Publié le 20 Décembre 2017

Photo perroquet Pixabay
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Ne trouvez pas que je ressemble à Bianca Castafiore avec ma crête blanche et mon bec pointu. Je chante à longueur de journée. « Ah je rêve de me voir si belle dans ce miroir » ce qui énerve mes maîtres. C’est bien fait pour eux, ils n’auraient jamais dû me nommer Bianca et placer un miroir devant ma volière. Plus il me crient « ta gueule  Bianca », plus je chante.

Seul le chat Melchior apprécie mes vocalises. Il adore m’accompagner et pousse des miaulements stridents avec sa voix de crécelle, l‘imbécile: on va finir tous les deux à la SPA abandonnés par ce couple au bord de la crise de nerf !

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Martine / Décembre 2017 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (cette semaine BIANCA)

Mercredi prochain  :  Le chat MELCHIOR usera de son droit de réponse

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

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Publié le 18 Décembre 2017

Trois chaises sous la neige

Il était une fois trois chaises grises adossées au mur d’une maison de Haute Corse qui se gelaient sous la neige ? N’auraient t’elles pas été oubliées par leurs propriétaires qui n’auraient rentré au garage que leurs coussins couleur chocolat qui rendait leur assise plus confortable ? Monsieur et Madame Sanchez regardez bien vos chaises comme elles sont belles et élégantes avec  leur coussin de neige . Au printemps prochain,  si elles ont supporté l’hiver, vous remplacerez vos vieux coussins marrons par d’autres d’une blancheur immaculée  que votre petit fils pourra avec joie  maculer de chocolat.  En attendant les beaux jours Monsieur et Madame Sanchez  si vous rentriez vos chaises sinon vous risquez bien d’être doublement  sans chaise rapidement.  

Les objets ont une âme, c’est bien connu.  Ce qui l’est moins c’est que parfois ils nous parlent.  Dès que j’eus prononcé cette suggestion à leurs propriétaires:  Ces trois chaises se mirent soudain à parler en chœur :

  • Nous avons   peur du noir, Nous ne voulons pas  être rentrées. Nous aimons  trop  admirer le merveilleux panorama sur la vallée de la Restonica  revêtue de son manteau blanc étincelant.
  • Vous allez vous ennuyer et vous enrhumer mes chères à attendre le printemps ainsi sans bouger.
  • Nous n’attendons pas le printemps.
  • Alors qu’attendez-vous ? Godot ?
  • Nous n’attendons rien, ni personne et à la fois  toutes les surprises qui vont sublimer l’instant.

Pour respecter la tradition qui dit que Tout conte ou fable doit se terminer par une morale, voici celle que nous pouvons retenir de cette histoire :

N’attendre plus rien pour mieux  attendre tout

 

Martine / Décembre 2017 pour le Défi 197 des croqueurs de mots animé par Fanfan

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Rédigé par Martine.

Publié dans #FABLES ET CONTES

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Publié le 14 Décembre 2017

Photo Martine

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Je suis prisonnier de la Place de la liberté.       

Au soleil estival, le bronze je me fais bronzer.

Je suis tout brûlant, surtout ne me touchez guère

Je ne suis pas en or,  c’est de la crème solaire.

L’hiver je glace sur place à attendre sur place

A la foule  du mois d’août  de profil je fais face.

Et clic, et clac, et « cheese » en photo on me fige

Et clic et clac, et « cheese » on me peine et m’afflige.

Mes cliques et mes claques, je souhaiterais prendre ;

Mes cliques et mes claques, vite sans plus attendre.

Je ne veux plus m’encroûter à Sarlat la Caneda

Pour tenir je rêve d’un grand voyage au Canada.

De l’atlantique au Pacifique, Ottawa, Vancouver

J’aimerai être un pigeon, un oiseau migrateur.

Oh Ironie du sort, aux pigeons je sers de perchoir

Oyez bonnes gens, Circulez il n’y a rien à voir.

 

Martine / Réédition légèrement modifiée d'un de mes poèmes de Novembre 2009 pour les jeudis en poésie Défi 197 des croqueurs de mots animé par Fanfan

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 13 Décembre 2017

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Quand le père Noël est au turbin

Un ange endormi surnommé Lubin

Dans un vert et illuminé sapin

Sourit béat d’être aussi lambin.

 

Cet Heureux et bien aimé chérubin

Sera bichonné par tous les bambins

De la maternelle de Saint-Aubin.

Puisse-t’il ne pas tomber du sapin !

 

Martine / Décembre 2017 pour Les prénoms du mercredi de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 7 Décembre 2017

Dans la nuit indigo

Dans la nuit indigo je dérive

Où es-tu mon cher soleil d’or ?

Peut-être sur une autre rive

Réfugié dans ouate d’aurore

Guettant que la lune s’esquive

Et ne joue plus les météores

 

Victime de Lune lassive

Tel un courageux matador

Je lance à présent l’offensive 

Pour la revêtir d’un tchador

Afin que mon soleil revive

Ailleurs qu’en  boîte de Pandore

 

Martine / rediffusion pour le Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 6 Décembre 2017

Tes Joues veloutées et roses

Tes doux Yeux couleur pervenche

Tes lèvres  coquelicot

Tes cheveux d’or mimosa

De ma vie tu es le soleil

Myosotis ma jolie fleur

Loin de moi, ne m'oublie pas

 

Ma jolie fleur

Martine / Décembre 2017 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 4 Décembre 2017

Une nuit d’été

Jeanne était heureuse. Son papa l’avait emmenée avec elle en week-end.  C’était la première fois qu’elle partait seule avec lui et qu’elle dormirait à l’hôtel. Où l’avait-il emmenée ? elle ne s’en souvient plus très bien aujourd’hui.

Ils avaient pris le train, étaient arrivés dans une petite gare. Le voyage n’avait pas duré très longtemps

Dans une grande salle, elle avait assisté  à un défilé de belles  jeunes femmes  en maillot de bain sous le  curieux regard de vieux Messieurs  et de son papa. Une d’entre elles avait été élu Reine. On lui avait mis une jolie couronne sur ses longs cheveux blonds et passé une écharpe par-dessus sa tête. 

Le soir ils s’étaient dirigés vers l’hôtel. Après avoir monté un vieil escalier en bois ils s’étaient dirigés vers une chambre assez grande avec un grand lit double.  La perspective de dormir à côté de son papa qu’elle aimait tant à la place de sa maman la réjouissait. Elle se déshabilla, mis son pyjama et se coucha. 

Son papa non seulement restait habillé mais avait remis la veste de son costume. Il se pencha au-dessus d’elle,  lui fit un gros baiser sur la joue et lui dit qu’il allait s’absenter très peu de temps quand elle dormirait et qu’il reviendrait avant qu’elle ne se réveille. Ce serait un secret entre eux, il fallait surtout qu’elle ne dise rien à maman. Elle ne serait pas seule pour dormir. Il lui tendit son ourson en peluche qu’il avait pensé à emmener. A  dix ans,  Elle ne dormait plus avec son doudou mais elle le prit dans ses bras en retenant ses larmes de déception. Elle ne devait pas pleurer cela ferait du mal à Papa. Elle avait confiance en lui,  il ne pouvait pas lui mentir.  Il fallait qu’elle dorme vite et, quand elle se réveillerait demain matin,  il serait couché à ses côtés et ils passeraient la journée ensemble.

La journée avait été fatigante, Elle s’endormit vite. Quand elle se réveilla il faisait encore noir. Elle se rappela qu’elle n’était pas chez elle et tâtonna dans le lit pour trouver son papa. Il n’était pas à ses côtés. Elle alluma la lampe de chevet et constata effrayée qu’il n’était pas rentré.  Elle se leva, se dirigea vers la fenêtre et regarda dehors. Elle ne vit rien sinon l’obscurité qui l'effraya.

Elle se recoucha vite pour se blottir dans son lit protecteur. Où était-son papa ?  Peut-être était- il avec la jolie dame qui était assis hier soir à ses côtés au dîner de banquet et qui lui avait souri. D’habitude elle n’avait pas peur de la nuit, du noir. Au contraire, quand elle ne dormait pas,  elle  aimait écouter le silence de la maison et rêver éveillée à une vie plus belle avec une autre maman qui aurait su l’aimer.  Elle angoissait mais elle faisait confiance à son papa, il reviendrait, il ne pouvait pas l’avoir ainsi abandonnée à moins qu’il lui soit arrivé un accident. Elle pensa un moment à sortir mais elle avait trop peur et ce n’était pas raisonnable. Elle pourrait rencontrer des messieurs méchants qui lui feraient du mal et elle avait promis à sa maman qu’elle ne parlerait jamais à des inconnus. Elle devait donc attendre papa. Elle essaya de se rendormir mais n’y parvint pas.

Son papa revint au petit matin. Il commençait à faire jour. Quand elle le vit entrer dans la chambre, elle fût soulagée mais elle lui en voulait un peu et fit semblant de dormir.  Il avait l’air très fatigué. Il retira sa veste, son pantalon et sa chemise et se coucha à ses côtés. Quand ils se levèrent, elle lui demanda s’il avait été voir la jeune dame du banquet. Il acquiesça en ajoutant  qu’il ne fallait surtout pas le dire à maman. Elle jura qu’elle garderait le secret mais elle voulait savoir si, comme c'était arrivé au papa de sa petite camarade Catherine,  il allait quitter sa mère et partir avec cette dame. Il se mit à rire et lui dit que bien sûr que non. Ils allaient  ce soir rentrer tous les deux à la maison et retrouver maman qui les attendait.

Une nuit peut en cacher une autre

26 ans plus tard

Jeanne angoisse, il est 21 heures : son époux n’est pas encore rentré du salon de l’automobile où il tenait le stand de son entreprise.  Il n’a pas appelé. 22 heures, il n’est toujours pas là, ce n’est pas normal. Il a dû lui arriver un accident. Elle monte se coucher pour l’attendre dans son lit. Elle se rappelle à ce moment-là une nuit passée lorsqu’elle était enfant  à attendre son papa qui l’avait laissé seule dans une chambre d’hôtel. C’est insupportable. Elle redescend dans le salon. Pour tuer l’angoisse elle continue une tapisserie représentant une scène de la belle époque à Paris. Cela la calme, elle se plait à penser que, telle Pénélope, elle attend son Ulysse et qu’il reviendra comme son papa il y a longtemps.  

Vers minuit, il arrive dans un état d’énervement inhabituel et lui indique qu’il a rencontré une jeune femme qu’il fréquente depuis 4 ans et qu’il va la quitter. Il a eu beaucoup de mal à choisir mais elle lui a lancé un ultimatum en le menaçant de rompre leur liaison s’il ne la rejoignait pas. Il ne veut pas la perdre et partira demain matin. Quel choc brutal ! Elle lui faisait confiance, jamais elle n’aurait pu imaginer qu’il allait la quitter un jour, cela n’arrivait qu’aux autres.  Elle n’avait rien deviné de cette liaison et pourtant maintenant ... pauvre sotte, on ne voit pas ce qu’on ne veut pas voir !  Comment pouvait-il lui avoir menti ainsi pendant longtemps. Elle pleure intérieurement pour ne pas lui montrer sa souffrance. Il allait la quitter pour une autre pas l’instant d’une nuit mais pour toujours. Tout ce qu’ils avaient construit ensemble s’effondrait subitement.

Comme pour en rajouter, il lui déballe, sans précaution, tout ce qu’il a contenu pendant longtemps. Ces reproches, même si beaucoup sont justifiés, lui font beaucoup de mal. Bien sûr elle n’a pas compté ses heures au travail et l’a un peu délaissé mais c’était pour monter dans l’échelle sociale et pouvoir se payer une jolie maison et satisfaire tous leurs rêves de voyage et offrir à leurs enfant une jolie vie.

Elle passe une nuit détestable mais elle n’arrive pas à imaginer qu’il puisse ainsi la quitter brusquement pour une jeunette. Elle l’aime, il faut qu’elle arrive à le retenir. 

Le lendemain matin, comme il lui avait annoncé, il sort comme un automate, sans un mot,  prend sa voiture   Il est tellement perturbé et pressé de retrouver sa maîtresse pour lui annoncer la bonne nouvelle qu’il sort du garage très vite sans regarder autour de lui et tamponne la voiture d’une voisine qui a eu le malheur de passer à ce moment-là. : Juste de la tôle froissée. Il fait le constat et elle pense qu’il va repartir aussitôt après. Sentant qu'il n'est pas en état réellement de conduire, Il ne part pas et reste toute la journée à la maison couché certainement  pour ne pas avoir à l'affronter.

Les enfants sont perturbés. Elle leur dit que papa est malade mais elle imagine, qu’au fond d’eux-mêmes,  ils savent que quelque chose de grave vient d'arriver mais c’est à lui de leur dire ce qui se passe réellement.  

Il ne le fera pas. Il ne rejoindra pas sa maitresse et restera sans lui dire qu’il avait décidé de rester.  Ils ne reparleront plus jamais de cette nuit qui l’a marquée à jamais comme l’autre nuit de son enfance  où elle avait cru que son papa chéri  pourrait l’abandonner et lui préférer une jeune dame. 

Martine / Décembre 2017 Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #nouvelles

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Publié le 30 Novembre 2017

Nuit de souffrance ou de trêve ?

La douleur s'avive  la nuit

Le Cauchemar enfin s’achève

Le jour efface cette nuit

Photo Pixabay

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Il est huit heures je m’éveille

Le soleil pointe à l’horizon

Il empourpre soudain le ciel

Coulent mes larmes d’émotion

 

Tu es près de moi au comptoir

Partage de moments de vie

Je savoure mon  petit noir

Une douceur chaude m’envahit

 

J’écoute les bonbons de Brel

Tu me regardes, me souries 

M'as tu apporté des bonbons ?

Tu m’aimes cela me suffit

 

Au vieux marché de Saint-Christophe

Un jeune hindou  vend des saris

J’effleure les belles étoffes

docile émoi qui me ravit

 

Sur un banc rue de la Sébille

Un couple s’embrasse enlacé

Sous l’arbre qui au gel scintille

Vif baiser d’amour empressé

 

Le soir sous ma couette bien au chaud

Le chat ronronne à mes côtés

Je lis « les années» d’Annie Ernaux

Tendres souvenirs du temps passé

 

Je sombre dans un sommeil lourd

Plaisirs sensuels qui s’achèvent

La nuit effacera ce jour

Nuit de souffrance ou de trêve ?

 

Martine pour les jeudis en poésie du Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette  

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 29 Novembre 2017

Photo Pixabay

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Voyons comme il est mignon

Notre élastique Simon

Le discret caméléon.

Il est Beau comme un camion

On dirait Toutankhamon

Ou chenille machaon.

Se prenant pour  Napoléon

 

Au gré des situations

Il tourne son veston

Comme Président Macron

Translucide comme Hamon

Cabot comme Mélenchon

Discret filou tel Fillon

De Simon nous nous méfions

 

Martine / Novembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Simon)

 

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Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 27 Novembre 2017

Pour Image Citation 34 voici les photos de  Gisèle qui étaient à illustrer  par une photo (pour mieux lire les citations cliquez sur les photos)

Photo Gisèle / Haïku Martine Martin

Photo Gisèle / Haïku Martine Martin

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

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et maintenant voici les citations proposées par Gisèle et qui étaient à illustrer  par une photo (pour mieux lire les citations cliquez sur les photos)

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Photo Martine MARTIN

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