mal à croire ce que je vois : un tas de pièces de 2 pence. Il y en a des milliers.

De l'argent tombé du ciel

Je me demande un moment si je ne rêve pas mais non. Elles sont bien là devant moi et ne demandent qu’à être ramassées. Curieusement je ne le fais pas. Je me dis que cet argent doit être à quelqu’un mais comment a-t-il atterri ici ? On ne peut pas perdre autant de pièces à la fois sans s’en rendre compte ? Le quai est désert. Et si c’était un piège. Il se trouve qu’en ce moment j’ai quelques problèmes d’argent. Mon compte en banque est vide, normal l’argent court trop vite sur un compte courant. Cette somme est la bienvenue mais je ne peux pas venir déposer ces milliers de pièces à mon agence bancaire, j’imagine la tête de l’employée qui devra les compter. Je ne me vois pas non plus payer à l’hypermarché mes courses avec ces pièces, je provoquerai une émeute à la caisse. Je pourrais aussi aller au centre des impôts solder mon impayé mais l’employé prendrait cela pour une provocation et ce n’est même pas certain qu’il les accepte

Alors que faire. Je me baisse touche les pièces. Exposées au soleil, elles sont chaudes. On ne peut pas dire que ce soit de l’argent frais. Ce sont de vieilles pièces certainement car elles sont poussiéreuses. Si je les garde je vais devoir les laver pour blanchir cet argent sale. Je les renifle mais c’est bien connu « l’argent n’a pas d’odeur ». Que faire ? Je regarde autour de moi personne. J’ai bien envie de les ramasser, je pourrais toujours les distribuer aux SDF en ville et ferai des heureux mais ils pourraient croire que je me moque d’eux en me débarrassant de ma petite monnaie. J’ai un sac à dos et dedans un sac à commission pliable. Je vais pouvoir toutes les ramasser mais il faut faire vite avant qu’un promeneur arrive et me voit. Je ramasse les pièces et les met dans mes sacs. Celles qui sont dans mon sac à dos ne sont pas dépaysées : de l'argent liquide avec ma gourde de randonnée remplie d'eau. 

Toujours personne. Je me relève, met mon sac à dos sur mon dos et porte le pochon en plastique contenant le reste des pièces. C’est si lourd que j'abrège ma promenade dominicale et rentre chez moi dans un petit logement deux pièces que je partage avec Pascal mon futur ex qui travaille aujourd’hui. Je le surnomme ainsi car je suis bien décidée à le quitter bientôt. Notre appartement donne sur une avenue habituellement bruyante mais si calme en ce début d’après-midi. Je m’installe dans mon canapé pour réfléchir. Que vais-je faire de cet argent ? Je n'ai pas envie le garder. Je suis trop honnête et je m’en veux déjà de l’avoir ramassé.

Soudain une idée farfelue me vient, elle me fait même sourire. Je me dirige vers la fenêtre du séjour, l’ouvre en grand. Je me penche pour regarder le trottoir de l’avenue en dessous, je regarde à droite, à gauche. Il n’y a personne. J’attrape mon sac à dos, l’ouvre retire le bidon d'eau, me penche par dessus la rambarde et  le retourne. Les pièces tombent sur le trottoir en faisant un bruit métallique. Je ferme la fenêtre, Je me dirige vers la chambre avec le sac plastique et le renverse aussi sur le trottoir. Je prends une photo des pièces qui jonchent le trottoir. Je referme la fenêtre et, dissimulée derrière le rideau je vais maintenant pouvoir observer discrètement la réaction des passants quand ils vont découvrir tout cet argent. Je vais bien m’amuser cet après-midi. Je les prendrai en photo à leur insu pour les publier sur mon blog pour les scènes de rue chez COVIX. Quand Pascal rentrera du travail ce soir et qu’il me demandera comme il le fait à chaque fois, plus par habitude que par réel intérêt pour ma personne, ce que j’ai fait aujourd’hui, je lui répondrai : J’ai jeté l’argent par les fenêtres ce qu’il me reproche en permanence. Pour une fois ce sera vrai !

En fin d’après-midi Pascal en rentrant de son travail est passé devant le tas de pièces que personne n'avait encore ramassé. Les gens passaient, marchaient sur les pièces, parfois en en ramassant quelques unes et les mettaient discrètement dans leurs poches, Un Monsieur s'est couché sur les pièces et a fait un selfie. Un autre a ramassé plusieurs poignées de pièces et les a lancées en l'air. Pascal a paru surpris en voyant toutes ses pièces mais   s'est dirigé très rapidement vers la porte de notre immeuble en souriant et sifflotant. Quand il est rentré dans l'appartement Il ne m’a rien demandé mais c’est écrié . Devine ce que j'ai fait aujourd'hui. Je ne sais pas lui ai-je répondu. Je suis allé voir mon Directeur et je lui ai donné ma démission. Mais chéri tu es fou me suis-je écriée on a déjà plein de dettes. Ne t'inquiète pas mon amour, plus jamais nous n'aurons à travailler. Nous sommes riches Je suis le grand gagnant du tirage du Millionnaire d’hier, à nous la vie de château. Il a dû me montrer son ticket et les chiffres du tirage gagnant pour que je puisse le croire. Il a rajouté en souriant. et tu sais en plus sous nos fenêtres en rentrant j'ai trouvé des milliers de pièces de 2 pences sur le trottoir qui ont du comme la pluie tomber du ciel  ! Donnes mois un sac, je vais aller les ramasser. Je lui ai tendu le pochon plastique et il a dévalé les escaliers. Je J'ai vu par la fenêtre ramasser les pièces qui restaient. Il est remonté, a déposé le sac sur la table. Il m'a regardé en souriant. Si je n'avais pas confiance en toi je dirais que j'ai une chance de cocu. J'ai ri car il ne savait pas à quel point il avait raison. Mais je ne  le tromperai plus et je vais quitter mon amant pour partir avec lui sous les tropiques. J'aurais tellement d'argent que je pourrais le jeter par les fenêtres en dépensant sans compter et  sans gêne.

Martine / Mai 2017 pour le défi 187 des croqueurs de mots animé par Florence

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Nouvelles

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Publié le 27 Mai 2017

Quel mois de Mai. Je m’en souviendrai longtemps.

Je me suis engagée sur le terrain pour la campagne d’Emmanuel MACRON. J’ai particulièrement aimé aller avec mon amie Assia à la rencontre des habitants sur le marché de Cergy, échanger avec eux. Cela m'a permis de revoir des amis et connaissances dont je suis éloignée en Vendée

 

J’ai été étonnée de voir à quel point les gens que je ne connaissais pas me confiaient leurs difficultés, leur craintes. Je crois en avoir convaincu quelques-uns qui étaient encore hésitants entre les deux tours. Il y a aussi un jeune qui m’a pris le tract et tout en me regardant avec provocation dans les yeux a déchiré le tract et cela m’aurait plutôt amusée mais ce que j’ai vraiment détesté et qui m’a mis en colère c’est qu’il a jeté les morceaux par terre dans la rue. Je ne supporte pas les incivilités

Quel bonheur le 6 mai au soir à 20 heures, après un suspense intenable (je refusais d'y croire), apprendre l’élection d’Emmanuel MACRON. Ceci représente pour moi la réalisation d’un rêve d’une France sans droite, sans gauche où l’on s’entend pour réfléchir et décider ensemble au-delà des clivages ce qui est meilleur pour le développement économique du pays et l’amélioration des conditions de vie des habitants. J’ai beaucoup aimé voir à la suite de cette élection comme on se déchirait à droite, comme à gauche et j’avoue que c’est pour moi très jouissif. Ces clivages avec les alternances de pouvoir ont tant nui à notre pays.

Nous sommes rentrés le 6 mai en Vendée après avoir voté. J’ai repris avec bonheur mon sport en piscine de manière intensive. Je me suis baignée dans l’océan sur notre plage préférée à Olonne sur Mer. Cela faisait longtemps que je n’avais pas nagé dans l’océan puisque l’été dernier j’en avais été privée à cause de mon intervention chirurgicale et le traitement qui a suivi. Imaginez le plaisir de ce premier bain même s’il n’a pas duré longtemps car il ne faisait pas très chaud. Ce que je déteste c'est de devoir maintenant porter, pendant mes baignades et mes lectures sur notre plage naturiste, un tee-shirt anti UV qui monte jusqu'au cou ne devant pas pendant 2 ans exposer au soleil mon torse qui a été irradié par la radiothérapie.

Aimé détesté / Mai 2017

Quel plaisir de reprendre la lecture. Néanmoins, je n’ai pas eu de chance pour le premier livre que j'ai lu. Je ne dirai pas que j’ai détesté sinon je ne l’aurais pas lu jusqu’au bout mais je n’ai pas vraiment aimé un été à Paris le dernier roman de Guillaume Musso. Je suis très souvent déçue par les thrillers de Musso aux énigmes compliquées et peu réalistes. Alors pourquoi donc, en voyant la pile de livres en tête de gondole au supermarché, je n'ai pas pu m'empêcher de lire le résumé et la première page et ensuite d'en déposer un exemplaire dans mon caddie ?

J’aime le mois de mai car c’est à cette époque que je préfère notre jardin vendéen. J’aime les  arums si élégants dont le blanc éclatant tranche sur les roses foisonnantes Pierre de Ronsard, les iris d’eau, les fleurs de jasmin si odorantes.  Avec la chaleur et la pluie qui est tombée, les mauvaises herbes poussent vite et il m’a fallu désherber en pulvérisant du vinaigre blanc dont je déteste l’odeur.

Aimé détesté / Mai 2017

Nous avons assisté à la fête remise des trophées des skippers du Vendée Globe. J’ai beaucoup aimé le défilé de chars avec les musiciens et danseurs et surtout le magnifique feu d’artifice sur la baie des Sables d’Olonne. Il y avait très longtemps que je n’en avais pas vu d’aussi beau.

Aimé détesté / Mai 2017Aimé détesté / Mai 2017

Notre fille et sa petite famille sont venues pour le week-end de l’ascension. Quel plaisir d’aller à la plage et de jouer avec mes petites filles.

En mai j’ai vraiment fait ce qu’il me plait ou presque.... Je n'arrive pas à trouver de choses que j'ai vraiment détestées mais c'est toujours ainsi je prends beaucoup de recul sur ce qui se passe dans ce monde que je ne pourrais pas changer seule. Cela m'empêcherait d'être heureuse  : résilience quand tu nous tiens

et maintenant vive le mois de juin. J’espère qu’il ne me laissera pas sur ma faim.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 26 Mai 2017

Ô mains je vous aime

Que vous soyez :

 

Lourdes

Gourdes

 

Fortes

Mortes

 

Célestes

Modestes

 

Agiles

Fragile

 

Innocentes

Vieillissantes

 

Enjôleuses

bien calleuses

 

Très adroite

Maladroite

 

apprentières

joaillères

 

Bienheureuse

Baladeuse

 

Que vous ayez vingt-ans
Que vous ayez cent ans

 

Que vous soyez en l’air

Que vous soyez en fer

 

Que vous soyez ouvertes

Que vous soyez couvertes

 

Que vous soyez de Bouddha

De fatma ou de judas

 

Que vous soyez blanche ivoire

Verte, jaune, rouge ou noire

 

Que vous fassiez des signes

Que vous tiriez des lignes

 

Que vous écriviez

Que vous dessiniez

Que vous façonniez

Que vous cuisiniez

 

Que vous soyez réjouies

Ou bien dans le cambouis

 

Et quand bien même

Vous seriez joueuses

Et donc bien vilaines

 

Ô mains je vous aime

 

Martine / Mai 2017 pour le défi 111 d'Evy  (Thème les mains)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 25 Mai 2017

Cliquez sur le montage photo pour le voir en grand

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Pour les jeudis en poésie du  défi 187 des croqueurs de mots  (Thème oseille)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #TANKAS

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Publié le 24 Mai 2017

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Privat primitif primate

d’un zoo Privé est Prisonnier

Privé de prime liberté,

Il prend certaines privautés

Avec précieuse primerose

Une rusée primesautière

Qui prise ô non pas les roses

mais de friandes primevères.

Cette prison prégnante quitter

Est pour eux une priorité

Pas de prix pour la liberté

Martine / Mai 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Privat)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 23 Mai 2017

Paroles de jardin - Martine Madelaine Richard

Martine est une amie de blog. C'est une artiste poète, écrivain, photographe et peintre.  Chaque dimanche sur son site elle publie ses photos accompagnées de textes d'une grande poésie. Elle aime la nature et particulièrement les fleurs et les insectes qu'elle photographie si bien. Elle vient de publier son dernier ouvrage "Paroles de jardin" où elle raconte d'une façon romancée la vie de son jardin.Après avoir lu son livre, vous pourrez le lire le soir à vos enfants ou petits enfants pour enchanter leurs nuits.

Pour lire un extrait de ce livre et savoir comment vous le procurer, voir le blog de Martine en lien ci-dessous :

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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