Publié le 17 Novembre 2016

Une photo de la super lune au dessus du château d'Olonne mardi dernier 14 Novembre 2016

Super Lune

Pour l'accompagner un poème PLEINE LUNE que j'ai  écrit en 2008

Douce lune de lumière
Pleine lumineuse et fière
Tu as déposé ton voile
Pour admirer les étoiles

Les cimes des grands arbres nus
Au vent se courbent et te saluent
Pour qu'aucune d'elles ne te blesse
Avant que tu ne disparaisses

Tu te mets à danser, valser
Au
cœur de l'azur argenté
Tu as réveillé le soleil
La ville peu à peu s'éveille

La rumeur monte et l'assourdit
Peu à peu tu nous fuis
Pour retrouver le silence
Qui a des parfums d'absence

 

Martine / Novembre 2016 pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots (Défi 174 animé par Lilousoleil)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 16 Novembre 2016

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Ma petite chatte aimée, Mon exquise Liliette

Au pelage si doux, aux yeux d’or de chouette

Je t’ai trouvé à Noël, mon plus beau des cadeaux

Tu griffes mes fauteuils, lacère mes rideaux

Mais Je ne t’en veux pas, Je cède à tes caprices,

Tu es si affectueuse, tu frottes tes vibrisses

Et ton museau humide, sur mes joues veloutées.

Je te fais des caresses, comme tu es chouchoutée !

je ne t’effleure Point, si tu n’es disposée

Quand je suis chagrinée, tu viens m’apaiser

Je te chéris Liliette, d’amour je suis béate

Amis venez chez moi, j’habite chez ma chatte

 

Martine / Novembre 2016 pour prénoms du mercredi de Jill Bill  (aujourd'hui Liliette)

 

N.B. : N'achetez pas un animal à Noël ce n'est pas un cadeau

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 14 Novembre 2016

Il était une fois, la petiote Jacquotte,

Une vraie parigote,  patriote et bigote.

Elle aime la parlote et la bonne popote

Des pulls  elle tricote,  avec de bleues pelotes

Pour son vieux despote, vendeur de camelote

Qui souvent boursicote, et l’emberlificote.

Partout  il la papote et cela l’asticote.

Ô Elle lui mijote,  la lote aux échalotes

Avec sauce aux  pleurotes et chèvre en papillote

Elle n’est pas idiote, elle a de la jugeote.

Cette  pauvre  ostrogote,  depuis longtemps complote :

Dans la bonne compote,  poison sans antidote.

Un  jour de Pentecôte, il meurt le vieux despote

Heureuse elle sifflote, mais en public sanglote

Elle retrouve un vieux pote, qu’enfin elle  baisote.

Gaiement ils se dorlotent, à loisir ils fricotent.

Bien vite il la chipote et il  n’a plus la cote.

Bœuf à la ravigote,  Pour lui elle mijote

Et exquise  compote,  avec bonnes gavottes.

Il meurt le vieux coyote dans les bras de Jacquotte

Du vin elle sirote cette vieille poivrote.

Elle mourra mendigote, la petiote Jacquotte

Photo PIXABAY

Photo PIXABAY

Martine / Novembre 2016 pour l'atelier N° 17 de Ghislaine  

La consigne était d'écrire un texte avec le plus de mots contenant les 3 lettre OTE accolées et au minimum 5. Je ne les ai pas comptés dans mon texte mais il y en a beaucoup

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 12 Novembre 2016

Bonjour qui ?

Bonjour , Bonjour,

Vous devez vous demander pourquoi je vous dis bonjour deux fois?  D’abord pour ne pas faire mentir le proverbe "il vaut mieux deux fois qu’une". Ensuite il faut savoir, qu’étant autrefois une petite fille timide,  j’avais beaucoup de mal à dire bonjour. Ma maman me harcelait avec ses  « dis bonjour à la dame » en m’épargnant heureusement le « mouche ton nez », Elle ne m’a jamais demandé de m’écrier  « dis bonjour au Monsieur ».  C’est étrange quand on y réfléchit car dans notre Société le masculin prime souvent.  Alors dans mon  « bonjour » bissé,  il faut entendre Bonjour Madame, Bonjour Mademoiselle et bien entendu Bonjour Monsieur formule très prisée de notre ex-président Valéry Giscard d’Estaing.

Cela aurait été beaucoup plus simple,  simple comme bonjour, d’écrire « bonjour à tous ».  Je n’y ai pas pensé en débutant ma lettre et heureusement, parce qu’en y réfléchissant, j’aurais dû ajouter « et à toutes » pour ne pas que le masculin prenne encore le dessus.

Le mieux aurait été de  vous proclamer « Bonjour tout le monde ». Avouez que cela aurait été on ne peut plus impersonnel. Vous n’êtes pas tout le monde, vous êtes mes ami(e)s puisque venant régulièrement me lire, nous nous connaissons et nous nous apprécions. Vous m’en auriez voulu : Ensuite « Bonjour l’ambiance » !  Vous auriez délaissé mon blog. Je n’aurais pas compris, et déçue par cette amitié trahie je vous en aurais voulu et j’aurais pensé en moi-même « bonjour la confiance ».  Il valait encore mieux vous dire « bonjour tout(e) seul(e) » pour que chacun(e)  se sente concerné(e).

Je vous prie de m’excuser de ne parler pour ne rien dire. En effet,  Je n’étais pas obligée dans cette lettre d’écrire ce « bonjour » encore moins doublé. Ne trouvez-vous pas que c’est passe partout? J’aurais dû passer directement au vif du sujet  pour peu qu’il y en ait eu un ! En effet, après avoir philosophé, certain(e)s diront  blablaté  sur « bonjour », je ne me souviens plus ce que j’avais à vous dire dans cette lettre. Si j’avais quelque chose d’intéressant à vous raconter je n’aurais pas oublié à moins qu’après l’affreux crabe Jojo ce soit l’horrible Alzheimer qui se soit insinué à mon insu en moi.

Alors n’ayant plus rien à vous dire aujourd’hui, il ne me reste plus qu’à vous dire « bonsoir » mais bonsoir qui au fait ?

Rassurez-vous je ne vais pas blablater sur le « bonsoir » sinon « bonjour les dégâts !» ...

Tout simplement  Vous avez le bonsoir d’Alfred de Martine non pas d'Alphonse de Lamartine !... et toute mon amitié

Martine (Novembre 2016) pour le nid de mots d'ABC. Seule contrainte commencer notre écrit par "bonjour". Vous comprenez donc maintenant pourquoi j'ai débuté ainsi.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Lettres

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Publié le 11 Novembre 2016

Le vacher, les bœufs et le mérinos

(Parodie du lion et du rat de Lafontaine)

Patience et longueur de temps

Font plus que force et que rage

Un vacher impatient, jouvenceau plein d’ardeur

Avait des mérinos, d’une grande splendeur.

 

Le vacher, les bœufs et le mérinos

Par un après-midi d’un froid mois de décembre

Ses  bœufs blancs curieux comme des pots de chambre,

Pendant le labourage, au lieu d’aller bien droit,

Distraits par quelque chose,  virèrent vers les bois.

Aussi notre éleveur,  pour qu’ils suivent le sillon

Les piqua fermement avec un aiguillon

Pour les  pauvres bovins, c’était un vrai calvaire

Ils persistèrent encore à aller de travers.

Le vacher contrarié, sur une vive impulsion,

Disposa sa charrue avant les trublions,

Pensant ainsi  à tort, qu’ils seraient obligés

D’avancer tout droit dès lors sans transiger.

Nos deux bœufs étonnés aimant leurs habitudes,

Refusèrent tous deux de changer d’attitude.

Depuis qu’ils travaillaient,  la charrue ils tiraient

Ils n’étaient pas question qu’ils la poussent au taquet.

Ce n’était pas logique, ce n’était pas pareil

Ils restèrent sur place à bailler aux corneilles

Le vacher mécontent, après la longue trêve,

Replaça la charrue, au cul des bœufs en grève

A ce moment précis, un mérinos passa

Jusqu’au bout du sillon, calmement il alla

Puis s’arrêta tout net, et se mit à pisser

sans gêne dans un pot, face aux bœufs médusés.

Le vacher, les bœufs et le mérinos

Pris de curiosité, ces derniers s’ébranlèrent

Pour voir de bien plus près, la scène singulière.

Le sillon fut labouré à très grande vitesse.

Pour le vacher en liesse, plus aucune détresse.

De la mésaventure, il tira la leçon

Qui s’imposa à lui, sans aucune façon

Mieux vaut le Mérinos laisser pisser

Que la charrue avant les bœufs placer

Martine (Novembre 2016) pour les citations du mois de Clara . les citations à utiliser ont été mises en gras dans la fable

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Rédigé par Martine.

Publié dans #FABLES ET CONTES, #Parodies

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Publié le 10 Novembre 2016

Une orange bouille

À donner la trouille

 
Citrouille me nargue

Citrouille me nargue

Sang froid me largue

Si trouille m'empoigne

Peur noire me gagne

 

Martine / Novembre 2016 pour les jeudis en poésie du défi 173 des croqueurs de mots animé par Josette (thème orange et noir)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 9 Novembre 2016

Il était une fois, un courageux compère

Un fier aventurier, ayant pour nom Rupert.

Quelque peu nounours, mais jamais mal léché,

L’été comme hiver, d’une écharpe harnaché

Veste rouge en laine, visage brun ou blême

Au service des autres, il résout des problèmes,

Aidé de son ami, Bill le blaireau virtuel.

Fantastiques aventures dans des mondes irréels

Pour la joie des enfants, mais aussi des plus grands

Merci à l’ours Ruppert , et à Mary Tourtel

 

Martine pour les  prénoms du mercredi de Jill Bill  (aujourd'hui Rupert)

Rupert
Rupert

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 8 Novembre 2016

Photo pixabay

Photo pixabay

Il ne faut pas confondre : Il y a saint et sein. 

Dans l’expression française « ne pas savoir à quel saint se vouer» j’aimais, ne croyant ni en dieu ni en ses saints, changer le « saint » en sein.

Mais cela c’était avant quand j’avais un sein gauche et un sein droit.  C’était difficile de savoir auquel me vouer et en préférer l’un à l’autre car étant du centre et ayant même adhéré en son temps au MODEM, mon cœur tendait plus vers la gauche et ma raison vers la droite.

A présent je n’ai plus qu’un sein : le gauche qui se sent bien solitaire. Parfois je me dis que mon sein droit, se sentant moins aimé,  a déprimé  et s’est laissé envahir par le vilain cafard qui l’a dévoré. Mais peut être que je me trompe et que mon sein gauche, jaloux de son rival, a tout fait pour le chasser car il savait qu’il n’y a pas de vrai centre et que le cœur des gens du centre passe souvent de gauche à droite et vice versa.

C’est psychologiquement difficile de perdre un sein, il ne repoussera pas et je ne le ferai  pas reconstruire comme certaines de mes compagnes de galère. Je préfèrerais faire enlever l’autre. Au moins je serai plate comme une limande et je pourrais quand je suis à la plage,  et que j’en ai assez de lire, poser mon livre ouvert sur ma poitrine sans qu’il soit en déséquilibre. Il faut bien positiver. J’aurais moins peur aussi que mon sein gauche, se sentant trop solitaire,  soit aussi envahi par le cafard.

Quand mon docteur m’a annoncé son terrible plan de lutte anti cafard  qui comprenait, entre autres barbaries (chimiothérapie, radiothérapie), l’ablation de mon sein droit;  j’ai eu envie de lui demander si elle allait en faire l’offrande à Dieu ou à ses saints mais je ne lui ai pas dit pour ne pas la blesser. En effet, il faut que je vous dise que son nom est DONNADIEU. Cela ne s’invente pas, c’est son vrai nom, je vous le jure chers voyageurs de mon quai des rimes. Et comme dans les moments difficiles de ma vie, j’ai toujours positivé, je me dis que Je préfère au moins donner un sein à Dieu que lui donner ma vie et s’il fallait lui donner le deuxième, je le lui donnerai aussi.

Martine / Novembre 2016 pour l'atelier N° 16 de Ghislaine.

Les mots en gras dans le texte sont ceux imposés par Ghislaine et qui ont inspiré mon texte car quand j'ai vu galère, avant et après le sujet s'imposait pour moi.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 7 Novembre 2016

Le vieux au bois dormant

À cet apothicaire , je n’aurais dû me fier

Quel breuvage ai-je bu, pour être statufié ?

Je suis un vieux dandy,  avec cartable et livre

Qui attend sidéré,  qu’un jour on le délivre

Je suis prisonnier, immobile comme un bonze

Au soleil Andalous,  je fais bronzer mon bronze

Je suis vraiment brûlant,  ne me touchez guère

Je ne suis pas en or,  c’est de la crème solaire.

Dont un jeune imbécile  m’a badigeonné

C’est dur sans rien dire, de se faire couillonner

L’hiver je glace sur place à mirer la place

À la foule  du mois d’août,  de profil je fais face.

Et clic, et clac, et « cheese » en photo on me fige

Et clic et clac, et « cheese » on me peine et m’afflige.

Mes cliques et mes claques, je souhaiterais prendre ;

Mes cliques et mes claques, vite sans plus attendre.

Je n’en peux plus de m’encroûter sur cette place

Je rêve d’un grand voyage aux pays des glaces  

De l’atlantique au Pacifique : Voir Vancouver

J’aimerai être pigeon ou oiseau voyageur

Quelle ironie !  de perchoir aux pigeons je sers

Généreux Ils me laissent  leurs fientes en dessert

Aux volatiles et aux pisseurs,  je sers d’épanchoir

Oyez bonnes gens, Circulez il n’y a rien à voir

Juste un vieux au bois dormant,  qui attend son prince

 

Martine 85 (Novembre 2016) pour le défi 173 des croqueurs de mots animé par Josette(thème orange et noir)

 

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Rédigé par Martine.

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Publié le 4 Novembre 2016

Pour image citation 25 de Gisèle, voici ma participation.

Pour commencer 5 citations proposées par Gisèle qu'il fallait illustrer par une photo. Toutes les photos sont du site PIXABAY

Image Citation N° 25
Image Citation N° 25
Image Citation N° 25
Image Citation N° 25
Image Citation N° 25

Maintenant le jeu à l'envers : 5 photos de Gisèle qu'il fallait illustrer d'une citation en commençant par 3 citations d'auteur

Image Citation N° 25
Image Citation N° 25
Image Citation N° 25

et pour terminer deux citations que j'ai inventées n'en trouvant pas d'adaptées aux photos

Image Citation N° 25

La deuxième ci-dessous m'a été inspirée par la morale de la fable de la fontaine "la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf"

Image Citation N° 25

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Citations

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