Publié le 8 Février 2017

Symphorose aime Symphorien

C’est une ode rimant à rien

Une histoire de pas grand-chose

 

Symphorose aime Symphorien

De l’amour ils sont des virtuoses

De l’idéale symbiose

D’une rose et d’un wagnérien

Naitra la Jolie Symphonie

Dans l’ile Saint Barthélémy

 

C’est une histoire à l’eau de rose

Faite d’un tas de petits riens

 

Martine / Février 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Symphorose)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 7 Février 2017

Après que nous ayons récité comme chaque matin le traditionnel « Notre père », l'institutrice s'assied sort de son cartable un paquet de copies. Elle les dépose sur son bureau et dit d'une voix froide : Je vais vous rendre vos rédactions « Racontez votre dernier Noël ». Comme à chaque fois, elle lit les écrits qui ont obtenu les meilleures notes. Après avoir lu 2 rédactions, elle me regarde d'un air hautain et sévère, s'empare de ma copie et débute sa lecture :

« Le jour commence à poindre derrière les persiennes de métal rouillé, Je reste quelques minutes blottie bien au chaud sous la couverture écossaise, j'hésite quelques instants à quitter cette douce quiétude et affronter la fraîcheur matinale de la pièce mais je me souviens que c'est Noël aujourd'hui. Que vais-je avoir cette année ? Impatiente de découvrir mon cadeau. Cela fait plusieurs jours que je résiste à la grande envie de fouiller les placards du petit appartement. Je me lève et me dirige pieds nus sur le plancher froid vers la salle à manger. Au pied du sapin, je repère très vite mon paquet. Une boîte bien rigide recouverte d'un joli papier cadeau vert sur lequel des pères-noël sont imprimés. Je dénoue avec soin le ruban rouge, enlève le papier et découvre un coffre en bois clair vernis. Que peut-il contenir ? Je l'ouvre religieusement et découvre .... un microscope noir et de nombreuses lamelles de verre. Je n'ose pas y croire, me frotte les yeux. Serait-ce un rêve, On m'a offert le microscope dont je rêve depuis longtemps. Je me retourne, Papa se tient là derrière moi, me regarde comme à chaque fois avec tendresse et fierté. Je me précipite dans ses bras, l'embrasse. Je pose le coffret sur la table de la salle à manger et je sors le microscope. Que vais-je pouvoir observer. Papa va chercher une épingle, la nettoie avec de l'alcool et se pique le doigt, il dépose une goutte sur une lamelle de verre, l'étale et la recouvre d'une seconde lamelle. Il place le tout sous l'optique du microscope et me demande de regarder. Tout est flou, je règle la molette et soudain apparaissent de nombreuses cellules rondes grises et transparentes. C'est magique et merveilleux. Je prends conscience à ce moment-là que nous sommes constitués de cellules et que chacune d'entre elle porte la vie.

Je me souviendrai de ce matin la toute ma vie comme mon meilleur souvenir de Noël »

Le microscope

Après avoir terminé la lecture, l'institutrice se lève de son bureau ma copie à la main,  emprunte l'allée centrale entre les pupitres, s’arrête devant moi jette ma copie sur mon pupitre en éructant :

- "Mademoiselle, bien que cette rédaction soit très bien écrite et qu'il n'y ait aucune faute, vous aurez zéro car vous n'avez pas eu un microscope, vous avez menti comme un arracheur de dents par vanité"

- "Je ne mens pas j'ai bien eu un microscope, je peux l'amener pour vous le prouver".

- "Taisez-vous immédiatement, ne tentez pas de me rouler dans la farine, vous devriez avoir honte. Avouez que vous avez menti. Comment voulez-vous que vos parents qui sont pauvres et qui ne peuvent même pas payer votre scolarité puissent avoir les moyens de vous offrir un microscope ? "

Cette dernière phrase me transperce comme une blessure. Je ne sais quoi répondre à cette injuste et cruelle accusation, une de plus. Si papa ne me retire pas de cette école, à force d’ humiliations publiques successives qui me minent, je risque de perdre la boule comme ma maman parfois. Toutes mes camarades me regardent, certaines avec un méchant air moqueur. Je ne pourrai même pas amener le microscope pour me justifier de peur qu'on réclame à papa de payer ou pire qu’on croit qu’ils l’ait volé. Je préfère passer pour une menteuse. J'ai honte.  

Je retiens mes larmes mais je ne baisserai pas les yeux, Papa doit être fière de moi.

Martine / Février 2017 (pour les EXPRESSIONS CLARA du mois de Février. (expressions à utiliser en gras dans le texte). Réédition d'un texte modifié pour ce défi.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #nouvelles

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Publié le 6 Février 2017

Je suis une Jeune demoiselle marin d’eau douce élégante qui en a assez d’être scotchée au-dessus des rochers de papier toilette, avec vue imprenable sur la cuvette des WC et la lune de ma  maman et où je respire des odeurs parfois nauséabondes ou de déodorants

Je recherche parents d’adoption qui

  • m’installeront sur une terrasse face à l’océan et à la plage où je pourrais à longueur de journée contempler l’océan, admirer la nuit la lune au-dessus des ondes argentées, humer le bon air iodé et, si c’est possible, décrocher du ciel les étoiles
  • m’emmèneront à la plage pour que je puisse y faire des pâtés et des châteaux avec mon joli seau et pêcher les étoiles de mer

Je leur offrirai en échange tout mon amour et mon immuable sourire

 

Cliquez dessus les photos pour les voir en grand
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Martine / Pour le défi 179 des croqueurs de mots animé par ABC

N.B. : j'ai pris plaisir à vous présenter cette petite figurine pour laquelle j'ai eu un coup de foudre et que j'ai récemment achetée pour égayer mon étagère à papier toilettes. Je vais essayer de lui trouver un compagnon pour qu'elle s'ennuie moins.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers

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Publié le 3 Février 2017

En Soixante-huit sous les pavés

La plage j’ai enfin trouvée

De nombreuses années ont passé

Qui ont mon ardeur effacée

Amour, travail et certitudes

Le confort d’aveugles habitudes

Les moments bonheur m’ont quitté

Sur le sable je suis planté

Pas le sable de la plage

Celui non choisi du chômage

Je cherche à quitter le sable

Mais cela semble infaisable

La complainte du chômeur âgé

Trop vieux, je n'ai plus le profil

Trop vieux, je suis un indocile

J'aborde la vie de pleine face

Que voulez-vous donc que j'y fasse

Je veux encore travailler

Mais à quoi bon espérer

Quand je serai vraiment enlisé

Sans espoir d’être recasé

Sans envie de vivre garder

Enfin prêt à me suicider

M’insurger avant de crever

Au fond du sable : les pavés

 

Martine / Mars 2017 pour l 'ATELIER 25 DE GHISLAINE  Les mots en gras dans le texte étaient ceux imposés.

C'est un poème très triste j'en conviens mais je suis très sensibilisée au problème du chômage des salariés âgés. Si vous souhaitez comprendre pourquoi, lire un texte écrit en 2011 pour exprimer ma douleur concernant un évènement tragique qui m'a énormément marquée dans ma vie professionnelle de consultante emploi et qui je crois bien est à l'origine de ma prise de retraite anticipée. 

C'est promis lundi pour le défi des croqueurs de mots je vous fais un article beaucoup plus gai.

En attendant Bon week-end. Comme beaucoup d'autres vous l'ont certainement remarqué, je blogue rarement le samedi et le dimanche et ne passe pas commenter vos articles. C'est repos.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 2 Février 2017

Photo Martine MARTIN

Photo Martine MARTIN

Instant de joie insaisissable

Matin d’août sur la baie des Sables

Il pleut de chaudes larmes d’argent

Douce quiétude de l’océan

Ciel d’étain, mer topaze, sable d’or

L’éclaircie pointe après l’orage

Soyons prêts pour nouveau voyage

Onde flamboyante attend skippers

Pour voguer tous deux vers le bonheur

 

Martine / Pour les jeudis en poésie du  défi 179 des croqueurs de mots animé par ABC

Réédition d'un poème écrit à l'aube de 2013 année où nous allions lever les voiles à Cergy pour nous installer aux Sables d'olonne

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 1 Février 2017

Photo PIXABAY

Photo PIXABAY

Chère Madame JILL  BILL

Vous vous demandez peut-être  pourquoi nous avons nommé notre fils Fortuné.  Nous avons donné à tous nos enfants des prénoms adjectifs pouvant les qualifier. Fortuné est notre plus jeune,  Il a deux grandes sœurs  l’ainée Désirée que nous avons eu beaucoup de mal à avoir et  Belle qui est jolie comme un cœur.

Nous aurions pu prénommer Fortuné Benjamin car il sera certainement le dernier de nos enfants  mais sait-on jamais.

Nous reconnaissons que se prénommer Fortuné dans notre famille pauvre n’est pas tous les jours faciles à porter et lui valent parfois des surnoms comme « infortuné fortuné » ou encore pire "pauvre fortuné" mais nous sommes persuadés que ce prénom portera chance à notre fils et qu’un jour il fera fortune. Ceci vaut bien quelques désagréments.

Fortuné  est un petit garçon travailleur constant dans l’effort ce qui est très important pour réussir dans la vie et être un jour prospère. Aimant l’océan, il veut être marin plus tard. Nous ne doutons pas qu’il changera d’avis car ce n’est pas ainsi qu’il deviendra riche.  Nous aimerions qu’il soit moins placide, un peu plus martial car pour réussir il faut être combatif et avoir l’esprit de compétition.    Juste et clément,  Fortuné  sait pardonner à ceux qui l’ont peiné et est fidèle en amitié. Il est aimé et honoré par la plupart de ses camarades. Il est aussi manuel.  Nul doute qu’il a de l’or dans les mains. Fortuné n’est pas léger comme beaucoup d’enfants de son âge. D’une grande maturité, il est Intelligent et  profond dans ses réflexions même si son côté un peu céleste le rend parfois bien candide.  Malgré toutes ses qualités, il sait rester modeste et humble.   Il est toujours respectueux des autres  et urbain avec tous.

Si nous avions su à sa naissance qu’il avait toutes ses qualités nous aurions pu l’appeler Parfait.

Vous vous réjouirez d’avoir Fortuné dans votre classe comme lui se réjouit de vous avoir comme institutrice cette année.

Bien à vous Madame Jill Bill

Auguste et Claire RICH

Martine Février 2017 pour les prénoms du Mercredi de JILL BILL

Le texte a été écrit avec un maximum d'adjectifs qualificatifs en gras dans le texte qui sont aussi des prénoms sauf benjamin qui est un nom.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Ecrits divers

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Publié le 27 Janvier 2017

Dites moi qui sont-ils ?

Ils sont  tous incroyables 

Impétueux insatiables

D’une force impassible

Ils sont incorrigibles

Intrépides,  imprudents

Mais si Intelligents

Illustres illuminés

Imbibés d’air iodé

Ivres d’intimité

D’impossibles défis

D’itinéraires inouïs

D’inaccessibles îles

Dites-moi qui sont-ils ?

Les points sur les I

Cliquez c’est Ici 

 

Martine / Pour l'atelier 24 de ghislaine  : faire un texte avec un maximum de mots débutants par  "i" au moins 5)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 26 Janvier 2017

Pour les jeudis en poésie du défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou (Thème : "paradis") je partage avec vous aujourd'hui une chanson d'Anis, chanteur de Cergy en hommage à sa ville, ma ville aussi Cergy que j'aime tant et que je n'arrive pas à quitter complètement car c'est vraiment un petit paradis.

N'est ce pas ainsi qu'on s'imagine le paradis

N'est ce pas ainsi qu'on s'imagine le paradis

J'y ajoute un de mes  poèmes "Brumes lactées" écrit en 2007 avec des noms de rues ou de lieux de Cergy (Une autre façon de voir Cergy) pour illustrer ma photo ci-dessus :

Au  point du jour, dans le verger d’un  maraîcher,

En haut d’un abricotier,  un vieux chat perché,

A peine sorti des douces brumes lactées,

Observe les hérons sur l’île  des étangs.

Déjà l’hiver mais où sont les neiges d’antan ?

Face à l’obstacle d’eau,  songe-t’il impuissant

Sous le ciel, aujourd’hui désert de nuages,

Un grand chêne d’or d’un jardin du  village

Veille altier sur le chemin de halage.

Quai des Mariniers,  près du port de plaisance,

Le vent frais chante  une merveilleuse romance

à la Goélette « bonne espérance »

A Saint Christophe près du bel axe majeur

La grande horloge marque tout juste sept heures

La lune corail laisse place aux voyageurs

qui courent vers la gare encore engourdis

par leur rêve d’abondance et d’embellie

pressés de revenir au plus vite à Cergy

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 25 Janvier 2017

Jolie Arthemise

Jolie Arthemise

Tes yeux m’électrisent

Charmeuse Arthemise

Tu m’as conquise

Je t’aime  Arthemise

Souviens-toi Arthemise

Tu es sous emprise

Le voile  Arthemise

Est toujours de mise

Tais-toi Arthemise

Ne fais pas de crise

Une femme Arthemise

Est toujours soumise

Tu pars  Arthemise

Aux coups  t’es promise

T’es morte Arthemise

Martine / Janvier 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill  

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 23 Janvier 2017

Bye Bye les anges

Elle arrive aux portes du grand jardin d’Eden. Deux vigiles à la mine patibulaire l’y accueillent froidement. l’un est armé et l’autre tient un molosse en laisse qui ressemble à Cerbère le chien gardien des enfers. Cet accueil la refroidit, elle n’a plus du tout envie d’aller au paradis et si elle allait voir comment est l’accueil au purgatoire ou en enfer !

Le vigile armé lui indique qu’il va la fouiller. Elle lui répond qu’elle a fait fausse route car c’est le paradis qu’elle cherche et non l’enfer. En riant il lui rétorque qu’elle est bien arrivée aux portes du paradis et il se met à fredonner  « vous irez tous au paradis, même toi » (1)

Elle se laisse donc fouiller. Elle le soupçonne d’en profiter pour lui  tripoter un peu les nichons. C’est comme sur terre, les hommes au Paradis, dès qu’ils voient des seins ne sont plus des saints. Il lui demande de se dévêtir et de lui remettre ses vêtements en lui précisant que tout le monde est nu au paradis et qu’il y fait toujours chaud. Cela ne la choque pas. En effet sur terre l’été elle s’adonnait aux joies du nudisme sur les plages. C’était si bon qu’elle imaginait le paradis comme un grand camp de naturistes. Comme elle avait raison.

Avant de remettre ses habits au Vigile, elle récupère dans la poche de son pantalon son smartphone , son paquet de cigarettes et son briquet.

  • Hop la ma petite dame lui dit le vigile donnez-moi ce que vous venez de garder. Il est interdit ici de ramener quoi que ce soit de votre ancienne vie. Il n’y a ni wi-fi ni 4G au ciel
  • Juste mes cigarettes et mon briquet s’il vous plait Monsieur et elle se met à Fredonner « Dieu est un fumeur de Havanes» (2).
  • Dieu a tous les droits. Il fume les cigarettes prises à tous ceux qui rentrent ici et vous avez raison depuis que son ami Fidel Castro nous a rejoint, il fume même des havanes !
  • Castro au Paradis et Dieu ami d'un Dictateur et profitant des petits,  j'ai peine à y croire....
  • «Castro est bien au paradis, même lui » (1bis) chantonne t'il et il ajoute Il est interdit d’exprimer ses idées et ses critiques. Il faut se taire au Paradis sous peine d’en être exclu. tout ce que vous aurez à dire à qui que ce soit il faudra le chanter et il fredonne

"Le ciel c'est plus marrant
C'est moins désespérant
En chantant"
(3)

  • Ok lui répond-elle en chantant du Trenet

                        je chant’rai sur mon chemin, je chantr'ai                                    mais la faim qui m’affaiblit tourmente mon appétit » (4)           Que mange t’on et boit t’on au paradis ?

  • Absolument rien, votre corps est virtuel. Il n’a plus besoin ni de se nourrir, ni de s’hydrater.
  • On mange pour le plaisir, c'est triste de s'en priver mais est-ce que je pourrai au moins aimer au paradis ?
  • Bien sûr non seulement vous pourrez mais vous devrez aimer tous les autres anges en silence ou en chantant
  • Mais c’est Super

Y'a rien à s'dire
Y'a qu'à s'aimer
Y'a plus qu'à s'taire
Qu'à la fermer
Parce qu'on fond les phrases
Ca fait tort à l'extase
Quand j'vois tes chasses
Moi ça m'suffit pour imaginer l'paradis
J'me débin' c'est étrange
Avec les anges
(5)

        je vais leur chanter aux anges

On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau, oui
On va s'aimer
(6)

  • Vous ne pourrez pas vous brûler la peau l’amour au paradis ne peut être que platonique
  • Que je suis bête, d’avoir pu imaginer que Dieu puisse me permettre de prendre mon pied au paradis et elle chante

Pas de boogie woogie avant de faire vos prières du soir
Boogie woogie, pas de boogie woogie
(7)

  • Je vois que vous vous adaptez bien pour chanter et vous avez une voix angélique alors, même si vous me semblez rebelle, je vous ouvre les portes mais attention n’allez pas mettre le bordel au paradis, vous en seriez chassé
  • Votre paradis sans les plaisirs terrestres et sans pouvoir s'exprimer et résister, je n'en veux pas et en faisant demi-tour pour prendre le chemin de l'enfer, elle chantonne une chanson de sa composition

Ni chips, ni saucisses

Ni bière, ni canabis

Même pas un radis

Même pas Jennifer

Dans ce faux paradis

On ne peut pas baiser

Ce n'est pas le panard

non plus le lupanar

Si j'dois en plus me  taire

Alors brûler en enfer

C'est certain je préfère

Bye Bye les anges

 

 

 

Photo PIXABAY

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Martine / Janvier 2017 pour le défi 178 des croqueurs de mots animé par Lilou. 

(1 / 1bis ) Extrait parodié de la chanson de Michel Polnareff "On ira tous aux paradis"

(2)           Extrait de la chanson de Serge Gainsbourg "Dieu est un fumeur de havanes"

(3)           Extrait de la chanson de Michel Sardou "en chantant"

(4)           Extrait parodié de la chanson de Charles Trenet "Je chante"

(5)           Extrait de la chanson de Marguerite MONOD et de Breffort "Avec les anges"

 

 

(6)           Extrait de la chanson de Gilbert Montagné " "On va s'aimer"

(7)           Extrait de la chanson " d'Eddy Mitchell "pas de boogie woogie"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers, #Parodies

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