Publié le 9 Décembre 2019

 « Le train quotidien va bientôt dérailler,

qui veut rester dedans n’a qu’a bien s’accrocher. »

Robert de Houx

Cinq heure trente, mon réveil de poils noirs lové à mes côtés miaule suffisamment pour me sortir de mes rêves mais néanmoins discrètement pour ne pas m’énerver. J'aimerais  tant rester au lit ....

PUBLICITÉ

Je m'éveille par ci

et je me lève par là

 

Je me lève, me dirige vers mon bureau, allume l’ordinateur. m'installe sur le canapé. Le réveil Bondit sur l’accoudoir. Je saisis le peigne à chat. J'aimerais tant me recoucher....

Et je le caresse par ci

Et le peigne par là

 

Je me dirige vers la cuisine, j’ouvre une boîte de pâté pour chat de luxe que je mets dans une assiette. Je complète par des croquettes. Je verse un peu de lait pour chat dans un bol et je pose le tout sur le carrelage de la cuisine. Je sais qu'il ne va presque pas manger. En vieillissant il devient délicat. Pourquoi donc lui en mettre autant alors que je vais le jeter ensuite  ?

 Et je le gave par ci

Et je le gave par là

Réglisse mon chat de l'époque qui hélas n'est plus

Réglisse mon chat de l'époque qui hélas n'est plus

Je m’installe à mon bureau. Je commence par lire les mails reçus sur mes messageries. J’efface la quantité de spams non filtrés, j’efface également les envois de fleurs, bisous, cœurs reçus de certains amis de Face de Bouc. Il serait préférable de leur dire de ne plus m’en envoyer (tous les débordements affectifs m’exaspèrent). J’efface aussi les avis de new’s letter de blogueurs que je n’ai plus envie de visiter. Ce serait plus simple de me désabonner mais je n’ose pas de peur de les peiner....

Et j’efface par ci

Et J’efface par là

 

Ce tri fait, il ne reste plus grand-chose. Je débute ma lecture des mails des amis, famille et lecteurs de mon blog citoyen« Cergyrama » qui me prennent pour la mairie de Cergy et m’envoient leur CV pour candidater à la Mairie, me posent des questions sur les heures d’ouverture et tarifs de la patinoire dans laquelle je n’ai jamais mis ni les pieds, ni les patins et m'en posent bien d'autres encore. J'hésite à ne pas répondre....

Et je les conseille par ci

Et je les aiguille par là

 

J’attaque ensuite la lecture des commentaires de Cergyrama. C’est vite fait : Beaucoup sont sans aucun intérêt des « copier coller » de bises, images, gifs… juste une façon de me dire qu’ils sont passés. Je vais donc devoir leur rendre la visite. Chez certains c’est un plaisir mais chez d’autres je vais par habitude en rêvant de ne plus y aller ...

Et je clique par ci

Et je clique par là

 

Je lis d’une lecture rapide mais complète, sauf quand je n’accroche pas et que c’est trop long. Je ne regarde pas les vidéos quand elles excèdent 3 minutes, mon temps est compté. J’essaye de trouver un commentaire mais bien souvent je manque d’inspiration surtout pour les articles où il n’y a que des photos sans texte (j'aime tant l'écrit) et pour les poèmes de qualité auxquels ce serait injure de rajouter des banalités ...

Et je commente par ci

Et je "blablate" par la

 

Et quand je ne peux pas commenter de façon intéressante, je fais des commentaires sans intérêt :

Et je salue par ci

Et je bise par la

 

Il est 7H30, déjà 2 heures que je suis levée, je me précipite dans la salle de bain prendre ma douche en écoutant ma radio préférée (RTL) qui nous informe de tous les malheurs du Monde. Et si j'éteignais...

Et je m’émeus par ci

Et je m’énerve par la

 

Jeff  se lève et va me faire mon petit déjeuner. Je le rejoins dans la cuisine et j’avale un verre de jus d’orange, un peu de thé et grignote quelques céréales aux fruits. J'aimerais tant prendre le temps d'un vrai petit déjeuner..... 

Et j’avale par ci

Et je grappille par là

 

Je suis maintenant prête à débuter la course au temps, et en premier lieu : courir pour attraper mon bus en haut de la rue. Pourquoi courir, si je le rate, il y en a un dix minutes après ?

Et je cours par ci

Et je cours par là

 

Je cours vers mon travail, pressée de « sauver les démunis»….. transformer de malheureux demandeurs d’emplois en salariés heureux…… Les sauver du chômage est tâche plus aisée  qu'on ne pourrait le penser. En faire des salariés heureux est bien plus complexe….. Le bonheur dans l’entreprise existe-t-il encore ? Est-ce un service que je leur rends ?

Et je déprime par ci

Et je déprime par là

 

J’aspire à transformer la routine en route off…Sortir des habitudes, de la route toute tracée pour en suivre une autre ou plutôt ne pas en suivre du tout, faire uniquement ce qu'il me plaît ....

Et Continuer par ci

Et Continuer par là

 

Martine / Rediffusion d'un texte de 2011 (légèrement modifié) pour les jeudis en poésie du  Défi 228 des croqueurs de mots  animé par Colette

Je te remercie de m'excuser Colette pour avoir rediffusé un ancien article pour le défi du lundi ce qui ne m'arrive jamais mais je suis entrain d'écrire mon premier roman et c'est tellement ludique que j'ai du mal à m'en décrocher et à me concentrer sur autre chose.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 5 Décembre 2019

Image parS. Hermann & F. Richter de Pixabay

Image parS. Hermann & F. Richter de Pixabay

En ville, mon passé m’accule.

Ses tentacules gesticulent

Me pressent, me bousculent ;

De l’angoisse elles m’inoculent.

Il avance, je veux qu’il recule

Je cours je cours, j'ai peur.. au secours

 

Une spirale m’aspire au crépuscule

Qui joie et paix m’innocule..

Sans scrupule, un chemin je calcule

Cernée d’azur en particules

De tours d’acier, de véhicules

Je cours, je cours, j'ai peur… au secours

 

Quand mon passé s’accumule

Sur un futur illusoire je spécule

 

Martine / Rediffusion d'un poème de 2013 (légèrement modifié) pour les jeudis en poésie du  Défi 228 des croqueurs de mots  animé par Colette

Je n'ai plus cette peur là aujourd'hui.

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Repost0

Publié le 4 Décembre 2019

Ta tata Tabatha

Ta tata Tabatha

Une vraie Conchita

Venant de Calcutta

A fait l’affreux constat

Beaucoup trop de fiesta

Le soir en taffetas

Avec  chipolatas

Cocktails Margarita

 

Pour perdre tout son gras

Elle fait du tabata

Avec Fatoumata

Bien triste résultat

Moulue en sale état

Pas perdu un iota

 

Martine Martin / Octobre 2019 pour Les prénoms du mercredi de Jill Bill  

N.B. : Le tabata est une méthode sportive qui consistent à faire des efforts physiques intenses pendant un temps très court alternée avec des pauses très courtes. J'en fait plusieurs fois par semaine à la piscine. Le tabata termine bien souvent les séances d'aquafitness et de bodypalm. Il parait que c'est beaucoup plus efficace pour perdre du gras qu'un effort physique plus long et je le crois vraiment même si dans mon poème je dis le contraire.

Pour en savoir plus voir lien ci-dessous

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

Repost0

Publié le 3 Décembre 2019

Photo Martine Martin Paris 15ème (à cliquer pour voir en grand format)

Photo Martine Martin Paris 15ème (à cliquer pour voir en grand format)

Pour Scène de rue chez Covix :

"Une huître accusée de meurtre aurait avoué avant de se rétracter"  Marc Escayrol

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

Repost0

Publié le 29 Novembre 2019

Nous avons fini octobre et débuté novembre avec nos petites filles et pour le week-end seulement ma fille et mon gendre. Nous étions heureux de les revoir et de les avoir avec nous. Les deux plus petites étaient impatientes de faire la connaissance de Oups, pas la plus grande qu'un de nos chats pourtant très gentil avait griffé quand elle était bébé.

Oups est très sociable mais avec ce précédent j'étais tout de même un peu inquiète. Elles l'ont tout de suite adopté et joué avec lui comme avec une poupée et il adorait et ne les quittait pas d'un pas. Elles le promenaient comme moi dans la rue et il les suivait.

Aimé détesté novembre 2019

Le temps a été assez gris et parfois même pluvieux et il fallait les occuper.

Léonore jouait du violon et même si vous savez que je ne supporte pas la musique, j'avais beaucoup de plaisir à l'écouter et oups aussi !

Elles faisaient aussi de la gymnastique dans le séjour. Agathe la plus petite en fait dans un club et elle fait partie des espoirs car elle est souple comme un élastique

 

Elles aiment beaucoup lire. Je leur achetais des livres chez notre marchand de journaux où elles adorent aller. Elles n'attendaient pas d'être de retour à la maison pour débuter leur lecture, elles commençaient à lire en marchand. Même si j'aimais cela et que cela m'amusait, c'est un peu dangereux mais j'étais là pour veiller

Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019

Pendant ce temps, Pauline l'ainée (12 ans) faisait du surf

Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019

Nous avons aussi offert à Pauline un stage d'aqua-sirène à la piscine. J'ai pris beaucoup de plaisir à la regarder évoluer. Il faut dire qu'elle fait 3 heures de piscine en semaine par jour puisqu'elle fait de la natation synchronisée en compétition. Elle est dans un  lycée sport études. Je n'ai pas aimé de ne pas pouvoir la prendre en photo à la piscine, c'était interdit mais vous verrez néanmoins des photos et vidéos ci-dessous qui sont celles de la coach qui a même fait des vidéos en plongée

Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019

Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo sous marine de la coach

Nous avons décoré la maison pour Halloween. Je déteste cette fête mais c'est un bonheur de voir leur joie de décorer la maison

Aimé détesté novembre 2019

Tristesse de les voir repartir mais Noël va venir vite.

Le mauvais temps a des avantages, il m'a permis de lire beaucoup plus. Coup de cœur du mois le livre de Jean-Paul Dubois "tout les hommes n'habitent pas le monde de la même façon que j'ai beaucoup aimé comme  un de ses précédents livres "une vie française". Si vous voulez en savoir plus sur ce livre voir ci-dessous

Nous avons eu le passage la nuit de la tempête Amélie. Aucun dégât c'était une petite tempête ou un grand coup de vent. Le lendemain le vent soufflait encore très fort avec des rafales à 90 Km / heure.  Très pressés de reprendre nos promenades après le départ de nos petites filles, nous sommes allés nous promener . C'était très agréable avec quelques rayons de soleil fois et le beau spectacle des vagues sur l'océan et le lac du tanchet

Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019Aimé détesté novembre 2019

Autre moment très agréable du mois. J'avais invité à déjeuner mon amie Mathé que j'ai rencontrée en faisant mes courses et promenades matinales le long de l'océan. Elle promenait ses petites chienne Amour qui hélas n'est plus et maintenant Lolita. C'était un plaisir pour moi de cuisiner pour elle. J'étais heureuse de ma tarte au citron très bonne et si belle avec le pochage que Jeff a fait. La prochaine fois promis j'essaierai de pocher moi-même mais je ne suis pas très adroite avec mes mains !  Nous avons échangé et fait une petite promenade. Oops a sympathisé avec Lolita même s'il en avait un peu peur et nous avons tous passé un excellent après-midi.

Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019
Aimé détesté novembre 2019

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #aimé détesté

Repost0

Publié le 28 Novembre 2019

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Dis Mamie pourquoi tu mens ?

Dans le beau mot «papa »

Le premier P A fait « pa »

le second fait aussi « pa »

Dans le beau mot « maman »

Le premier M A fait « ma »

le second M A fait « man »

Je devrais lire Mama N

Dis Mamie pourquoi tu  mens ?

 

Mon Petit chou jamais je ne te mens

Ta maman ne pourra jamais être haine

Car dans son beau nom il y deux «aime »

Et il y a un « A » comme dans Amour

La lecture n’est pas qu’un B a-ba

Lire est bien souvent abracadabrant

et c'est cela qui est si amusant

 

Martine Martin / Novembre 2019  pour les jeudis en poésie du Défi 227 des croqueurs de mots  animé par Lénaïg

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 27 Novembre 2019

Photos Pixabay

Photos Pixabay

A 16 ans, je suis un paradoxe vivant. Je déteste ce qui est trop coloré, ce qui brille. Je me suis teint les cheveux en noir geai,  je m’habille en noir mais avec élégance car je suis attaché à mon apparence  même si j’aime choquer. Je n’ai pas peur du regard des autres. Je  suis loin d’être dépressif mais je cultive les idées noires et la mélancolie. Edgar Alan Poe  dont j’adore les nouvelles écrivait « la mélancolie est le plus légitime de tous les tons poétiques ». J’écris des poèmes fantastiques un peu sataniques parfois. J’aime Dracula et Frankenstein.

Vous ne pourriez pas imaginer en me voyant que  je suis un grand romantique. Mon livre culte est les mémoires d’outre-tombe de chateaubriand. Je m’identifie au jeune François René et comme lui je lis le soir des histoires effrayantes.  J’aurais tant aimé vivre comme lui dans un vieux château rempli de fantômes la nuit mais je ne crèche pas à Combourg mais avec ma mère dans une HLM à la con d’une banlieue sordide où les fantômes la nuit sont remplacés par des dealers. J’adore Baudelaire et à force de le lire et le relire je connais par cœur beaucoup de ces poèmes des fleurs du mal.

Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enfers,
Et qu'il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univers.

Baudelaire / Bénédiction

J’ai une  copine qui partage mes idées et mes goûts particuliers. Elle a de longs cheveux noirs soyeux, de grands yeux sombres comme une nuit sans lune et une bouche aux lèvres pulpeuses et rouges. Elle est habillée de noir avec goût.  Même si elle est gothique et cherche à se différencier, elle reste très élégante. Elle n’a pas succombé aux accessoires qu’on cherche à nous vendre comme par exemple les colliers de chien cloutés et autres pacotilles d’une grande vulgarité.

Assis dehors la nuit, main dans la main, nous nous confions  nos pensées les plus secrètes et nos rêves. Je lui dis les poèmes que j’ai écrits pour elle. Nous écoutons du hard rock goth.  Je crois bien que je l’aime mais je n’en suis pas certaine et j’ai trop peur d’être déçu. Ma vision de la liaison amoureuse est à court terme avec une fin tragique. J’espère que je me trompe. Ma copine s’appelle Roxane, prénom qui lui va très bien. Roxane et Roman : l’harmonie parfaite.

Je ne vous avais pas dit je m’appelle Roman et je suis Gothique. Quand je vous disais au début que j’étais un paradoxe vivant.

 

Martine / Septembre 2019 pour les prénoms du mercredi animés par Jill Bill (aujourd'hui Roman)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

Repost0

Publié le 26 Novembre 2019

Photo Martine Martin : Paris 14ème à cliquer pour voir en grand

Photo Martine Martin : Paris 14ème à cliquer pour voir en grand

Pour Scène de rue chez Covix :

"A un certain moment, un lourd portail se ferme derrière nous, il se ferme et est verrouillé avec la rapidité de l'éclair, et l'on n'a pas le temps de revenir en arrière." Dino Buzzati

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

Repost0

Publié le 25 Novembre 2019

ARTICLE FICTIF DE "L'ECHO DU POLAR"

Critique de "Robe rouge et Menthes à l'eau" de Martine Martin

 

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Résumé :

Adam pour trouver son Eve passe une annonce sur internet. Nadia lui répond. Ils échangent quelques mails. Ce coup de foudre épistolaire leur donne envie de se rencontrer. Des circonstances dramatiques feront échouer le rendez-vous qu’ils s’étaient donnés. Adam décidé à punir ceux qui ont fait échouer cette rencontre amoureuse se lance à la recherche et la poursuite des coupables jusqu'à un dénouement final stupéfiant

Extrait :

11 juin 2015 : ADAM

Adam attablé au café du Zanzi bar consulte le dernier échange de messages sur le smartphone perdu par l’inconnue à la robe rouge qu’il a croisée et en débute la lecture :

  • Momo le bus est coincé derrière un camion
  • Descends Zora, continue à pieds
  • Le sac est lourd, j’attends
  • Ok, Calme toi, n’ai pas peur
  • On redémarre
  • Ouf !
  • Je laisse le paquet dans le bus et je descend.
  • Pas dans le bus Zora !
  • Si, Momo
  • Non ! •
  • Le bus s'arrête à une station, je descend, je ne viendrai pas au Zanzi bar,  tu peux boire tes deux menthes à l'eau
  • Zora qu’as-tu fait ?  Zora, j’ai entendu une explosion, répond moi ?

ADAM troublé, se tourne vers l’iroquois aux deux menthes à l’eau qui semble de plus en plus énervé. Il est toujours seul.

Serait-ce lui le Momo et Zora  l' inconnue à la robe rouge et quel est ce paquet laissé dans le bus ?

il se souvient soudain de l’explosion entendue ! Il frémit. Non ce n’est pas possible.

Il reprend le smartphone de l’inconnue, une alerte d’informations s’affiche « Attentat à Paris, explosion du bus 96. Plusieurs morts ».

Il blêmit et se tourne vers l’Iroquois qui regarde paniqué l’écran de son portable. Il est vert de colère rentrée, vert comme ces deux menthes à l'eau et rouge comme le sang versé et la robe de sa Zora.

Adam prend conscience qu’il ne faut pas rester dans ce café à côté de ce terroriste, il faut partir et prévenir aussitôt la police.

Il prend son propre portable et envoie un SMS à Nadia pour lui dire qu’il l’a attendue comme convenu et que, ne la voyant pas arriver au bout de vingt minutes, il s’en est allé. Il paye sa consommation et quitte rapidement le café.

Mais que vont penser les policiers ? Il aurait dû, immédiatement, aller leur porter ce mobile et on va lui reprocher d’avoir consulté les messages. Il le rendra de manière anonyme en effaçant ses empreintes. Il rentre chez lui abattu et triste de n’avoir pas pu rencontrer Nadia. Sans l’avoir jamais vue, il croit bien qu’il est amoureux. Il ressort de son portefeuille la photo de Nadia et la regarde ému. Demain il l’appellera.

L'auteur :

A 66 ans c'est son premier roman. Après avoir passé les 20 dernières années de sa vie à écrire essentiellement des curriculum-vitae et des lettres de motivations dont beaucoup ont permis aux salariés licenciés économiques qu'elle accompagnait et conseillait dans leur recherche d'emploi de retrouver un emploi, Martine Martin a pris une retraite bien méritée. Elle a créé des blogs et s'est mise naturellement à écrire

Forte de cette expérience d'écriture, elle vient de terminer son premier roman "Robe rouge et menthes à l'eau" qui, c'est à espérer, sera suivi de nombreux autres pour le plaisir des lecteurs

Martine Martin / Novembre 2019 pour le  Défi 227 des croqueurs de mots    animé par Lenaïg.

N.B. : Je n'ai pas encore écrit ce livre, j'ai simplement écrit sur ce blog en 2016 une nouvelle à lire ici . Si je devais écrire un roman c'est cette nouvelle qui serait un début pour le roman dont je viens d'écrire le résumé. J'ai juste modifié quelques détails dans l'extrait ci-dessus pour que cela convienne mieux si j'écrivais un jour ce livre dont j'ai maintenant une idée précise d'une fin surprenante. Pour cela il faudrait qu'une  motivation forte me vienne pour me faire diminuer mon activité sportive qui me prend 3 à 4 heures par jour mais qui me fait tant de bien ! Merci beaucoup Hélène pour le thème de ce défi qui m'a permis de mener cette réflexion

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

Repost0

Publié le 24 Novembre 2019

Il y a des amitiés virtuelles qui nous sont précieuses. Lady Marianne nous a quittés hier. Je suis très triste. J'aimais sa générosité, son empathie, son courage face à la maladie et ce sourire qu'elle gardait toujours malgré tout. C'était une belle personne.

J'avais eu la même passion qu'elle pour les collections et j'aimais quand elle en parlait sur son blog. Quand j'ai fait le vide dans ma maison de Cergy l'été dernier, je suis heureuse de lui avoir offert toute la collection de fèves que j'avais conservées et que je ne continuais plus.

Je ne participais pas aux défis qu'elle lançait sur son blog :  son jeu de lettres était trop compliqué pour moi qui n'aime pas trop me triturer l'esprit).  Je me disais depuis longtemps il faut que je participe au moins au défi du partage de poésie mais trouver une poésie chaque semaine ne me motivait pas suffisamment. Alors aujourd'hui, je vais partager rien que pour elle une poésie qu'elle connaît et qu'elle aime puisqu'elle la diffusait sur son blog en Novembre 2016

Espère.

Louise Colet (1810-1876)

Ainsi, j'avais en vain suivi d'un œil avide,
Mille rêves d'amour, de gloire et d'amitié :
Toujours ils avaient fui ; mon âme restait vide ;
Je me faisais pitié !

La douleur arrêtait ma course haletante,
Je renonçais au but avant qu'il fut atteint ;
Dans mon cœur, épuisé par une longue attente,
L'espoir semblait éteint.

Et je disais : mon Dieu, je mourrai solitaire !
Et je n'attendais plus de beaux jours sur la terre,
Quand soudain, à ta voix, mon cœur s'est rajeuni :
Cette voix m'a promis un avenir prospère :
Cette voix m'a jeté ce mot si doux : ESPERE !...
Que ton nom soit béni !

Tous les chastes désirs que mon âme renferme,
Tous ces purs sentiments étouffés dans leur germe,
De ton cri d'espérance, ont entendu l'appel :
Oh ! que ton amitié me guide et me soutienne,
Laisse-moi reposer mon âme sur la tienne :
L'amitié, c'est l'amour que l'on ressent au ciel !...

Louise Colet.

Image parSusan Cipriano de Pixabay

Image parSusan Cipriano de Pixabay

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers, #Poèmes

Repost0