Publié le 15 Juillet 2020

Acrostiches des mercredis d'été : FRUITS DE LA DÉPRESSION

FRUITS DE LA DÉPRESSION

 

Fruits qui vous font perdre la pêche 

Recevoir une belle prune

Une cerise sans le gâteau

Interdit de ramener sa fraise

Travailler beaucoup pour des nèfles

Se prendre soudain le melon

Déprimer de n’avoir pas la banane

Être pris pour une bonne poire

Tomber brusquement dans les pommes

Été pourri par fruits à la noix

 

Martine Martin (Juillet 2020) pour les acrostiches des mercredis d'été chez Lénaïg. Thème : Fruits d'été.

(Non je ne suis pas déprimée, tout va très bien pour moi)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Acrostiches

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Publié le 13 Juillet 2020

J'aurai le plaisir de dédicacer pour la première fois
 
mon roman : "JE DIS ÇA MAIS JE NE DIS RIEN"
 
à la LIBRAIRIE PRESSE DOURY ALAIN
82 rue de la République
85180 LES SABLES D'OLONNE (sur la place du marché de la Pironnière du quartier du Château d'Olonne)
 
LE MERCREDI 15 JUILLET DE 10 HEURES à 12 HEURES
 
Vous trouverez ci-dessous le lien avec ma page Facebook où vous pourrez lire toutes les informations sur mon livre, quelques extraits et les différentes critiques sur les sites internet et les blogs

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Rédigé par Martine.

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Publié le 11 Juillet 2020

Une baffe et ça repart de Séverine Vialon

C’est le premier livre de Séverine Vialon que je lis. Je l’ai beaucoup aimé et ne peux que le conseiller. C’est assez paradoxal, car j’aime bien lire des livres gais, qui me font rire et ce livre m’a émue parfois aux larmes. Néanmoins j’adore les thrillers psycho sociologiques et, même si on ne peut pas dire que ce roman en est un, la partie sociologique prenant beaucoup plus de place que l’intrigue en elle-même, il en a néanmoins trois composantes essentielles : du suspens, une enquête policière et une analyse fine des comportements et ressentis des différents personnages sur un thème de société : la violence familiale.

J’aime le roman choral (à plusieurs voix) et celui-ci en est un. Il est toujours intéressant pour moi d’avoir le vécu et le ressenti de chacun des personnages avec l’emploi du « je ». Cela permet aussi au lecteur de mieux s’identifier aux différents protagonistes et, dans ce roman, Séverine Vialon réussit très bien à le faire et c’est difficile, je le sais pour en avoir écrit un.

Le côté le plus intéressant et innovant de ce livre est qu’elle fait un personnage à part entière de la violence qui s’insinue petit à petit, mais inexorablement et jusqu’au drame, dans la vie de cette famille composée de Franck routier, d’Élodie mère au foyer et de leur fille la petite Chloé. Cette personnification très adroite de la violence permet :

  • de la rendre coupable de ce drame familial et, en cela, de la rendre moins insupportable pour les lecteurs sensibles
  • et surtout de n’en rendre responsable aucun des protagonistes 

En effet, autre particularité, on ne sait pas qui dans ce foyer se rend coupable de violence et qui la subit.  On se pose la question au fur et à mesure de la lecture ce qui rajoute à ce roman une part de suspense qui m’a rendu addict à ce livre.

J’ai néanmoins deviné avant la fin qui s’était rendu coupable de violence mais je me suis dit en lisant : ce n’est pas possible c’est trop évident, ce doit être l’autre. J’aurais aimé que les faits qui m’ont permis de deviner qui était violent arrivent un peu plus tard dans ce roman et que l’auteur rajoute, même discrètement, quelques éléments qui pourraient faire penser que l’autre est coupable et non victime. Néanmoins il y a une surprise dans l’épilogue.

Je me suis attachée à la petite Chloé qui adore son père et sa mère qui l’entourent d’amour mais, par ailleurs, lui font subir une vie familiale insupportable et anxiogène sans qu’ils aient conscience de sa souffrance ou refusent de la voir peut-être pour ne pas culpabiliser. Témoin impuissante de cette violence qui l’effraie, elle régresse sur le plan des apprentissages scolaires. Ceci a profondément émue la maman et la mamie que je suis et m’a rappelé mon enfance dans une ambiance familiale dégradée car hélas beaucoup d’enfants vivent dans un climat de violence physique mais aussi verbale.  

Si vous voulez lire des extraits de ce livre, voir le site de l'auteur en lien ci-dessous

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Rédigé par Martine.

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Publié le 8 Juillet 2020

Parc Nantais en face de la gare

 

Romantique escale entre deux trains  
Oasis d’eau, de fleurs et d’arbres

 

Magique et exubérant jardin  
Entre les arbres  exotiques marchez

 

Nains ou géants un banc vous attend

 

Assis, d’iles tropicales rêvez  
Dites bonjour au gros nounours

 

Et dans les volières aux perroquets

 

Aras bavards ont belle frimousse

 

Une oie vous charme avec son caquet

 

Poussez la porte des serres tropicales

 

Au bord d’un bois des cerfs souverains

 

Repartez réjouis de cette escale  
Calme et sereins pour reprendre le train  

Martine Martin / Juillet 2019 pour les acrostiches de l'été de Lenaïg (Aujourd'hui promenade au parc)

Quand je m'en vais à Paris en train ou quand j'en reviens et que je ne prends pas le TGV direct, je m'arrête à Nantes et c'est un vrai plaisir pour moi en attendant ma correspondance de faire une promenade ou pique niquer dans ce merveilleux jardin des plantes qui est juste en face de la gare. Il n'y a que le boulevard à traverser pour y être.

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Juillet 2020

Un assassin parmi nous de Shari Lapena

L’histoire

Au Mitchell Inn, hôtel au milieu de la forêt où personne ne peut accéder et que personne ne peut quitter en raison d’une violente tempête de neige, des assassinats sont commis successivement. Il n’y a pas d’internet, plus d’électricité ce qui empêche de prévenir la police.

L’assassin fait forcément partie des personnes présentes dans l’hôtel

  • L’hôtelier veuf avec son fils qui a eu quelques problèmes avec la police
  • Deux amies qui viennent se ressourcer ayant chacune connu des évènements traumatisants
  • Un jeune couple qui va se marier prochainement
  • Un couple uni mais qui semble avoir des secrets inavouables
  • Un vieux couple au bord du divorce qui se déchire
  • Une auteure qui écrit son roman dont elle ne veut dévoiler à personne le sujet
  • Un avocat connu qui a défrayé la chronique suite à la mort suspecte de son épouse et qui va tenter de mener le groupe et de trouver l’assassin compte tenu de ses connaissances en matière d’affaires criminelles.

La police arrivera enfin et démasquera l’assassin.

 

Mon avis :

C’est une intrigue classique de meurtres dans un endroit clos avec tous les protagonistes qui pourraient être coupables du style qu’affectionne Agatha Christie.

L’auteure, Shari Lapena, sait faire monter le suspens si bien que j’ai eu du mal, une fois ce roman commencé, à le lâcher et j’ai angoissé à certains moments m’imaginant dans cet hôtel impossible à quitter ou un assassin rôde et où à tout moment d’autres clients de l’hôtel présents peuvent vous tuer ou se liguer contre vous parce qu’ils vous prennent pour l’assassin. Elle décrit bien les différents personnages tout en insinuant discrètement qu’ils peuvent avoir des côtés plus sombres ce qui empêche d’ailleurs bien souvent de s’y attacher.

J’ai tenté, comme à chaque fois en lisant, de mener l’enquête mais j’avoue que je n’ai pas trouvé l’assassin et pourtant, après coup, je me dis que quelques agissements de celui-ci auraient dû me mettre sur le chemin de la solution même si cela ne m’aurait pas donné le mobile.

Je déplore que la solution de l’énigme, inattendue, soit amenée un peu trop rapidement et n’ait pas été assez développée comme si l’auteure était pressée de terminer rapidement son roman.

Une lecture néanmoins agréable surtout en période de vacances où on n’a pas trop envie de se triturer l’esprit.

Voir d'autres critiques de ce livre sur le site Babelio ci-dessous en lien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 6 Juillet 2020

Mon mois émoi / Récapitulatif Juin 2020

Ci-dessous les liens avec les participations au premier défi "Mon mois émoi" pour le mois de Juin  (suite -de détesté aimé qui était animé par Renée)

Si vous avez participé et que je n'ai pas mis le lien avec votre article, merci de bien vouloir me le signaler en commentaires avec le lien pour que je puisse le rajouter à ce récapitulatif.

Pour le mois émoi du mois de juillet, merci de le publier entre le 31 juillet et le 5 août et de mettre le lien de votre participation en commentaires sous cet article.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #aimé détesté

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Publié le 3 Juillet 2020

Rencontre (défi 272 d'Evy)

Alors qu'il avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Vincent entend le métro approcher. Il est pressé, il a un rendez-vous important et il n’est pas en avance. Il accélère sa marche. Quand il arrive sur le quai il entend la sonnerie stridente de fermeture des portes retentir, il se met à courir mais les portes se referment devant lui. Il devra attendre la prochaine rame. Il s’en veut. S’il avait couru dans le couloir comme il en a eu envie, il n’aurait pas maintenant à attendre désœuvré sur ce quai bondé. Il pense à son rendez-vous qu’il a attendu avec impatience comptant les jours qui l’en séparaient. Une pensée soudaine  l’envahit. Y Tient-il vraiment? Depuis ce matin on dirait que tous les obstacles se mettent sur son chemin pour l’empêcher d’honorer cette entrevue et si c’était lui qui, inconsciemment, dans sa tête, freinait, avançait à reculons vers son avenir. Il est sorti de ses réflexions par une annonce RATP. « Le Trafic est interrompu sur la ligne 1 en raison d’un incident technique». Non ce n’est pas lui qui freine pense-t-il, peut être son ange-gardien qui fait tout pour réduire à néant son envie de métamorphose, de dévier la route que, depuis sa naissance, le destin lui a tracée.

Sur le quai, il est surpris par le regard d’une jeune femme aux cheveux très courts aux traits du visage si fins qui contrastent avec son allure masculine et son corps très musclé. Ému, Il la regarde et lui sourit. Son visage gracieux s’éclaire soudain d’un soupçon d’amusement comme si elle éclatait de rire au plus profond d’elle-même tout en essayant de le masquer.

Pour résister au trouble qui l’envahit dans cette confrontation silencieuse, il lui dit les premiers mots qui lui viennent spontanément

  •  « Je m’appelle Vincent et toi ? ».

Il s’en veut aussitôt. C’est stupide comme début d’une histoire il en convient mais que pouvait-t-il lui dire d’autre. Elle n’a pas l’air de lui en vouloir au contraire et l’ironie de son premier sourire fait place à une grande douceur.

  • "Vincent" : alliance de vingt et de cent, Serais-tu un matheux ? Je m’appelle "Ella" alliance du « L » et du « A », je suis une littéraire ».
  • J’ai toujours été nul en maths. Je suis plutôt un artiste qui a perdu le sens des réalités à force de rêver. Je suis coiffeur et toi ?
  • Coiffeur, est-ce pour cela que tu as un cheveu sur la langue ?

Vincent rougit, elle avait remarqué son léger bégaiement qui s’accentue quand il est ému.

  • Tu as de l’humour Ella, oui je zozote un peu parfois quand je suis stressé. Et toi que fais-tu comme métier ?
  • Je suis jardinière.
  • Tu crées des paysages.
  • Non, j’aimerais bien imaginer et réaliser un nombre infini de jardins, j’ai appris et cela me motiverait beaucoup mais pour le moment je suis élagueuse pour la ville de Paris. Je n’ai rien trouvé d’autre dans mon domaine de compétences et puis je suis sportive, j’aime me dépenser physiquement et aussi parler aux arbres quand je leur fais une beauté ou quand, hélas, je suis obligée de les abattre.
  • Enchantée de te connaître Ella l’élagueuse. Ce n’est pas trop difficile comme métier pour une femme ?
  • Non, en fin de compte on fait le même métier : je taille les arbres comme tu tailles les cheveux. Et toi coiffeur ce n’est pas trop difficile pour un homme de côtoyer toutes ces femmes et de recevoir leurs confidences ?

Vincent rougit encore plus de la stupidité machiste de sa question. mais cette jolie jeune femme à la force douce et si vive d’esprit lui fait perdre tous ses moyens. Étant attiré par les hommes, c’est la première fois que cela lui arrive de ressentir un tel attrait pour une femme et cela le trouble d’autant plus.

La voix d’une hôtesse RATP interrompt quelques instants leur dialogue « le trafic est interrompu sur la ligne 1 entre Charles de Gaulle étoile et la Défense pour une durée d’au moins une heure. Merci de sortir du métro pour prendre le bus 73 afin de rejoindre Étoile ou La Défense.

Ella semble contrariée un moment puis sourit en se tournant vers Vincent et lui dit

  • Au revoir Vincent, J’avais envie, en ce samedi ensoleillé, de faire du shopping sur les Champs Élysées. J’y renonce, je rentre chez moi. Merci la RATP je vais faire des économies aujourd’hui.
  • Je vais regagner mon domicile également. Je renonce à mon rendez-vous. Cela n’a plus d’importance, je n’avais pas vraiment envie d’y aller. Mais avant puis-je t’offrir un verre Ella au Sequoia café ? J’ai envie de mieux te connaître
  • D'accord Vincent mais s’il te plait ne me drague pas, je déteste cela.
  • Tu me fais rire Ella, tu ne risques rien, je suis gay.
  • Merci pour ta confidence Vincent, Bienvenue au club, je suis lesbienne !

Ils continuèrent leur conversation en se dirigeant vers la sortie du métro

  • Tu avais rendez-vous avec ton compagnon Vincent ?
  • Non pas du tout, je n’en ai pas en ce moment. Je suis dans une période de remise en question.
  • Je suis curieuse. Est-ce que ce rendez-vous avait un rapport avec ton état actuel ?
  • Oui Ella. J’ai l’impression d’être sur une balançoire qui ne s’arrête plus et qui oscille entre « je vais le faire » et « non je ne peux pas »
  • Tu allais chez un psy.
  • Non mais tu brûles.
  • Tu allais chez un médecin ?
  • Oui.
  • Ton généraliste ?
  • Non un spécialiste à l’hôpital Saint-Louis qui ne soigne pas mais change ton image.
  • Un chirurgien esthétique ?
  • En quelque sorte !
  • Je ne devine pas dis-moi.
  • Normal c’est impossible à trouver et même si tu le trouvais oserais-tu me l’avouer ?
  • Allez dis-moi Vincent !
  • Si je te le dis tu ne viendras plus jamais boire un verre avec moi.
  • Mais si je te le promets.
  • J’allais voir un chirurgien qui allait me transformer en femme ? Je suis coiffeur pour transsexuels. A force de les côtoyer j’avais envie de changer de sexe. Maintenant finalement je crois qu’inconsciemment, je ne le souhaite plus. Je me réjouis que cette panne m’ait empêché d’y aller. Je crois aux signes du destin. Ella si tu reviens sur ta promesse et que tu prends tes jambes à ton cou, je comprendrais car les gens bien ne peuvent admettre cela
  • Sauve qui peut ! Non je plaisante, je reste. Te rencontrer Vincent m’a comblée de joie et je me réjouis de cette panne dans le métro qui m’a permis de faire ta connaissance. Je crois qu’une belle amitié est née.

Sur ce, Ella lui fait un petit baiser furtif sur la joue, le prend par le bras et ils sortent ensemble sur l’avenue Charles de Gaulle. Elle le regarde en souriant et lui dit

  • Tu sais Vincent Je n’aime pas les gens biens et comme dirait Emile ZOLA dont j’ai lu tous les livres et que j’adore « quels gredins les honnêtes gens »

Martine Martin / Pour le défi 272 d’Evy sur le thème « rencontre ». Les mots imposés sont en gras

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Ecrits divers, #Nouvelles

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Publié le 2 Juillet 2020

Le début juin a été marqué par la fin du confinement. Ce fut une grande joie pour moi de reprendre mes marches et courses le long du littoral aux aurores

Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020

Quel satisfaction d'avoir été interviewée par un journaliste de Ouest France et de lire le bel article qu'il a écrit : une promotion intéressante pour mon livre "Je dis ça mais je ne dis rien".

Cela m'a fait chaud au cœur aussi de lire les différentes critiques  sur Amazon, Babelio et sur les blogs de mes amies. N'hésitez pas si vous l'avez lu et pas encore commenté à le faire. C'est important le bénéfice sur mes droits d'auteur sera reversé entièrement à l'Institut Curie.

Mon mois émoi : Juin 2020

Nous avons pu aussi nous rendre à Paris pour aider notre fille et son conjoint dans le déménagement, et l'aménagement. La joie de revoir ma fille et mes petites filles. Depuis Noël je n'avais pas vu mes petites filles. Je les ai trouvées changées. Elles ont beaucoup grandi. Quel bonheur de sortir dans les parcs et faire du shopping avec elles

Avec Léonore et Agathe
Avec Léonore et AgatheAvec Léonore et Agathe

Avec Léonore et Agathe

Ci-dessous Agathe en démonstration. Elle m'a bien fait rire

Mes promenades littorales ont été remplacées par des promenades urbaines dans Paris. Cela me changeait mais beaucoup de bruit, de pollution, je ne suis plus habituée.

Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Panthéon
Panthéon
Panthéon

Panthéon

Dans le quartier "quai de la gare" du 13ème arrondissement, il y a de belles fresques devant lesquelles je passais quand j'allais faire les courses

Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020

Lors d'une promenade matinale dont le but était de découvrir le port de plaisance de l'Arsenal situé entre la Seine et république dont Guillaume Musso parle dans son dernier livre "ma vie est un roman" (j'aime bien Musso mais j'ai été très déçu par ce livre. Néanmoins je ne regrette pas de l'avoir lu car cela m'a permis de découvrir ce petit port charmant).

Port de l'Arsenal.
Port de l'Arsenal.

Port de l'Arsenal.

J'ai suivi les quai de ce port jusqu'à la place de la République. Mes parents y vivaient tout près rue Saint Sébastien quand j'étais enfant et je les rejoignais le week-end (la semaine j'étais chez ma grand-mère dans le 14ème arrondissement. Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller voir l'immeuble ou j'ai vécu jusqu'à l'âge de 6 ans. Je m'en rappelais bien et je l'ai retrouvé facilement au 36 de cette rue. Je crois me souvenir que nous vivions au second étage. Moment d'émotion intense. J'évite ces retours en arrière mais je n'ai pu cette fois ci m'en empêcher. Je n'aurais pas dû. Le reste de la journée a été difficile.

Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020

Une fois que Jeff a eu terminé la cuisine. Nous sommes repartis aux Sables d'Olonne très heureux d'y revenir. les relations familiales sont parfois complexes et difficiles surtout quand chacun est fatigué et stressé.

Mon mois émoi : Juin 2020

Le 23 juin nous avons fêté nos 47 ans de mariage, au restaurant.  Le bonheur de pouvoir retour dans un restaurant après les deux mois de confinement fut grand. Nous avons fêté à "La cuisine Bertrand", pour nous le meilleur restaurant des Sables d'Olonne parmi les nombreux que nous avons fréquentés.

Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020

Dix jours après, je suis retournée seule à Paris pour mes examens annuels de contrôle à l'Institut Curie, la joie de prendre le TGV, j'adore prendre le train et avec Jeff on le prend rarement car on est deux à conduire.

J'ai profité de ce séjour pour marcher dans Paris entre Saint-Cloud et la Gare Montparnasse, en passant par la tour Eiffel et faire quelques photos

Saint-Cloud
Saint-Cloud

Saint-Cloud

Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020

Je partais un peu angoissée attendant le verdict de la mammographie et de l'oncologue qui m'a dit que tout était on ne peut plus parfait !

Je suis rentrée le lendemain aux Sables d'Olonne en faisant une courte escale à Nantes le temps de me promener dans le magnifique Jardin des Plantes de Nantes (juste en face de la gare).

Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020Mon mois émoi : Juin 2020

En rentrant mon Jeff m'avait préparé une petite surprise bien agréable : champagne et homard pour fêter mes quatre ans de rémission !

Mon mois émoi : Juin 2020
Mon mois émoi : Juin 2020

Juin fut un mois un peu difficile mais plutôt bon dans l'ensemble. Maintenant bienvenue Juillet. Nous attendons l'aînée de nos petites filles Pauline qui vient passer 10 jours avec nous pendant que ses sœurs sont en colonie de vacances. Ce sera une grande joie pour nous de l'accueillir.

C'est le premier "Mon mois émoi". J'avais demandé que vous publiez vos articles le dernier jour du mois ce qui n'était pas bien en fin de compte car certains des participants habituels ont déjà, certains jours de la semaine, des défis et ne tiennent pas forcément à faire plusieurs articles par jour, alors pour les prochains "Mon mois émoi", je vous laisse jusqu'au 5 du mois suivant pour publier votre participation ce qui vous permet de choisir le jour qui vous convient le mieux.  Vous pourrez mettre vos liens sur le récapitulatif du mois précédant que je publierai chaque mois. Pour ce premier mois émoi, mettre vos liens sur l'article sur ci-dessous en lien :

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Rédigé par Martine.

Publié dans #aimé détesté

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Publié le 1 Juillet 2020

Où irons nous en Vacances cet été ?Où irons nous en Vacances cet été ?
Où irons nous en Vacances cet été ?Où irons nous en Vacances cet été ?
Où irons nous en Vacances cet été ?Où irons nous en Vacances cet été ?
Où irons nous en Vacances cet été ?Où irons nous en Vacances cet été ?

VACANCES D’ÉTÉ EN FRANCE

Vacances d’été en France

Allons  tous en Belle Vendée

C’est la quintessence des sens

Aspirons fort l’air iodé

Nos pieds baignant sur l’estran

Caressés par les vaguelettes

Ecoutons les goélands

S’égosiller de sornettes

Dans Le port des Sables d’olonne

Émerveillés au puy du Fou

Théâtral spectacle impressionne 

Et pas d’apéro sans préfou

Et pas de jambon sans mogettes

Naviguons vers l’île d’Yeu

Farniente, vélo et bronzette

Rêver dans décors brumeux

A Noirmoutier l’île lumière

Nous irons à la pêche à pieds

Ce sont vacances buissonnières

Et sans fin pour nous Vendéens

 

Martine Martin / Juin 2020 pour les acrostiches de l'été chez Lénaig. Aujourd'hui "Vacances en France".

J'ai rallongé un peu l'acrostiche en "Vacances d'été en France"

Depuis que je suis en Vendée, je me sens tout le temps en vacances et j'ai peu envie de partir ailleurs.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Acrostiches

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Publié le 30 Juin 2020

Sous les ponts de Paris : l'heure bleue (Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Sous les ponts de Paris : l'heure bleue (Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Et chantons maintenant en chœur "Sous les ponts de Paris"

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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