Publié le 13 Décembre 2017

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Quand le père Noël est au turbin

Un ange endormi surnommé Lubin

Dans un vert et illuminé sapin

Sourit béat d’être aussi lambin.

 

Cet Heureux et bien aimé chérubin

Sera bichonné par tous les bambins

De la maternelle de Saint-Aubin.

Puisse-t’il ne pas tomber du sapin !

 

Martine / Décembre 2017 pour Les prénoms du mercredi de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 7 Décembre 2017

Dans la nuit indigo

Dans la nuit indigo je dérive

Où es-tu mon cher soleil d’or ?

Peut-être sur une autre rive

Réfugié dans ouate d’aurore

Guettant que la lune s’esquive

Et ne joue plus les météores

 

Victime de Lune lassive

Tel un courageux matador

Je lance à présent l’offensive 

Pour la revêtir d’un tchador

Afin que mon soleil revive

Ailleurs qu’en  boîte de Pandore

 

Martine / rediffusion pour le Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 6 Décembre 2017

Tes Joues veloutées et roses

Tes doux Yeux couleur pervenche

Tes lèvres  coquelicot

Tes cheveux d’or mimosa

De ma vie tu es le soleil

Myosotis ma jolie fleur

Loin de moi, ne m'oublie pas

 

Ma jolie fleur

Martine / Décembre 2017 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 4 Décembre 2017

Une nuit d’été

Jeanne était heureuse. Son papa l’avait emmenée avec elle en week-end.  C’était la première fois qu’elle partait seule avec lui et qu’elle dormirait à l’hôtel. Où l’avait-il emmenée ? elle ne s’en souvient plus très bien aujourd’hui.

Ils avaient pris le train, étaient arrivés dans une petite gare. Le voyage n’avait pas duré très longtemps

Dans une grande salle, elle avait assisté  à un défilé de belles  jeunes femmes  en maillot de bain sous le  curieux regard de vieux Messieurs  et de son papa. Une d’entre elles avait été élu Reine. On lui avait mis une jolie couronne sur ses longs cheveux blonds et passé une écharpe par-dessus sa tête. 

Le soir ils s’étaient dirigés vers l’hôtel. Après avoir monté un vieil escalier en bois ils s’étaient dirigés vers une chambre assez grande avec un grand lit double.  La perspective de dormir à côté de son papa qu’elle aimait tant à la place de sa maman la réjouissait. Elle se déshabilla, mis son pyjama et se coucha. 

Son papa non seulement restait habillé mais avait remis la veste de son costume. Il se pencha au-dessus d’elle,  lui fit un gros baiser sur la joue et lui dit qu’il allait s’absenter très peu de temps quand elle dormirait et qu’il reviendrait avant qu’elle ne se réveille. Ce serait un secret entre eux, il fallait surtout qu’elle ne dise rien à maman. Elle ne serait pas seule pour dormir. Il lui tendit son ourson en peluche qu’il avait pensé à emmener. A  dix ans,  Elle ne dormait plus avec son doudou mais elle le prit dans ses bras en retenant ses larmes de déception. Elle ne devait pas pleurer cela ferait du mal à Papa. Elle avait confiance en lui,  il ne pouvait pas lui mentir.  Il fallait qu’elle dorme vite et, quand elle se réveillerait demain matin,  il serait couché à ses côtés et ils passeraient la journée ensemble.

La journée avait été fatigante, Elle s’endormit vite. Quand elle se réveilla il faisait encore noir. Elle se rappela qu’elle n’était pas chez elle et tâtonna dans le lit pour trouver son papa. Il n’était pas à ses côtés. Elle alluma la lampe de chevet et constata effrayée qu’il n’était pas rentré.  Elle se leva, se dirigea vers la fenêtre et regarda dehors. Elle ne vit rien sinon l’obscurité qui l'effraya.

Elle se recoucha vite pour se blottir dans son lit protecteur. Où était-son papa ?  Peut-être était- il avec la jolie dame qui était assis hier soir à ses côtés au dîner de banquet et qui lui avait souri. D’habitude elle n’avait pas peur de la nuit, du noir. Au contraire, quand elle ne dormait pas,  elle  aimait écouter le silence de la maison et rêver éveillée à une vie plus belle avec une autre maman qui aurait su l’aimer.  Elle angoissait mais elle faisait confiance à son papa, il reviendrait, il ne pouvait pas l’avoir ainsi abandonnée à moins qu’il lui soit arrivé un accident. Elle pensa un moment à sortir mais elle avait trop peur et ce n’était pas raisonnable. Elle pourrait rencontrer des messieurs méchants qui lui feraient du mal et elle avait promis à sa maman qu’elle ne parlerait jamais à des inconnus. Elle devait donc attendre papa. Elle essaya de se rendormir mais n’y parvint pas.

Son papa revint au petit matin. Il commençait à faire jour. Quand elle le vit entrer dans la chambre, elle fût soulagée mais elle lui en voulait un peu et fit semblant de dormir.  Il avait l’air très fatigué. Il retira sa veste, son pantalon et sa chemise et se coucha à ses côtés. Quand ils se levèrent, elle lui demanda s’il avait été voir la jeune dame du banquet. Il acquiesça en ajoutant  qu’il ne fallait surtout pas le dire à maman. Elle jura qu’elle garderait le secret mais elle voulait savoir si, comme c'était arrivé au papa de sa petite camarade Catherine,  il allait quitter sa mère et partir avec cette dame. Il se mit à rire et lui dit que bien sûr que non. Ils allaient  ce soir rentrer tous les deux à la maison et retrouver maman qui les attendait.

Une nuit peut en cacher une autre

26 ans plus tard

Jeanne angoisse, il est 21 heures : son époux n’est pas encore rentré du salon de l’automobile où il tenait le stand de son entreprise.  Il n’a pas appelé. 22 heures, il n’est toujours pas là, ce n’est pas normal. Il a dû lui arriver un accident. Elle monte se coucher pour l’attendre dans son lit. Elle se rappelle à ce moment-là une nuit passée lorsqu’elle était enfant  à attendre son papa qui l’avait laissé seule dans une chambre d’hôtel. C’est insupportable. Elle redescend dans le salon. Pour tuer l’angoisse elle continue une tapisserie représentant une scène de la belle époque à Paris. Cela la calme, elle se plait à penser que, telle Pénélope, elle attend son Ulysse et qu’il reviendra comme son papa il y a longtemps.  

Vers minuit, il arrive dans un état d’énervement inhabituel et lui indique qu’il a rencontré une jeune femme qu’il fréquente depuis 4 ans et qu’il va la quitter. Il a eu beaucoup de mal à choisir mais elle lui a lancé un ultimatum en le menaçant de rompre leur liaison s’il ne la rejoignait pas. Il ne veut pas la perdre et partira demain matin. Quel choc brutal ! Elle lui faisait confiance, jamais elle n’aurait pu imaginer qu’il allait la quitter un jour, cela n’arrivait qu’aux autres.  Elle n’avait rien deviné de cette liaison et pourtant maintenant ... pauvre sotte, on ne voit pas ce qu’on ne veut pas voir !  Comment pouvait-il lui avoir menti ainsi pendant longtemps. Elle pleure intérieurement pour ne pas lui montrer sa souffrance. Il allait la quitter pour une autre pas l’instant d’une nuit mais pour toujours. Tout ce qu’ils avaient construit ensemble s’effondrait subitement.

Comme pour en rajouter, il lui déballe, sans précaution, tout ce qu’il a contenu pendant longtemps. Ces reproches, même si beaucoup sont justifiés, lui font beaucoup de mal. Bien sûr elle n’a pas compté ses heures au travail et l’a un peu délaissé mais c’était pour monter dans l’échelle sociale et pouvoir se payer une jolie maison et satisfaire tous leurs rêves de voyage et offrir à leurs enfant une jolie vie.

Elle passe une nuit détestable mais elle n’arrive pas à imaginer qu’il puisse ainsi la quitter brusquement pour une jeunette. Elle l’aime, il faut qu’elle arrive à le retenir. 

Le lendemain matin, comme il lui avait annoncé, il sort comme un automate, sans un mot,  prend sa voiture   Il est tellement perturbé et pressé de retrouver sa maîtresse pour lui annoncer la bonne nouvelle qu’il sort du garage très vite sans regarder autour de lui et tamponne la voiture d’une voisine qui a eu le malheur de passer à ce moment-là. : Juste de la tôle froissée. Il fait le constat et elle pense qu’il va repartir aussitôt après. Sentant qu'il n'est pas en état réellement de conduire, Il ne part pas et reste toute la journée à la maison couché certainement  pour ne pas avoir à l'affronter.

Les enfants sont perturbés. Elle leur dit que papa est malade mais elle imagine, qu’au fond d’eux-mêmes,  ils savent que quelque chose de grave vient d'arriver mais c’est à lui de leur dire ce qui se passe réellement.  

Il ne le fera pas. Il ne rejoindra pas sa maitresse et restera sans lui dire qu’il avait décidé de rester.  Ils ne reparleront plus jamais de cette nuit qui l’a marquée à jamais comme l’autre nuit de son enfance  où elle avait cru que son papa chéri  pourrait l’abandonner et lui préférer une jeune dame. 

Martine / Décembre 2017 Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #nouvelles

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Publié le 30 Novembre 2017

Nuit de souffrance ou de trêve ?

La douleur s'avive  la nuit

Le Cauchemar enfin s’achève

Le jour efface cette nuit

Photo Pixabay

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Il est huit heures je m’éveille

Le soleil pointe à l’horizon

Il empourpre soudain le ciel

Coulent mes larmes d’émotion

 

Tu es près de moi au comptoir

Partage de moments de vie

Je savoure mon  petit noir

Une douceur chaude m’envahit

 

J’écoute les bonbons de Brel

Tu me regardes, me souries 

M'as tu apporté des bonbons ?

Tu m’aimes cela me suffit

 

Au vieux marché de Saint-Christophe

Un jeune hindou  vend des saris

J’effleure les belles étoffes

docile émoi qui me ravit

 

Sur un banc rue de la Sébille

Un couple s’embrasse enlacé

Sous l’arbre qui au gel scintille

Vif baiser d’amour empressé

 

Le soir sous ma couette bien au chaud

Le chat ronronne à mes côtés

Je lis « les années» d’Annie Ernaux

Tendres souvenirs du temps passé

 

Je sombre dans un sommeil lourd

Plaisirs sensuels qui s’achèvent

La nuit effacera ce jour

Nuit de souffrance ou de trêve ?

 

Martine pour les jeudis en poésie du Défi 196 des croqueurs de mots animé par Colette  

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 29 Novembre 2017

Photo Pixabay

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Voyons comme il est mignon

Notre élastique Simon

Le discret caméléon.

Il est Beau comme un camion

On dirait Toutankhamon

Ou chenille machaon.

Se prenant pour  Napoléon

 

Au gré des situations

Il tourne son veston

Comme Président Macron

Translucide comme Hamon

Cabot comme Mélenchon

Discret filou tel Fillon

De Simon nous nous méfions

 

Martine / Novembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Simon)

 

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Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 27 Novembre 2017

Pour Image Citation 34 voici les photos de  Gisèle qui étaient à illustrer  par une photo (pour mieux lire les citations cliquez sur les photos)

Photo Gisèle / Haïku Martine Martin

Photo Gisèle / Haïku Martine Martin

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

Photo Gisèle

et maintenant voici les citations proposées par Gisèle et qui étaient à illustrer  par une photo (pour mieux lire les citations cliquez sur les photos)

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Photo Martine MARTIN

Photo Martine MARTIN

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Publié le 25 Novembre 2017

L'automne nous manque en Vendée littorale car la plupart des arbres (chênes verts et pins maritimes) restent verts dans les bois  Nous aimons remonter à Cergy en Novembre. Nous en avions été empêchés l'an dernier à cause de mon traitement en Ile de France, Nous y avons passé plus de deux semaines cette année. C'est à ce moment là que Cergy, ville magnifique à la campagne (on ne le dira jamais assez),  est la plus merveilleuse sous son manteau d'automne.

aimé détesté Novembre 2017
aimé détesté Novembre 2017
aimé détesté Novembre 2017

Nous sommes rentrés avec deux de nos petites filles que nous avons ramenées à leur parents. La joie d'un déjeuner en famille depuis leur bel appartement du 13ème arrondissement au 11ème étage avec vue sur la Seine et l'est parisien. En rentrant sur Cergy la galère des embouteillages du périphérique parisien auxquels nous ne sommes plus habitués et la pollution qui nous pique les yeux, la gorge et nous fait tousser.

aimé détesté Novembre 2017

Le 6 Novembre, c'était les 40 ans de mon fils que nous ne voyons plus depuis plus de 7 ans suite à sa décision de couper toute relation avec nous et sa famille, J'aurais aimé lui souhaiter, Nous l'avons fait  une année et nous avons reçu en retour un mail qui nous a fait beaucoup de mal.   Nous respectons donc sa décision mais c'est difficile chaque année de ne pas le lui souhaiter. Il nous manque et nos trois petits fils aussi. Dans la vie il faut accepter ce qui arrive et laisser partir ce qui s'en va.

Le 11 Novembre j'ai assisté à la commémoration de l'armistice qui ont commencé dans la mairie de Cergy par une cérémonie inter-religieuse où les représentants des différentes communautés (catholique, protestante, musulmane, juive, boudhiste) sont venus dire des messages de paix. C'était émouvant. J'ai beaucoup aimé aussi de voir les enfants des écoles de Cergy participer à ces cérémonies.
 

aimé détesté Novembre 2017
aimé détesté Novembre 2017

Nous avons beaucoup jardiné, nous aimons bien mais ramasser les milliers de feuilles tombées, tailler les arbres et faire des aller retour déchetterie n'a rien d'agréable. Nous avons coupé nos bananiers pour les protéger pour l'hiver et cela nous a déchiré le cœur comme à chaque fois tant ils étaient beaux et grands  mais c'est indispensable sinon il gèleraient. ils repousseront très vite et mieux au printemps.

aimé détesté Novembre 2017
aimé détesté Novembre 2017

A Cergy je ne peux pas faire d'aquafitness et aquabike en piscine et cela me manque beaucoup. Je suis allée une fois nager à la piscine, mais faire des longueurs  et des mouvements, seule, sur les appareils mis à disposition 'est pas très motivant. Ils organisent bien des séances de bike et d'aquafitness mais il faut s'abonner au trimestre et comme je passe très peu de temps ce n'est pas intéressant.

Nous avons beaucoup randonné dans Cergy. Au cours d'une de ces grande promenades d'automne dans Cergy nous avons eu le bonheur de pouvoir observer un geai et un jeune écureuil

aimé détesté Novembre 2017
aimé détesté Novembre 2017

Mais se promener même une dizaine de kilomètres par jour ne compense pas pour moi le manque de sport alors je me suis lancée un nouveau défi courir et j'ai aimé faire mon premier jogging. Petit à petit j'ai augmenté la distance jusqu'à pouvoir courir à petite vitesse 3 km sans m'arrêter. L'aquafitness et le travail du  "cardio" que nous faisons m'ont appris à respirer pendant l'effort sans être essoufflée et a renforcé mes muscles des jambes. J'en aurais été incapable avant mon cancer et maintenant je suis en plus grande forme qu'avant. J'en suis fière et heureuse. Le cancer m'a appris aussi à dépasser mes limites en supportant ce que je croyais insupportable. Je vais continuer à courir en Vendée où nous sommes rentrés en fin de mois. Quelle joie de retrouver mes amies de piscine,  le fitness aquatique qui m'a beaucoup manqué et mes promenades océanes.

Je ne vois pas arriver Décembre avec joie. Je n'aime pas Noël et les fêtes de fin d'année qui me rendent chagrines. Ceux que j'aimais, qui ne seront pas là, me manquent encore plus en ces moments de rassemblement familial.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

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Publié le 23 Novembre 2017

Nuit blanche

Page blanche

Archi blanche

Idées blanches

Comme le jour

En Contre- jour

Page à noircir

À adoucir

Cherche chimère

Douce-amère

Cherche une ébauche

Sans la débauche

Cherche mes mots

Sans mes maux

Lyre s’amuse

Pas d’autre muse

Trou noir infini

Ma nuit restera blanche

Et ma page aussi

Blanche

Martine / Rediffusion d'un article de 2015 pour les jeudis en poésie ((Défi 195 des croqueurs de mots)

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Rédigé par Martine.

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Publié le 22 Novembre 2017

Quitte et rit Quitterie

Tu as gagné Quitterie

Quitte ou Double ?

Double et Pleure !

Quitte et rit !

Martine / Novembre 2017 pour les prénoms du Mercredi de Jill BIll (aujourd'hui Quitterie)

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Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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