Publié le 25 Mars 2021

Pour les jeudis en poésie du défi des croqueurs de mots N° 248 animé par Durgalola (thème : le désir), m'étant très souvent exprimée sur ce sujet sur ce blog, je partage aujourd'hui avec vous deux anciennes publications :

Désir
Désir

Dans les bras d’un ange soudain elle se pâme

Tous leurs sens en émoi ardemment s’affament

Dans un élan fougueux,  il s’exclame

« Être muse d’amour vous plaît-il Madame ? »

Avec un brin d’humour,  d’un rire elle le blâme

« Juste muse d’un jour, d’un poète à femme ! "

Un  long baiser fougueux,  leurs deux cœurs  enflamme

Désir devient plaisir,  quel fol amalgame

Ils se sépareront  sans perdre leur  âme

Pour l’amour interdit, Dieu les amants damne

Elle ne voudrait point,  prier Notre-Dame

 

Martine Martin-Cosquer / Novembre 2012

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes, #Citations

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Publié le 24 Mars 2021

À la saint Calixte

Alors qu'il avance d'un pas décidé dans le couloir de la station Les Sablons à Neuilly, Calixte entend le métro approcher. Pressé, il a un rendez-vous important et n’est pas en avance. Il accélère sa marche. Quand il arrive sur le quai, la sonnerie stridente de fermeture des portes retentit. Il se met à courir, mais les portes se referment devant lui. Il devra attendre la prochaine rame. C’est stupide, S’il avait couru dans le couloir comme l’envie lui est venue, il n’aurait pas maintenant à patienter désœuvré sur ce quai bondé. Un rendez-vous capital dont il se souviendra toute sa vie l’attend. Il l’a tant espéré comptant les jours qui l’en séparaient. Une pensée soudaine l’envahit. Y Tient-il vraiment ? Depuis ce matin, on dirait que tous les obstacles se mettent sur son chemin pour l’empêcher de l’honorer. Si c’était lui qui, inconsciemment, dans sa tête, freinait, avançait à reculons vers son avenir. Une annonce RATP le sort de ses réflexions : « Le Trafic est interrompu sur la ligne 1 en raison d’un incident technique ». Non ce n’est pas lui qui freine pense-t-il, peut être son ange-gardien qui fait tout pour réduire à néant son envie de changement, de dévier la route que, depuis sa naissance, le destin lui a tracée.

Sur le quai, il est surpris par le regard d’une jeune femme aux cheveux très courts aux traits du visage si fins qui contrastent avec son allure masculine et son corps très musclé. Ému, il la regarde et lui sourit. Son visage gracieux s’éclaire soudain d’un soupçon d’amusement comme si elle éclatait de rire au plus profond d’elle-même tout en essayant de le masquer.

Pour résister au trouble qui l’envahit dans cette confrontation silencieuse, il prononce les premiers mots qui lui viennent spontanément :

  •  « Je m’appelle Calixte et toi ? ».

Il s’en veut aussitôt. C’est stupide comme début d’une histoire, mais que pouvait-il lui dire ? Elle n’a pas l’air de lui en vouloir au contraire et l’ironie de son premier sourire fait place à une grande douceur :

  • Bonne fête Calixte. "À la saint Calixte, il n’y a plus de fleurs à calice, mais je suis encore là, je m’appelle Anémone et je suis jardinière. Quel est ton métier ?
  • Un artiste qui a perdu le sens des réalités à force de rêver. Je suis coiffeur.
  • Coiffeur, est-ce pour cela que tu as un cheveu sur la langue ?

Calixte rougit, Anémone a remarqué son léger bégaiement qui s’accentue quand il est ému :

  • Tu as de l’humour, oui, je zozote un peu parfois quand je suis stressé. Tu es jardinière, tu crées des paysages.
  • Non, j’aimerais bien imaginer et réaliser un nombre infini de jardins, j’ai appris et cela m’enthousiasmerait, mais, pour le moment, je suis élagueuse pour la ville de Paris. Je n’ai rien trouvé d’autre dans mon domaine de compétences. Sportive, j’aime me dépenser physiquement et aussi parler aux arbres quand je leur fais une beauté ou quand, hélas, je suis obligée de les abattre.
  • Enchantée de te connaître Anémone l’élagueuse. Ce n’est pas trop difficile comme métier pour une femme ?
  • Non, en fin de compte, nous faisons le même métier : je taille les arbres comme tu tailles les cheveux. Et toi, ce n’est pas trop difficile pour un homme de côtoyer toutes ces femmes que tu coiffes et de recevoir leurs confidences ?

Calixte rougit encore plus de la stupidité machiste de sa question, mais cette jolie jeune femme à la force douce et si vive d’esprit lui fait perdre tous ses moyens. Étant attiré par les hommes, c’est la première fois que cela lui arrive de ressentir un tel attrait pour une femme et cela le trouble d’autant plus.

La voix d’une hôtesse RATP interrompt, quelques instants, leur dialogue « le trafic est interrompu sur la ligne 1 entre Charles de Gaulle étoile et la Défense pour une durée d’au moins une heure. Merci de sortir du métro pour prendre le bus 73 afin de rejoindre Étoile ou La Défense »

Anémone semble contrariée un moment puis sourit en se tournant vers Calixte :

  • Au revoir Calixte ! J’avais envie, en ce samedi ensoleillé, de faire du shopping sur les Champs Élysées. J’y renonce et rentre chez moi. Merci la RATP, je vais faire des économies aujourd’hui.
  • Je vais regagner mon domicile également. Mon rendez-vous n’a plus d’importance, je n’avais pas vraiment envie d’y aller. Mais avant puis-je t’offrir un verre au Sequoia café ? Nous pourrions mieux nous connaître.
  • D'accord Calixte, mais s’il te plaît ne me drague pas, je déteste cela.
  • Tu me fais rire Anémone, tu ne risques rien, je suis gay.
  • Merci pour ta confidence Calixte, Bienvenue au club, je suis lesbienne !

Ils continuèrent leur conversation en se dirigeant vers la sortie du métro :

  • Tu avais rendez-vous avec ton compagnon Calixte !
  • Non pas du tout, je n’en ai pas en ce moment. Je suis dans une période de remise en question.
  • Excuse ma curiosité. Est-ce que ce rendez-vous avait un rapport avec ton état actuel ?
  • Oui. J’ai l’impression d’être sur une balançoire qui ne s’arrête plus et qui oscille entre « je vais le faire » et « non je ne peux pas »
  • Tu allais chez un psy.
  • Non mais tu brûles.
  • Chez un médecin ?
  • Oui.
  • Ton généraliste ?
  • Non, un spécialiste à l’hôpital Saint-Louis qui ne soigne pas, mais change ton image.
  • Un chirurgien esthétique ?
  • En quelque sorte !
  • Je ne devine pas dis-moi.
  • Normal, c’est impossible à trouver, et même si tu le trouvais oserais-tu me l’avouer ?
  • Allez parle Calixte !
  • Si je te le dis, tu ne viendras plus jamais boire un verre avec moi.
  • Mais si je te le promets.
  • J’allais voir un chirurgien qui allait me transformer en femme ? Je suis coiffeur pour transsexuels. À force de les côtoyer j’avais envie de changer de sexe. Finalement, je crois ne plus le souhaiter réellement. Je me réjouis que cette panne m’ait empêché d’y aller. Je crois aux signes du destin. En plus, c’est la saint Calixte, un jour sans calice, mais il me reste une fleur à calice, toi Anémone. Néanmoins, si tu reviens sur ta promesse et que tu prends tes jambes à ton cou, je comprendrais, les gens bien ne peuvent admettre une telle métamorphose.
  • Sauve qui peut ! Non, je plaisante. Te rencontrer Calixte m’a comblée de joie et je me réjouis de cette panne dans le métro qui m’a permis de faire ta connaissance. Je crois qu’une belle amitié est née.

Sur ce, Anémone lui fait un petit baiser furtif sur la joue, le prend par le bras et ils sortent ensemble sur l’avenue Charles de Gaulle. Elle le regarde en souriant et lui chuchote :

  • Tu sais Calixte Je n’aime pas les gens biens et comme écrit Emile ZOLA dont j’ai lu tous les livres et que j’adore « quels gredins les honnêtes gens »

 

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui Calixte

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Nouvelles

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Publié le 23 Mars 2021

Pour scène de rue ches Covix : l'homme à la brouette (spectacle du festival des arts de la rue Cergy soit)

Scène de rue : L'homme à la brouette

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 19 Mars 2021

"Les cadeaux du coeur" est le premier roman de Corinne Falbet Desmoulins.

 

Maxime s’enferme dans sa solitude pour pleurer son épouse Elsa artiste disparue lors d’une sortie en mer en day-cruiser. Il souffre de l’éloignement de sa fille cadette, Amandine, qui s’est exilée en Australie après la perte de sa maman. Seule consolation sa roseraie dont il s’occupe avec amour.

 Sa fille aînée Romane enquête sur la disparition brutale de sa mère. Elle a l’intime conviction qu’elle est toujours vivante et qu’elle doit la retrouver. Son enquête lui fera rencontrer un homme psychologue quelque peu mystérieux.

Violaine, la sœur de Maxime et tante de Romane, malentendante, écrit secrètement dans son vieux carnet un roman qu’elle a hâte de faire lire à son frère. Ses journées sont égayées par ses échanges avec son épicier Ernesto.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce roman. Dans cette symphonie chorale, même si l’alternance de ces personnages peut paraître au début décousue et perturber quelque peu le lecteur. Il se demande comment ces voies vont se rejoindre dans un chœur final. Tous les protagonistes avec leurs forces, faiblesses et doutes sont tellement attachants qu’on a du mal à les quitter. Vite la suite ! Ce roman devient addictif. Au fur et à mesure des rebondissements de l’histoire, ces voies se rejoignent peu à peu dans un final inattendu. Je suis néanmoins frustrée, j’aurais aimé que ce roman soit un peu plus long pour pouvoir connaître comment ces personnages vont évoluer ensuite. L’auteure l’envisage dans l’épilogue et depuis elle l'a écrite dans un second roman qui s'appelle "le rêve des îles"

Citations du roman :

Pour commencer, une métaphore de l'amour :

"Je me laisse porter, envahir peu à peu par la vague qui enfle, reflue un peu puis revient en force. Un mouvement naturel qui m’enchante. C’est celui des flots à marée montante, déferlant vers la grève, freinée par le ressac, mais continuant sans se lasser à recouvrir toujours plus loin le paysage."

En conclusion, sur le thème principal : les secrets de famille

"Combien d’événements, soigneusement cachés par l’entourage, occasionnent des dégâts collatéraux qu’on ne mesure pas.."

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Rédigé par Martine.

Publié dans #livres

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Publié le 17 Mars 2021

OBELINE

Elle fait l’école buissonnière Obeline

Elle préfère galoper sur les collines

Ça vaut mieux que de jouer les galopines

Çavaut mieux que de manger à la cantine

Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine

Des poux, ou pire la COVID si mesquine

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui OBELINE

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Poèmes

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Publié le 16 Mars 2021

Pour scène de rue chez COVIX : Face à la mer

Aux Sables d'Olonne

Aux Sables d'Olonne

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Scène de rue

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Publié le 15 Mars 2021

Phil Hervouet, auteur vendéen, dédicaçait ses livres dans un supermarché. Je lui ai en acheté deux : une novella : « Le caillou blanc » et son dernier roman : Loretta. À l’occasion de cette dédicace, j’ai apprécié l’échange intéressant et chaleureux que j’ai eu avec cet auteur à l’occasion de cette dédicace.

 J’étais en train d’écrire mon troisième roman et de préparer la sortie de « Souviens-toi du bus 96 ». J’ai rajouté ces deux livres à ma pile à lire quand je disposerai de plus de temps. Il se trouve que dernièrement, j’ai adhéré à l’association d’écrivains vendéens « Vent des lettres ». Phil HERVOUET membre de cette association m’a téléphoné pour me parler de l’association et m’expliquer les modalités pour adhérer. Je me suis dit que son nom me disait quelque chose. Il y a une semaine, je cherchais un roman à lire. J’ai consulté ma pile de livres à lire et j’ai vu son nom sur deux d’entre eux ; je me suis rappelé notre échange ce qui m’a donné envie de lire en premier son roman Loretta et je ne le regrette pas.
 

LORETTA de Phil Hervouet

Résumé :

Loretta, jeune et belle milanaise, est enceinte d’un homme politique marié. Son père la chasse. Elle part pour Paris où elle sera hébergée chez un ami de son amant milanais ayant un poste élevé à l’ambassade d’Italie. Elle était venue se faire avorter, elle décide de garder l’enfant. Son destin mènera Loretta des palais dorés des ambassades, où on peut aussi s’embourber dans des marécages, aux rivages océaniques de Vendée. Après de nombreuses liaisons éphémères, et tous ses questionnements, ses doutes ponctués par l’interrogation « Perché ? » (Pourquoi ? traduit en français), Loretta trouvera-t-elle le grand amour ?

Mon avis :

L’écriture est celle d’un nouvelliste que Phil Hervouet est aussi. Elle est simple, rapide. Tout est dit en peu de mots, imagé parfois par des métaphores surprenantes mais si vraies.  La grande sensibilité de l'auteur et son empathie avec ses personnages transpirent à travers ses mots.

Loretta est un roman sur le destin qui mène le lecteur à réfléchir, s’interroger au rythme des « Perché ? » sur les rencontres qui métamorphosent nos vies, l’amitié, l’amour, le couple, la maternité : la vie tout simplement.

Je me suis attachée à Loretta, malgré ses faiblesses dont sa difficulté à résister aux hommes. Elle n'en veut pas à ses parents, elle les comprend même. C'est une bonne mère pour son fils. Elle ne s'attache pas à l'apparence et à la position sociale pour s'intéresser aux autres. Une fois refermé ce roman qui m’a ému, j’ai eu du mal à chasser Loretta de mes pensées. Même si l’épilogue suffit à conclure ce roman, J’ai envie de connaître ce qui va lui arriver ensuite. C'est comme si elle n'était plus un personnage de fiction pour moi. Loretta n’a qu’une trentaine d’années et son fils une dizaine quand ce roman se termine. Et même si la vie ne les a pas gâtés jusqu'à présent, il leur reste de longues années encore à vivre.

En résumé, vous l'aurez compris, j'espère que Phil Hervouet écrira une suite à ce roman attachant.

Citations de Phil Hervouet tirées de Loretta

Dans la destinée de l’être humain, restent les petits mouchoirs de Cholet. Chacun y met ses chagrins, cachés dans sa poche, cette solitude qui est la nôtre, ce cancer du malheureux, que l’on refuse de regarder en face. Et si le paradis existe vraiment ?

Tant de questions qui bousculent nos pensées, tout au long du grand voyage de notre vie. Une accumulation d’images qui hante votre mémoire. Le corps et l’esprit, ne formant qu’un. Si le corps souffre, une maladie apparaît. Si notre âme projette un film en noir et blanc, le personnage que nous jouons engendre un mal-être. C’est sans doute tout cela qui fait de tout être humain une valeur de bonheur.

En épluchant le livre d’images se trouvent les dessins, cela ira mieux demain, c’était si beau avant. Tout metteur en scène s’exprime : « Joue ton rôle dans le présent si tu veux être un grand acteur. » La seule religion censée que nous devons accepter : la comédie humaine.

Ce livre est vendu dans beaucoup de librairies et grandes surfaces en Vendée. Il peut être commandé sur le site de l'éditeur associatif Vent des Lettres ci-dessous en lien :

https://www.vent-des-lettres.com/hervouet.html

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Rédigé par Martine.

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Publié le 12 Mars 2021

Et si je dois me refaire

Je ne change guère

Enfin de moi je suis fière !

Car Chaque chose en son temps

Rien refaire, faire autrement

 

Martine Martin-Cosquer / Mars 2020 pour le Nid de Mot d'ABC  (thème : Et si c'était à refaire)

Image gerd altmann de Pixabay

Image gerd altmann de Pixabay

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Rédigé par Martine.

Publié dans #TANKAS

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Publié le 11 Mars 2021

Pour les jeudis en poésie du Défi  247 des croqueurs de mots animé par les Cabardouche , il nous est demandé après avoir composé une liste de métagramme ( mots qui ne diffèrent que par une seule lettre) de composer un poème avec ces mots.

Voici ma liste : Poème, poète, porte, perte, perle,  perce, berce,  berge, barge, marge, marée, mirée

et mon poème ci-dessous avec ses mots en gras :


 

Cimetière marin

Cimetière marin :

 

Sous le ciel étoilé, perle de lune perce

Dans l’océan psychée, ce soir elle s’est mirée

Un poème marin, l’âme rêveuse berce

Sur L’estran rutilant, attendant la marée

Rêvant d’une  autre berge, une ancestrale barge

Qui ne voyage plus, a été mise en marge

Cimetière marin, vieux chalutier  en perte

Sans porte de sortie,  inspire le poète

 

Martine Martin / Mars 2021

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Poèmes

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Publié le 10 Mars 2021

AGATHANGE et la baie des Anges

Sous le soleil brûlant de cette chaude journée d’été, Agathange, bâton de randonnée en main, monte les marches de l’escalier du château de Nice.

Son esprit flâne et divague. Il rêve qu’il est homme volant et qu’il plane la nuit au-dessus de la Baie des Anges. Une lanterne d’Aladin en main, il éclaire la méditerranée tels, la nuit, les phares d’un avion comme celui rutilant qui vient de décoller de l’aéroport et passe en rase motte au-dessus de sa tête dans un vacarme assourdissant.

Il fait de plus en plus chaud. Il continue à monter. La sueur coulant de son front lui pique les yeux. Le belvédère enfin atteint, il s’approche de la rembarde en tremblant de peur pris par le vertige de l’époustouflant paysage s’étalant sous ses yeux une centaine de mètres plus bas. La vieille ville et sa baie turquoise scintillent au soleil sous un ciel d’azur cerné par les sommets des préalpes. C’est beau et époustouflant. Il laisse échapper quelques larmes.

Disparue la vision clinquante et superficielle qu’il avait de cette ville qu’il n’aimait pas parce que trop bruyante, polluée avec sa plage de galets surmontée par un grand boulevard à quatre voies grouillant d’automobiles.

De sa montée au château, Agathange retiendra l’enseignement suivant :

Il faut faire un effort et prendre de la hauteur pour avoir une autre vision des choses et aussi de ceux qui nous entourent.  

Martine Martin / Mars 2021 Pour les prénoms du mercredi de Jill Bill, aujourd’hui Agathange

 

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Rédigé par Martine.

Publié dans #Prénoms du Mercredi, #Ecrits divers

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