Publié le 28 Avril 2021

Pour Les prénoms du mercredi chez JILL BILL  (Aujourd'hui Provence)  ,

 

Mon poème :

Provence future maman

Provence future maman

Provence née à Aix en Provence

Future maman pleine d’espérance

En elle une fontaine de Jouvence

Un petit être vit dans l’insouciance

Dans ce nid douillet quelle succulence

Alex en Provence est en confiance

Il ne veut pas sortir de cette opulence

Provence que personne ne devance

Provence débordante d’impatience

Hyperactive est toujours en avance

D’Alex elle vit mal les réticences

Ce que ne sait pas encore Provence

C’est qu’en elle il y a deux présences

Alex poli et plein de prévenance

Attend que son frère son jumeau Maxence

Sorte en premier de leur maman Provence

Maxence prudent refuse avec défiance

En lui répondant avec bienséance

Sort en premier, A toi la préséance

Alex ne veux pas céder à Maxence

Maxence ne veut pas céder à Alex

Césarienne inévitable pour Provence

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

Repost0

Publié le 27 Avril 2021

Pour scène de rue chez Covix : moi il y a longtemps (à droite) avec la soeur de ma grand mère paternelle et ma grand cousine Yvette en vacances à la Rochelle

Scène de rue : vacances d'enfance à la la Rochelle

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

Repost0

Publié le 22 Avril 2021

ASCENSION

J'ai voulu monter plus haut

Plus haut, encore plus haut

Quitter mes bien verts rivages

Traverser les blancs nuages

Etreindre le firmament

Caresser l'azur d'argent

 

Je suis tombée de très haut

C'est la faute aux idéaux

Un rocambolesque rêve

Qui soudainement s'achève

Sans parachute doré

 

J'ai voulu monter plus haut

Plus haut, encore plus haut

Gravir l'ascenseur social

Convoiter un piédestal

Collaborer sans relâche

Briller avec panache

 

Je suis tombée de bien haut

C'est la faute aux idéaux

Un incroyable rêve

Qui brusquement s'achève

Sans parachute doré

 

J'ai voulu monter plus haut

Plus haut, encore plus haut

Gravir l'escalier d'amour

Pour rimer avec toujours

Quand J'ai cessé de monter

Soudain j'ai dégringolé

 

Je veux les pieds sur terre

Mon chemin continuer

A ma cadence avancer

Jamais plus escalader

et lucidité garder

 

Martine Martin / pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots du défi 249 animé par Laura (Thème : Ascension)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Repost0

Publié le 21 Avril 2021

pour les prénoms du Mercredi de Jill BILL (aujourd'hui VolKan)

Voici mon poème

VOLKAN

VOLKAN

Ce Cher Volkan  n’est qu'un Franc

Il rêve de n'être qu'un Hun

Pour Se prénommer Vulcain.

 

Avec la fougue d'un Volcan 

Avec Atila chef des Huns

De Lutèce il s’emparera

Et Geneviève il  envoûtera

Martine Martin

Pour en savoir plus sur l'invasion de la Gaule par les Huns et la défense de Lutèce par Sainte Geneviève, voir site en lien ci-dessous

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

Repost0

Publié le 20 Avril 2021

Une photo prise il y a longtemps (tirée d'une diapositive) lors de vacances au Portugal.

Scène de rue : rue fleurie

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

Repost0

Publié le 19 Avril 2021

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Aujourd’hui, c’est le lundi de Pentecôte. Il est cinq heures. Mon réveil de poils blancs et tigrés lové à mes côtés miaule suffisamment pour me sortir de mes rêves, mais néanmoins discrètement pour ne pas m’énerver. J'aimerais tant rester au lit ....

Je m'éveille par ci.

Et je me lève par là.

 

Je me dirige vers mon bureau, allume l’ordinateur, m'installe sur le canapé. Le réveil Bondit sur l’accoudoir. Je saisis le peigne à chat. J'aimerais tant me recoucher....

Et je le caresse par ci.

Et le peigne par là.

 

Je me dirige vers la cuisine, j’ouvre une boîte de croquettes de luxe pour chats délicats que je verse dans une assiette. Pourquoi donc lui en mettre autant alors que je vais jeter le reste ensuite ? Au bord de l’océan, tout prend l’humidité. Je remplis un bol d’eau et je pose le tout sur le carrelage de la cuisine. J’aimerais tant savoir résister à ses envies.

 Et je le nourris par ci.

Et je le gave par là.

 

Je m’installe à mon bureau. Je commence par lire les mails reçus sur mes messageries. Je supprime la quantité de spams non filtrés. J’efface aussi les avis de newsletters de blogueurs que je n’ai plus envie de visiter. J’aimerais tant me désabonner, mais je n’ose pas de peur de les peiner.  

Et je trie par ci.

Et J’efface par là.

 

Je débute ma lecture des mails des amis, famille et lecteurs de mon blog citoyen « La gazette des Olonnes » dont certains me prenant pour la mairie, ou une entreprise dont j’ai parlé me posent des questions sur les heures d’ouverture, me demandent des renseignements sur les produits et services. J’aimerais ne pas répondre....

Et je les conseille par ci.

Et je les aiguille par là.

 

J’attaque ensuite la lecture des commentaires de mes blogs. C’est vite fait : beaucoup sont sans aucun intérêt, juste une façon de me dire qu’ils sont passés et me témoigner de l’intérêt ou de l’amitié. Je leur rends visite en retour. Chez certains, c’est un grand plaisir, mais chez d’autres, je vais par habitude et amitié virtuelle. J’aimerais tant ne plus y aller

Et je clique par ci.

Et je visite par là.

 

Je lis rapidement, mais complètement, sauf quand je n’accroche pas et que c’est trop long. En général, je ne regarde pas les vidéos, mon temps est compté. J’essaye de trouver un commentaire, mais bien souvent, je manque d’inspiration surtout pour les articles où il n’y a que des photos sans texte (j'aime tant l'écrit) et pour les poèmes de qualité auxquels ce serait injure de rajouter des banalités. J’aimerais tant trouver une remarque intelligente :

Et je blablate par ci.

Et je "bise" par là.

 

Il est six heures, déjà plus d’une heure que je suis levée. J’enfile mon jogging, mes baskets et je marche dans l’appartement pour m’échauffer avant de partir courir. J’aimerais tant me recoucher et lire :

Et je m’habille par ci.

Et je déambule par là.

 

Je sors de la maison et me voilà partie pour 1 h 30 de jogging au bord de l’océan. J’admire les clairs de lune sur les flots, les levers de soleils des plus brumeux aux plus éclatants. Je m’arrête parfois pour prendre une photo.

Et je cours par ci.

Et je photographie par là.

 

Une fois rentrée, je prends une douche en écoutant ma radio préférée RTL qui m’informe des faits divers sanglants, des catastrophes écologiques, de la pandémie… J’aimerais tant éteindre la radio, écouter le silence.

Et je me lave par ci.

Et je m’émeus par là.

 

Il est 8 h 30, je me recouche une demi-heure avec mon Jeff. Je ris en écoutant Laurent Gerra si je ne me suis pas endormie avant. J’aimerais ne pas me recoucher, utiliser ce temps pour écrire.

Et je ris par ci.

Et je dors par là.

 

Nous nous levons. Pendant que je m’habille, Jeff prépare le  petit-déjeuner j’avale un verre de jus d’orange, un peu de thé, grignote quelques céréales aux fruits et déguste de la brioche vendéenne à la confiture maison. C’est un de mes moments préférés de la journée.

Et j’avale par ci.

Et me régale par là.

 

Je pars faire des courses au supermarché. Au passage devant le rayon vêtement, je craque pour un très joli pyjama en solde à 6,99 euros ! C’est le deuxième que j'achète ce mois-ci. Certaines sont addictes aux chaussures, moi, j'ai la folie des pyjamas. j'ai l’habitude de dormir nue comme un ver. Ce n’est pas vraiment logique, mais l’être humain est fait de paradoxes. Je me dirige vers la caisse en jaugeant le nombre de clients à chaque caisse, et je choisis la caisse où je pense le moins attendre, mais comme presque à chaque fois, je n’ai pas prévu l’incident. Cette fois-ci, c’est un client qui a oublié de peser ses poireaux et qui retourne le faire sans se presser et en se moquant éperdument que les autres poireautent. Je m’énerve. Enfin, c’est mon tour, je charge mon caddie à toute vitesse, paye et rejoins ma voiture. J’aimerais tant me faire livrer mes courses.

Et j’achète par ci.

Et je bougonne par là.

 

Rentrée à la maison, je range mes courses. Ensuite quel plaisir de retrouver mon cher ordinateur ! Après avoir fait quelques commentaires sur des blogs, je peux enfin me mettre à écrire. J’adore raconter des histoires dans mes nouvelles et romans et jouer avec les mots, les faire rimer et chanter dans les poésies.

Et raconter par ci.

Et jouer avec les mots par là.

 

Je n’ai pas vu la matinée passer, l’heure du déjeuner est arrivée. Jeff comme chaque midi a cuisiné et mis la table. Après un Kir en apéritif, je déguste les bons petits plats mitonnés avec amour et passion par mon chéri accompagné d’un verre de vin car c’est jour férié. Nous buvons de l’eau en semaine. Nous terminons le repas par un expresso et un carré de chocolat noir de qualité.

Et prendre l’apéro par ci

Et me régaler par là

 

Nous partons randonner en semaine sur le littoral vendéen. Mais aujourd’hui,  c’est lundi de Pentecôte. Comme tous les week-ends et jours fériés,  nous délaissons la côte où il y a trop de monde pour marcher dans la campagne Sablaise. Nous admirons le paysage, les fleurs, les animaux, oiseaux, papillons l’été. Autant d’occasions de prendre des photos pour animer mon blog et Facebook. J’aimerais tant arrêter mon blog pour ne plus avoir à prendre de photos, je n’aime pas cela.

Et marcher par ci

Et prendre des photos par là.

 

Après 1 heure 30 de marche, nous rentrons et prenons notre goûter : tisane et palets et galettes bretonnes. Si je m’en passais, je perdrais peut être le kilo que j’ai en trop.

Et me détendre par ci,

Et me goinfrer par là.

 

Ensuite, pendant que mon Jeff regarde la télévision, je lis essentiellement des thrillers et des romans psychosociologiques. C’est une détente en fin de journée que j’apprécie particulièrement. Je me lâche tellement après avoir tant bougé, que souvent, je m’endors sur mon livre.

Et lire par ci.

Et dormir par là.

 

Je prépare un repas léger mais cuisiné, mets la table. Nous mangeons en regardant la télévision.

Et cuisiner par ci

Et manger par là.

 

Après le dîner, nous regardons le 20 heures de TF1 et l’émission ou la série qui suit au moins en partie, car quand c’est trop long, nous arrêtons et visionnons la fin le lendemain ou plus tard en « replay ». Aux environs de 22 heures, je me couche et m’endors comme un bébé.

Regarder la télévision par ci.

Me coucher par là

 

Depuis que je suis à la retraite,  les jours se ressemblent tellement qu’il n’y a pas vraiment de différence les jours fériés. J’aspire à :

  • transformer la routine en route off. Sortir des habitudes, de la route toute tracée pour en suivre une autre toujours avec mon Jeff,
  • changer, de passions, de maison, de région, de vie surtout en ce moment où avec les confinements nous ne pouvons pas voyager.  

Et rêver d’une autre vie par ci

Et continuer par là.

 

Martine Martin / pour le défi 249 des croqueurs de mots animé par Laura (thème : raconter ce que l'on fait un jour férié)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Vécu

Repost0

Publié le 16 Avril 2021

Parle moi de simples et jolies choses

Je suis une non-voyante

Avec tes visions savantes

Tu ne fais que m’éblouir

Tu ne fais que m'étourdir

Parle-moi de simples choses

Parle-moi de jolies choses

Pour goûter la vie en rose

 

Raconte-moi  les fleuves azurés

Serpentant au fond de vertes vallées

Raconte-moi les vagues, l’ océan

Se brisant sur les rochers d’Ouessant

Raconte-moi les diamants étoilés

Valsant  avec le croissant argenté

Raconte-moi le soleil du  levant

S’embrasant au-dessus des étangs

Raconte-moi les cimes enneigées

Se découpant dans le ciel printanier

 

Raconte-moi la mer

Raconte-moi le ciel

Raconte-moi la terre

Dis-moi que la vie est belle ici-bas

Même si hélas je ne la vois pas

Parles moi de simples choses

 

Pour goûter la vie en rose

Raconte-moi ton désir

Raconte-moi ton plaisir

Raconte-moi ton amour

Raconte le moi toujours

Raconte le moi encore

Encore et encore 

 

Dis-moi que l’amour ne s’arrête pas

Même si hélas je ne le vois pas

 

Martine Martin / Réédition d'un poème de 2009 pour le nid de mots d'ABC d'Avril (Thème : Quand on parle bien, on oublie les choses simples)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Repost0

Publié le 15 Avril 2021

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Paco Balcon est un drôle d’asticot

Dans un cocon, un coco abricot

Camouflé dans un nid d'oeufs rococo

Il va fondre au soleil, o quel fiasco

avec son ami le fier lapin jacot

Pâques au balcon, sans un cocorico

Tu pleureras pauvre petit Marco

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Paco Tison est un sacré coco

Il pousse de stridents cocoricos

Il a la peau lisse couleur cacao

Un beau nœud papillon coquelicot

Il rêve de balcons, de flamenco

Le petiot donne à Paco un bécot

et dans sa bouche il fond  illico

Pour la grande joie du petit Marco

 

Martine Martin / pour les jeudis en poésie des croqueurs de mots du défi 249 animé par Laura (Thème Pâques)

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

Repost0

Publié le 14 Avril 2021

Pour les prénoms du mercredi chez Jill Bill (aujourd'hui Bénita)

Voici mon poème :

BENITA

Ta tata Bénita

Une vraie conchita

Chantant la traviata

Et l’ave-maria 

Et ta tatie et ta tata

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Ton tonton Ariston

Un entêté breton

Jouant bien du piston

Et ton tonton, et ton tonton

 

Ta nièce carlita

Naïve Lolita

Aimant la toccata

Et ta tatie et ta tata

 

Toi mon amour Gaston

Un fameux baryton

Jouant du mirliton

Et ton tonton, et ton tonton 

 

Et moi ta Nikita

Ne jouant pas du pipeau

Je t’aime grand béta

Sans ta tatie, sans tralala

 

Martine Martin

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

Repost0

Publié le 13 Avril 2021

Pour scène de rue chez COVIX, un peintre cordiste sur une tourelle de la villa Villa Palazzo Clementina aux Sables d'Olonne

Peintre cordiste aux Sables d'Olonne

Voir les commentaires

Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

Repost0