Publié le 20 Octobre 2020

Pour scène de rue chez Covix : Fresque Sun Daze de Hownosm (Boulevard Vincent Auriol Paris 13)

L'expression Sun Daze, évoque un état d’esprit combinant bien être et relaxation, ressenti grâce à la chaleur et souvent associé aux dimanches ensoleillés (sundays)

Scène de rue chez Covix : Dimanche ensoleillé

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 19 Octobre 2020

"Sous le parapluie d'Adélaïde" de Romain Puertolas

Rose Rivières est étranglée sur la place d’une ville lors d’un spectacle de Noël sous la pluie auquel assistent de nombreuses personnes dont la plupart ont déployé leur parapluie. Seul indice pour la police : une photo de presse où l’on peut distinguer deux mains noires enserrant le cou de Rose. Il y a peu de noirs dans cette bourgade. Michel, émigré africain, est le coupable idéal. Il est arrêté par la police. Il y a peu de femmes avocates aussi en ce premier tiers du 20e siècle. Martine est nommée d’office pour le défendre. Même si le doute l’habite concernant l’innocence de son client dont elle est tombée amoureuse, elle se battra pour la prouver. La fin est réellement surprenante.

Ayant lu le précédent roman de l’auteur « La police des arbres, des fleurs et des forêts » et ayant été bernée par lui, je m’étais promis qu’il ne m’y reprendrait pas et j’ai lu « sous le parapluie d’Adélaïde » avec une attention et une concentration accrue m'attardant sur chaque détail. J’avais presque deviné la fin, une fin inattendue, mais pas au point où l’a imaginée Romain Puertolas. Je me suis de nouveau fait berner et quand je pense à  ce que j’avais imaginé, je ne peux qu’ironiser sur les idées reçues qui m’ont aveuglée et empêchée de pressentir cette fin pourtant si évidente. Afin de ménager le suspens,  Je ne peux vous dévoiler ni l’épilogue, ni mes élucubrations sur la fin, heureusement car vous ririez de moi.

J’aime beaucoup l’écriture de l’auteur vive et enjouée, sa façon de faire monter le suspens. Ce livre ne possède pas la densité d’un thriller, mais on peut néanmoins le qualifier de roman policier même si c’est l’avocate qui mène l’enquête puisque les policiers sont persuadés avoir appréhendé le coupable.

C’est un roman plus profond qu’il apparaît. Il aborde dans ce livre des thèmes graves qui sont, hélas cent ans après, toujours d’actualité : le racisme, la violence faite aux femmes, la partialité de la justice.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 16 Octobre 2020

Ma mère vieille irlandaise

Aux rousses boucles anglaises

M’a battu, ne vous en déplaise

Avec une clef anglaise

Elle m’a tourné en bourrique

En faisant un bruit d’enfer,

Cette grande folle hystérique,

J’ai énormément souffert

 

Pourquoi tous ces vils sévices ?

Elle n'avait pas de cuillère,

Elle a pris une clef anglaise,

Pour me faire épaissir, monter,

Moi la bonne crème dite anglaise.

 

Pour me venger et la châtier

Soudain j’ai filé à l’anglaise

 

 

Pas de cerise même anglaise

Sur le gâteau d’œufs à la neige

 

Martine Martin / Septembre 2020 pour le Nid de mots d’ABC d'octobre. (Thème : Une anglaise, est-ce la clef ?)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 15 Octobre 2020

Pour les jeudis en poésie du défi 240 des croqueurs de mots que j'ai eu le plaisir d'animer, je partage aujourd'hui "Le Serment" poème de Marceline Desbordes-Valmore

Idole de ma vie,
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S'accorde à mon désir ?
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Donne-moi l'espérance ;
Je te l'offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t'apprendrai l'amour.
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Sois d'un cœur qui t'adore
L'unique souvenir ;
Je te promets encore
Ce que j'ai d'avenir.
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Vers ton âme attirée
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée
Laisse-moi dire encor :
Comme je t'aime en mes beaux jours,
Je veux t'aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore.

Le serment de Marceline Desbordes-Valmore

Et pour terminer une belle chanson d'amour de Véronique Sanson

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Rédigé par Martine.

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Publié le 14 Octobre 2020

Photo Pixabay

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La petite angolaise

Qui hait son court prénom Haize

Habite sur la falaise

Dans la jolie ville d'Eze.

 

Chaque nuit sur son alaise,

Elle s'oublie, ne vous déplaise.

Son frêre rit de façon niaise,

Toujours ramène sa fraise

Et sur elle dit des fadaises

Qui la mettent mal à l'aise.

 

En classe, à l'école d'Eze,

Elle travaille en bonne élève

Elle écrit, ce qui l'apaise

Plus tard elle aura du pèze

Pour aller voir le Zambèze :

Une chimère angolaise,

Un rêve, une parenthèse

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Ezequiel de son prénom pâtit

Car hélas, il n’a plus un radis

Etant fauché comme les blés

Il refuse d’être appelé « Ezé »

Tous ses amis le surnomment « Kiel »

Depuis qu’il est très amoureux d’Haize

Et qu’il vit avec cette angolaise

Quand on les rencontre, c’est démentiel

On les appelle Haize et Ezé Kiel

Elle a de l’argent, Haize est aisée

Lui est toujours fauché comme les blés

Mais avec elle il est fort à l'aise

Ils vont aller au bord du Zambèze

Vive à deux le rêve angolais d'Haize

 

Martine MARTIN / Septembre 2020 pour les prénoms du mercredi de Jill-Bill (Haize et Ezequiel)

Jill-Bill, excuse moi, j'ai eu envie de traiter  Haize et Ezequiel ensemble et j'ai donc participé déjà au prénom de la semaine prochaine Ezequiel

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 13 Octobre 2020

Pour scène de rue chez Covix : Étreinte et lutte (de Connor Harrington)

Scène de rue chez Covix : étreinte et lutte

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Rédigé par Martine.

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Publié le 12 Octobre 2020

Ce matin, je saute de mon lit, en passant devant le grand miroir du dressing, je m’admire. Pour mon âge, 40 ans, je suis bien conservé ! C’est peut-être pour cela que ma femme Élise, ma grosse gâtée, me surnomme le macho bobo. Elle a tort, je ne suis pas un bobo, je suis beau, beau, très beau même, macho aussi. Oui, j’assume, c’est volontaire, je n’ai pas envie de passer pour une femmelette. En plus, je suis chaud, un chaud lapin. Je me précipite dans la salle de bain, occupée par Élise ! La connaissant, elle y reste une demi-heure chaque matin, et je me pomponne par-ci et je me pomponne par-là ! J’ai le temps de prendre mon petit-déjeuner. Je descends au rez-de-chaussée, Élise ne l’a pas encore préparé. Je pourrais le faire, mais je n’en ai pas le courage, je remonte,  tambourine à la porte de la salle de bain. Elle me crie :

- J’ai bientôt fini Martin, en attendant : peux-tu faire le café et mettre du pain à griller ? »

Je ne préparerai pas le petit-déjeuner, c’est son job, surtout nous sommes mercredi et elle ne travaille pas. Tant pis, je passerai acheter un croissant à la boulangerie du quartier ce qui me permettra d’échanger quelques mots et sourires avec la jolie boulangère, de quoi commencer ma journée en beauté. Je dégusterai cette viennoiserie croustillante avec un expresso que je prendrai à la cafeteria du supermarché que je dirige.  

- Non Élise, je n’ai pas le temps ce matin, j’ai un rendez-vous au bureau.

- Tu n’as jamais le temps quand il s’agit de participer aux tâches ménagères.

Elle sort de la salle de bain, j’y entre, me déshabille, me douche très rapidement. Me raser tous les matins me rase, mais je le fais. Je crois que je vais finir par me faire pousser la barbe. Je regagne notre chambre en ayant laissé mes affaires sales sur le carrelage de la salle de bain ce qui va énerver Élise, mais je prends un malin plaisir à l’escagasser et je sais qu’elle va s’empresser de les mettre dans le panier à linge sale, elle ne supporte pas le désordre.

J’enfile mon slip, mes chaussettes, mon pantalon et prends dans la penderie une chemise blanche, froissée comme un sharpeï. Je maudis Élise qui ne l’a pas repassée, elle déteste cela et ne repasse que ses propres vêtements, estimant que je peux m’occuper des miens. Je ne sais pas le faire, et maladroit comme je suis, j’ai peur de me brûler. Cela m’est arrivé une fois, c’est trop douloureux. Je vais être obligé de laisser ma veste fermée et la garder toute la journée pour que mes employés et clients ne voient pas les plis.

Je descends l’escalier. Élise a fini son petit-déjeuner et s’apprête à faire le ménage. Je sors l’aspirateur du placard, le branche et je lui passe. Non, je n’ai pas le temps de le passer, je lui tends tout simplement. Mais en lui apportant son outil de travail, j’ai l’impression de contribuer aux tâches ménagères et cela me déculpabilise. Je l’embrasse et la quitte.

Je sors mon jouet du garage, une très belle Audi sportive rouge qui atteint les 100 km/heure en 4 secondes. J’adore accélérer, appuyer sur le champignon. Je le fais en allant ou en revenant du travail accompagné de mon ami Coyote qui me signale les vilains radars. Quand j’ai Élise à mes côtés, elle est morte de peur. Un jour, elle est même descendue à un feu et a continué seule à pieds. Elle n’aime pas les voitures. Elle conduit très mal comme beaucoup de femmes et met un temps fou pour se garer s’y prenant à plusieurs reprises. J’ai peur quand je suis à ses côtés. Pourtant, elle a aussi une voiture de courses qu’elle conduit sportivement, le caddie de courses, avec lequel elle se faufile rapidement et avec une dextérité sans égale entre les allées du magasin !

Je m’arrête pour acheter un croissant à la boulangerie, Carole la boulangère m’offre son plus joli sourire. Comme elle est belle. Je ne peux pas m’empêcher de lui dire qu’elle est radieuse ce matin. Je m’aperçois que j’ai oublié mon téléphone portable à la maison. Tant pis, je n’ai pas le temps de rentrer le chercher et j’ai mon smartphone professionnel que je peux utiliser à titre personnel.

J’arrive au supermarché, je m’enferme dans mon bureau. Je regarde les résultats commerciaux de la veille. Ils sont plutôt bons pour un jour de semaine ensoleillé, sauf au rayon textile dont les résultats continuent à baisser. J’ai eu tort d’en confier la responsabilité à Candice une hôtesse de caisse. Elle est trop jeune, n’a aucune expérience en management d’équipe, en négociations avec les fournisseurs, mais elle est si pétillante et belle à croquer que j’ai craqué, elle aussi ! À quarante ans, je me réjouis de voir que je plais encore à une jeune femme, pas qu’à une seule, à plusieurs. Il faut que je me méfie du démon de midi qui me fait perdre la raison. Je vais convoquer Candice dans mon bureau. Si ses résultats ne remontent pas rapidement, je la remplacerai par un homme qui aura forcément plus de charisme auprès des équipes. J’ai bien conscience que ce sera la fin de notre liaison, mais ce ne sont pas les jolies filles qui manquent dans ce supermarché, c’est moi qui les recrute, les laiderons n’ont aucune chance ! Il est l’heure d’aller faire mon tour du magasin et, comme chaque matin, dire bonjour aux hôtesses de caisse et employés de libre-service. Je commence par les caissières, je leur serre la main en les gratifiant de mon plus joli sourire. Je dois faire vite, j’envie les clients qui ont tout le temps de les admirer dans les files d’attente. Je suis frustré quand elles sont assises, je ne vois ni leurs jambes, ni leurs culs. Par chance, à la cafétéria, quatre magnifiques popotins me sautent aux yeux, ceux de leurs jolies propriétaires qui, en buvant, leur café commentent les petits potins du magasin, et patati et patata, et bla, bla, bla ! On ne peut pas empêcher les femmes de jacasser, de se confier, c’est dans leur nature profonde contrairement à nous les hommes. J’intériorise, Montrer mes sentiments, mon ressenti serait une faiblesse. Ne pleure pas « Tu es un homme mon fils » me disait ma mère quand je pleurais. J’étais jaloux de ma petite sœur qui, non seulement pouvait pleurer et en plus maman la consolait. Depuis l’enfance, j’ai appris à contrôler mes émotions et rester stoïque extérieurement en toutes circonstances, mais intérieurement, ce n’est pas la même chose, je bous. Je suis une cocotte-minute avec une soupape bouchée.

Mes quatre bavardes s’arrêtent quand elles me voient, peut-être qu’elles ne devraient pas être en pause, mais subjugué par cette vue, je ne dis rien et au contraire leur souris bêtement, leur souhaite une belle journée et prends même mon café avec elles, ce qui m’arrive rarement. Certaines hôtesses, depuis leur caisse, nous ont vus et nous observent discrètement. Elles sont jalouses et aimeraient être à la place de leurs collègues. J’en suis fier.

À midi, je déjeune rapidement dans un fast-food de la galerie commerciale, je ne devrais pas, je vais prendre du poids. Quand je suis à la maison Élise veille à ce que nos repas soient équilibrés et peu caloriques alors je peux me permettre un petit extra quand elle n’est pas là.

L’après-midi, je convoque Candice dans mon bureau. À peine rentrée, elle me saute au cou et m’embrasse tendrement. Je lui demande de se calmer en lui rappelant que je l’ai convoquée pour un entretien professionnel et pas pour une partie de jambes en l’air. Je lui montre les mauvais résultats de son rayon et lui demande quelles en sont les raisons ? Elle me répond, avec une audace incroyable, que c’est moi l’unique responsable. En effet, depuis que nous sommes amoureux, je lui fais tourner la tête, elle m’a dans la peau et ne pense plus qu’à moi. De plus, on l’accuse dans le magasin de promotion canapé. Tout cela la chagrine beaucoup et la perturbe dans son travail. Puisque c’est moi le responsable, je lui dis qu’il vaut mieux que nous rompions notre liaison ce qui mettra fin aussi aux médisances de ses collègues et membres de son équipe. Je lui laisse un mois pour se reprendre sinon je serai obligé de la remplacer. Elle se met à pleurer. Je déteste voir une femme pleurer. Ne sachant pas quelle attitude prendre, ayant peur d’être maladroit, lâchement, je quitte le bureau la laissant seule. Quand je reviens, elle est partie, tant mieux. Ma secrétaire me prévient que, souffrante, elle est rentrée chez elle.

Après la fermeture du magasin, je regagne mon domicile perturbé. J’aime Candice. Jamais, auparavant, en faisant l’amour à une femme, j’avais ressenti une telle jouissance. Néanmoins, je sais que notre liaison est condamnée. Si ces résultats ne s’améliorent pas rapidement, je serais obligée de m’en séparer.

Il est 20 h 30, la maison est dans l’obscurité, Élise n’est pas rentrée, je suis inquiet. Je pénètre dans l’entrée, j’allume la lumière. Sur la console une enveloppe où est écrit « pour Martin ». Je reconnais l’écriture d’Élise. Je l’ouvre et je lis son message :

Martin

Sur ton smartphone que tu avais oublié, j’ai lu les SMS d’une certaine Candice et tes réponses. Je me doutais bien que tu eusses une maîtresse, j’en ai la confirmation. Je suis dévastée par ce que j’ai lu et par le surnom que tu me donnes « ma grosse gâtée » quand tu parles de moi à cette Candice.

Moi grosse, oui, je le suis en ce moment étant enceinte. As-tu dit à ta putain que nous attendions un enfant ? Je suis tout sauf gâtée : depuis longtemps, tu ne me regardes plus, ne me touches plus, je te sers uniquement de femme de ménage. 

Tu écris à ta Candice que tu vas me quitter, mais que tu ne peux pas pour le moment. Voilà, je te facilite la tâche. Je suis partie, je te quitte pour toujours. Je ne veux même plus passer une seule soirée avec toi. Je reviendrai juste pour prendre mes affaires.

Je suis dévasté, je l’aime mon Élise et je l’ai perdu par ma faute. Même si cet enfant qu’elle attend, je l’ai voulu aussi et suis très heureux d’être bientôt papa. Depuis qu’elle est enceinte non seulement, je ne la désire plus, mais la voir ainsi déformée me fait fuir. Je ne peux même plus la toucher et la caresser. C’est ignoble, mais c’est ainsi, je ne comprends pas pourquoi. Je bois un whisky pour atténuer ma douleur morale insupportable, mais rien n’y fait, je m’installe devant la télévision et, en buvant une bière, je regarde le match du PSG contre Marseille. Le PSG que je supporte perd le match, décidément, c’est une horrible journée que je viens de vivre.

Je m’endors rapidement sous l’effet de l’alcool et je rêve. Je me suis métamorphosée en femme, c’est un cauchemar, j’accouche de mon premier enfant. Je souffre atrocement. Pour faire mentir ma femme qui me traite de chochotte, j’ai refusé la péridurale. À chaque contraction, j’ai l’impression qu’un marteau-piqueur me laboure le ventre. La sage-femme qui a perdu son contrôle et sa sagesse,  hurle : « Monsieur Poussez, Poussez ». Élise, à mes côtés, reprend en cœur « Chéri pousse, pousse », et moi, j’ai envie de crier « pouce, pouce, au secours ! ». On voit bien que ce ne sont pas elles qui sont en train de se déchirer en essayant d’évacuer sans succès le locataire de leur ventre. Ce n’est pas possible, je suis sûr que ce sont plusieurs enfants, au moins des quintuplés, que j’essaye de sortir tant j’ai l’impression d’accoucher d’un éléphant. Heureusement, la sonnerie du réveil a interrompu mon supplice. Je me réveille en sueur.

Je me précipite devant la glace. Ouf, je ne suis plus Martin, je ne suis plus un homme. C’était réellement un cauchemar. Je suis très heureuse d’être une femme. Je suis redevenue Martine, j’ai 67 ans et je vis une vie merveilleuse avec mon homme, Jeff, que j’aime et qui ne ressemble aucunement à celui dont j’ai emprunté la vie le temps d’un rêve.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Image par Gerd Altmann de Pixabay

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Rédigé par Martine.

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Publié le 8 Octobre 2020

Une de mes amies qui sait que j'aime la poésie m'a montré son superbe recueil des poèmes érotiques de Verlaine dont certains sont très crus, chacun illustré d'un dessin. C'est un bijou qu'elle détient.

Je vous fais partager ici, pour ce jeudi en poésie du défi 240 des croqueurs de mots que j'anime, un de ces poèmes qui n'est pas choquant

Tu crois au marc de café
Tu crois au marc de café
Tu crois au marc de café

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Rédigé par Martine.

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Publié le 7 Octobre 2020

ROMARIC bourrique hystérique

A Étretat, Romaric,

Une bien vieille bourrique,

Quelque peu excentrique,

Rit de façon hystérique

Ce qui l'a rend sympathique

Même si elle est colérique

et n'avance qu'à coups de trique.

Elle préfère à l'école publique

Les paysages bucoliques

Martine Martin / Septembre 2020  pour les prénoms du mercredi de Jill BIll (aujourd'hui Romaric)

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 6 Octobre 2020

Ci-dessous les liens avec vos participations à "Mon mois émoi" pour le mois de Septembre 2020 (suite -de détesté aimé qui était animé par Renée) :

Si parfois, vous avez participé et que je vous ai oublié, merci de me l'écrire au commentaire pour que je rajoute votre participation.

Vos participations du mois d'Octobre 2020 doivent être publiées avant le 5 Novembre pour pouvoir figurer dans le récapitulatif. Merci de me mettre les liens avec vos articles en commentaires de cet article.

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Rédigé par Martine.

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