Publié le 28 Mai 2021

Mai fut un mois calme et agréable sans évènement vraiment marquant.

Notre premier petit bonheur du mois : notre voisine nous a offert un bouquet de muguet de son jardin qui sentait très bon et a duré longtemps.

Mon mois émoi : Mai 2021

Le 3 mais nous avons reçu notre deuxième dose du vaccin Pfizer.  C'est rassurant de savoir que nous sommes immunisés. Nous respecterons bien entendu les gestes barrière, mais on angoissera moins en public et on va pouvoir de nouveau inviter nos amis et aller chez eux :

Centre de vaccination des Sables d'Olonne
Centre de vaccination des Sables d'Olonne

Centre de vaccination des Sables d'Olonne

Mais c'est le mois le plus fleuri dans notre jardin. Les rosiers, nos iris d'eau, les arums, notre rhododendron sont en fleurs. C'est un bonheur de les voir chaque jour

Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021

Nous avons la chance d'habiter entre océan et campagne, les chemins le long des champs sont fleuris ce qui nous permet de faire de jolis bouquets

Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021

Les jours rallongent et fini les jogging de nuit. J'assiste avec joie aux levers du soleil qui sont chaque jour différents mais toujours beaux

Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021

L'après midi avec Jeff nous randonnons en bord de mer, dans la campagne et les bois. On fait parfois de jolies rencontres

Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021

Je partage avec vous mon coup de coeur pour la nouvelle fresque sur un immeuble du front de mer, face à la grand plage des Sables d'Olonne

Mon mois émoi : Mai 2021

J'ai passé une partie du mois à relire, corriger, améliorer mon troisième roman que je ferai éditer courant 2022 qui s'intitulera  vraisemblablement (si cela plait à mon éditeur) "Un secret peut en cacher un autre" et qui pourrait avoir la photo de couverture ci-dessous. Il sera très différent des deux premiers.

Mon mois émoi : Mai 2021

Voici un bref résumé :

Rien ne va plus pour Noëlle, consultante en ressources humaines et, à ses heures perdues, traqueuse de pédophiles sur les réseaux sociaux.

Son époux l'a quittée, sa fille unique ne veut plus la voir, sa famille lui réserve des surprises édifiantes, son patron fait tout pour la faire craquer. Elle tente de résister avec détermination et humour.

Seule une rencontre amoureuse l’aide à supporter, mais un coup de théâtre vient compromettre cette lueur d’espoir dans sa traversée du tunnel.

La traqueuse traquée de toutes parts sortira-t-elle indemne de ce cauchemar ?

En fin de mois quel plaisir de refaire du shopping, j'ai renouvelé ma garde robe d'été (bermudas, tee shirts, chaussures, maillot de bain).

En fin de mois, pour faire dans une grande libraire la promotion de mes romans, je suis allée à la Roche-sur-Yon qui m'était interdite pendant le confinement puisqu'à plus de 10 km de mon domicile et ce fut un bonheur de déambuler dans les rues commerçantes et piétonnières qui étaient joliment décorées et fleuries artificiellement

Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021

Sur la place Napoléon avec ses animaux (automates animés). Sur les bords des mares, j'ai même vue une cane et ses petits canetons pas en métal mais en chair et en os :

Mon mois émoi : Mai 2021Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021
Mon mois émoi : Mai 2021Mon mois émoi : Mai 2021

Choisir le lieu de nos prochaines vacances a été un grand plaisir.

Nous avons réservé un mobil home  avec, en plus de l'espace aquatique du camping, une piscine privative. Avant la pandémie, j'allais tous les jours à la piscine. Cela me manque tellement. On va pouvoir randonner dans des paysages grandioses.

Nous y resterons une semaine en juin. Après plus  d'un an de privation, on dépense ce qu'on a économisé et on a vraiment envie de se faire plaisir

Ce sera pour nous un grand dépaysement dans une région où nous sommes jamais allés et pour moi réaliser un de mes rêves, un défi aussi. Pour y parvenir il me faudra vaincre une de mes peurs. L'envie est tellement forte que je crois que je vais y arriver. Je n'en dis pas plus, sinon je n'aurais rien à vous apprendre dans le mois émoi du mois de juin.

Ont participé à ce mois émoi de mai :

Colette :

Renée :

 

 Zaza :

Gisèle :

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Rédigé par Martine.

Publié dans #mon mois émoi

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Publié le 27 Mai 2021

Joli mois de mai pleure

Des larmes de pluie

Promesse de bonheur

Mariage en mairie

Mariés de mai rient


 

Photo Pixabay

Photo Pixabay

Joli mois de mai rit

Sous le soleil revenu

Mariage en mairie

Possible déconvenue

Mariés bien marris

Mariés de mai

Martine Martin - Juin 2021 / Pour les jeudis en poésie du défi 252 des croqueurs de mots animé par Zaza  / Thème mariage en mai

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 26 Mai 2021

JEUFRINE la martienne libertine

Jeufrine la martienne libertine

Avec une soucoupe cristalline

Atterrit un jour dans les Yvelines

Dans le verger de la mère Martine.

 

Qui l’eût cru une martienne chez Martine !!

Une immigrée astrale clandestine

De quoi tomber dans les pommes delbardivine.

 

Martial le fils benjamin de Martine

A défaut de trouver sa Valentine

Avait enfin dégoté sa Jeufrine

Son  extra-terrestre sauvagine

Libertine et un peu cabotine.

 

Elle le roula beaucoup dans la farine

Lui roula nombre de pelles divines

Ce qui fit jaser les commères chafouines.

 

A leur noce à St Quentin en Yvelines

Tous deux vêtus de blanche popeline

D’un  beau « oui » unirent leur destin

Dans l’abbaye des sœurs bénédictines.

 

Au menu turbot et pommes dauphines

Fromage puis Charlotte aux nectarines

Arrosé d’un grand vin blanc d’Argentine

 

Avec la soucoupe volante à Jeufrine

Ils s’envolèrent pour les Philippines

Puis à New York City à Brooklyn

Ils dansèrent enlacés la Biguine

 

Enfin sur mars Martial se déracine

Pour suivre sa belle martienne Jeufrine

On ne les revit plus dans les Yvelines

Pour le malheur de la Mère Martine

 

Martine Martin / Avril 2021 pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (Aujourd'hui Jeufrine)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 25 Mai 2021

Pour scène de rue chez Covix :

Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Cliquez sur la photo pour la voir en grand format

Cette nouvelle fresque a été réalisée par l'équipe de  peintres muralistes de Gaspard Mariotte Directeur artistique de CitéCréation  sur le mur latéral de la résidence Éole sur le remblai des Sables d'Olonne face à l'horloge

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 21 Mai 2021

Un étrange rendez-vous - Eveline Thomer

L’histoire :

Pour satisfaire la demande de sa grand-mère, nonagénaire, à laquelle il est très attaché, Théo, que son épouse vient de quitter, creuse un puits dans le jardin. Il découvre un coffre enterré depuis de longues années contenant quelques photos anciennes, des pièces et des bijoux.

Pour retrouver celui qui a enterré ce coffre ou ses descendants, Théo se lance dans une recherche difficile. Que va-t-il découvrir ? Au fil de l’enquête aux nombreux rebondissements, il avance petit à petit vers la vérité jusqu’au dénouement inattendu et fort émouvant qui changera sa vie.

Mon avis :

À travers cette belle et émouvante histoire si bien racontée avec une écriture très incisive, Eveline Thomer nous tient en haleine jusqu’à la fin. Les personnages sont attachants malgré leurs défauts qui les rendent crédibles, donc humains.  Dans ce livre, elle aborde des thèmes qui lui sont chers et qui sont l’essence de plusieurs de ses nombreux romans à succès : le destin, les hasards de la vie, l’héritage et l’amour.

J’ai passé un très agréable moment de lecture.
 

Pour en savoir plus sur l'auteur, voir ci-dessous le site Babelio

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 20 Mai 2021

Qu'est ce donc qu'un rien

Pour les jeudis en poésie du Défi  251 des croqueurs de mots,  Domi nous demande de publier notre tout premier poème écrit pour la communauté des croqueurs de mots qu'elle anime. Voici ma participation

 

Qu’est-ce donc qu’un rien ?

Coucher incandescent

Vagues  d’or et d’argent

Etoiles au firmament

La splendeur de l’instant

 

Qu’est-ce donc qu’un rien ?

Bref Sourire esquivé

Paroles échappées

Larme enfin  libérée

L’émotion partagée

 

Rien que des petits riens

Lilliputiens vauriens

Qui ne riment à rien

Pour les petits martiens.

Mais  pour nous les terriens

Ils ne valent pas rien

Ces riens qui sont beaucoup

Et qui nous changent tout

 

Martine Martin / Septembre 2013

C'était ma réponse au défi 107 de la communauté des croqueurs de mots lancé par ABC qui nous demandait d'écrire avec rien

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 19 Mai 2021

Kléber dans le métro

Je m’appelle Kléber. Ce prénom m’a été donné par mon père, passionné par l’Empire, en souvenir du général  qui  combattit courageusement pendant la campagne d’Egypte. Je l’ai échappé belle, il aurait pu m’appeler Bonaparte. Ce nom aurait été beaucoup plus difficile à porter pour quelqu’un qu’Austerlitz ne fait pas vibrer et qui a tout fait tout pour éviter de remplir son obligation nationale. J’ai quitté les Pyrénées (mes pyramides à moi) pour vivre dans une jolie cité au bord du Danube quelque part au nord de l’Europe.

En ce début de matinée, je m’y promène sur le chemin vert, un sentier de randonnée qui débute dans la plaine au hameau du bel air au milieu des champs maraîchers, se poursuit jusqu’au port de plaisance sur le fleuve et monte ensuite jusqu’à la chapelle du château rouge.

Tu apparais soudain sur mon chemin. Ta peau si blanche fait ressortir tes grands yeux noirs. Tu me souris en humant une fleur de jasmin que tu viens de cueillir. Cette image de gaieté et de liberté ressortira toujours du monceau des souvenirs flous qui s’estomperont au fil du temps. Je m’approche de toi, tu me tends ta  fleur en restant muette. Je m’imprègne de son parfum délicat puis je range ce précieux cadeau religieusement dans ma bourse en cuir. Je prends ta main dans la mienne et nous continuons à marcher.

Face au château d'eau, à la fourche des chemins, je coupe une ou deux de ces frondes de fougères luisantes pour en faire des couronnes. J'en pose une délicatement sur tes cheveux d'ébène. Je te donne l'autre dont tu me coiffes. Tu ressembles ainsi, Madeleine, à une reine grecque ou de la Rome antique qui pourrait être l’héroïne d’un opéra du Châtelet. Je suis ton chevalier décoré de la Légion d'honneur de la cité dont j'arbore fièrement l'insigne à ma boutonnière. Ne me demandez pas comment je l'ai obtenue. On décore n'importe qui avec.

Nous nous arrêtons devant une petite maison blanche curieusement appelée « les boulets de Liège ». Tu es arrivée Madeleine. Nous avons du mal à nous séparer. Je ne suis pas encore un boulet pour toi et j’espère que je ne le serai jamais (même de liège).

Tu pousses une porte dorée, nous pénétrons dans un grand couloir. La défense d’éléphant, que fièrement tu me montres en me chuchotant à l’oreille que tu l’as obtenue au Venezuela pour quelques bolivars, semble tout à fait anachronique. Où peut-on trouver des éléphants au Venezuela ? Je ne connais que les éléphants de mer d’Argentine sans défenses (à tous les sens du terme). Je n’ai pas le temps d’y réfléchir Tu m’invites à entrer avec toi dans ta petite république, ton temple, ta chambre peinte en bleu nuit avec une grande étoile lumineuse au-dessus du lit. J'ai froid, il fait sombre, on se croirait soudain dans une glacière. Que tu es étrange Madeleine presque irréelle. Je te prends dans mes bras.

Au moment où Je m’apprête à t’embrasser je sursaute quand une voie tonitruante annonce « Mairie d’Issy, terminus. Tout le monde descend. »

Je me réveille soudain à Paris dans le métro. Je m’étais endormi. Le mot de Cambronne m’échappe… Mais bonne nouvelle : Madeleine tu es en face de moi mais sans couronne. Tu te lèves et tu te diriges vers la porte… Je crie en chantant Madeleine, Madeleine… Tu ne te retournes pas, tu sors de la rame…. Cela ne doit pas être ton prénom. Madeleine. Comme dit Jacques Brel « Tu n'viendras pas » même si je t’apporte du jasmin à la porte des lilas.

Martine Martin / pour les prénoms du mercredi de Jill Bill (aujourd'hui Kléber). Les mots en gras sont les noms de stations de métro parisienne.

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Nouvelles

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Publié le 17 Mai 2021

Pour les jeudis en poésie du Défi  251 des croqueurs de mots  animé par Domi. Thème (écrire un texte avec 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10 dans l'ordre), ci-dessous mon inventaire à la Prévert :  

 

Une goélette

Deux goélands

Trois trois-mâts

Quatre matelots

Cinq océans

Six ciseaux à poissons

Sept os de seiche

Huit huîtres

Neuf nœuds marins

Dix Dicentrarchus

Un sétois qui n’est pas toi

Un cétacé

Cétacé

C’est assez

 

 

Un gland

Deux glandeurs rêveurs

Trois troyens

Quatre orangers

Cinq citronniers

Six troncs coupés

Sept cerfs-volants

Huit sangliers

Neuf œufs de goélands

Dix annamites tue mouche

Une mouche tsé-tsé

Tsé assez

C’est assez

 

 

Une usine chimique

Deux bouts de pelouse

Trois  statues debout

Quatre chefs d’œuvre en péril

Cinq saintpaulias sur le buffet

Six décharges sauvages

Sept pas perdus aux objets trouvés

Huit ouistitis en cage au zoo

Neuf chiens abandonnés

Dix chats errants

Onze vaches qui deviennent chèvre

Douze chèvrefeuilles

Treize trèfles à quatre feuilles

Quatorze œufs à la douzaine

Quinze points noirs de coccinelle

Seize coqs en pâte

Dix-sept dik dik de Kirk au zoo

Dix-neuf chevaux dont un au trot

Il y a un cheval de trot en trop

 

La coupe est pleine, c'est trop

Fin d'inventaire à la Prévert

 

Martine Martin (Mai 2021)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 14 Mai 2021

Je suis maintenant une vieille écrivaine qui n'écrit plus. Je pourrais le faire si je n'étais pas si esseulée sans personne pour m'aider en me stimulant. Parfois, on vient me voir. Mes visiteurs semblent s'intéresser à moi, mais je sens dans le regard des plus jeunes à la fois du respect pour la mamie au grand âge qui doit les empêcher de m'approcher de trop près, mais aussi une sorte de curiosité ironique me faisant comprendre que je suis dépassée, d'un autre siècle. Chaque jour, au temps de ma jeunesse, j’avais de la compagnie. Je me sentais non seulement utile, indispensable. Certains me touchaient délicatement. Je regrette presque le temps où un compagnon de ma vie me tapait. J'avais besoin de cela pour écrire des lettres, des poèmes, des romans. Je me sentais utile, j'existais. J'ai toujours été un peu masochiste. Aujourd'hui, je souffre d’abandon, d’isolement et d'indifférence qui me donnent le sentiment de n'être plus utile à personne. C’est très difficile pour quelqu’un dont le moteur de sa vie a été le sens du service aux autres, le don de soi avec abnégation. Personne ne voudra de moi dans cette salle des ventes où je me morfonds. À l'heure de l'informatique qui voudra d'une vieille machine à écrire même une luxueuse Mercedes.

Martine Martin / Pour le nid de mot d'ABC (Thème : l'isolement / la séparation)

La vieille écrivaine

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Rédigé par Martine.

Publié dans #nouvelles

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Publié le 13 Mai 2021

Photo Sasin tipchay de Pixabay

Photo Sasin tipchay de Pixabay

Pour les jeudis en poésie du Défi  251 des croqueurs de mots  animé par Domi, ci-dessous mon abacédaire (phonétique) dont le début et la fin parodient la chanson dans la troupe (à écouter en fin d'article) :

 

Dans la troupe de l' Abbé Cédaire

Y-a pas de jambes de bois, mais :

 

Abid fait souvent des bides

ranger est dérangé

sar est vraiment bizzare /

siré n’a aucun désir

Ethan tout le monde tanne

Efkan can ? No he can’t

rard est un oiseau rare

Hach est taillé à la hache

Igor est vraiment trop gore

Jihad veut faire le Djihad

Kabil se fait de la bile

Eloi veut faire la loi

Aimable n’est pas affable

Eniak n’a jamais la niaque

Odilon n’en dit pas long

tro en dit toujours trop

Qusay aime boire cul sec

Erdal ne comprend que dalle

Estevan aime faire des vannes

Teymour  n’a aucun humour

Udo en a plein le dos

ron, nique, nique nique

W, Y et Z n’ont jamais ramené leur fraise

On dit qu’ils ont disparu un vendredi 13

 

Dans la troupe de scouts de l'Abbé Cédaire

Y-a-a-pas de jambes de bois

Y-a que des nouilles

Mais ne le répétez pas

 

Martine Martin (Mai 2021)

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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