Publié le 1 Octobre 2020

Blanches ailes de fée électricité

Dans l’azur figé

Oiseaux de plume et de fer

Juste un courant d’air

En action les blanches ailes

De fée électricité

 

Martine / Septembre 2020 pour les jeudis en poésie du Défi 239 des croqueurs de mots animé par Jeanne Fadosi (Thème : l'électricité)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #TANKAS

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Publié le 30 Septembre 2020

Photo Pixabay

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Je suis une petite chatte angora rousse et blanche. J’aurais pu m’appeler Roussette mais ma maîtresse a préféré me surnommer Georgina parce que son précédent chat, un gros matou noir qui est en photo sur le buffet, s’appelait Georges.

Autrefois je prenais beaucoup de plaisir à entrer dans la salle de bain quand elle était dans la baignoire et à sauter dans l’eau délicieusement chaude. Depuis que je lui ai fait très peur un jour en la rejoignant dans son bain un mulot dans la gueule, elle verrouille la porte quand elle se baigne. Fini le plaisir du plongeon et du bain.

Dans le jardin, il y a un grand bassin avec des poissons rouges, jaunes, noirs d’une grande vivacité. J’aime m’en approcher et les regarder évoluer. J’aurais aimé être un poisson. Je serai Georgina une femelle piranha et je dévorerai les autres poissons. Maintenant que la baignoire m’est interdite j’ai très envie de sauter dans ce bassin pour m’y baigner et croquer au passage quelques poissons. C’est certainement dangereux. Je pourrais m’y noyer ou pire être gobé par une des très grosses carpes qui se ferait un plaisir d’avoir un chat dans la gorge. Une Georgina dans la gorge : il y aurait de quoi faire une gorge chaude. Malheureusement je ne puis. J’ai bien essayé de mordiller le filet dont ma maîtresse a recouvert le bassin mais il est en plastique très solide et je n’y suis pas encore parvenu.

Il ne me reste plus que l’aquarium et là c’est possible. L’eau doit être froide et il est connu que «chat échaudé craint l’eau froide» mais comme je n’ai jamais été échaudé, l’eau froide non seulement ne me fait pas peur mais m’attire. Nemo, le poisson rouge, tes jours sont comptés, je vais te dévorer ! Le moment est venu. Quand les maîtres ne sont pas là les chats dansent enfin en ce qui me concerne plongent. Je monte sur l’étagère au-dessus de l’aquarium et je saute. Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que Nemo allait sauter et s’échapper et que je resterai coincé au fond du bocal.

Photo Pixabay

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Je vais me noyer sous le regard narquois de deux petites souris qui sont remontées de la cave pour assister au spectacle. Elles me regardent en riant et en dansant. Quand le chat n’est pas là les souris dansent. Et qu’est-ce qu’elles dansent d’après vous ? Le cha-cha-cha bien sûr. Une danse n’est pas un chat, il faut appeler un chat un chat, mesdemoiselles les souris, et vous ne perdez rien pour attendre, si par bonheur j’arrive à échapper à la noyade, foi de Georgina.

Soudain j’entends la sonnerie stridente du téléphone et j’émerge bien installée dans mon panier moelleux. J’ai encore rêvé. Qu’est-ce que vous croyez vous les humains ? Les chats rêvent aussi.

Martine / Mai 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Georgina)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi

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Publié le 29 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Fresque sans nom de Seth. Chacun y voit ce qu'il veut. J'ai décidé de la nommer L'enfant et l'arc en ciel (Paris 13ème, rue Jeanne d'Arc)

Scène de rue chez Covix : L'enfant et  l'arc en ciel

Et chantons en choeur "Arc en ciel d'où viens tu quand je te vois, arc en ciel où vas tu quand tu t'en vas"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 28 Septembre 2020

Image par PIRO4D de Pixabay

Image par PIRO4D de Pixabay

Extrait du journal de bord de Yves Le Goff / dernier gardien du phare de fin de terre

Le 4 avril 1998

Mon père était marin pêcheur. Par une nuit de tempête dans le rail d’Ouessant, il a sombré en mer avec son bateau. Jamais on ne l’a retrouvé. Aujourd’hui encore chaque nuit de veille, il est la présent en moi, en dessous de moi dans ses flots que je domine et qui ne m’engloutiront pas comme lui. Il me parle, il est fier de ce que je fais aujourd’hui. Il comprend que je n’ai jamais pu être pêcheur comme lui-même même si j’en rêvais quand j’étais petit. Je sais qu’il aurait aimé que je le sois.

Mais comme lui je vis au cœur de l’océan de longues journées et de longues nuits bien à l’abri en haut de ma tour de pierres et de verre, fouettée par les vents et sur laquelle se brisent les flots déchaînés.

Que la lumière fût, que la lumière ne s’éteigne jamais, c’est ma raison de vivre. Je suis gardien de lumière : éclairer la nuit des marins, leur redonner l’espoir au cœur de l'obscurité, les guider. Je me sens à la fois puissant de donner la lumière de vie mais impuissant de vivre en ermite et de me complaire de cette vie monotone bien protégé des furies de l’océan.

Je ne suis pas fier de moi mais pourtant j’aime cette vie solitaire dans la pénombre dans mon phare du bout du monde. Je rêve de voyages lointains, d’autres horizons. 

Je pense à ma femme Jeanne et à mon fils Pierrick à terre que j’aime tant qui me manquent. Je me réjouis de les retrouver après quelques jours et nuits passées dans le phare.

Je pense aux marins qui ont lancé leurs chaluts et les remontent avec angoisse : la pêche sera-t-elle bonne, leur permettra-t-elle de faire vivre leur familles. Ils doivent demander souvent ce qu’ils font là dans ses flots en colère au cœur de la nuit pour juste gagner au mieux de quoi subsister « Oh combien de marins, combien de capitaines qui sont partis joyeux pour des courses lointaines dans ce morne horizon se sont évanouis ». L’image de mon père est à jamais gravée en moi. J’en parle à mon fils souvent pour perpétuer le souvenir et qu’il soit fier de ses racines.

Je passe des nuits à écrire mes mémoires pour témoigner de la vie des gardiens de phare quand l’automatisation les aura tous fait disparaître.

La nuit cède le pas au jour petit à petit. Certains matins L’aurore enflamme d'ambre le ciel et la mer. J’observe ces levers de soleil toujours avec une grande émotion même si ils marquent la fin de mon travail. Je vais pouvoir bientôt m’endormir content du travail accompli.

Demain sera un autre jour à bord de mon bateau phare, un jour très particulier, le dernier que je passerai sur ce phare après 35 ans de service. Je serai à la retraite et je ne sais pas si je vais pouvoir vivre en dehors du phare, le quitter à jamais. Je conserverai à la fois la fierté et la peine d’avoir été le dernier gardien de ce phare qui sera maintenant automatisé. J’aurais tellement souhaité que Pierrick mon fils puisse transmettre la lumière dans ce phare.

Photo Pixabay

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Blog de Pierrick le Goff / le 21 octobre 2012

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de la mort de mon père qui a été le dernier gardien du phare de fin de terre. Il a pris sa retraite et il n’a pas été remplacé, le phare ayant été automatisé.

Quand j’étais gamin, je rêvais je souffrais de l’absence de mon père mais en même temps j'imaginais faire le même métier qui pour moi était le plus beau métier du monde : donner la lumière et la garder au cœur de la nuit, donner l’espoir à ceux qui sont perdus au cœur de l’océan et, en même temps, profiter de la solitude pour rêver, écrire.

Hélas avec l’automatisation des phares, je ne pouvais plus être gardien comme papa. Je sais qu'il en rêvait et même si ce n’est pas de ma faute, je m’en veux de n’avoir pas pu lui donner ce plaisir avant sa mort.

Mon rêve d’enfant était brisé mais il fallait bien que je choisisse un métier pour vivre, pouvoir me marier avoir des enfants un métier qui me plairait. Je ne savais pas quoi faire. J’aime le cinéma et adolescent je suis allé voir Cinéma Paradisio en 1988 et j’ai eu une révélation en voyant l’histoire d’Alfredo le projectionniste qui passe sa passion de son métier à Salvatore (toto). Alfredo c’était papa dans son phare qui donnait la lumière  dans l’obscurité de la nuit, qui donnait l’espoir d’une vie meilleure. Papa vivait dans la solitude de son phare comme Alfredo vivait dans la solitude de sa cabine de projection au-dessus de la vague des spectateurs. Il éclairait et enjolivait leur nuit. Sa lanterne se transformait en projecteur, appareil à la puissante lampe, il n’avait qu'à veiller, comme mon père, que tout se passe bien et pendant ce temps , il pouvait bien sûr voir de nombreux films mais aussi rêver, écrire.

C’était un ermite, un solitaire papa et je suis comme lui. En sortant de la salle de cinéma après ce film j’avais trouvé mon métier « je serai projectionniste » et comme papa,  je serai le gardien de la lumière au cœur de l’obscurité, je serai le faiseur de rêves et je pourrai, pendant les projections, continuer à rêver.

Aujourd’hui je suis projectionniste dans un multiplexe, j’aurais préféré l’être dans un cinéma d’art et essai mais je n’ai pas trouvé, ils sont de plus en plus rares. Avant la projection, je prépare mes bobines en assemblant les différentes parties du film que je reçois, je mets le projecteur en marche et je regarde le film tout en surveillant. Parfois le film peut se casser et il faut que j’intervienne très vite. Mais le plus souvent tout fonctionne bien et après avoir vu le film une fois, je peux rêver, écrire, prendre du recul dans le noir et l’obscurité et ma solitude sont propices à ma créativité. Comme dit notre DRH, je ne travaille que vingt minutes toutes les deux heures. Tu vois papa je fais en fin de compte le même métier que toi et j’espère que tu t’en réjouis la haut.

Aujourd’hui je suis particulièrement ému à cause de l’anniversaire de ta mort mais aussi parce que j’ai appuyé sur la touche du clavier de l’ordinateur, le film est parti tout seul. C’est le dernier film que je projette. Avec le numérique n’importe qui peut maintenant d’un poste de commande central commander la projection des films dans plusieurs salles et même à distance. Je suis devenu inutile et on n’a pas attendu que je prenne ma retraite.

Je peux m’estimer heureux ma société ne m’a pas licencié, elle m’a proposé un poste dans le hall d’accueil du multiplexe. Mon prochain travail va consister à vendre des billets, les contrôler à l’entrée des salles, faire des pop-corn dont l’odeur m’écœure et les vendre.

On m’a garanti qu'en contrepartie quand il y aura des problèmes techniques avec le numérique qui Bogue parfois, mais de moins en moins, je serai en priorité appelé. J’ai accepté ce poste polyvalent, il faut bien que je vive et surtout que je fasse vivre ma femme et ma fille. La DRH a semblé ravie de mon acceptation, beaucoup ont refusé et m’a dit comme pour me consoler, vous allez moins vous ennuyer maintenant. Je sais qu'elle voulait dire sans l'oser "vous allez enfin travailler".

Je suis courageux, J’ai le sens des responsabilités, imagine toi papa, après avoir vécu dans l’obscurité et la solitude, quelle agression de me retrouver soudain face aux clients nombreux excités, pressés, ce n’est pas pour moi le solitaire. Je suis comme toi victime du progrès technique. Faute de pouvoir de nouveau donner et garder la lumière, je vais conserver bien au fond de mon cœur cette lumière que tu as gardée et que tu m’as transmise. Tu seras toujours mon phare papa. Il ne s’éteindra jamais car je le transmettrai à Anne ta petite fille pour qu’elle garde toujours ta lumière au fond de son cœur même au milieu des tempêtes de sa vie.

Martine Martin / Septembre 2020 pour le Défi 239 des croqueurs de mots animé par Jeanne Fadosi (Thème : l'électricité et son côté ludique). Les mots en gras sont les mots imposés.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 25 Septembre 2020

Été noir de Lou Salvet

Été noir est un excellent thriller de Lou SALVET qui vous en tient en suspens. Qui pourrait dire en le lisant que c’est un premier roman tellement il est digne des maîtres du suspens (Nimier, Thilliez, Bussi….) ?

Kattel disparaît soudainement abandonnant son enfant et son compagnon Gauthier en laissant juste un court message. Ce dernier,  pour la retrouver va mener l’enquête en Bretagne, à Paris. Il fera la connaissance d’une femme policière Olivia qui va tout faire pour résoudre cette enquête aidée par un médecin légiste Karasick et un jeune étudiant Nathan.

L’intrigue très noire et complexe est parfaitement organisée et écrite ce qui la rend très claire. On devine, derrière les mots, l’horreur, sans que les détails sordides aient étés décrits. Les lecteurs les plus sensibles dont je fais partie ne sont pas perturbés par des scènes trop horribles. Les rebondissements sont nombreux. Les personnages, que la vie n'a pas gâtés, sont attachants. L’amour est présent.

Même si ce roman a une fin qui se suffit à elle-même, le rebondissement final annonce une suite à cet été noir que Lou Salvet est en train de finaliser. Je me réjouis de retrouver bientôt certains des personnages de ce thriller, le meilleur que j’ai lu depuis un certain temps.  

J’ai lu une grande partie de ce roman dans le TGV sans voir le temps passer et heureusement que j’allais jusqu’au terminus car j’aurais pu manquer mon arrêt tant j’étais captivée.

Une seule petite critique, les citations au début de chaque chapitre n’apportent rien à ce livre et, au contraire, peuvent au début en perturber un peu la lecture. En effet, j’ai essayé de comprendre le lien entre la citation et ce qui était écrit. Comme je ne le trouvais pas, j’ai vite abandonné pour m'imprégner pleinement de l'intrigue.

Vous l’avez compris, je ne vous engage sans aucune hésitation à lire ce thriller. Pour plus d'informations CLIQUEZ ICI

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Rédigé par Martine.

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Publié le 24 Septembre 2020

Vitrine de Noël illuminée grands magazins Paris

Vitrine de Noël illuminée grands magazins Paris

C'est moi la jolie Isabeau

Je suis née en Bavière

Je suis la Dame de carreau

Éclairée, prisonnière

Dans une cage illuminée

Par la fée électricité

 

La roturière de pique

M'a piqué mon roi de cœur

Enfermée, je panique

Je sors du jeu de menteurs

 

Arrêtez de me regarder

De vous mirer dans cette glace

Cette vitre, valets ôtez

Et vous serez plein aux as

 

Martine / Septembre 2020 pour les jeudis en poésie du Défi 239 des croqueurs de mots animé par Jeanne Fadosi (Thème : l'électricité et son côté ludique)

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 23 Septembre 2020

Au bord du lac de constance trône une rombière

Qui me fait rire et que je surnomme Jupiter

Au sens figuré peut-être a t'elle la cuisse légère

Au sens propre elle a la cuisse bien en chair

Tout le reste de son corps fait de la surenchère

Fière et débonnaire, elle voudrait se donner des airs

Mais en fait toute la journée elle brasse de l'air

Elle se croit sortie de la cuisse de Jupiter

Mais elle est née un jour du très bel imaginaire

Du sculpteur allemand Peter Lenk qui est son père

 

Martine / Mai 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (aujourd'hui Jupiter)

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 22 Septembre 2020

Pour Scène de rue chez Covix : Et j'ai retenu mon souffle de Faile  (Paris 13ème rue Jeanne d'Arc)

Scène de rue chez Covix : Fresque "Et j'ai retenu mon souffle"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 21 Septembre 2020

Ci-dessous un poème que j'ai écrit en me demandant ce que la commère de Troulaville Madame Potinière (personnage de mon roman Je dis ça mais je ne dis rien) pourrait penser du port du masque et en dire sur radio trottoir :

Haut les masques
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien
 
Vive le port du masque
Gain de temps le matin
Fini le fond de teint
Caché mon nez ingrat
Juste du masque à rat mascara
Fini mon rouge à lèvres
Qui préfère à mes babines
Les joues de ma voisine.
Plus de crème antiride,
Éclipsées toutes mes rides.
Plus besoin d’anticerne,
Sur mon âge tous je berne
Gain de temps dans la rue
Les commères ont disparu
Les jaseuses se taisent
J’en suis vraiment fort aise
Quand j’ai la goutte au nez,
N’en soyez pas outré,
Il me sert d’égouttoir
Si j’oublie mon mouchoir.
Plus jamais je n’embrasse
Les pouffiasses, les grognasses.
Je leur fais des grimaces,
Cachées sous mon cher masque.
Elles m’en font aussi.
Je crois qu’elles me sourient.
L’hiver pas de cache-nez,
Plus peur d’être étranglée
Par un tueur cinglé
 
Bien haut les masques
Bien bas les mains
Ne touchez à rien
Je dis ça mais je ne dis rien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 18 Septembre 2020

Aujourd'hui, je voulais vous présenter le livre d'Églantine une amie qui anime le blog mère-grand :

Lorsqu'Églantine raconte / Bavardages indiscrets

Dans ce village du Sud,  M'âme Eglantine,  qui s'ennuie depuis qu'elle est veuve, a besoin de se sentir acceptée par les autres, de se donner de l'importance en essayant d'être toujours la première informée, rivalisant ainsi avec les autres commères. 

Curieuse de nature, elle anime Radio trottoir et Radio Marché avec ces commérages  et ses réflexions croustillantes qu'elle partage également avec Horace son chat très philosophe.

La lecture de ce roman m'a fait souvent sourire et derrière le côté superficiel des commérages se cache une analyse socio psychologique plus profonde que j'ai beaucoup aimée. Malgré ses vilains ragots, j'ai éprouvé de la sympathie pour M'âme Églantine

Vous pouvez l'acheter sur le site AMAZON, et vous y trouverez toutes les informations sur ce livre et les critiques excellentes

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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